Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
  • Contact

 
 

Recherche

Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 05:55

 

 

 

SOUVENIRS D’UNE VILLEPARISIENNE

 

   

 

 

Pour reprendre les souvenirs chronologiquement, Villeparisis c’était :

 

- les charrettes de pailleux qui traversaient le bourg à grand bruit

 

- les soldats de la territoriale, qui en 14/18 savaient s’amuser dans les cafés

 

- la sévérité de Mr et Mme Douine, les instituteurs

 

- la rudesse des mœurs de l’époque, violence des hommes fréquentant un peu trop les cafés vis-à-vis de leur femme, dureté de certains parents avec les enfants. Rejet de ceux qui n’étaient pas dans la norme.

 

- Monsieur Edouard Chartier, ingénieur domicilié rue de Courtry. Il avait présidé aux travaux d’électrification de la ville de Naples. Il était revenu en France, accompagné d’un serviteur, le second compagnon de ma grand-mère.

 

-  les fêtes au Vieux Pays : le lundi de Pentecôte

 

- le curé qui expliquait la religion (vers les années 1920) à ces enfants pauvres en utilisant cette image :

 

«  Le Bon Dieu, c’est quand le porte-monnaie est plein, le Diable, c’est quand il est vide. »

 

- le fossé entre la vie du Vieux-Pays et celle des lotissements. Deux communautés voisines mais séparées. Et même lorsque ma famille après 1945 loua une maison en bois, rue des abeilles, derrière l’étang, il n’y eut guère d’osmose. Villeparisis, c’était le Vieux Pays.

 

- la remise des prix, moment de fierté pour la famille où l’on recevait ces livres, véritable richesse pour une famille pauvre  où l’on n’avait pas d’argent pour en acheter.

 

 

 

Ma famille quitta Villeparisis en 1952.

 

 

 

Pour terminer, je citerai deux refrains de Villeparisis que ma grand-mère chantait dans sa jeunesse :

« Chouette du Pin

You de Courtry

Claque-sabots de Villeparisis »

 

Celui-ci pour encourager les Bleuets de Villeparisis :

«  Y en a pas pour les dégotter (surpasser)

C’est les barbeaux, c’est les barbeaux (bleuets)

C’est les barbeaux de Villepataud »

 

 

 

20051208 078chorale

 

LA CHORALE

 

 

 

20051123 071

 

 

LE PATRONAGE

 

 

 

 

20051208 073les bleuets

 

 

LES BLEUETS

 

 

 

 

 

Texte de Danièle Montré publié dans le bulletin n°43/44 en 2004 de la Société d’histoire « Villeparisis et son passé »

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires