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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 07:43

Qui était Séverine ?



Séverine, née Caroline Rémy, épouse Guebhard, née le
27 avril 1855 à Paris et morte le 24 avril 1929 à Pierrefonds, est une écrivaine et journaliste libertaire et féministe française.

Fille d’un fonctionnaire à la Préfecture de police, Caroline Rémy était séparée de son premier mari (Montrobert) dont elle eut un fils. Quand le divorce fut autorisé en France, elle devint la compagne d’Adrien Guebhard (1849-1924), professeur de médecine, issu d’une famille suisse fortunée, qu’elle épousa en 1885. Elle eut avec lui un autre fils, Roland

Elle rencontra Jules Vallès à Bruxelles en 1879 et devint sa secrétaire. Grâce à l’aide financière du docteur Guebhard, elle lui permit de relancer Le Cri du peuple, dont elle reprit la direction après la mort de son fondateur, mais qu’elle quitta en 1888 à la suite d’un conflit avec le marxiste Jules Guesde.

Tombée amoureuse de Georges de Labruyère en 1885, journaliste à L'Écho de Paris, elle vécut avec lui jusqu’à sa mort en 1920, avant de reprendre la vie commune avec son second mari qui mourut en 1924.

En 1897, elle publia, sous le nom de plume d’Arthur Vingtras, des chroniques libertaires dans La Fronde, le quotidien féministe de la journaliste féministe Marguerite Durand avec qui elle était très liée. Elle continua à écrire pour d’autres journaux dans lesquels elle défendait l’émancipation des femmes et dénonçait toutes sortes d’injustices sociales, y compris l’affaire Dreyfus aux côtés de Mécislas Golberg. Elle soutint certaines causes anarchistes telles que la défense de Germaine Berton et elle a participé aux efforts afin de sauver Sacco et Vanzetti en 1927.

Pacifiste, elle condamna l’« Union sacrée » en 1914 et adhéra au Parti socialiste SFIO en 1918. Collaboratrice à l'Humanité, elle adhéra en 1921 au Parti communiste mais elle se vit obligée de le quitter lorsqu’on la somma de rompre avec la Ligue des droits de l’homme qu’elle avait contribué à créer. contre la loi sur l’organisation générale de la nation pour le temps de guerre abrogeant toute indépendance intellectuelle et toute liberté d’opinion, aux côtés d’Alain, Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henry Poulaille, Jules Romains En 1927, elle signa la pétition parue le 15 avril dans la revue Europe contre la loi sur l’organisation générale de la nation pour le temps de guerre abrogeant toute indépendance intellectuelle et toute liberté d’opinion aux côtés d’Alain, Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henry Poulaille, Jules Romains.

zzzzzzzzzzz



En 1931, lorsque l’école Séverine (école pour les filles) ouvrit ses portes, elle était dirigée par Melle Simon. L’école maternelle ne fut construite que quelques années plus tard.

Les demoiselles Simon se partageaient les classes des plus âgées. Toujours vêtues d’une longue robe de crêpe noir, imposantes, elles trônaient sur leur chaise en haut d’une estrade. L’aînée avait en charge les élèves du certificat d’études et du cours supérieur, tandis que sa cadette s’occupait de la classe précédente divisée, elle aussi en deux années.

 


Au cours de la période 1932-36, on pouvait voir dans la cour de récréation de l’école Séverine, en particulier : Colette Desnos ; Alice Guyot, Janine Malevergne, Janine et Paulette Arpin, Lucienne et Jacqueline Simon, Odette Delorme, Jacqueline Périnel, Appoline Berthou, Janine et Suzanne Savin, Pezin, Le Tohic, Rachel Delacre, Rouquette, Odette Montel, Odette et Louisette Coppens, Jacqueline Emmanuel, Odette Vaudequin, Simone Dauge, Maria et Adda Coperchini, Marguerite Traversino, Suzanne Mangeon, Rolande Treillard, Warembourg, les sœurs Montagne, Jacqueline Fettah, Simone Pierret, Mireille Baquet et sa sœur, et combien d’autres encore.


severine


1931/32 année d'ouverture, classe de Melle Durin
Directrice: Melle Simon,




école severine 1

 

   

Lors de la distribution des prix en fin d’année scolaire, les élèves de chaque classe (garçons et filles réunis) exécutaient des chants, jouaient des extraits de comédies de Molière ou bien rythmaient des danses.  En 1936, les filles du cours supérieur, habillées en Sévillanes, montrèrent leur talent de danseuses espagnoles. Ce fut sûrement le plus beau spectacle auquel assistèrent les membres du conseil municipal, l’inspecteur primaire, les enseignants et les parents.

 

 

école severine 2

 

 

Sources : Villeparisis et son histoire

               Villeparisis Jadis et Naguère et Villeparisis Au fil du temps de Jacques Lime

Cartes Postales : F.Gagnepain

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