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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 05:28

 

 

FETE DES PERES

 

Origine

 

En Italie, au Portugal ou en Espagne, les pères étaient fêtés depuis le Moyen Age le 19 mars, jour de la Saint-Joseph. L’habitude de les célébrer en juin vient des Etats-Unis.

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C’est aux Américains, semble-t-il, que l’on doit l’idée de rendre hommage aux papas.

En effet, l’idée est née à Spokane (état de Washington) : Sonora Smart Dodd fut la première personne à proposer la fête des pères. En écoutant un sermon le jour de la fête des mères en 1909, elle s’interrogea sur cette célébration : elle avait été élevée par son père, Henry Jackson Smart, après la mort de sa mère et elle voulait lui faire savoir à quel point elle lui était reconnaissante.

Comme son père était né en juin, elle choisit ce mois pour organiser la première fête des pères à Spokane le 19 juin 1910.

En 1924 le Président Calvin Coolidge soutint l’idée d’une journée nationale de fête des pères. Mais il fallut attendre 1966 et le Président Lyndon Johnson pour que fut signée la proclamation officielle d’un « Father’s Day » le troisième dimanche de juin.

C’est en 1952 que la France institua la première fête des pères.

En Belgique, elle a lieu le deuxième dimanche de juin ;

En Italie, c’est le 19 mars, jour de la Saint-Joseph.

Certains pays ont un ou deux jours de congé pour fêter les pères.

 

 

 

sonora louise smart dodd[1]

 

 

 

 

Poème de Maurice Carême  «  Volière »

 

Pour mon père

Mon père aimé, mon père à moi,

Toi qui me fais bondir

Sur tes genoux

Comme un chamois,

 

Que pourrais-je te dire

Que tu ne sais déjà?

Il fait si doux

Quand ton sourire

Eclaire tout

Sous notre toit!

Je me sens fort, je me sens roi

Quand je marche à côté de toi.

 

Poème de Stéphane Mallarmé (1842-1898)

 

Mon cher  papa (écrit à l’âge de douze ans)

 

J’avais appris un compliment,

Et j’accourais pour célébrer ta fête,

On y parlait de sentiment

De tendre amour, d’ardeur parfaite ;

 

Mais j’ai tout oublié,

Lorsque je suis venu

Je t’aime est le seul mot que j’ai bien retenu.

 

 

 

 

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 01:56

 

 

 

 

UNE JOURNEE  A BEAUVAIS ET  DANS LE BEAUVOISIS

Mardi 27 mai 2014

 

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Une quarantaine d’adhérents de la Société d’histoire « Villeparisis et son passé » se sont retrouvés ce mardi 27 mai pour une journée de visites et de convivialité.

 

 

 

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Cette journée a débuté par la visite de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais : elle abrite le chœur le plus haut du monde, et de remarquables vitraux du XIIIe au XXe siècle. Cette visite fut suivie par la présentation de l’horloge astronomique du XIXe siècle. Cet ensemble est composé de 90000 pièces synchronisées dont des automates.

 

 

 

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Après un déjeuner de spécialités à Gerberoy, ce fut la visite guidée de ce village du XVIIe et XVIIIe siècles suivie  de la visite des Jardins Henri Le Sidaner: une promenade au cœur des compositions de jardinets mis en scène par l’artiste.

 

 

 

 

 

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Photos/ D.Bernal et F.Gagnepain

 

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 04:59

 

LA CONFRERIE DE SAINT-MARTIN

 

 

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A l’époque de Louis-Philippe, l’abbé Jean Denis était curé de Villeparisis depuis le 1er août 1840, lorsque le 16 avril 1843, jour de Pâques, il annonça son intention de créer une confrérie. Cela ressemblait à un mouvement d’action catholique, réservé aux jeunes hommes et destiné à maintenir la foi et les liens de solidarité entre catholiques, et à susciter des bonnes volontés pour l’animation des fêtes religieuses. Des articles furent élaborés (21) dans lesquels il était précisé que pour être membre, il fallait avoir fait sa première communion à Villeparisis et payer une cotisation de 2 francs ; les hommes mariés pouvaient en faire partie à condition de ne pas s’être mariés hors de la paroisse.

Le président de droit était le curé qui était aussi trésorier. Le secrétaire était élu tous les ans le lundi de Noël, tandis que les marguilliers et le porte-bannière l’étaient tous les 3 mois. Pour être dignitaire, il fallait avoir 18 ans.

La bannière devait être présente au cours des grandes fêtes, lors de la Saint-Martin fêtée alors  le 4 juillet et de la fête communale.

La Confrérie de Saint-Martin, réservée aux hommes dura jusqu’à la fin du Second Empire, mais il y avait aussi une Confrérie de la Sainte Vierge, composée de jeunes filles, appelée au début de la Troisième République «  Enfants de Marie ».

Membres sociétaires à l’origine de la Confrérie : Bulant Louis, Burnel Emile, Dubois Louis, Hamel Alexandre,  Hiaume, Lorrette Victor, Menecier Louis, Pelletier Antoine et Roch Louis.

     

 

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Source : Jacques Lime : Villeparisis Jadis et Naguère (archives de la Société d’Histoire «  Villeparisis et son passé »

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 01:53
 
NUIT DES MUSEES
17 MAI 2014

 

 

 

 
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Le musée de la société d’histoire de Villeparisis « Villeparisis et son passé » a, pour la première fois,  participé à la Nuit des Musées, et a ouvert ses portes jusqu’à 22heures, ce samedi 17 mai.
Les membres du Conseil d’administration présents ont eu le plaisir d’accueillir quelques visiteurs et, en particulier, Madame Dominique Fagès, conseillère municipale.
 
 
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Le musée de la société d’histoire « Villeparisis et son passé » est ouvert tous les samedis matins de 10h à 12h, il est situé à l’entrée du Parc Honoré de Balzac, 60 rue Jean Jaurès à Villeparisis. L’entrée est gratuite : les visiteurs peuvent consulter des archives sur Villeparisis ainsi que les registres de généalogie.  Une salle est consacrée à Balzac et Madame de Berny et les objets anciens donnés par les Villeparisiens y sont exposés. La boutique propose les ouvrages de la société d'histoire:

Villeparisis et son histoire :    publié en 1994

 

Villeparisis : Mémoires en images : recueil de 220 cartes postales et documents anciens.

 

 Villeparisis souvenirs : récits, anecdotes, souvenirs et témoignages de Villeparisiens  recueillis par la Société d’Histoire ( épuisé, à consulter sur place)

 

Villeparisis en cartes postales anciennes

 

Un jeu de 3 marque-pages est également disponible au Musée.

Le jeu de 7 familles sur Balzac, sa vie, son œuvre, son époque

 
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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 12:00
 
EXPOSITION COMMEMORATIVE
  
 
APPEL AUX VILLEPARISIENS
 
 
 
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La Société d’Histoire locale « Villeparisis et son passé » souhaite commémorer le centenaire de la fin de la 1re guerre mondiale en novembre 2018 en rendant hommage aux « Morts pour la France » qui ont un lien avec Villeparisis ( naissance, habitation….) ainsi qu’aux troupes de militaires cantonnées sur le territoire de la commune au début de la guerre.
 
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Pour cela, nous faisons appel à vous, Villeparisiens.  Si vous avez des photos, des documents ou des objets concernant ces hommes qui ont donné leur vie pour la France et si vous acceptez de prêter ces documents ou objets à l’association, nous les reproduirons et/ou les photographierons, et nous vous les rendrons sous quinze jours.

Vous pouvez contacter M  François GAGNEPAIN, président de la Société d’histoire « Villeparisis et son passé » au 06 83 28 75 59 ou par courriel à histoirevp@aliceadsl.fr, ou par l’intermédiaire du musée de la société d’histoire situé au Parc Balzac, 60 rue Jean Jaurès à Villeparisis, ouvert tous les samedis matins de 10h à 12h.

La Société d’histoire « Villeparisis et son passé » vous remercie de répondre favorablement à sa demande.

   
    
   
  
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Musée de la société d'histoire 
 
 
  
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 04:37

 

 

 

VISITE DE L’EGLISE NOTRE-DAME DU RAINCY

 

8 AVRIL 2014

 

 

 

 

 

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Une vingtaine d’adhérents de la Société d’histoire « Villeparisis et son passé » se sont retrouvés ce mardi 8 avril 2014 autour de Françoise Fontaine pour visiter l’église Notre-Dame du Raincy.

 

 

 

 

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C’est un monument emblématique de l’architecture moderne, elle doit sa célébrité au fait qu’elle est la première église construite en béton armé en France. Elle a été classée monument historique en 1966, elle est appelée «  La Sainte Chapelle du béton armé ».

 

 

 

 

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 tympan: Pieta d'Antoine Bourdelle

 

 

 

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 Vitraux de Marguerite Huré

 

 

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En 1918, l’abbé Félix Nègre, curé du Raincy voulut faire construire une nouvelle église pour commémorer la victoire à la bataille de l’Ourcq en hommage à la ville d’où étaient partis en septembre 1914 une des colonnes des taxis de la Marne.

 

En 1922, malgré quelques dons, la somme réunie était dérisoire ; le curé de Meudon-Bellevue, frère du curé du Raincy, comptait parmi ses paroissiens Gabriel Thomas, financier de la construction du théâtre des Champs-Elysées ; c’est par ce biais que la paroisse du Raincy entra en contact avec Antoine Bourdelle, Maurice Denis et les frères Perret.

 

La première pierre fut posée en 1922, et 14 mois plus tard, l’église fut inaugurée.

 

La reconnaissance critique fut immédiate, l’œuvre des frères Perret fut louée en Italie, en Grande-Bretagne, en Suisse, en Tchécoslovaquie, aux Etats-Unis.., elle fut imitée au Japon, à Tokyo.

 

 

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 01:44

 

 

LA SECONDE GUERRE MONDIALE

 

 

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Au Parc Honoré de Balzac, devant le musée de l’histoire locale, une plaque fut  inaugurée en avril 2003 en hommage à deux Villeparisiens morts en camp de déportation et un Villeparisien fusillé le 17 avril 1942 au Mont Valérien : Monsieur Julien Delespinay, Monsieur Gabriel Rey et Monsieur Guisco Spartaco.

 

 

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Monsieur Julien Delespinay a été arrêté le 8 octobre 1941 pour faits de résistance à l’ennemi. Chargé de la répartition et de la distribution de tracts appelant à la résistance, Monsieur Delespinay fut le seul de son groupe à être arrêté. Du 8 octobre 1941 au 22 mars 1944, il fut emprisonné successivement à la prison de Meaux, à la prison de la Santé à Paris, à  Fresnes puis à Caen, Fontevrault, Blois et Compiègne.

En mars 1944, Monsieur Delespinay fut déporté au camp de Mathausen où il resta  jusqu’en décembre 1944, date à laquelle il fut déporté à Auschwitz. Lors de l’évacuation sur Jaworzno,iI fut abattu sur la route le 18 ou 19 janvier 1945. Le numéro de matricule de Monsieur Delespinay était le 201.694.

 

 

 

 

 

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 La famille Delespinay devant la stèle

 

 

 

Monsieur Gabriel Rey fut également résistant de la première heure. Arrêté par les Allemands, il fut emprisonné et déporté dans le camp d’Auschwitz où il mourut en 1941.

 

 

 

 

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 Monsieur Guisco Spartaco

 

Monsieur Guisco Spartaco faisait partie des francs-tireurs et partisans français qui effectuaient des reconnaissances avec le groupe de Fabien aux environs de Nantes. Suite à l’exécution d’un groupe de jeunes Français par les Allemands, Guisco Spartaco avec son groupe de résistants, en guise de représailles, capturèrent un gradé allemand dans un hôtel de Nantes avant de le fusiller sur une des places de la ville.

Monsieur Guisco Spartaco fut arrêté  et fusillé au Mont Valérien le 17 avril 1942 avec 22 de ses camarades à la suite de cette action de résistance

Source : archives de la Société d’histoire :  Magazine « Villepage »

 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 04:57
 
 
1er MAI
 
Le 1er mai, fête du travail, les syndicats défilent et tout le monde offre du muguet.
Mais d’où vient cette coutume ?
 carte postale ancienne muguet[2]
 
 
Dans l'Antiquité, la date du 1er mai correspondait au jour où les marins reprenaient la mer. Depuis la fin du XIXè siècle, le 1er mai commémore ce jour de 1886 où plus de 400 000 ouvriers sont descendus dans la rue pour revendiquer et obtenir la journée de travail de 8h. En 1889, le Congrès international socialiste de Paris adopte le 1er mai comme jour de revendication des travailleurs.
 
 
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« En mai, fais ce qu’il te plait…,mais n’oublie pas  le joli brin de muguet… » Parfumées, ce fleurs à clochettes viennent du Japon, même si la légende raconte qu’Apollon les aurait créées pour ses muses. Dès le Moyen Age, le muguet devint le symbole du printemps et du renouveau. Le 1er mai 1561, le roi Charles IX décida d’en offrir à toutes les  dames de la cour.
 
Le muguet fleurit au début du printemps, il est donc idéal pour fêter les beaux jours!
 
 
 
A l’époque, mai  était le mois des accordailles, le temps des  fiançailles pendant lequel les jeunes gens se promettaient le mariage. Devenu porte-bonheur et symbole de galanterie en France, mais aussi en Suisse, en Belgique et en Andorre, le muguet engendre alors ce joli verbe de mugueter qui sous la plume de Corneille, donnera : « Vous muguetez sa fille, elle a de quoi vous plaire. »
 
 
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Le 1er mai prend une coloration sociale à la fin du XIXème siècle. Le 1er mai à Chicago, aux Etats-Unis, les syndicats réclament la journée de 8 heures. En 1889, l’Internationale socialiste décide que le 1er mai sera une journée mondiale des revendications. En Allemagne, les manifestants arborent, dès lors, un oeillet à la boutonnière tandis qu’en France, ils portent un triangle rouge symbolisant leurs exigences : 8 heures de travail, 8 heures de sommeil, 8 heures de loisirs. Très vite, ils le remplacent par une églantine puis, en 1907 par le symbole du printemps : un brin de muguet attaché par un ruban rouge. En 1909, l’Humanité écrit : «  Le 1er mai n’est pas seulement une journée de revendications ouvrières. C’est aussi la fête du muguet et des petites jeunes femmes qui s’en font offrir par leurs soupirants. »
 
 
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A partir de 1936, les autorités tolèrent la vente du muguet dans la rue. Dès lors, le muguet est associé à la fête du travail. Aujourd’hui, les trois quarts du muguet vendu en France sont produits dans la région nantaise. Chaque année, on en achète plus de 50 millions de brins pour un chiffre d’affaires d’environ 25 millions d’euros.
 
 
 
La Société d’Histoire vous souhaite beaucoup de bonheur.
 
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Source : archives de la Société d’histoire
 
 
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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 00:45

 

La Société d’Histoire Locale

Villeparisis et son passé

 

Mercredi 18 juin 2014 à 12h30

Repas au restaurant :  LA PENICHE à MEAUX

                La Péniche reste  amarrée face au 6 quai Sadi Carnot, 77100 Meaux

 

 

 

 

 

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MENU :

Kir de La Péniche (crémant de Loire et liqueur de pêches) ou cocktail de fruits et amuse-bouche

Marbré de Brie de Meaux et bonbons au Coulommiers sur jeunes pousses

Faux-filet rôti à la moutarde de Meaux et gratin dauphinois

Tarte aux pommes à l’ancienne, glace vanille

Un pot lyonnais pour 2 (rouge, rosé ou blanc), eaux pétillantes et café

 

 

 PLAN D'ACCES

 

 

 

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INSCRIPTION AVANT LE  20 MAI 2014

 

TARIF : 36 euros pour les adhérents, 38 euros pour les non-adhérents

(Repas et  assurance pendant le repas,  pas dans les transports)

RENDEZ-VOUS à 12h30 au restaurant

 

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Inscription pour le repas avant  le 20 mai  2014

Coupon à envoyer au Musée, Parc Balzac, 60 rue Jean Jaurès, 77270 Villeparisis

Avec un chèque à l’ordre de « Villeparisis et son passé »

NOM…………………………………………………..PRENOM(S)……………………….

ADRESSE ……………………………………………………………………………………..

TEL………………………………………………PORTABLE……………………………………

Nombre d’adhérents…………x  36     euros =………………………….

Nombre de non-adhérents…………x  38  euros=……………………

 

Pour tout renseignement complémentaire: s'adresser au musée de l'association "Villeparisis et son passé" 60 rue Jean Jaurès, Villeparisis, le samedi matin de 10h à 12h.

 

 

 

 

 

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 01:14
 
 
Les enfants de chœur et la semaine sainte
 
 
 
 
d’après Jacques Lime  VILLEPARISIS Jadis et Naguère
 
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C’est le printemps 1901 ou 1902, dans les maisons, les femmes font le ménage à fond et mettent à bouillir dans leur lessiveuse le linge sale accumulé pendant l’hiver, car, maintenant il pourra sécher plus facilement.
 
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La période de Carême s’achève et dimanche, ce sera Pâques, c’est la Semaine Sainte. Pour les enfants de chœur de Villeparisis, c’est un moment très important, car c’est celui où ils vont être récompensés de leur assiduité au service de l’Eglise.
 
Dès le Jeudi Saint, «  l’Emilie Camille », la grosse cloche qui veille en haut du clocher de l’église Saint-Martin se tait. C’est la seule époque de l’année où on ne l’entend plus.
 
Le Vendredi Saint, la cloche est toujours silencieuse.  On dit qu’elle est partie à Rome et qu’elle ne reviendra que pour Pâques.
 
Alors pour suppléer à cette défection, les enfants de chœur, dès 4 heures du matin ( ce n’était vraiment pas des paresseux !) passent dans les rues pour annoncer les offices en faisant retentir des crécelles, tout en chantant :
 
«  Réveillez-vous, gens qui dormez,
 
Priez pour les trépassés ! »
 
Puis, nouveaux coups de crécelle et nouveaux appels. Certes, il fallait déambuler longtemps, la messe n’ayant lieu qu’à 8 heures. Mais c’était amusant.
 
Le Samedi Saint, dans l’après-midi, les enfants de chœur ( parmi lesquels Robert Lime, qui a transmis ce récit à Jacques Lime) vont asperger l’intérieur des maisons avec de l’eau bénite nouvelle, munis du goupillon et du bénitier, ainsi que d’un panier d’osier.
 
Après l’aspersion, ils chantent «  Alleluia » et mettent dans le panier les œufs et l’argent qu’on leur donne et qu’ils se partageront, le soir, les visites terminées.
 
En ce temps-là, l’abbé MARC était le curé du pays.
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Source: Jacques Lime Villeparisis, Jadis et Naguère  (archives de la Société d'histoire " Villeparisis et son passé)
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