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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 05:33

1814

 

 

COMBAT DE VILLEPARISIS

 

 

Le combat de Villeparisis, parfois appelé bataille de Villeparisis, eut lieu le 28 mars 1814 lors de la Campagne de France et vit la victoire des troupes françaises sur les troupes prussiennes. Il se situe à la fin de la Campagne de France, pendant laquelle Napoléon1er tente d’arrêter l’invasion de la France

 

 

 

Campagne de France

      

280px-Campagne de France 1814 Vernet[1] 

   

Bataille de Fère-Champenoise

            450px-Battle of La Fere-Champenoise by Timm[1]

 

     

 

Après la bataille de Fère-Champenoise du 25 mars1814, et la défaite des Français commandés par les maréchaux Mortier et Marmont, les troupes alliées de la Sixième coalition (Russie, Prusse, Autriche, Royaume-Uni, Suède) poursuivirent leur avance vers Paris, mais les troupes du Général Compans attaquèrent les troupes prussiennes à Claye. Ce fut une victoire pour les Français, qui, toutefois, furent obligés de reculer sous le nombre sans cesse croissant des forces ennemies. Le général Compans fit alors mettre ses troupes en bon ordre à Villeparisis où les Prussiens les attaquèrent. Mais ils furent repoussés et ne dépassèrent pas Villeparisis.

 

Le général Compans laissa une arrière-garde à Vert-Galant et continua jusqu’à Bondy.

 

Le combat de Villeparisis couta environ 200 hommes côté français et 600 côté prussien.

 

 

 

Quelques photos d’une reconstitution de la bataille

 

    combat-1814 0040 (2)

 

combat-1814 0043 

combat-1814 0092 

 combat-1814 0094

 

 

 

combat-1814 0097

 

combat-1814 7369

 

combat-1814 7374 

 

 

 

Photos : D.Bernal

 

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 14:23

 

 

 

La  Société d’Histoire Locale

Villeparisis et son passé

Mardi 8 avril 2014 à 14h15

Visite guidée de l’église Notre-Dame du Raincy

 

 

 

 

 

280px-Photo église Notre-Dame façade Le Raincy France 200

 

 

 

 

 

 

 

L’église Notre-Dame du Raincy est une église moderne construite en 1922/1923 par les architectes Auguste et Gustave Perret. Elle est considérée comme un monument emblématique de l’architecture moderne et doit sa célébrité au fait qu’il s’agit de la première église construite en béton armé en France. A ce titre elle a été classée comme monument historique en 1966.  On  la surnomme  «  la Sainte Chapelle du béton armé ».

 

Visite guidée d’une heure trente environ assurée gracieusement par Françoise Fontaine.

 

 

 

Moyen d’accès :Adresse : 83 avenue de la Résistance , Le Raincy 93340

 

N3 jusqu’à Livry-Gargan, traverser Livry-Gargan,  prendre à gauche N370 avenue du Président Kennedy, ensuite à droite D 116 jusqu ‘à l’église

 

 

 

***************************************************************************Inscription Inscription avant le 1er avril 2014

 

au Musée, Parc Balzac, 60 rue Jean Jaurès 77270 Villeparisis

 

 

 

NOM…………………………………..Prénom(s)…………………………………………

 

ADRESSE……………………………………………………………………………………

TEL……………………………………PORTABLE…………………………………………..

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 06:47
 
 
Les bateaux-poste de Paris-Meaux
par le canal de l’Ourcq (4 lieues à l’heure)
1820-1840
 
 
C’est en 1803, sur l’ordre de Bonaparte, alors Premier Consul, que furent entrepris les travaux de terrassement du canal de l’Ourcq.
 
Napoléon visita lui-même les travaux de creusement entre Aulnay et Sevran le 27 février.
 
La navigation ne fut ouverte qu’en août 1813 entre Paris et Claye.
 
En 1818, le gouvernement du roi Louis XVIII, alléguant des embarras financiers, abandonna l’entreprise du canal de l’Ourcq à la Société Hainguerlot et Cie, chargée de poursuivre  les travaux d’aménagement du cours d’eau jusqu’à la rivière Ourcq. Les travaux devaient être terminés dans un délai de 4 ans.
 
Selon Léon Risch, historien régional, un service de transport de voyageurs avait été créé vers 1820 entre Claye et Paris au moyen d’une «  galiote » qui empruntait le canal de l’Ourcq.
 
Une vingtaine d’années plus tard, sous le règne de Louis-Philippe, des essais furent tentés afin de déterminer s’il serait possible d’améliorer ce système de transport ; les résultats furent concluants.
 
 
 
 
Poissy John Gendall[1]
 
 
 une galiote
 
 
 
Le 26 juillet 1837, un bateau chargé de 4500kg s’élance sur le canal de l’Ourcq. Le service sera créé entre Paris et Meaux, à la vitesse de 16km/heure.
 
Par la suite, ces gondoles tirées par 3 chevaux (ce qui nécessitait de nombreux relais) transportèrent des voyageurs.
 
Les bureaux des messageries se trouvaient à Paris et à Meaux. Les départs avaient lieu à La Villette à 8h30 et l’après-midi à 14h, avec horaires identiques en sens inverse.
 
Prix du voyage aller dans les premiers salons : 1,25F
 
Prix du voyage aller dans les deuxièmes salons : 1F.
 
A noter que les salons étaient chauffés en hiver.
 
Des arrêts étaient prévus à Bondy, à Sevran, au pont de Villeparisis, à la Rosée, à Claye et Meaux.
 
 
 
 
Source : E.Soitel Villeparisis
 
 
 Cartes postales du canal vers1924
 
 activités et loisirs
 
 
 
 
 
20051122-063.jpg
 
 
 
 20051122-072.jpg
 
 
 
 
 
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 20051208-057.jpg
 
 
 
 
 
 20051208-054.jpg
 
 
 
 
 

Cartes postales: F.G

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 03:56
 
8 mars
 
Journée internationale des droits des femmes
 
Origine
Au début du XXe siècle, des femmes de tous pays s’unissent pour défendre leurs droits et réclamer le droit de vote.
La création d’une Journée internationale des femmes a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrivait alors dans une perspective révolutionnaire.
La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.
La date est réinvestie avec le regain féministe des années 70 et la Journée internationale des femmes est reconnue officiellement par les Nations Unies en 1977, et en France en 1982.
 
 
 
 
 
 
images[4]
 
 
 
 
 
     
 
 
  images[2]
 
 
 
images[3]
 
 
 
"Les suffragettes"
 
 
 
 
 
Quelques dates importantes en France
 
 
1850 : création d’écoles primaires pour filles
1861 : JulieVictoire Daubié : première bachelière
1863 : création de cours secondaires pour filles
1900 : Jeanne Chauvin première femme avocate.
1903 : Marie Curie reçoit le prix Nobel de Physique
1908 : Madeleine Brès, première femme à exercer la médecine
1936 : le gouvernement Léon Blum compte 3 femmes sous-secrétaires d'état
1941 : officialisation de la fête des mères
1944 : droit de vote
1945 : 34 femmes sont élues députées
1980 Marguerite Yourcenar, première femme à l'Académie française
 
 
 
 
 
««««««
 
 
Quelques exemples de femmes pionnières dans leurs  domaines respectifs :
 
 
 
Weiss,%20alsacienne[1]
 
 
 

 

LOUISE WEISS

 

1893-1983

 

Grand-mère de l’Europe

 

 

 

  Louise Weiss[1]

 

 

 
  Louise Weiss parmi les féministes en 1935 
 
 
 
    

 

Louise Weiss, née le 25 avril 1893 à Arras, agrégée de lettres à 21 ans, féministe, européenne convaincue, pacifiste, fut aussi une militante du droit de vote pour les femmes.

 

Femme de convictions et marquée par l’horreur du premier conflit mondial, elle chercha à rapprocher la France et l’Allemagne ; elle fonda et dirigea notamment la revue L’Europe nouvelle entre 1920 et 1934. Elle fit partie de l’entourage d’Aristide Briand qu’elle avait rencontré à Genève lorsque celui-ci obtint l’adhésion de l’Allemagne à la Société des Nations.

 

 

 

 

 

weiss bertin[1]

 

 

 

 

 

En 1936, elle s’engagea dans le combat féministe et devint militante pour le vote des Françaises ; elle mena des actions spectaculaires destinées à attirer l’attention de la presse. Elle fonda l’association «  La Femme nouvelle » qui a compté plusieurs milliers d’adhérentes. En 1936, elle  refusa un poste ministériel proposé par Léon Blum en répondant «  J’ai lutté pour être élue, pas pour être nommée »

En 1945, avec Gaston Bouthoul, fondateur de la polémologie (science de la compréhension des conflits) elle fonda l’Institut de polémologie et  parcourut le monde réalisant films et documentaires au service de la paix.

En 1979, à 86 ans, elle prononça un discours d’ouverture historique lors de la première session du nouveau parlement à Strasbourg.

 

Elle fut élevée à la dignité de Grand Officier de la Légion d’Honneur en 1976, troisième femme seulement à recevoir ce grade dans cet ordre.

 

 

 plaque-commemorative-a-louise-weiss-conflans-sainte-honorin

 

 

 

 

 

««««««

 

 

 

 

MARTHE SIMARD

 

 

 

1901-1993

Première parlementaire

 

 

 

 

simard

 

 

 

 

 

Marthe Simard, née Marthe Caillaud, le 6 avril 1901 en Algérie est décédée à Québec le 28 mars 1993 où elle vivait avec son mari, le Docteur Simard, franco-québécois.

 

 

 

Fondatrice en décembre 1940 du Comité France Libre de Québec, elle fut la première femme française à avoir siégé dans une assemblée parlementaire.

 

L’ordonnance du 17 septembre 1943 crée, à Alger, l’Assemblée consultative provisoire. Ses membres ne sont pas élus, mais choisis. Parmi eux, pour la première fois, siège une femme Marthe Simard, nommée le 20 octobre 1943, après avoir été désignée par les représentants des mouvements de la Résistance extérieure pour y représenter le Canada..

 

 

 

En novembre 1944, l’Assemblée quitte Alger pour Paris, Marthe Simard est alors l’une des 10 femmes parlementaires aux côtés, notamment de Lucie Aubrac, Gilberte Brossolette, Andrée Viénot.

 

Sur proposition d’André Malraux, elle est promue Chevalier dans l’ordre de la Légion d’Honneur dès la première promotion «  Victoire » du 3 mai 1946

 

 

 

Source : Ces femmes qui ont réveillé la France  de J-L Debré

 

 

 

 

««««««

   

 

MARIE-ANGELIQUE DUCHEMIN-BRULON

 

1772-1859

 
 
DUCHEMIN

 

 

Marie-Angélique Duchemin, née le 20 janvier 1772 à Dinan et morte le 13 juillet 1859 à Paris, est la première femme à avoir été décorée de la Légion d’Honneur.

 

A 17 ans elle épousa le caporal André Brulon et, comme de nombreuses femmes à cette époque, elle suivit l’armée en campagne.  A la mort de son mari et de son père en 1792, elle décida de s’engager.

Elle fut rapidement promue caporal fourrier puis sergent –major grâce à son autorité et à sa bravoure au combat, comme au siège de Calvi en août 1794.

Lors de ce siège, elle fut grièvement blessée et, ses blessures mal soignées la poussèrent, en 1797, à déposer une demande d’entrée à l’Hôtel des Invalides où elle ne fut acceptée que 7 ans plus tard. Elle fut la première femme à  être admise à l’Hôtel des Invalides avec le grade de sous-lieutenant.

Elle y resta toute sa vie, prenant diverses responsabilités comme gérante du magasin d’habillement, jusqu’à sa mort en 1859. Elle reçut la visite de nombreuses personnalités politiques et militaires mais refusa systématiquement de voir Napoléon qu’elle accusait d’être responsable de la mort de son mari.

 

Sous la Restauration, elle reçut l’épaulette d’officier, et le 15 août 1851, ( Marie-Angélique Brulon  était alors âgée de 79 ans) Louis-Napoléon Bonaparte, président de la République lui remit la croix de la Légion d’Honneur avec le titre de Chevalier.

 

 

Source : Les Vétérans de Napoléon 1er

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Published by villepage - dans Histoire en général
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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 04:44

 

 

La Société d’Histoire Locale

Villeparisis et son passé

 

CONVOCATION A L’ASSEMBLEE GENERALE 

 

Samedi 8 mars 2014 à 14h

A la Maison Pour Tous

Chemin de la Couronne à Villeparisis

 

ORDRE DU JOUR

 

1. Signature de la feuille de présence après renouvellement des cotisations (pour les retardataires) 

 N’oubliez pas votre carte de membre.

2. Bilan de l’année 2013 :

    - rapport moral par le président

    - rapport sur les activités

    - rapport financier  

3. Renouvellement du Conseil d’administration. Nomination d’un vérificateur aux comptes

4. Année 2014 : budget prévisionnel et projets

5. Questions diverses

Nous terminerons par le verre de l’amitié.

 

Si vous ne pouvez être des nôtres ce jour- là, faites vous représenter par un membre présent en signant le pouvoir ci-dessous.

 

                                                                                              Le Président : François Gagnepain

 

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CANDIDATURE AU CONSEIL D’ADMINISTRATION

A envoyer au Musée, 60 rue Jean Jaurès avant le 20 février 2014 (il faut être adhérent depuis1 an)

   

Nom ……………………………… Prénom (s)……..…………………..

 

""""""""""""""""""""""""""""""""

POUVOIR

 

Nom………………………………..Prénom(s)………………………………………………..

 

Donne (nt) pouvoir à .......................................................... pour me (nous) représenter à

l’Assemblée générale de la Société d’Histoire « Villeparisis et son passé » le 8 mars 2014

 

Bon pour pouvoir                                                   Bon pour acceptation de pouvoir

 


 

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 07:17

 

 

La Galette des Rois de la Société d’Histoire Locale de Villeparisis

 

Le mercredi 29 janvier

 

Comme tous les ans, à pareille époque,  une soixantaine d’adhérents de la Société d’Histoire Locale «  Villeparisis et son passé » se sont retrouvés, à la salle Wissols, pour partager la traditionnelle galette des Rois dans une ambiance bien sympathique et pour évoquer les projets de l’année 2014

 

 

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      DSC07816

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Photos : D.Bernal et F.Gagnepain

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 07:09
 
 GASTRONOMIE
 
Selon Balzac et Madame de Berny
 
 
Le chef viennois Richard Hering publia dans son lexique de cuisine deux recettes de tournedos
 (pages recto-verso qui plus est) : recettes de Balzac et Madame de Berny.
 
 
 
 2_Balzac.jpg
 
 
 
Tournedos à la Balzac :
Ils consistent en des tranches de filet de bœuf couvertes de quenelles de volailles elles-mêmes entourées d’olives fourrées à la mousse de gibier et nappées d’une sauce chasseur.
 
Sauce chasseur :
C’est une préparation à base de beurre, de vin blanc et de mousse de tomates, garnie de champignons et relevée aux échalotes, à l’estragon et au cerfeuil.
 
maison ballzac villep
Maison de la famille Balzac à Villeparisis
 

*****

 

 

 

 

Laure-de-Berny-2.jpg
Tournedos à la Berny :
Les tranches de filet, cuites à l’huile, sont posées sur des pommes de terre à la Berny, recouvertes de tranches de truffes et servies avec une sauce poivrade.
 
Pommes de terre à la Berny :
Elles consistent en une purée de pommes de terre à laquelle sont incorporées des truffes et un
œuf battu, et couvertes  d’une couche d’amandes pilées, puis passées au four.
 
 
maison-de-Laure-de-Berny.jpg
Maison de Laure de Berny à Villeparisis
Source : La Brie gourmande de Claude Cajat, éditions Amatteis.
 
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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 04:01

 

 

 

 

EXPOSITION  de FRANCOIS GAGNEPAIN 

LA CROIX ROUGE

 

Dans le cadre des commémorations de la guerre 14/18, le Président de la Société d’Histoire, qui est aussi président du Club philatélique de Villeparisis-Mitry-Mory, François Gagnepain, a exposé, à la Maison pour Tous, de nombreux documents et objets personnels sur le thème :

« La Croix Rouge et la Première Guerre Mondiale

Actions en France métropolitaine, côté français ».

 

 

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 Photos: F.Gagnepain

 

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 06:27
expo-bernal 7674 
 
 
 
 EXPOSITION DE PHOTOS
 
 
Après  une exposition à la Maison pour Tous en décembre 2013, le photographe attitré de l’association « Villeparisis et son passé », membre du Conseil d’administration,  Daniel Bernal a réalisé une deuxième exposition dans la galerie du Centre culturel de Villeparisis en janvier 2014, exposition  qui sera itinérante et qui pourra, donc,  être admirée dans d’autres communes.
 En voici quelques exemples :
 expo-bernal 2860.
expo-bernal 7647
expo-bernal 9935
DSCN9993 (1)
Copie de DSCN0487
DSCN0485
expo-bernal 7655
Copie de DSCN9487
expo-bernal 5602
expo-bernal 7531
expo-bernal 7676
expo-bernal 0387
expo-bernal 0457
expo-bernal 2837
DSCN9087
00270
 
 
 
 
Photo
 
 
 
 
 
 
 
 
Vous pouvez  revoir ces photos, ainsi que de nombreuses autres en  consultant le site de Daniel Bernal :  nature77.E-monsite.com
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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 05:44
ROGER BOSC
 
 
           
 
La Société d’apiculture de Seine et Marne, qui avait un statut d’association, était présidée par Roger Bosc de Villeparisis. Dans le monde apicole, Roger Bosc était le père de la gelée royale.
 
Voici l’histoire :
 
En 1950, Roger Bosc voulait savoir si en pharmacie, on s’était intéressé à la gelée royale des abeilles. Rémy Chauvin, à cette époque directeur de la station  de recherches apicoles de Bures sur Yvette, était d’accord pour engager des recherches sur la composition de la gelée royale et ses bienfaits éventuels sur l’organisme humain, mais se demandait qui allait pouvoir lui en fournir.
 
C’est ainsi que chaque semaine, durant deux saisons, un employé de la station de Bures venait à Villeparisis et repartait avec une série de cellules royales produites par Roger Bosc et son fils Claude. Rémy Chauvin, assisté par son équipe, fit son travail et termina son programme de recherches par une communication scientifique.
 
Dans la foulée, une entreprise spécialisée en cosmétologie s’intéressa à la gelée royale et en commanda 17 kilos. L’année suivante, des contrats furent passés avec les principaux apiculteurs français.
 
Chaque année, plus de 1000 tonnes de gelée royale sont produites et consommées sur notre planète. En 1955, le prix était de 1500F (anciens francs), à titre de comparaison le SMIC horaire devait être à 2,40F.
 
 
 
article 1
 
 
 
Source : article de Jean Fedon : Souvenir, Abeilles et fleurs ( 1997) Jean Fedon, apiculteur professionnel pendant 35 ans,  ancien  président de la Société d’Apiculture de Seine et Marne.
 
 
       
 caricature
 
Caricature de Roger Bosc
 

*******

 
 
   

Poème écrit par Marcel Bosc à son frère Roger, apiculteur

 

 

UN ROI

 

Souverain sans rival d’un peuple qui murmure,

Du matin jusqu’au soir par les jours chauds d’été

Tu domptes ses colères et ses dards révoltés

Te laissent sans courroux sous ta paisible armure.

 

Oppresseur et tyran à l’âme calme et dure

Tu te ris des sursauts qui troublent la cité,

Quand l’ayant dépouillée en tribut bien coté

Juste jour que le peuple en travaillant perdure.

 

Tu prends cet or liquide et le joins au froment

Tu malaxes et cuis ce savoureux mélange

Qu’à tout ton clan réuni patriarcalement,

 

Tu partages au soir. Alors que chacun mange,

Satisfait de ton sort, solide comme un roc,

Toi, tu bois l’hydromel en un crâne d’auroch.

 

 

 

 

 

*******

 

 

 

 

tableau2

 

 

 

Dessin de Pouillette ( sœur de Roger) pour son frère

 

 

 

 

 

 

Source : documents des archives du Musée de la Société d’Histoire «  Villeparisis et son passé », Parc Honoré de Balzac, 60 rue Jean Jaurès à Villeparisis

 

 

 

 

 

 

 

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