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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 00:19

 

 

La Société d’Histoire

Villeparisis et son passé

 

Visite de l’Hôtel de Ville de Paris

Mardi 4 juin à 14h

 

 

 

Un peu d’histoire :

Etienne Marcel fait l’acquisition de « La Maison aux Piliers » au nom de la municipalité de Paris en 1367.

Elle est remplacée au 16ème siècle par un palais dessiné par l’Italien Boccador.

Pendant la Commune, elle est incendiée le 24 mai 1871 et complètement détruite ; les archives et la bibliothèque  sont perdues à jamais.

Le bâtiment est reconstruit entre 1874 et 1882 sur les plans des architectes Ballu et Deperthes.

La place de Grèves est rebaptisée Place de l’Hôtel de Ville le 19 mars 1803.

««

L’entrée se fait au coin de la rue de Rivoli et de la rue Lobau

 

Accès : RER B : direct de Villeparisis, descendre à Chatelet

Possibilité de partir de la gare de Villeparisis à 13h

 

Tarif : 12 euros pour les adhérents, 14 euros pour les non-adhérents

 

Inscription avant le 1er juin

 

En envoyant le coupon avec un chèque à l’ordre de « Villeparisis et son passé » au Musée, Parc Honoré de Balzac, 60 rue Jean Jaurès, 77270 VILLEPARISIS

 

"""""""""""""""""""""""""""""""""

 

Inscription pour la visite de l’Hôtel de Ville le 4 juin 2013

 

NOM………………………………………PRENOM(S)………………………………………

Adresse…………………………………………………………………………………………

Tel…………………………………………..Portable…………………………………………

Nombre d’adhérents………………….x12 euros………………………………………..

Nombre de non-adhérents……………….x 14 euros………………………………………

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 06:24

 

 

CHEZ GEORGE SAND A NOHANT 

 

EN BERRY

 

 

 

nohant

 

 georges sand2(1)[1]

 

 

Alors qu’il séjournait chez ses amis Carraud à Frapesles, en Berry, il saisit l’occasion pour demander à George Sand de le recevoir à Nohant. Il y resta 2 semaines en février 1838. Leurs relations furent toujours strictement amicales et intellectuelles ; leurs convictions (politique, mariage, émancipation des femmes) étaient opposées, mais ils s’admiraient réciproquement. Pendant ce séjour, elle se livra à des indiscrétions sur la liaison de Liszt et Marie d’Agoult, qui lui inspira le sujet de Béatrix. Sand rédigea une préface à l’édition posthume de La Comédie humaine.

 

 

« J’ai trouvé le camarade George Sand dans sa robe de chambre, fumant un cigare après le dîner, au coin de son feu, dans une immense chambre solitaire. »

 

 

 

sand nohant[1]

 

 

 

 thCACK27UO

 

 

 

 th[3]

 

 

 

 

Le jeu des bonshommes

Balzac et Sand comme spectateurs

Dessin de Maurice Sand

 

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 03:27

 

 

Chez Zulma Carraud

 

Domaine de  Frapesle

à Nohant en Graçay

 

Zulma Carraud

 

Le château de Nohant-en-Graçay a appartenu à la famille de Zulma Carraud, une amie fidèle de Balzac.  

Zulma Carraud rencontre Laure puis son frère Honoré de Balzac en 1819. Zulma et Honoré se lient peu à peu d’une profonde amitié, comme en témoignent leur correspondance (la première lettre connue envoyée par Balzac date de 1829) et le coffret en marqueterie, conservé à la maison de Balzac, que lui offre l’écrivain.
Balzac lui rend visite à Angoulême puis à Frapesle près d’Issoudun, un domaine qu’elle hérite de son père. Il y séjournera à trois reprises, entre 1834 et 1838, et se souviendra de ses séjours en donnant Issoudun pour cadre à La Rabouilleuse

 

 

 

 

CP Frapesle

 

 

 120px-Promenade Frapesles 003[1]

 

 

 

 

coffret offert zulma

 

 

Coffret offert par Balzac à Zulma Carraud ( maison de Balzac à Passy)

 

 

 

Le domaine de Frapesle existe encore aujourd’hui, c’est une propriété privée.

 

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 01:27

 

 

SOUVENIR D’UN VILLEPARISIEN

 

ANTOINE CARRIER  45335

 

 

Antoine Carrier, dit “Marcel”, naît le 30 août 1888 au village du Pontet, sur la commune Beauronne (Dordogne), fils de Jean Carrier, 28 ans, déclaré comme sabotier, et d’Anna Malbet, dite Lia, son épouse, cultivateurs.

Après son service militaire (classe 1908), il s’installe à Angoulême où il épouse Edith Maupin le 27 janvier 1914. Il est mobilisé du 7 août 1914 au 21 juillet 1919. Le couple à un fils, Raymond, mais divorce en 1927 ; le garçon reste avec sa mère.

Antoine Carrier “monte” à Paris où il apprend le métier de tailleur en confection

 

 

Il rencontre Armandine (“Didine”), née Limberger le 30 juin 1895, veuve de Louis Deffontaine, mort des suites de son engagement sur le front en 1914-1918, duquel elle a eu un garçon, Roger, né en 1915.

Ils se mettent en ménage et font construire une maison dans un lotissement au 21, rue Pasteur à Villeparisis.

Le couple a un garçon, Claude (“Doudou”), né le 9 juillet 1932.

 

  45335-5-bf7f6[1]

 

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Sortie d’une réunion de cellule du Parti communiste français devant le café “Au Taxi”, propriété de M. Bernardin, vers 1935.
Antoine Carrier est à droite.
Au centre, également avec casquette claire et moustache, Joseph Coursolles dont une avenue de Villeparisis porte le nom

 

 

 

45335 3-08a88[1] 

 

 

  

Dans un atelier au fond de son jardin, Antoine Carrier exerce son métier de tailleur pour le magasin Lorys, tailleur chemisier, rue Auber à Paris. Il emploie jusqu’à trois ouvrières.

 

Militant communiste, il est secrétaire de la section de Villeparisis, où il est plus connu sous le prénom de Marcel

Sous l’occupation, n’ayant plus de débouché pour sa production textile, Antoine Carrier se fait embaucher comme manœuvre dans une entreprise de travaux publics, la société La Route, située à Pomponne. Devant la tournure inquiétante des événements, le couple se marie le 20 août 1940.

 

 

Le 20 octobre 1941 à 9 h 30, Antoine Carrier est arrêté à son domicile par la police française, comme Albert Bonvalet et Gabriel Rey (qui seront déportés avec lui et mourront à Auschwitz), dans le cadre d’une rafle décidée par l’occupant à l’encontre des communistes de Seine-et-Marne, arrêtés comme otages en représailles de distributions de tracts et de destructions de récolte ayant eu lieu dans le département : 42 d’entre eux seront des “45000”.

Antoine Carrier est  interné au camp allemand de Royallieu à Compiègne, administré et gardé par la Wehrmacht (Frontstalag 122 - Polizeihaftlager), où il est enregistré sous le matricule 1818.

 

 

Entre fin avril et fin juin 1942, Antoine Carrier est sélectionné avec plus d’un millier d’otages désignés comme communistes et une cinquantaine d’otages désignés comme juifs dont la déportation a été décidée en représailles des actions armées de la résistance communiste contre l’armée allemande (en application d’un ordre de Hitler).

Le 6 juillet 1942 à l’aube, les détenus sont conduits sous escorte allemande à la gare de Compiègne et entassés dans des wagons de marchandises. Le train part une fois les portes verrouillées, à 9 h 30.

Le voyage dure deux jours et demi

 

 

 

 

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Le 8 juillet 1942, Antoine Carrier est enregistré au camp souche d’Auschwiz (Auschwitz-I) sous le numéro 45335 (sa photo d’immatriculation a été retrouvée).

Antoine Carrier meurt à Auschwitz le 26 septembre 1942, d’après les registres du camp. Cette date correspond à celle fixée par l’état civil en France 

 

 

 

 

 

 

45335 carrier antoine-3fe9c[1]

 

 

 

 

 

Après l’arrestation d’Antoine, Armandine est embauchée par le maire de Villeparisis et travaille comme auxiliaire dans l’école élémentaire de la commune.

 

 

 

 45335-8-bf7ff[1]

 

 

 

Antoine Carrier est homologué dans la Résistance intérieure française (11-10-1949 - n°15438). Sa carte de déporté politique (n° 1175/6458) est délivrée à sa veuve le 17 mai 1963.

La mention “Mort en déportation” est apposée sur son acte de décès (J.O. du 15-11-1987).

 

 

 45335-6-1208d[1]

 

Sources

www. Mémoire vive des convois des 45000 et des 31000 d’Auschwitz-Birkenau

 

 

 

 

 

 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 01:01

1er MAI

Le temps de mugueter

 

Le 1er mai, fête du travail, les syndicats défilent et tout le monde offre du muguet.

Mais d’où vient cette coutume ?

 

 

 

1922-Carte%20ancienne%20Muguet%20porte%20bonheur maxi[1]

 

 

Dans l'Antiquité, la date du 1er mai correspondait au jour où les marins reprenaient la mer. Depuis la fin du XIXè siècle, le 1er mai commémore ce jour de 1886 où plus de 400 000 ouvriers sont descendus dans la rue pour revendiquer et obtenir la journée de travail de 8h. En 1889, le Congrès international socialiste de Paris adopte le 1er mai comme jour de revendication des travailleurs.

 

 

« En mai, fais ce qu’il te plait…,mais n’oublie pas  le joli brin de muguet… » Parfumées, ce fleurs à clochettes viennent du Japon, même si la légende raconte qu’Apollon les aurait créées pour ses muses. Dès le Moyen Age, le muguet devint le symbole du printemps et du renouveau. Le 1er mai 1561, le roi Charles IX décida d’en offrir à toutes les  dames de la cour.

Le muguet fleurit au début du printemps, il est donc idéal pour fêter les beaux jours!

 

A l’époque, mai   était le mois des accordailles, le temps des  fiançailles pendant lequel les jeunes gens se promettaient le mariage. Devenu porte-bonheur et symbole de galanterie en France, mais aussi en Suisse, en Belgique et en Andorre, le muguet engendre alors ce joli verbe de mugueter qui sous la plume de Corneille, donnera : « Vous muguetez sa fille, elle a de quoi vous plaire. »

 

Le 1er mai prend une coloration sociale à la fin du XIXème siècle. Le 1er mai à Chicago, aux Etats-Unis, les syndicats réclament la journée de 8 heures. En 1889, l’Internationale socialiste décide que le 1er mai sera une journée mondiale des revendications. En Allemagne, les manifestants arborent, dès lors, un oeillet à la boutonnière tandis qu’en France, ils portent un triangle rouge symbolisant leurs exigences : 8 heures de travail, 8 heures de sommeil, 8 heures de loisirs. Très vite, ils le remplacent par une églantine puis, en 1907 par le symbole du printemps : un brin de muguet attaché par un ruban rouge. En 1909, l’Humanité écrit : «  Le 1er mai n’est pas seulement une journée de revendications ouvrières. C’est aussi la fête du muguet et des petites jeunes femmes qui s’en font offrir par leurs soupirants. »

 

A partir de 1936, les autorités tolèrent la vente du muguet dans la rue. Dès lors, le muguet est associé à la fête du travail. Aujourd’hui, les trois quarts du muguet vendu en France sont produits dans la région nantaise. Chaque année, on en achète plus de 50 millions de brins pour un chiffre d’affaires d’environ 25 millions d’euros.

 

 

 

 

muguet[1]

 

 

 

La Société d’Histoire vous souhaite beaucoup de bonheur.

 

 

 

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Published by villepage - dans Histoire en général
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 05:56

 

 

EN TOURAINE

 

 

CHATEAU de SACHE 

 

 

 

Chez Monsieur de Margonne

 

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Saché

 

 

 

Balzac séjourna à Saché une dizaine de fois entre 1825 et 1848. Saché fut un havre de paix dans sa vie mouvementée. Il y trouve tranquillité et inspiration, tout en faisant des économies.

«  A Saché, je suis libre et heureux comme un moine dans son monastère…Le ciel est si pur, les chênes si beaux, le calme si vaste… »

Saché, les châteaux voisins et la vallée de l’Indre servent de cadre au célèbre « Lys dans la vallée ». C’est là qu’il transpose ses amours avec Madame de Berny à Villeparisis. »

 

 

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La chambre de Balzac

 

 

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L’imprimerie 

 

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Les lys

 

 

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Le banc de Madame de Berny à Villeparisis, maintenant à Saché

 

 

 

 

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 05:39

 

 

Les JARDIES (1837-1840)

 

Ville d’avray

 

  

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La maison des Jardies

 

 

 

 

Cette demeure fut occupée peu de temps par Balzac de 1837 à 1840 ; Balzac avait fait le projet de vendre des parcelles à lotir dans les terrains qu’il avait acquis, non loin de la voie ferrée qui venait d’être créée entre Paris et Versailles, et ainsi de faire fortune, mais cela se termina par un fiasco. L’histoire de la plantation d’ananas aurait été racontée par Théophile Gautier et ne serait qu’une légende.

 

 

 

 

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Cette aquarelle de Paul Chardin représente Balzac et ses amis costumés en paysans un jour dee fête à Ville d’Avray. On reconnaît Gozlan, rencontré chez Mme Vve Béchet, Laurent-Jan, Gavarni et peut-être Théophile Gautier.

 

En novembre 1840, il doit liquider à perte Les Jardies  que vient de quitter  la Comtesse Guidoboni-Visconti, excédée par toutes ces histoires d’argent.

«  J’étais sans argent, mais sans argent exactement, il pleuvait à torrents et j’allais à pied de Passy à mes affaires, trottant le jour et écrivant la nuit. Je ne suis pas devenu fou, je suis tombé malade. »

«  lettre de Balzac à l’avoué  chargé de le défendre contre les créanciers. »

 

 

 

 

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Ensuite, la maison fut occupée par Gambetta qui y  mourut en 1882 

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 01:10

 

 

La Société d’Histoire Locale

Villeparisis et son passé

 

Lundi 29 avril 2013 à 14h15

Visite guidée du  Panthéon - Paris Vème

 

 

 

 

Le Panthéon est un monument de style néoclassique situé place du Panthéon sur la montagne Sainte-Geneviève, dans le 5e arrondissement de Paris, au cœur du quartier latin. Il est entouré notamment de la mairie du 5e arrondissement, du lycée Henri-IV, de l'église Saint-Étienne-du-Mont, de la bibliothèque Sainte-Geneviève et de la faculté de droit. La rue Soufflot lui dessine une perspective jusqu'au jardin du Luxembourg.

Prévu à l'origine au XVIIIe siècle pour être une église qui abriterait la châsse de sainte Geneviève, ce monument a maintenant vocation à honorer de grands personnages ayant marqué l'histoire de France.

 


Visite guidée de 1h30/2h assurée par une conférencière des monuments nationaux

 

Accès : RER B : station Luxembourg

 

Si vous préférez voyager en groupe : RV sur le quai de la gare à Villeparisis à 13H15

Accompagnateur : François Gagnepain : 06 83 28 75 59

 

INSCRIPTION AVANT LE  22 avril  2013

30 PERSONNES

TARIF : 14 euros pour les adhérents, 15 euros pour les non-adhérents

( entrée, visite guidée et assurance pendant la visite,  pas dans les transports)

RENDEZ-VOUS à 14h15 PRECISES devant l’entrée

 

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Inscription pour la visite du Panthéon avant  le 22 avril  2013

Coupon à envoyer au Musée, Parc Balzac, 60 rue Jean Jaurès, 77270 Villeparisis

Avec un chèque à l’ordre de « Villeparisis et son passé »

NOM…………………………………………………..PRENOM(S)……………………….

ADRESSE ……………………………………………………………………………………..

TEL .………………………………………..PORTABLE ……………………………………

Nombre d’adhérents…………x  14     euros =………………………….

Nombre de non-adhérents…………x  15  euros=……………………

 

 

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 03:53

PARIS

 

Rue des Batailles (1835-1838)

 

  

 

640px-Place d iena[1]

 

 

Le 13 rue des Batailles, aujourd’hui avenue d’Iéna, où il s’installa sous le nom de Veuve Durand et où il se fit aménager  le somptueux intérieur  transposé dans La fille aux yeux d’or. On y entrait en donnant un mot de passe.

Là, dès 1835, il pouvait recevoir sa nouvelle conquête : une blonde Anglaise, Sarah Lowell, comtesse Guidoboni-Visconti. S’explique peut-être ainsi la naissance de Lionel-Richard le 29 mai 1836 ; Sarah compta pendant cinq ans. Balzac s’est inspiré d’elle pour créer le personnage de Lady Dudley dans Le Lys dans la vallée.

 

 

Elle était pleine d’admiration pour Balzac qui lui offrit le manuscrit de La Vieille Fille et qu’elle sauva de situations financières désastreuses.

 

 

fils balzac NEW

 

 

Lionel-Richard (fils présumé de Balzac et de la comtesse Guidoboni-Visconti)

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 05:21

 

 

COMPTE-RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE

 

 

Société d’histoire « Villeparisis et son passé »

 

Association loi 1901 déclarée le 7 avril 1986 n°5886, siret n° 488 260 043 00010 APE 913E

 

 

Le 23 mars 2013 à 14h A  la Maison Pour Tous à Villeparisis

 

  ag 2013 004 

  

Bilan des activités de l’année 2012

 

Association :

103  adhérents

Assemblée Générale  le 17 mars 2012 : 74 présents ou représentés

Présence de l’association aux  Assemblées générales des sociétés d’histoire voisines et amies

L’association a été  présente aux CA d’AFLO dont nous sommes membres fondateurs ainsi qu’aux différentes manifestations organisées par AFLO à Trilbardou., et par les sociétés d’histoire de Thieux et Dammartin.

Présence à la réunion de sociétés d’histoire au château de Sceaux.

Stand au forum des associations le 9 septembre au gymnase Aubertin.

Stand au Salon toutes collections au Centre culturel de Villeparisis le 28  octobre

Le conseil d’administration s’est réuni 5 fois : janvier, mars, juin, septembre et décembre.

 

Don de documents pour les archives de l’association :

Monsieur Jean-Philippe Damie nous a remis des archives sur Villeparisis appartenant à son grand-père Monsieur Lime ainsi que des ouvrages

 

 

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Blog de l’association : villeparisis-histoire.over-blog.com

Suivi et actualisation chaque semaine du blog de l’Association depuis la création : 28/04/2008

Statistiques d’Overblog :

354  articles publiés (un article par semaine) dont 138 sur l’histoire de Villeparisis, 32 sur Balzac, 95 sur les activités de l’association.

29387 visiteurs (moyenne de 45 visiteurs par jour), 70987 pages vues depuis la création.

En 2012 : 8219 visiteurs

Journée record : le 8/9/2010  (278 pages vues) et le mois record : 11- 2011(2349 pages vues).

Provenance des visiteurs : 50% par les moteurs de recherche, 25 %provenance externe, 25%

Provenance directe

 

Le musée a été ouvert chaque samedi matin de 10h à 12h, même en juillet et en août,  et de plus  pour la parade de printemps, la fête du parc et les journées du patrimoine et il a accueilli 154 visiteurs (dont  44 le 23 juin, jour de la fête du parc)

La section « généalogie » de l’association s’est réunie le 1er et le 3ème mercredi de chaque mois et travaille sur Bergeret.

 

Madame Marilyne Daugé a prêté ses archives personnelles concernant le Centre culturel de 1970 à 1980 (époque où G.Blanquaert était directeur) pour mettre une rétrospective de cette époque sur le blog de l’association.

 

 

Sorties :

 

26 janvier : Galette des rois : 72 inscrits, 62 présents

15 février : visite du musée des Arts et Métiers (12p) annulée   

12 mai : visite guidée du musée de la Grande Guerre à Meaux : 34p              

2 juin : visite de l’usine élévatoire de Trilbardou 10p

 7  octobre : sortie en car : une journée à Chantilly 17p (annulée)

10 novembre : visite guidée du Conseil constitutionnel 20p

 9 décembre : déjeuner au restaurant 48p

 

 compte-rendu-A-G 3716

 

Programme d’activités de l’association en 2013

 

16 janvier  à 20h30 : galette des rois à la salle Wissols, chemin des Petits Marais (derrière le collège Gérard Philipe) ;

 Tarif : 1 euro pour les adhérents, 2 euros pour les non-adhérents

 

19 février à 14h15 : visite  guidée des musées du Général Leclerc-Jean Moulin à Paris. Ces 2 musées expliquent et retracent l’histoire de la Résistance et de la Libération de Paris vue à travers le destin de 2 hommes.

23 Allée de la 2èmeDB, Jardin Atlantique, Paris 15ème

Tarif : 8 euros pour les adhérents, 9 euros pour les non-adhérents (visite guidée et assurance  pendant la visite)

Possibilité de partir ensemble de la gare de Villeparisis à 13h

 

23 mars : Assemblée générale à 14h à La Maison Pour Tous à Villeparisis (grande salle)

 

29 avril : visite guidée du Panthéon : RV : 14h15 devant le Panthéon

Tarif : 14 euros pour les adhérents et 15 euros pour les non-adhérents (entrée, visite et assurance pendant la visite)

Possibilité de partir ensemble de la gare de Villeparisis à 13h15

 

4 juin : visite guidée de l’Hôtel de Ville de Paris à 14h

Possibilité de partir ensemble de la gare de Villeparisis à 13h.

 

22 juin : Fête du Parc : le musée sera ouvert matin et après-midi

 

Juillet-Août : musée ouvert le samedi matin

 

8 septembre : l’association sera présente au Forum des associations au gymnase Aubertin à Villeparisis

 

14 & 15 septembre : journées du patrimoine : le musée  sera ouvert matin et après-midi.

 

5 octobre : sortie en car : journée dans l’Oise :

Visite guidée du musée de l’archerie à Crépy en Valois, déjeuner au restaurant, promenade en car commentée par le guide dans la vallée de l’Automne,  et visite de l’abbaye de Morienval

Prix : 65 euros environ, minimum 40 personnes

Inscription avant le 1er août 2013

 

19 novembre à 14h15 : visite guidée de la Cathédrale russe de Paris, rue Daru, Paris 8ème

Tarif : 12 euros pour les adhérents et 13 euros pour les non-adhérents (entrée, visite et assurance pendant la visite)

Possibilité de partir ensemble à 13h de la gare de Villeparisis

Décembre : repas au restaurant

 

Les guides sont des conférenciers des monuments nationaux.

 

 

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