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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 00:00

COMPTE-RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE

 

 

Société d’histoire « Villeparisis et son passé »

 

Association loi 1901 déclarée le 7 avril 1986 n°5886, siret n° 488 260 043 00010 APE 913E

 

 

Le 23 mars 2013 à 14h A  la Maison Pour Tous à Villeparisis

 

 

 compte-rendu-A-G 3703

 

 

 

 compte-rendu-A-G 3704

 

  ag 2013 001

 

Après la signature de la feuille de présence et le paiement des cotisations, le président, François Gagnepain, ouvre la séance à 14h15 (56 personnes présentes ou représentées sur 103 adhérents à jour de leur cotisation au 31 /12/2012.)

Le président remercie  Monsieur Jean-Pierre Duc, maire-adjoint, les présidents d’associations voisines et amies : M.Jean-Claude Fauvieau représentant l’APM , Mme Christiane Haeberlé représentant l’AROHEM , M. Revel ,la SEHT, M Tissot, président des Citadines, M Clément,  président de la Société d’Histoire de Claye et des environs.

Madame Pélabère, conseillère générale est excusée.

Le président évoque les adhérents qui nous ont quitté cette année : Madame Ecoutin, Madame Guyonnaud, Monsieur Burckel, et Monsieur Perrotin. Il présente les condoléances de l’association à leurs familles et demande une minute de silence.

 

Le président remercie ensuite tous ceux qui ont œuvré pour l’association : les membres du Conseil d’administration : Louis Martin  pour l’aménagement du musée et les recherches généalogiques, Danielle Thénault, pour la tenue du blog de l’association et du secrétariat, en plus des activités de vice-présidente, Hervé Fourcaudot , le trésorier ainsi que ceux qui tiennent les permanences au musée le samedi matin.

Pour terminer, il cède la parole à la vice-présidente, Danielle Thénault, pour le rapport d’activités

 

1/ bilan des activités. Le bilan est approuvé à l’unanimité.

 

2/ Le rapport financier est présenté par le trésorier Hervé Fourcaudot. Le bilan est approuvé  à l’unanimité.

 

3/ Année 2013

Le budget prévisionnel, présenté par Hervé Fourcaudot  est adopté à l’unanimité.

Présentation du programme des activités et sorties pour 2013 par Danielle Thénault

 

Hervé Revel présente le dernier  ouvrage de la  SEHT

 

Personne ne demandant la parole, le président remercie une nouvelle fois les personnes présentes et les invite à prendre le verre de l’amitié.

 

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 compte-rendu-A-G 3707

 

 

 

 

ag 2013 005

 

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 04:48

 

COMMEMORATION

DE SEINE ET MARNAIS

  

 

André LE NÔTRE

 

 

lenotre-197x227[1]

 

 

Cette année marque le 400ème anniversaire de la naisssance de Le Nötre (1613-1700). Il fut l’auteur des plus beaux jardins du XVIIème siècle et fit de Versailles son chef-d’œuvre.

Il est lié à la Seine et Marne, par ses travaux pour Fouquet à Vaux le Vicomte qui lui attirent gloire et fortune.

En effet, il y a 360 ans, en 1653-1654, Nicolas Fouquet confiait à André Le Nôtre la rénovation du jardin de son domaine de Vaux

 

 

 

 120px-Vaux le vicomte 1[1]

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vaux-le-vicomte-chateau-3[1]

 

 

 

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«««««

 

Jacques AMYIOT

1513-1593

 

 

 

280px-Jacques Amyot par Léonard Gaultier[1] 

 

 

 

 

Jacques Amyot est né dans une maison de la «  Grande Rue » de Melun, aujourd’hui le 46 rue Saint-Aspais où a été apposé une plaque commémorative. Ses parents y tenaient un commerce de peaux et d’aiguillettes. Une statue a été érigée en son honneur  en 1860 et se trouve toujours  à son emplacement initial dans la cour de l’Hôtel de Ville à Melun.

 

 

 

450px-Amyotmaison[1]

 

 

 

 

 

 

 

Humaniste et traducteur de nombreux textes anciens comme ceux de Plutarque, proche de François Ier, Jacques Amyot est le précepteur de Charles IX  et de Henri III .Il est nommé professeur de latin et de grec à l’université de Bourges, ensuite  le pape Pie V le nomme évêque d’Auxerre et Grand Aumônier  de France et de l’ordre du Saint-Esprit.

Son influence sur la langue française est considérable. Ses traductions de textes anciens, dont Plutarque, sont un modèle de pur langage français et ont contribué à fixer la langue. Il exerça ainsi une grande influence sur plusieurs générations d’écrivains français.

 

Montaigne lui rend un chaleureux hommage dans ses Essais : « Je donne, avec raison, la palme à Jacques Amyot sur tous nos écrivains français » et « Nous autres ignorants étions perdus, si ce livre ne nous eût relevé du bourbier ».

 

 800px-Statueamyot[1]

 

 

 

 

 

  

Source : Archives de Seine et Marne

 

 

 

 

 

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 03:34

 

 

Paris : Rue Visconti : L’imprimerie (1826-1828)

 

Visconti rue 17-19 Imprimerie de Balzac 41 mini[1]

 

 

 

 

ChambreBalzac t[1] visconti

 

 

 

 

            Elle a été achetée grâce à l’argent de ses parents et de Mme de Berny ; après la faillite, elle a été reprise par Alexandre Deberny qui la fit prospérer et elle deviendra au XXème  siècle la célèbre  Fonderie Deberny et Peignot qui disparaîtra en 1972

 

 

 

 

PARIS : Rue Cassini (1828-1835)

 

  

 cassini

 

 

 

Balzac s'installe dans une petite maison en 1828, 1 rue Cassini. Endetté après l'échec de son entreprise comme éditeur, imprimeur et fondeur de caractères, il loue son appartement sous le nom de son beau-frère, Surville.
De 1831 à 1837, il reste au 1 rue Cassini mais occupe un autre appartement, plus grand.
Le dessin d'Auguste Régnier a été commandé par Balzac en 1833. Lithographié par Jean Jacques Champin, il a été reproduit dès 1834 dans la série des Habitations des personnages les plus célèbres de France depuis 1790 jusqu'à nos jours.  La maison de la rue Cassini a été détruite en 1897.

 

 



 

 

 

Chez laure de berny

 

Laure-de-Berny-2.jpg 

 

La Bouleaunière à Grez sur Loing

 

 

 bouleauniere.jpg

 

La Bouleaunière est la propriété de campagne de Laure de Berny, maîtresse et confidente de Balzac pendant près de quinze années. L'écrivain séjournera à la Bouleaunière en sa compagnie à plusieurs reprises, entre 1829 et 1835. Laure de Berny y meurt en 1836. Le dessin de A. H. Hamouis a été exécuté pour Alexandre de Berny, fils de Laure. Il nous permet d'imaginer le pavillon tel que Balzac l'a connu.

 

 

 

 

La Grenadière à Saint-Cyr-sur-Loire

 

  

  

grenadiere  

 

 

  

Balzac séjourne à la Grenadière avec Laure de Berny de juin à septembre 1830.

 

 

"La Grenadière est une petite habitation située sur la rive droite de la Loire, en aval et à un mille environ du pont de Tours. En cet endroit, la rivière, large comme un lac, est parsemée d'îles vertes et bordée par une roche sur laquelle sont assises plusieurs maisons de campagne, toutes bâties en pierre blanche, entourées de clos de vigne et de jardins où les plus beaux fruits du monde mûrissent à l'exposition du midi. [...] La Grenadière, sise à mi-côte du rocher, à une centaine de pas de l'église, est un de ces vieux logis âgés de deux ou trois cents ans qui se rencontrent en Touraine dans chaque jolie situation." (La Grenadière, Pléiade, t. II, p. 421)

 

 

 

 

 

  

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 03:47

PARIS : les premières années

 

 

La rue Lesdiguières 1819-1820

 

 

 

rue lesdiguieres

 

 

"Je demeurais alors dans une petite rue que vous ne connaissez sans doute pas, la rue de Lesdiguières :
elle commence à la rue Saint-Antoine, en face d'une fontaine près de la place de la Bastille et débouche
dans la rue de la Cerisaie
" (Facino Cane, Pléiade, t. VI, p. 1019).

 

 

Le domicile de la rue Lesdiguières est le premier logement parisien où s'installe Balzac, en 1819.  Il a décidé de se lancer dans une carrière d'écrivain et ses parents acceptent qu'il quitte le domicile familial pour écrire et tenter sa chance.

Ce logement, détruit lors du percement du boulevard Henri IV, était situé à proximité de la bibliothèque de
l'Arsenal que Balzac a fréquentée.  


««««

 

 

 

VILLEPARISIS : 1820 -1826

 

 Plan-de-Villepa-corrig--copie-2.png

maison ballzac villep

 

 

La maison des parents de Balzac

 

La famille de Balzac habite à Villeparisis entre 1819 et 1827.

Laure de Berny, épouse et mère de neuf enfants, y rencontre Balzac en 1822. Elle a 22 ans de plus que l'écrivain et se laisse séduire. Quelques années plus tard, Balzac lui dédie son roman Louis Lambert en ces termes : Et nunc et semper dilectae dicatum (Dédié à la femme chérie maintenant et toujours).

 

 

La maison de Laure de Berny  à Villeparisis

 

 villeparisis

 

 

 

 

 

 

DSC01315

 

 

 

Le banc de Madame de Berny à Villeparisis, maintenant à Saché

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 04:21

soirée contes NEW

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 04:11

Les demeures de balzac

 

 

 

TOURS  tours

 

 

Balzac est né à Tours le 20 mai 1799. Ses parents y ont vécu jusqu'en 1814, date de leur installation à Paris.

Adulte, Balzac se rend à Tours à plusieurs reprises.

La ville sert également de cadre à certains romans de La Comédie humaine, au Curé de Tours notamment.          

 

Tours-39-rue-Nationale-01[1] 

   

 

Les parents de Balzac ont habité successivement deux domiciles à Tours, rue Nationale
(ancienne rue Royale) : au n° 39 puis au n° 53, alors que l'aisance de la famille s'est accrue. 
La maison reproduite ci-dessus est le premier domicile des Balzac, celui où est né l'écrivain.
Cette maison n'existe plus aujourd'hui, seule une plaque signale son emplacement
 

 

 

 

pension-Le-Guay-1950[1]

 

Pension Le Guay à Tours, rue de la Scellerie où il resta de 1804 à 1807 

 

 

 

VENDOME

 

 

 

 

  College de Vendome[1]

 

 

 

Balzac est scolarisé au collège de Vendôme à l'âge de huit ans et y reste près de six années,
ne voyant sa famille qu'à de rares occasions. Élève de niveau moyen, il est cependant un lecteur avide.
Le collège de Vendôme a été décrit quelques années plus tard par Balzac dans le roman
intitulé Louis Lambert.

 

 

 

   

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 05:42

 

 

 

La Société d’Histoire Locale

Villeparisis et son passé

 

CONVOCATION A L’ASSEMBLEE GENERALE 

 

Samedi 23 mars 2013 à 14h

A la Maison Pour Tous

Chemin de la Couronne à Villeparisis

 

ORDRE DU JOUR

 

1. Signature de la feuille de présence après renouvellement des cotisations (pour les retardataires) 

 N’oubliez pas votre carte de membre.

 

2. Bilan de l’année 2012 :

    - rapport moral par le président

    - rapport sur les activités

    - rapport financier  

3. Année 2013 : budget prévisionnel et projets

4. Questions diverses

 

Nous terminerons par le verre de l’amitié.

 

Si vous ne pouvez être des nôtres ce jour- là, faites vous représenter par un membre présent en signant le pouvoir ci-dessous.

 

                                                                                              Le Président : François Gagnepain

 

 

 

 

 

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POUVOIR   

 

 

Nom ……………………………… Prénom (s)……..…………………..

 

Donne (nt) pouvoir à .......................................................... pour me (nous) représenter à

l’Assemblée générale de la Société d’Histoire « Villeparisis et son passé » le 23 mars 2013

 

Bon pour pouvoir                                                   Bon pour acceptation de pouvoir

 


 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 04:30

 

Origine

 

Au début du XXe siècle, des femmes de tous pays s’unissent pour défendre leurs droits et réclamer le droit de vote.
La création d’une Journée internationale des femmes a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrivait alors dans une perspective révolutionnaire.

 

 

 

 

200px-Zetkin luxemburg1910[1]

 

 Clara Zetkin et Rosa Luxembourg

 

 


La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.

La date est réinvestie avec le regain féministe des années 70 et la Journée internationale des femmes est reconnue officiellement par les Nations Unies en 1977, et en France en 1982.

 

 

Voici quelques exemples de femmes qui, dans différents domaines ont lutté pour obtenir  l’égalité politique avec les hommes et conquérir le droit d’exister pour vivre indépendantes et libres. Par leur courage et opiniâtreté, elles ont fait disparaître les conservatismes et  évoluer les mentalités.

 

Olympe de Gouges 1748-1793

 

  235px-Marie-Olympe-de-Gouges[1]

 

En 1791, Olympe de Gouges publie un ouvrage "féministe" : "la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne". Elle y prône l’émancipation féminine, notamment au travers de l’égalité entre les sexes. Selon son ouvrage, la femme devrait être considérée comme citoyenne à part entière. Le préambule du texte s’adresse à Marie-Antoinette, à qui elle implore de défendre jusqu’au bout le "sexe malheureux". Ses actions ne se limitent toutefois pas à la condition de la femme. Olympe de Gouges s’était déjà engagée corps et âme dans la Révolution. Elle soutiendra également les Girondins au travers de ses écrits et ira jusqu’à défendre le roi Louis XVI. Ses agissements lui vaudront d’être guillotinée en 1793. Elle sera considérée plus tard comme l’une des toutes premières "féministes"

 

 

«««««««

 

 

George SAND

 

1804-1876

 

 

Luttant pour sa propre liberté comme pour le progrès de la société, George Sand s’engagea dès 1835 dans l’action politique.

Elle a toujours dénoncé la condition de mineures civiles dans laquelle étaient maintenues les femmes mariées

 

 

 

G Sand 1804-1876

 

 

 

 

 

 

 

“La femme étant sous la tutelle et dans la dépendance de l’homme par le mariage, il est absolument impossible qu’elle présente des garanties d’indépendance politique, à moins de briser individuellement et au mépris des lois et des mœurs, cette tutelle que les mœurs et les lois consacrent. […] je dirai toute ma pensée sur ce fameux affranchissement de la femme dont on a tant parlé dans ce temps-ci. Je le crois facile et immédiatement réalisable, dans la mesure que l’état de nos mœurs comporte. Il consiste simplement à rendre à la femme les droits civils que le mariage seul lui enlève, que le célibat seul lui conserve ; erreur détestable de notre législation qui place en effet la femme dans la dépendance cupide de l’homme, et qui fait du mariage une condition d’éternelle minorité. ”

George Sand, Lettre aux membres du Comité

 

 

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Elisa Lemonnier

 

1805-1868

 

 

  

elisa-lemonnier[1]

 

 

 

Elisa Lemonnier est une éducatrice française, considérée comme la fondatrice de l’enseignement professionnel pour les femmes

En 1856, est créée la Société de protection maternelle qui devient en 1862 la Société pour l’enseignement professionnel des femmes. Elle loue un atelier à Paris et ouvre la première école. Elle connaît un rapide succès et compte 80 élèves la 2ème année. Les locaux sont trop petits et on doit en trouver d’autres. Puis 2 autres écoles ouvrent, ce qui fait un total de 500 jeunes filles.

 

 

 

 

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Julie Victoire Daubié

 

1824-1874

 

 

J.V Daubi%C3%A9[1] 

 

 

 

 

 Julie-Victoire Daubié (1824-1874) fut la première femme française ayant obtenu le droit de se présenter au baccalauréat, qu'elle obtint à Lyon en 1861, elle y avait été refusée à Paris et à Aix au seul motif qu’elle était femme. En 1871, elle devint la première licenciée es lettres. En 1866, elle publia « La femme pauvre au XIXème siècle », dans lequel elle désignait l’état comme responsable de l’inégalité hommes-femmes dans l’emploi et en matière de salaires. Elle fut une militante féministe : droit de vote des femmes, défense des mères célibataires, dénonciation de la prostitution. Son combat pour l'éducation des femmes et leur accès à l'enseignement supérieur a inspiré la féministe anglaise Joséphine Butler qui a traduit en langue anglaise une partie de ses œuvres.

 

 

 

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Quelques dates importantes en France

 

  

 

 

1850 : création d’écoles primaires pour filles

1856 : Elisa Lemonnier fonde l’enseignement professionnel pour jeunes filles

1861 : JulieVictoire Daubié : première bachelière

1863 : création de cours secondaires pour filles

1875 : Madeleine Brès, première docteur en mèdecine

1882 : Maria  Deraisme, première femme initiée à la franc-maçonnerie

1900 : Jeanne Chauvin première femme avocate.

1903 : Marie Curie reçoit le prix Nobel de Physique

1936 : le gouvernement Léon Blum compte 3 femmes sous-secrétaires d'État

1941 : officialisation de la fête des mères

1944 : droit de vote

1945 : 34 femmes sont élues députées

1975 : première  loi sur l’interruption volontaire de grossesse (Simone Veil)

1980 : Marguerite Yourcenar, première femme à l'Académie française

 

 

 

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   Maria Deraismes



 

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Marie Curie

 

 

 

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Madeleine Brès

 

 

  

Thèse de Madeleine Brès par Jean Béraud[1]

 

 

 

Madeleine Brès soutenant sa thèse

 

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Attestation d'Adrien Brès autorisant son épouse Madeleine à s'inscrire à la faculté de mèdecine de Paris le 24-10-1868

 

(archives nationales)

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Published by villepage - dans Histoire en général
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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 10:29

 

Visite du Musée Jean Moulin, du Mémorial du Maréchal Leclerc de Hauteclocque et du mémorial de la Libération de Paris.

 

19 février  2013

 

 

 

Une vingtaine d’adhérents de la Société d’Histoire de Villeparisis  ont visité le Musée Jean Moulin, le Mémorial du Maréchal Leclerc de Hauteclocque et de la libération de Paris.

 

Ces musées ont été inaugurés en 1994 pour la célébration du 50ème anniversaire de la libération de Paris. Le Mémorial Leclerc retrace l’action de Philippe Leclerc de Hauteclocque. Le misée Jean Moulin présente l’homme public, le haut fonctionnaire, l’unificateur de le Résistance.

 

 

 

289 g 1[1]

 

 

 

 

 

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musée résistance 003

 

 

 

 

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sur le quai de la gare à Villeparisis 

 musée résistance 007

 

 

dans le train 

 

 

 

musée résistance 012

 

 

 

 

 musée résistance 021

 

 

 

 

musée résistance 023 

 

 

 

au musée 

 

 

musée résistance 044 

 

retour à Villeparisis 

 

 

 

Photos :  F.Gagnepain.

 

 

 

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 05:47

 

Le nouveau centre culturel municipal

 

«  Jacques Prévert »

 

L’évocation de l’action culturelle  à Villeparisis de 1967, date de l’arrivée de Gérard et d’Alice Blanquaert comme responsables du Centre Culturel se termine avec la construction  du Centre Culturel « Jacques Prévert » et de la médiathèque « Elsa Triolet »

 

 

Le centre comprend une bibliothèque de 1000m2, une galerie d’expositions et une salle polyvalente  dont la capacité est de 1200 places; il a été construit à la place de la vieille ferme.

 

la ferme avant centre culturel

 

 

cp livre

 

 

 

centre prévert NEW

 

 centre prévert2 NEW

mediatheque 

 

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