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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 01:26

1978

 

BALMES, Michel GERARD, IMAGES, MESSAGES d’AMERIQUE LATINE

 

4 février -31 mars 1978

José Balmes et Gracia Barrios

 

 

« La peinture de José Balmes ne cherche pas à reproduire le réel mais à produire le sens du réel. Elle ne s’en tient ni aux circonstances ni aux apparences de l’évènement du fait brut : elle compose avec le document, elle traite plastiquement l’information et l’idéologie qu’il véhicule, selon un processus d’élaboration dont le système de figuration fonctionne par plans rapprochés et séquences juxtaposées. Il en va pareillement de la peinture de Gracia Barrios….Partageant une expérience commune de la vie et de la lutte, José et Gracia partagent dans leur travail des préoccupations semblables mais qu’ils formulent différemment. »

 

Source : Raoul-Jean Moulin, Extrait du livret de présentation de l’exposition

 

 

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29avril-28 mai 1978

Michel Gérard

 

« Les sculptures de Michel Gérard attirent le regard, mais pour dénoncer aussitôt leur premier abord. C’est que sur leur surface, généralement chromée, offre l’aspect d’un fini, qui, dès qu’on le regarde, détériore doublement la vue par le reflet et par la lézarde. »

 

 Source : Bernard Noel, Extrait du livret de présentation de l’exposition.

 

 

 

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3 juin-2 juillet 1978

Images/messages d’Amérique latine

 

« Cette exposition ne peut, naturellement, rompre les barrières qu’engendrent l’isolement et le manque de communication. Mais elle aspire à faire passer, au travers d’elles, le message vivant des créateurs latino-américains, dans toute sa diversité et sa complexité. »

 

Source : José Balmes, Carmelo Carra, Alejandro Marcos, Jack Vanarsky : extrait de l’introduction à l’exposition.

 

 

 

 

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Les artistes exposants viennent d’Argentine, de Bolivie, du Brésil, du Chili, de Colombie, de Cuba, d’Equateur, du Guatemala, du Mexique, du Paraguay, du Pérou, d’Uruguay, et du Venezuela.

 

Source :documents prêtés par M.Daugé

 

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 03:27

La  guerre 14-18

 

Suite à la visite du Musée de la Grande Guerre à Meaux, voici un récit rapporté par Jacques Lime dans Villeparisis au fil du temps.

 

 

Ce récit concerne un Villeparisien, André Arpin qui a exploité la quincaillerie de la Place du Marché et qui fut prisonnier de guerre plus de 4 ans.

 

 mudée mesux 154

 

 

 

Voici le récit de sa capture rapporté par Jacques Lime ( gendre d’André Arpin)  :

« Nous sommes très bien dissimulés par le feuillage d’un arbre placé ç quelques mètres de nous. Nous avons les hausses à 1800 mètres. Nous sommes ravitaillés en cartouches par des enfants qui vont vider les cartouchières des blessés de l’ambulance située plus haut. L’adjudant  fait prendre nos noms par un caporal du 160è. Vers 14h, l’artillerie recommence de nouveau et nous ne pouvons rester plus longtemps ici. Nous essayons de nous sauver par les issues du village, mais il n’y a plus rien à espérer : nous sommes encerclés. Les  majors de l’ambulance nous conseillent d’éviter toute résistance afin d’épargner de nouvelles souffrances aux blessés. Nous restons à l’ambulance où nous sommes tous faits prisonniers vers 15h. » …

 

mudée mesux 150

 

«  Je fus dirigé sur Darmstadt, puis sur Königsbrück en Saxe. Connaissant l’allemand, j’entrai comme interprète à l’infirmerie. Au mois de juillet 1915, les infirmiers étant rapatriés, je m’improvisai infirmier et soignai mes camarades, puis vers août 1915, je me mis à écrire à ma famille avec de l’encre invisible (citron, oignon, etc…). Je racontai ce qui se passait au camp, la façon dont nous étions traités, etc. »… «  Les Allemands découvrirent mon subterfuge.. Je passai  devant le conseil de guerre( pour avoir écrit que la nourriture était exécrable , en ce sens que je portai atteinte à l’honneur des officiers allemands chargés de la nourriture des prisonniers.) Je fus condamné à 6 mois de forteresse pour injures et calomnies envers mes supérieurs. Je purgeai ma peine à la forteresse de Dresde, en cellule continuellement et sans colis (sans compter 15 jours de cachot). Le 1er septembre 1916, je fus envoyé à la compagnie des condamnés au camp de Cottbus où je fus de nouveau unfirmier-interprète. Je m’adressai à différents services de la Croix Rouge qui m’envoyèrent quelques médicaments nécessaires aux malades dont je m’occupais. Vers la fin septembre 1918, je fus envoyé à la forteresse de Cologne. »

 

 

 

musée meaux F 050

 

Jacques Lime : « C’est au camp de Cottbus-Sielow dans le Brandebourg qu’il fit la connaissance de Roger Salengro, prisonnier lui aussi. Ce dernier fut en 1930 ministre de l’Intérieur  dans le ministère de Léon Blum et se suicida à la suite d’une campagne de presse calomnieuse. Un procès s’en suivit auquel André Arpin apporta son témoignage pour prouver que rien n’avait entaché l’honneur de son camarade pendant sa détention. Mon beau-père, en sa qualité d’infirmier, s’était occupé des papiers nécessaires au rapatriement de Roger Salengro qui était malade. Ce dont ce dernier lui garda une reconnaissance fidèle.

C’est aussi à Cottbus qu’il fréquenta le peintre Desponts-Moralès qui en 1917 fit son portrait au milieu des fioles et des seringues de l’infirmerie. »

 

 

 

 

musée meaux F 059

 

 

 

 

 

Jacques Lime est né à Villeparisis  en 1920. Il épousa Jeannine Arpin, (originaire de Villeparisis également) en 1942. Ils eurent 4 filles (les 3 premières nées à Villeparisis), 11 petits-enfants (dont une habite encore Villeparisis), 17 arrière-petits-enfants

 

Il débuta sa carrière dans la police au commissariat de Mitry-Mory (Officier de Police : Inspecteur divisionnaire honoraire de police à Grasse au moment de sa retraite).

Il rédigea une trentaine de livres (dont le dernier en 2011) (poèmes, récits autobiographiques, Histoire…) dont 6 consacrés à Villeparisis et à son histoire ; il est décédé en 2011.

  



 

Source : Villeparisis au fil des temps de Jacques Lime

Photos du Musée de Meaux : F. Gagnepain et D.Bernal

 

 





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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 05:49

 

 

Visite du Musée de la Grande Guerre de Meaux

 

 

12 mai 2012

 

  

musée meaux F 006 

 

Une trentaine d’adhérents de la Société d’Histoire de Villeparisis  ont visité le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux. Erigé sur le territoire historique de la première bataille de la Marne (au pied du monument américain), le musée évoque cet épisode comme point d’entrée pour appréhender la Grande Guerre dans son ensemble. C’est avant tout un musée d’histoire et de société, témoin des bouleversements sociaux, techniques, militaires, géopolitiques du monde durant cette période.

Ce musée abrite la collection  ( 50000 pièces) de Jean-Pierre Verney.

 

 mudée mesux 151

 

 

 

musée meaux F 003

 

 

 mudée mesux 152

 

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  "taxi de la Marne"

 

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  camion pigeonnier

 

 

 

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mudée mesux 026

 

 

tranchée française

 

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musée meaux F 084

 

monument américain

 

 

Photos : D.Bernal, F.Gagnepain.

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 07:42

La Société d’Histoire Locale

Villeparisis et son passé

Dimanche 7 octobre 2012

Une journée à Chantilly

 

Journée exceptionnelle à la découverte de la cité du cheval et du domaine de Chantilly :

Le château : les grands appartements, les galeries de peinture, la bibliothèque, la chapelle, les jardins français de Le Nôtre, le jardin anglais,  ainsi que les  Grandes Ecuries du 18ème siècle et le spectacle d’écuyères en costume.

 

9h : départ de Villeparisis : Centre Culturel ( car ART grand tourisme)

10h : Visite des grands appartements, et visite des galeries, de la chapelle

12h : déjeuner au restaurant du château : la Capitainerie :

Menu :       Tarte chaude aux légumes du soleil, salade de mâche au balsamique

Suprême de pintadeau à la crème de chorizo, riz aux amandes, épinards en branche au beurre meunière

Entremets au chocolat, crème anglaise au café, crème Chantilly « vanille bourbon »

1/3 vin rouge, eaux minérales, café

14h : visite des grandes écuries et  spectacle équestre : «  Ecuyères »

16h : visite libre du parc (balade en train : 5 euros, si le train fonctionne ce jour-là)

vers 17h : retour à Villeparisis

INSCRIPTION AVANT LE 1er JUIN 2012

 

TARIF : 78 euros pour les adhérents (transport, visites, repas, spectacle, assurance)

                          82 euros pour les non-adhérents

 

40 PERSONNES MINIMUM

S’il y a moins de 40 participants, la sortie sera annulée.

En cas de désistement après le 21 septembre 2012, il n’y a pas de remboursement

En cas de hausse importante du prix du carburant, le coût du transport augmentera.

 

××××××××××××××××××××××××××××××××××××××××××××××××××××××××

  

 

Inscription pour la visite de Chantilly le 2 octobre 2012

Coupon à envoyer  au Président de la Société d'histoire

Musée

Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès  77270 Villeparisis

Avec un chèque  à l’ordre de « Villeparisis et son passé »

 

NOM…………………………………………………..PRENOM(S)……………………….

ADRESSE ……………………………………………………………………………………..

………………………………………………………………………………………………….

TEL ………………………………………..PORTABLE ……………………………………

Nombre d’adhérents…………x 78 euros =………………………….

Nombre de non-adhérents…………x 82  euros………………………..





Pour tous renseignements sur cette sortie, le musée est ouvert le samedi matin de 10h à 12h.

 

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 04:40

5 novembre – 4 décembre 1977

 

MARCOS, CARRA, DI MARTINO, VOISIN

 

André ACQUART, Michèle BLONDEL

 

 

Michèle Blondel

 

 

catalogue blondel 0001

 

   

Lucien Curzi écrit dans le catalogue de présentation : «  Les tableaux de Michèle Blondel n’imitent pas. Ils sont des supports d’images, une sorte d’abus de rêverie…. » «  Rien n’est moins bavard que cette peinture aussi fine qu’une muqueuse »… «  Cette peinture blanche est un acte par lequel on devine un état de manque »…

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André Acquart

 

André Acquart est né à Vincennes en 1922, mais c’est à Alger qu’il étudie les beaux arts et débute sa carrière de décorateur scénographe auprès d’Anouilh, de Montherlant, de Lorca, de Labiche….

 

 

acquart

 

 

De retour à Paris, il va très vite imposer son style résolument novateur

Pour le théâtre ou l’opéra, dans les secteurs publics ou privés, son œuvre est constituée de plus de trois cents réalisations au service de Jean Genet, Jean-Paul Sartre, Michel Vinaver, Arthur Adamov, Eugène Ionesco, Jean-Claude Brisville, Arnold Wesker, Slavomir Mrozek, François Billetdoux, Bertolt Brecht, James Saunders, Marguerite Duras et bien sûr, Shakespeare, Marivaux, Victor Hugo, Euripide, Sophocle Claudel.

 

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 Sources : documents prêtés par M.Daugé

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 03:36

La Société d’Histoire Locale

VILLEPARISIS ET SON PASSE

 

60, avenue Jean Jaurès - 77270 Villeparisis       

Association Loi 1901 enregistrée en sous-préfecture de Meaux le 7 avril 1986 sous n° 5886

SIRET  488 260 043 00010   APE 913E

 

 

SAMEDI 2 JUIN 2012  A 14H00, VISITE GUIDEE DE

 

L’USINE ELEVATOIRE DE TRILBARDOU

 

 

330px-Trilbardou water-elevator shop[1]

 

  

 

Cette usine élève l’eau de la rivière Marne vers le canal de l’Ourcq, afin de maintenir le niveau du canal. L’usine se trouve entre Charmentray et Trilbardou. Une autre usine existe à Villers-Lès-Rigault.

 

 

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INSCRIPTION AVANT LE 15 MAI 2012

 

Tarif : 2 € (en tant que membre fondateur de Au Fil de l’Ourcq, sinon 3€)

Rendez-vous dans le hall à 14 H précises.

 

Musée de l'histoire

Parc honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès  77270 Villeparisis

 

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 07:42

1er MAI

Le temps de mugueter

 

muguet[1]

 

Le 1er mai, fête du travail, les syndicats défilent et tout le monde offre du muguet.

Mais d’où vient cette coutume ?

 

« En mai, fais ce qu’il te plait…,mais n’oublie pas  le joli brin de muguet… » Parfumées, ce fleurs à clochettes viennent du Japon, même si la légende raconte qu’Apollon les aurait créées pour ses muses. Dès le Moyen Age, le muguet devint le symbole du printemps et du renouveau. Le 1er mai 1561, le roi Charles IX décida d’en offrir à toutes les  dames de la cour. A l’époque, mai   était le mois des accordailles, le temps des  fiançailles pendant lequel les jeunes gens se promettaient le mariage. Devenu porte-bonheur et symbole de galanterie en France, mais aussi en Suisse, en Belgique et en Andorre, le muguet engendre alors ce joli verbe de mugueter qui sous la plume de Corneille, donnera : « Vous muguetez sa fille, elle a de quoi vous plaire. »

 

Le 1er mai prend une coloration sociale à la fin du XIXème siècle. Le 1er mai à Chicago, aux Etats-Unis, les syndicats réclament la journée de 8 heures. En 1889, l’Internationale socialiste décide que le 1er mai sera une journée mondiale des revendications. En Allemagne, les manifestants arborent, dès lors, un oeillet à la boutonnière tandis qu’en France, ils portent un triangle rouge symbolisant leurs exigences : 8 heures de travail, 8 heures de sommeil, 8 heures de loisirs. Très vite, ils le remplacent par une églantine puis, en 1907 par le symbole du printemps : un brin de muguet attaché par un ruban rouge. En 1909, l’Humanité écrit : «  Le 1er mai n’est pas seulement une journée de revendications ouvrières. C’est aussi la fête du muguet et des petites jeunes femmes qui s’en font offrir par leurs soupirants. »

 

A partir de 1936, les autorités tolèrent la vente du muguet dans la rue. Dès lors, le muguet est associé à la fête du travail. Aujourd’hui, les trois quarts du muguet vendu en France sont produits dans la région nantaise. Chaque année, on en achète plus de 50 millions de brins pour un chiffre d’affaires d’environ 25 millions d’euros.

 



Source: d'après Jean-Pierre Raymond "Mai, le temps de mugueter".

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Published by villepage - dans Histoire en général
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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 06:12

 

Avec Gaetano di Martino, voici les deux artistes liés à la fois à Pietrasanta et au Centre culturel de Villeparisis citées par Geneviève Carretié dans l’article précédent Esther Lapointe et  Alicia Penalba.

 

 

  Alicia Penalba

 

  1913-1982 



 

 

mediathèque villeparisis 

  Sculpture de Penalba à la médiathèque de Villeparisis

 

 

Alicia Peñalba est née en 1913 à San Pedro, province de Buenos Aires (Argentine). Suivant son père, constructeur de chemins de fer, dans les pays d’Amérique latine, elle y connut tout enfant les déserts et les forêts tropicales. Alicia Peñalba sera, plus tard, élève en dessin et peinture de l’Ecole des beaux-arts de Buenos Aires.

 

Venue s’installer à Paris en 1948, elle abandonne la peinture pour se consacrer exclusivement à la sculpture ; elle travaille pendant trois ans dans l’atelier d’Ossip Zadkineà la Grande-Chaumière. A partir de 1952, Alicia Peñalba montre son travail dans de nombreuses manifestations collectives et autres Salons parisiens (Salons de la Jeune Sculpture, Salons des Réalités Nouvelles, Exposition Internationale du Musée Rodin, diverses biennales, etc.). Ses oeuvres sont également montrées dans des expositions personnelles, dont la première se tient à Paris en 1957

 

 

 200px-Leverkusen - Schloss Morsbroich 22 ies[1]

 


Dès 1952, l’artiste avait acquis quelques-unes des constantes qui allaient caractériser son style, travaillant la verticalité de totems qui évoquent des plantes exotiques pétrifiées. Les années passant, son oeuvre se poursuivra dans ce sens, mais s’y rajoutera des sculptures conçues pour une intégration architecturale (formes en pétales s’accrochant dans l’espace par des solutions extrêmement audacieuses).

 


 B[1]

 

 

 

Si la première part de son oeuvre fait d’Alicia Peñalba un sculpteur intéressant parmi beaucoup d’autres dans le grand courant de l’abstraction internationale des années 60, la seconde part, vision nouvelle de la sculpture, la place parmi les sculpteurs importants de sa génération (Etienne-Martin, Stahly, Germaine Richier, Caroline Lee, etc.).

 

 

 

GrandDoubleG[1]

 

   

Alicia Peñalba, tout au long de sa carrière artistique, verra son travail exposé en France et à l’étranger (Musée d’art moderne de Paris, Rio de Janeiro, Eindhoven, Leverkusen, etc.). En 1961, elle reçoit le grand prix de sculpture à la Biennale de Sao Paulo. Alicia Peñalba recevra d’importantes et multiples commandes publiques ou privées, son oeuvre fera partie des collections de grands musées internationaux, en particulier du Musée Kröller-Müller d’Otterlo (Pays-Bas), aux côtés d’oeuvres réalisées par les plus grands sculpteurs du XXème siècle.

Alicia Peñalba est morte accidentellement près de Dax (Landes) en 1982.

 

 

 

GrandTotem2[1] 

 

 

 

1976

 

Quatrième foire de l’estampe

 

 

  Ces expositions furent organisées par Dany Bloch et reprises chaque année ; elles deviendront une large manifestation collective sous le nom de «  Travaux sur papier/objet ».

Dany Bloch (née en 1925 et décédée en 1988) était spécialiste de l’art video en France et à l’étranger. De 1967 à1971, elle a dirigé la galerie au sein de la Maison de la culture du Havre.

De 1973 à 1985, elle a travaillé à la galerie du Centre culturel de Villeparisis

 

 

  

Jean Rault

 

 Photographe (né en 1949, vit et travaille à Paris, en Normandie et au Japon), il s’intéresse à la représentation du corps par la pratique du portrait-nu et à la représentation de l’espace en photographiant des jardins remarquables.

  

  6cebig[1]

 

 

VELOSCOPIE

 

 

véloscopie 

  

 

 

Source: archives de "Villeparisis et son passé" 

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 05:56

Les artistes de Pietrasanta au Centre culturel de Villeparisis dans les années 1970

 

Avec Gaetano di Martino, voici les deux artistes liés à la fois à Pietrasanta et  au Centre culturel de Villeparisis citées par Geneviève Carretié dans l’article précédent Esther Lapointe et  Alicia Penalba.

 

 

 

Esther Lapointe  

1947-1980

  

 

  

18[1]

 

 

 

Bouton

 Il a été créé par l'artiste Esther Lapointe, en  1977, en pierre de tuf et en marbre

 et est situé à Lorne Park, Saint-Lambert, Québec.

 

  

 

Dès la fin de ses études à l’Ecole des Beaux-Arts de Montréal, Esther Lapointe est retournée en Italie, à Pietrasanta où elle avait déjà séjourné à deux reprises. Pendant dix ans, elle travailla, apprit, polit son art au milieu d’une communauté internationale de sculpteurs.

 

Ses œuvres étaient exposées  en France, en Italie et au Québec.

 

 

Esther Lapointe cherchait à revaloriser à travers le marbre, mais aussi le bois, le bronze, l’aluminium, l’homme et la femme réunis et représentés par les instruments rudimentaires du travail et de la vie dans sa nature primaire, symbole de l’expression populaire.

 

 

mages

 

 

Selon la critique Louise Leblanc, dans l’article « Esther Lapointe, ou le quotidien revalorisé » : 

« Elle puise dans les courants nuancés des marbres d'Italie et d'ailleurs, elle joue avec leurs couleurs lisses ou éclatées, elle éprouve la force et les faiblesses de ce matériau trop longtemps figé sous son apparente froideur….. »

   mosaic-butart2[1]

 

 

 

 

 

Non seulement il y eut en 1975 une exposition consacrée  à Esther Lapointe, mais aussi, Jaume Xifra , Antoni Miralda et Sosno.

 

 

XIFRA

 

xifra

 

Jaume Xifra est né à Salt, Gérone en 1934. Après des études de technologie, il part en France en 1959 et en 1961, il suit des cours à l’Académie d’Art moderne d’Aix en Provence.

 

En 1962, il s’installe à Paris et s’inscrit à l’Académie des arts plastiques, puis il devient l’assistant des sculpteurs Appel et César. Il suit également des cours de cinéma.

A partir de 1966, il se lance dans un travail pictural singulier pour lequel il utilise les techniques du spray et du pochoir.

En 1968-69, il s’installe au Chili, y découvre la culture populaire et dirige 3 ateliers d’artisanat ( tissu, cuir, bois).

 

xifra2

 

 

 xifra 3

 

De retour en France, il entreprend des recherches sur les rapports entre l’art, le rituel et le cérémonial , qui lui inspireront ses objets Numineux , les séries de Reliquaires. C’est l’époque où il collabore avec Miralda, Rabascall (voir article précédent) et Selz. En ressortiront des expositions comme celle de Villeparisis en 1975

 

 

 

SOSNO

 

Autoportrait[1] sosno

 

 

Alexandre Joseph Sosnowsky, dit Sacha Sosno, est né en 1937 à Marseille. Son père est originaire d'Estonie et sa mère niçoise. Il passe sa prime enfance à Riga en Lettonie. En 1948, à Nice, il rencontre le peintre Henri Matisse.

En 1956, il fait la connaissance d'Yves Klein et d'Arman. Le contact avec la "monochromie" d'Yves Klein lui fait brûler la majorité de ses toiles "abstraites" de l'époque.

En 1958, il s'inscrit à Science-Po et à l'Ecole des Langues Orientales à Paris où il suit également par intermittence, les cours de la Faculté de Droit et de l'Institut de Filmographie à la Sorbonne

En 1969, il s'installe à Montparnasse et participe aux débuts de l'art vidéo et au mouvement d'art sociologique avec, entre autres, Bernard Teyssèdre, Gina Pane, Juan Rabascall ( voir article précédent), Jean-Paul Thénot, Alain Fisher, Fred Forest, Serge Oldenbourg, Nil Yalter et Muntadas. Il réalise des performances et peint sur toile photographique sensible.

  

obliterateur[1]sosno

 

 

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MIRALDA

 

 

Antoni Miralda (né en 1942 à Terrassa, Espagne) vit et travaille à Barcelone et Miami. Il s’intéresse à la culture populaire et notamment aux pratiques alimentaires  dont il observe les rites et les objets d’un point de vue social, économique et politique.

 

 

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En 1967 il expose à Paris Soldats soldés  au Marché Expérimental d’art . (Il utilise des

 soldats en plastique et réalise ainsi une critique du militarisme, du franquisme et de la violence). Dans les années 70, il expose à Chicago, New York, Houston, Anvers. Les années 1990 voient défiler de nombreuses expositions à Barcelone et aux Etats- Unis et en 1990, il est sélectionné pour Honeymoon Project à la Biennale de Venise.

En 1996, Food Cultura Museum (une institution sans murs qui a pour but «  d’exposer, de collectionner, de préserver et de présenter les connections entre nourriture, culture et art » (Miralda) est présenté au MACBA de Barcelone, à l’expo 2000 de Hanovre.

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 détail

 

1973 Miralda[1]

 

sources: archives de "Villeparisis et son passé "

 



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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 05:23

Fevrier-Mars 1974

 

EXPO : CUIN, RABASCALL , VANARSKY

 

VANARSKY

 

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1936-2009

Né en Argentine en 1936, il résida à Paris à partir de 1962. En 1965, il créa ses premières sculptures animées ; il fut membre du groupe Automat qui participa à la Biennale de Paris en 1967, et membre  de l’Espace Latino-américain de Paris en 1980. Membre de l’OuPeinPo       ( Ouvroir de Peinture Potentielle) en 1990, Vanarsky est l’auteur de LIVREMONDE, sculpture-symbole du Pavillon de France à l’Exposition Universelle de Séville en 1992, de PACHA MAMA, sculpture-fontaine en marbre de Carrare à Ivry sur Seine et d’autres œuvres monumentales.

 

Propos  de Vanarsky sur son atelier :

 

«  Mon atelier conserve des allures pré-contemporaines. Il est encombré de panneaux et de chutes de matériaux divers, de meubles sauvés du naufrage de la rue, de machines et des outils, de moteurs et de réseaux entremêlés de fils électriques. Un nuage de sciure plane souvent. Dans une pièce bien à l’abri de ces dangers se réfugie l’ordinateur sur lequel j’écris ces mots et qui me rend quelques services artistiques. Quand je serai jeune, ce qui ne saura tarder, j’aurai un atelier lisse et propre et j’enverrai par Internet des fichiers en 3D pour des fabrications lointaines…En attendant- comme le mouvement de mes œuvres, je suis lent- je cultive mes poussières. »

 

Propos tenus dans le cadre des artistes en leur monde( volume 2, édition de la gazette de l’Hôtel Drouot).

 

RABASCALL

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Né en 1935 à Barcelone, Joan Rabascall fuit la censure  en 1962 pour s’installer à Paris où il abandonne les supports traditionnels artistiques au profit de nouveaux media. Son œuvre se construit autour d’images provenant des mass media qu’il utilise et manipule.

Le travail de Joan Rabascall a fait l’objet d’expositions bon seulement à Villeparisis mais aussi dans le monde entier : au Centre Pompidou en 1994 et 1996, au Metropolitan Museum de Tokyo en 2000, au musée Reina Sofia de Madrid en 2008, au Neues Museum Weserburg de Brême en 2009….Le MACBA de Barcelone lui a consacré en 2009 une importante rétrospective et la ville de Barcelone lui a décerné le Prix des Arts Plastiques.

 

 

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CUIN  

 

 

 

Entretien avec Julia Hountou sur son œuvre :

 

Après mes études aux Beaux-arts de Bordeaux,  j’ai eu l’occasion d’assister à Hommage à un jeune drogué, la première Action publique de Gina Pane qui m’a influencé.

A cette époque, à travers mes mises en scène d’objets (par exemple des miroirs brisés) exposés dans des centres culturels très engagés comme Villeparisis, vers 1972-1973, je tentais de restituer la violence de cette période, selon une sensibilité post-romantique. Je me souviens d’une anecdote : j’avais réalisé une œuvre composée de quatre photographies positionnées sur un grand panneau de Polyrey noir sur lesquelles j’apparaissais avec des fils de fer barbelés.

Ceux-ci se prolongeaient matériellement hors des photos, et au centre de la pièce, une vitrine contenait un sparadrap, une lame de rasoir et un bout de coton imbibé de sang

   

 

 

 

 

Deuxième foire de l’estampe et du multiple : 30 novembre -31 décembre 1974

 

 

 

 

QUELQUES ARTISTES

 

Michel KANTER

 

 

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Naissance à Bordeaux en 1940; toute la famille, internée à Tours, se sauve et termine la guerre dans des camps pour refugiés en Suisse. De retour à Metz où la famille vivait avant, il s’inscrit en 1957 à l’Ecole Municipale des Arts Appliqués

En 1966, il est diplômé de l’Ecole des Beaux Arts de Paris (atelier Roger Chastel) et est invité à Grands et Jeunes d’Aujourd’hui au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris.

En 1974, première estampe pour une exposition au Centre Culturel de Villeparisis.

 

 

 

Jean CLAREBOUDT

 

 

1944-1997

 

 

 

Né en 1944 à Lyon, il a vécu à Paris et à Pierre-Percée, La Chapelle-Basse-Mer en Loire Atlantique ; il est décédé en Turquie le 7 avril 1997.

 

Clareboudt[1]

               

Élève de l'École des arts appliqués et de l'École des beaux-arts, en 1962, il rencontre le sculpteur Robert Jacobsen auprès duquel il séjourna au Danemark.Il mène sa carrière à travers le monde en créant des œuvres éphémères. En 1988, la Fondation Cartier présente les photos de ces différentes œuvres sous le titre Question d'espace. En 1981, il expose au musée Rodin et reçoit la bourse d'art monumental d'Ivry. Il est le créateur de plusieurs sculptures de grande envergure, dont Condition 6, exposée au parc départemental du plateau de Champigny, et Oblique haute n° 2, implantée à Ivry-sur-Seine. Il a trouvé la mort dans un accident de la circulation

 

 

Son œuvre exprime, à travers un travail sur les matériaux, la nature ou le corps, une recherche sur les tensions, l’énergie

 

 Sources : archives  prêtées par M.Daugé, archives de la Société d’Histoire, Encyclopédie Larousse.

 

 

 

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