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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 04:03

EUGENE VARLIN

 

1839-1871

 

 

 

Louis Eugène Varlin, né le 5 octobre 1839 au hameau de Voisins  à proximité de  Claye et mort le 28 mai 1871 à Paris, est un militant socialiste, membre de la Commune de Paris et de la Première Internationale.

 

 

Eugène Varlin by Vallotton    Eugène Varlin par Valloton

 

Dans la famille Varlin, on est mieux pourvu de traditions républicaines que de fortune. La chronique locale rapporte que le 13 novembre 1781, il y avait déjà un Varlin, Jean-Adrien dans la municipalité de Claye et qu’un an plus tard, il en était élu président.

Il y a 4 enfants dans la famille Varlin, et le père travaille dur comme cultivateur. Il a la passion de la connaissance et va la transmettre à son fils. D’autre part, l’instruction est peut-être un moyen d’échapper à la condition de journalier.

 

La loi Guizot qui prévoit pour chaque commune l’obligation d’ouvrir une école et de rémunérer un maître date seulement de 1833 et est très inégalement appliquée. De toute façon à Voisins qui n’est pas une commune, il n’y a pas d’école. Eugène va à Claye. La salle de classe est installée au rez-de-chaussée d’un ancien pigeonnier que la municipalité a acheté en 1825 à la duchesse de Polignac. Les Polignac étant de grands propriétaires dans la région. A treize ans, Eugène sait, sans doute, lire, écrire et compter. Le moment est venu de le mettre en apprentissage.

 

Un frère de sa mère, Hippolyte Duru est en effet installé comme relieur à Paris. Il place son neveu en apprentissage chez un confrère de la rue du Pont de Lodi. Le patron est un excellent artisan mais il rudoie ouvriers et apprentis et les nourrit chichement. Duru se décide à prendre Eugène dans son atelier, mais l’oncle est aussi dur que son confrère. Il reproche à Eugène de lire à la dérobée les livres qu’il entreprend de relier. C’est la séparation définitive en 1854.

 

 

En 1862, il s’installe comme artisan relieur à Paris. Il découvre alors Proudhon, dont il lit les œuvres. En 1857, il participe à la fondation de la société de secours mutuels des relieurs. En 1864-grève des ouvriers relieurs parisiens :

Trois revendications  essentielles sont avancées :

1/réduction de 12 à 10 heures de la journée de travail

2/un salaire de 10heures égal à celui d’une journée de 11heures

3/une augmentation de 25% pour les heures supplémentaires

 

Il devient président de la société d'épargne de crédit mutuel des relieurs qu'il a aidée à créer (partisan de l'égalité des sexes, il y fait entrer à un poste élevé Nathalie Lemel).

 

 

 

rue eugene varlin

    rue Eugène Varlin à Villeparisis

 

Le 28 mars 1871, c’est la Commune.

 

Eugène Varlin qui, depuis toutes ces années, a milité pour la cause ouvrière, va inlassablement de barricade en barricade. Le 28 mai, Varlin vient renforcer la barricade située à l’angle de la rue du faubourg du Temple et de la rue Fontaine au roi.

Dénoncé par un prêtre au lieutenant Sicre, il est traîné sur la butte Montmartre, on l’adosse contre un mur. Il se dresse, crie « Vive la Commune », les premiers coups de feu ayant raté, il tente encore de lancer son appel, on n’entend pas la dernière syllabe. Cette fois les fusils ont fait merveille. On se partage ses dépouilles : un portefeuille,un canif, une carte de visite, un porte-monnaie. Le lieutenant Sicre lui prend sa montre.

 

Source : Eugène Varlin par Jean Bruhat résumé par Aline Buffet

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 03:55

JOSEPH COURSOLLE

 

1880-1951

  Joseph Coursolle

 

Joseph Coursolle naquit à Paris le 19 août 1880. La famille, originaire de la Corrèze, comptait 3 enfants, le père exerçait le métier d’ouvrier carrier.

Dès son jeune age, il connut la vie dure de cette époque, et à 12 ans,orphelin, il dût travailler.

Par la suite, il apprit le métier de gantier qu’il exerça toute sa vie.

Mobilisé dans l’infanterie à 34 ans, il fut des premières troupes qui reçurent le choc des armées allemandes. Transpercé par un coup de baïonnette, il fut fait prisonnier blessé sur le champ de bataille et il passa en Allemagne de longues années de captivité.

La paix revenue, Joseph Coursolle recommença la vie de militant ouvrier ; il s’installa à Villeparisis en 1924 où il continua sa profession d’ouvrier gantier.

Arrivé parmi les premiers « mal-lotis » de Villeparisis, il fut rapidement nommé « syndic-directeur » du lotissement «  La Villeparisienne », poste qu’il occupa jusqu’en 1940 , étant réélu à chaque fois à une forte majorité.

 

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En plus de ses activités de syndic, il consacrait beaucoup de temps à ses activités au sein du parti communiste.

Après la défaite de 1940, en liaison avec Champval, il créa un réseau clandestin, et le 20 octobre 1941, il fut arrêté à son domicile et interné à Compiègne. Pendant ses 18 mois de détention, sa santé s’altéra et son état désespéré lui valut d’être libéré en 1943. De retour à Villeparisis, il contribua à la constitution clandestine du Comité de Libération de Villeparisis.

En 1945, il fut élu premier adjoint de Villeparisis et ensuite réélu en 1947 et consacra les dernières années de sa vie à l’administration de la ville. En effet, c’est dans la mairie de Villeparisis qu’il fut frappé par le mal qui l’emporta.

 

Sources : extrait d’un bulletin municipal conservé dans les archives de « Villeparisis et son passé »

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 07:14

VISITE DE L’HOTEL NATIONAL DES INVALIDES

  

19 novembre 2011

 

 Une trentaine d’adhérents de la Société d’Histoire de Villeparisis a passé un après-midi à l’Hôtel National des Invalides.

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Le groupe a visité la collection des armes et des armures, les collections du 1er Empire, l’Eglise du Dôme et le  tombeau de Napoléon.

 

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La visite terminée, les adhérents rentrent à Villeparisis 

 

Photos: FG

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 04:43

HENRY DE BALZAC

 

1807-1858  

 

Henry  est le quatrième enfant de Bernard-François Balzac et de son épouse, Anne-Charlotte-Laure Sallambier : Honoré était l’aîné, ensuite Laure, Laurence et Henry.

 

 Lorsque naquit en 1807 le petit Henry Balzac, la rumeur courut que l’enfant était le fils naturel de Jean de Margonne, châtelain de Saché (ce que Balzac et le testament de M. de Margonne confirmèrent des années plus tard). Mme Balzac prodigua d’ailleurs à son petit dernier une tendresse folle, dont on ne manqua pas de remarquer qu’elle contrastait vivement avec le traitement réservé à ses autres enfants.

Henry de Balzac fut un enfant choyé par sa mère, trop choyé même au point d’en être indolent et dépendant, de rater complètement sa scolarité …jusqu’au jour où son frère le mit au défi de réussir enfin quelque chose dans sa vie…et pourquoi pas aller aux Indes où parait-il on peut aisément faire fortune

  

 

En route pour les Indes, il fit escale à l’île Maurice, alors sous domination anglaise : il y fit une rencontre décisive mais dilapida une fortune aisément acquise. Il avait épousé  Marie-Françoise Dupont née Balan,  riche veuve d'un capitaine au long cours du nom de Fidèle Constant Dupont qui  avait laissé, outre quelques enfants, une petite plantation à la tête de laquelle Henry se trouvait désormais, sans y avoir été préparé.  Il menait avec son épouse une existence oisive et brillante, galopant sur le rivage ou présidant de belles tablées de colons, inspirant à son frère, Honoré, le personnage de  Louis Gaston dans La Grenadière, parti aux Indes faire fortune.

Après avoir donné un filleul à son frère comme lui prénommé Honoré, il revint en France, sans le sou avec sa femme.

Il repartit à l’île de la Réunion où son frère, Honoré, le recommanda au gouverneur Charles-Léon Bazoche qui le prit sous sa protection et le nomma arpenteur-juré et le fit participer à l'édification de la nouvelle capitale, Saint Denis.

Honoré de Balzac, pour remercier ce derneir  lui dédicaça son roman "L'Interdiction", ainsi qu'un exemplaire de ses œuvres complètes

Après le départ du gouverneur Bazoche, il retomba dans l'infortune et mourut à l'hôpital militaire de Mayotte en 1858 dans la misère, peu avant que son vrai père, Jean de Margonne, ne meure en lui lèguant une  fortune (200000 francs or), dont la famille n'a pu profiter selon une clause dudit testament.

 

Son fils, Honoré, atteint par des fièvres, disparut 4 ans plus tard en 1864 à Saint-Denis de La Réunion.

 

 

      cimetière mayotte

Cimetière de Mayotte où repose Henry de Balzac

 

  tombe henry de balzac

 

 

Sources : Balzac de Gonzague Saint-Bris 

               Henry de Balzac, enfant de l’amour de Michel Thouillot

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 03:30

A l’occasion des cérémonies commémoratives de l’armistice de 1918

 

Voici quelques cartes postales de militaires de Villeparisis pendant la Grande Guerre

 

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Localisée à Villeparisis et datée du 2 janvier 1915 à 9heures du soir, cette photo a apparemment été prise dans une ferme.

 

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Cette carte indique : « Je suis celui qui tiens le clairon au Petit Pierre, fils de la ferme Compagnon où était cantonnée la compagnie à Villeparisis » et a été envoyée des tranchées du bois de Malancourt le 15 mai 1915

 

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Plusieurs troupes avaient leur cantonnement à Villeparisis avant 1916. Cette carte est signée « Sainne André, 2e 68 territoriale » ; la vue est prise devant l’église Saint-Martin que l’on devine derrière les arbres.

 

 

 

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 Cette photo a été prise devant la gare de Villeparisis. Les militaires étaient logés dans les fermes, au fort de Vaujours, voire dans les hôtels réquisitionnés, surtout les officiers

 

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««««

  

Aux alentours de Villeparisis

5 septembre 1914

à Villeroy

 

Mort de Charles Péguy

 

charles péguy

 

 

 

Charles Péguy, (né le 7 janvier 1873 à Orléans) écrivain, poète et essayiste français, lieutenant de réserve, part en campagne dès la mobilisation en août 1914, dans la 19e compagnie du 276e régiment d'infanterie.

Il meurt au combat la veille de la bataille de la Marne, tué d'une balle au front, le 5 septembre 1914 à Villeroy.

 

 

 

Mémorial à Villeroy

 

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Sources: Villeparisis, mémoire en images

Cartes postales: F.Gagnepain

Photos: H.T.

 

 

 

 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 07:08

 

 

Salon toutes collections

 

Dimanche 23 octobre 2011

 

Centre Culturel Jacques Prévert

Villeparisis

 

La Société d’Histoire locale « Villeparisis et son passé » était présente lors de cette manifestation et les visiteurs pouvaient acquérir les ouvrages de l’association : livres, marque-pages , jeu des 7 familles sur Balzac… qui sont habituellement en vente au musée , Parc Balzac, rue Jean Jaurès à Villeparisis.

L’association remercie les nombreux visiteurs intéressés par son stand.

 

 

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Photos: G.S

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 05:33

La Société  d’Histoire Locale

Villeparisis et son passé

 

 

Samedi 19 novembre 2011 à 14h15

Visite guidée de l’Hôtel national des Invalides

Musée de l’armée

129 rue de Grenelle, Paris 7ème

Durée de la visite guidée : 1h30 environ, ensuite possibilité de visite libre

 

 


Moyens d’accès :

 

RER B, puis Metro

ligne 8 :  Latour-Maubourg, Invalides,
ligne 13 : Varenne, Saint François-Xavier
ou RER C : Invalides

Par bus: Bus n°28, 63, 69, 80, 82, 83, 87, 92, 93,

 

 

Rendez-vous à 14h15

Accueil Sud ( voir plan)

 

 

Programme de visite :

Collection des armes et des armures

Collections du 1er Empire

Visite de l’Eglise du Dôme, tombeau de Napoléon

 

Coût comprenant l’entrée, la visite guidée et l’assurance : 15 euros pour les adhérents,

                                                                                             16 euros pour les non-adhérents        

Si vous le désirez, vous pouvez amener vos petits enfants, ils seront les bienvenus.

Tarif pour les moins de  26   ans : 5 euros

 

Visite limitée à 30 personnes

Inscription avant le 11 novembre  2011

 

Musée de l'histoire locale

Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès

77270 Villeparisis

 

 

DSC03250.JPG

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 03:40

Du 17 octobre au 23 octobre 2011

 

 

Exposition

 Photos de classe

 

Centre Culturel Jacques Prévert

Place Piétrasanta

Villeparisis

 

photos expo 001 

  photos expo 005

 

photos expo 006

photos expo 008

photos expo 011

 

 

 

Vernissage de l'exposition

 

Discours du Président de la Société d'histoire: François Gagnepainphotos expo 014

 Les invités très attentifs

 

photos expo 015

photos expo 038

L'apéritif pour clôturer le vernissage

 

Photos: Daniel Bernal

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 04:22

VILLEPARISIS

(Seine et Marne)

 

DIMANCHE 23 OCTOBRE 2011

 

Au Centre Culturel Jacques PREVERT

Place Piétrasanta

De 9h à 18h

 

18ème Salon

Toutes Collections

 

Timbres, cartes postales, monnaies, fèves, parfums, disques, pins,

Jouets, soldats de plomb, télécartes, objets artisanaux, etc…

 

Organisé par le Club Philatélique de Villeparisis-Mitry-Mory

 

ENTREE GRATUITE

 

(parking, accès handicapés)

 

La Société d’Histoire Locale «  Villeparisis et son passé » sera présente :

Vente de ses ouvrages sur Villeparisis et du jeu des 7 familles sur Balzac

boite du jeu de 7 familles sur Balzac 

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 04:10

La Société d’Histoire Locale

 

Villeparisis et son Passé

 

 

Exposition

 

Photos de classe

 

Anatole France 3 

 école severine 1

 

 

 

Centre Culturel Jacques Prévert

Place Piétrasanta

Villeparisis

Du 17 octobre au 23 octobre 2011

 

(accès handicapés, parking)

 

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