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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 05:33

EXPO 1971

 

DEWASNE, ROUGEMONT, ASTRAND

 

DEWASNE

 

Élu membre de l’Académie des Beaux-Arts,
le 27 février 1991

 

 

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Jean Dewasne, né le 21 mai 1921 à Lille et mort le 23 juillet 1999 à Paris, est un peintre français, généralement considéré comme l'un des maîtres de l'abstraction constructive

 

Il fonde en 1950 avec Edgard Pillet l'Atelier d'art abstrait à Paris. Après des études classiques et musicales très poussées, Jean Dewasne s’inscrit à l’École des Beaux-Arts de Paris où il fréquente, pendant deux ans, les ateliers d’architecture avant de se tourner vers la peinture. Sa première exposition a lieu en 1941 et il réalise sa première œuvre abstraite en 1943. Il militera pour l’abstraction avec Hartung, de Staël, Poliakoff, Arp, etc. et, en 1945, année où il contribuera à la création du Salon des Réalités Nouvelles, il recevra le Prix Kandinsky.

 

 

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A la Joie de Vivre, première peinture murale réalisée en 1948, succéderont de nombreuses œuvres monumentales, notamment : pour le stade de glace de Grenoble (1967 - 60m de long et 3m de haut), la Longue Marche (100m de long et 2m de haut), Europe-Match (peinture de 18 m de long) et Grenoble 70 (1.200 m2) en 1970, Environnement Mythia (1971), Habitacle Rouge (1972 - œuvre tridimensionnelle de 10x5x4m), le Hall d’entrée de la télévision danoise (1973), Stella à Ciudad Bolivar (Venezuela - 1973), 4 œuvres murales de 10m de long pour Renault (1975), deux œuvres de 110m de long pour le métro de Hanovre (Allemagne - 1975), une Murale de 580 m2 pour le Lycée de Millau (Aveyron - 1977), une peinture tridimensionnelle dans une usine au Danemark (1979-1980 - 7km de tubes et 20 réservoirs dont deux de 30m de haut), etc.

Tout au long de cette période, Jean Dewasne réalisera également de nombreuses Antisculptures ainsi que plusieurs Maxi-tableaux (muraux démontables de 3 x 4m).

Enfin, rappelons la commande des quatre peintures murales, de 100m de haut chacune (15.000 m² au total), destinées à la grande Arche de le Défense pour lesquelles Jean Dewasne travaillera de 1986 à 1989.

 

 

 

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 images[1]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ROUGEMONT

 

Élu Membre de l'Académie des Beaux-Arts
le 17 décembre 1997

 

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Guy de Rougemont est né le 23 avril 1935 à Paris.

Après avoir suivi les cours de Gromaire à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, Guy de Rougemont séjourne deux années à la Casa de Velazquez (1962-1964).

En 1965, il participe à la Biennale de Paris et l’année suivante au Salon de Mai. Vient ensuite l’aventure chez les minimalistes, époque où le peintre se fait remarquer à New-York.

 

 

Parmi ses nombreuses réalisations, citons celles de l’Hôpital Saint-Louis, la station du R.E.R. de Marne-la-Vallée, le parvis du Musée d’Orsay, l’Hakone Open Air Museum au Japon ou encore la place Albert-Thomas à Villeurbanne, l’Hofgarten de Bonn, le Parc Métropolitain de Quito en Équateur, le Centre d’Accueil et de Soins de Nanterre où il réalise une peinture murale de 300 mètres de long.

Parallèlement à ses réalisations monumentales, Rougemont poursuit son œuvre picturale et participe à de nombreuses expositions tant en France qu’à l’étranger.

 

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On doit à Rougemont la polychromie architecturale qui se trouvait au Centre Culturel, Place Henri  Barbusse

 

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Sources: archives VP

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 00:00

Le Centre Culturel

 

 

Le cinéma d’art et d’essai

« Le Colisée »

 

 

Programmation et animation : Patrick Martin

 

La Municipalité et le Centre culturel ont décidé en 1977 de racheter le «  Colisée » que les anciens exploitants avaient mis en vente, pour conserver à la population de Villeparisis une salle de cinéma. L’optique était de faire  un cinéma populaire de qualité et de promouvoir les films les moins connus.

La fréquentation en 1978 était de 600 spectateurs en moyenne par semaine.

 

 

cinema 2010 2 retouche

 

 

  cinema 2010 retouche

                                                           Le cinéma en 2010

 

 

 

La bibliothèque municipale

 

 

 

Créée en 1967, dans le cadre des activités du Centre culturel municipal, elle était d’abord animée par des vacataires une dizaine d’heures par semaine et ne disposait que peu de place.

 

En 1970, elle quitta les locaux du Centre Culturel pour s’installer dans une classe préfabriquée, passant de 40m2 à 70m2. Un poste à plein temps fut crée, on comptait 3000 volumes et 500 adhérents.

En 1972, fut créée la Bibliothèque municipale avec un deuxième poste : 7000 ouvrages et 800 adhérents.

 

En 1974,  elle quitta la classe préfabriquée pour s’installer provisoirement 1, avenue E.Branly, passant de 70m2 à 160m2

 

ancienne bibliotheque

 

 

  mediatheque

 

La médiathèque Elsa Triolet 

 

Source : « Service culturel municipal », prêt de M.Daugé.

 

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 06:13

Exposition 1969

 

Jean PICART LE DOUX, Nelida FEDULLO, MATTA, ARNAIZ

 

  

Jean PICART LE DOUX

 

Jean Picart Le Doux, né à Paris le 31 janvier 1902 et mort en 1982, est un peintre français et peintre-cartonnier du renouveau de la tapisserie contemporaine

Il rencontre Jean Lurçat et, avec Marc Saint-Saëns, ils se rassemblent en 1947 autour de lui pour créer l’Association des peintres-cartonniers de tapisserie.

En 1950, Picart Le Doux projette l'idée d'une Alliance graphique internationale (AGI), lors de la rencontre avec les exposants d’une exposition de leurs travaux à Bâle, de deux autres graphistes français, Jean Colin et Jacques Nathan, et de deux graphistes suisses, Fritz Bühler et Donald Brun. L'AGI est fondée officiellement le 22 novembre 1952 et Picart Le Doux en sera le premier président.

Picart Le Doux est un grand maître de la tapisserie d'Aubusson, qui a produit plus de quatre cents tapisseries originales de son vivant.

Il a exposé, entre autres, au château de Vascœuil, en Normandie en 1974.

 

  

 

 

Nelida FEDULLO

 

Nelida Fedullo est une artiste originaire d’Argentine ; elle est décédée à Paris en 2011 à l’âge de 84 ans.

Elle a exposé ses œuvres à Villeparisis en 1969, et  la même année du 20 mars au 12 avril, au musée d’Art moderne de la ville de Paris.

Elle a fait don de 2 gravures à la Mairie de Villeparisis.

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  MATTA

 

Roberto Antonio Sebastián Matta Echaurren, connu sous le nom de Matta, est un peintre surréaliste chilien, né le 11 novembre 1911, à Santiago du Chili, et mort à Civitavecchia (Italie), le 23 novembre 2002.

 

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matta 2 

 tableau matta mai 1979 n°2

 

 mai 1979

 

 

1970

 

 

NACCACHE,  SCHNEE, KOCH, OTTAVIANO

 

 

 

Edgar Naccache, né le 15 décembre 1917 à Tunis et décédé le 27 mars 2006 à Paris, est un peintre tunisien.

 

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auto-portrait 1937

 

Autodidacte, il commence à peindre en 1934, tout en exerçant un deuxième métier : celui de correcteur dans un journal tunisien puis, dès 1943, celui de journaliste. En qualité d’artiste, il monte sa première exposition en 1938 à Tunis.

 

 

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baraques 1938

  

  

L'année 1948 est l'occasion de son premier voyage à Paris où il expose au Salon de la Jeune Peinture, invité par l'abbé Maurice Morel, un spécialiste de Pablo Picasso et Georges Rouault. Il est alors considéré comme un représentant de l'avant-garde de la peinture tunisienne. En 1949, il participe à la création du courant artistique de l'École de Tunis, qui fit naître la  peinture tunisienne contemporaine. En 1950, il remporte le prix de la jeune peinture de Tunisie. En 1962, il s'installe en France.

Mort en 2006, il est inhumé au cimetière du Montparnasse.

 

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barques 1948

 

 

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rythmes biennale de Venise 1958

 

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le puits dans le ciel 1965

 

 

 

Jack OTTAVIANO

1924-1988

 

   

Il est né le 20 juin 1924 à Vichy (Allier), d'un père sicilien et d'une mère française, mort le 1er juin 1988 à Clermont-Ferrand (Puy de Dôme).

 

Jack1[1]

 

 

Il vécut et travailla à Paris, puis à Beauregard-l'Evêque (Puy de Dôme).
A partir de 1947, il participa à de nombreuses expositions collectives, notamment à Paris :
Salons des moins de Trente ans, de la Jeune Peinture, d'Automne et de Mai,

Il fut sélectionné pour le prix de la Jeune Peinture et de la Critique. En 1952, il fut lauréat du prix Fénéon et en 1983 du prix Paul-Louis Weiller accordé par l'Académie des Beaux-Arts. Il a réalisé des compositions murales en France et dans de nombreux pays du monde

 

Il enseigna et collabora avec des architectes :

Il fut nommé professeur à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de la ville de Paris, en 1974 professeur à l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de la ville d'Epinal.

Ancien assistant des cours de dessin de la ville de Paris

Ancien assistant de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de la ville d'Epinal

Collaboration avec des architectes :

1973 France - Paris et province - Nouméa - Vaté - Port-Vila - Papeete - Port-Said - Bangkok - Sao-Paulo - Tokyo

1960 Etudes et réalisations de panneaux décoratifs.

 

 Sources :archives du Centre culturel et Dictionnaire E.Benezit

 

 

 

  

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 05:44

GALETTE DES ROIS

 

Le 26 janvier, soixante dix adhérents de l'association "Villeparisis et son passé" se sont retrouvés  dans une ambiance amicale, pour ce premier rendez-vous de l'année, pour partager la traditionnelle galette des rois.

 

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Photos: F.Gagnepain

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 05:42

1968 - 1ère exposition

 

VASARELY, CUECO, Nino CALOS

 

Pour la première exposition, Alice Blanquaert choisit Vasarely, artiste installé près de Villeparisis, à Annet sur Marne. Cette exposition présentait aussi des oeuvres de Cueco et Nino Calos

  

 

VASARELY 

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Victor Vasarely, peintre français, est  né à Pécs en Hongrie en 1906 et décédé à Paris en 1997.

Il suivit une formation en médecine, qu'il quitta au bout de deux ans. Il s'intéressa alors à l'art abstrait et à l'enseignement du Bauhaus au Műhely de Budapest

 

En 1930, Vasarely s'installa à Paris où il débuta comme artiste graphiste dans des agences publicitaires comme Havas, Draeger, Devambez. C'est là qu'il effectua son premier travail majeur, Zebra (1940), considéré aujourd'hui comme le premier travail dans le genre Op art. Pendant les deux décennies suivantes, il développa son propre modèle d'art abstrait géométrique, travaillant dans divers matériaux, mais employant un nombre minimal de formes et de couleurs.

Vasarely travailla pour de nombreuses entreprises et métamorphosa, avec son fils Yvaral, en 1972, le logo de Renault.

 

 

 

vasarely expo

 

 

Vasarely dont l’œuvre monumentale s’étala sur plus d’un demi siècle fut inspiré par Gordes : période «cristal». Là, il accomplit la restauration du château qui deviendra un musée didactique, premier maillon de la Fondation architectonique d’Aix-en-Provence

La fondation Vasarely est une institution à but non lucratif, reconnue d'utilité publique en 1971.
Elle comprend le musée didactique de Gordes (1970-1997) et le centre architectonique d'Aix-en-Provence (1976) ainsi que deux musées « didactiques » à Pécs
 (1976) et à Budapest (1986).
Les musées Vasarely de Pécs et de Budapest conservent des donations inaliénables ; celui de Pécs possède des œuvres d'autres artistes de sa collection (Soto, Morellet, Yvaral, Claire Vasarely).

 

 vasarely expo 3

 

 

Il était déjà très célèbre lorsqu’il se fixa à Annet où il installa son atelier et poursuivit son œuvre créatrice.

Vasarely et son épouse Claire vivaient tranquillement à Annet, rue aux Reliques, dans une grande propriété qui abritait deux ateliers, le petit où l’artiste travaillait et le grand où s’affairaient ses collaborateurs et qui servait de salle d’exposition des grandes fresques et maquettes d’intégrations architectoniques.

 

 

 

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Tombe de Vasarely à Annet sur Marne 

 

 

À la mort de Mme Vasarely, le 27 novembre 1990, son mari fit édifier une pierre tombale sur laquelle il fit graver le cercle et le carré, de l'unité plastique, qui symbolisent son oeuvre. À la mort de Victor Vasarely, le 15 mars 1997, son fils, le peintre Yvaral, compléta le tombeau par une stèle où figurent quelques mots de son père concernant la vision de l'artiste

 

Sources : Mairie d’Annet sur Marne

 

   

  

 

CUECO

 

Né de père espagnol et de mère française à Uzerche en 1929, Henri Cueco participe en 1952 au Salon de la jeune peinture. Au sein de ce groupe, il développe une peinture dont la figuration participe à un engagement politique.

À partir de 1962, Cueco peint des séries (« Rivières », « Salles de bains », « Jeux d'adultes », « Hommes rouges ») recourant aux moyens techniques des mass media : figures découpées, aplats de couleur, pointillés et rayures.

Personnalité marquante de la Nouvelle Figuration ou Figuration critique, Cueco participa activement au salon de la Jeune Peinture, à la Coopérative des Malassis, dont il fut membre fondateur en 1969. Il est aussi  le fondateur de l’association Pays-Paysages (1979).

 

 

Nino CALOS

 

Itinéraire lumino cinétique

 

Mobiles lumineux

 

 

« Le tableau lumineux et cinétique vient au premier plan des préoccupations de l'artiste et poète italien Nino Calos en 1956. Collaborateur de Malina, il a adopté sa technique, mais ce qu'il appelle ses mobiles lumineux dénotent un style très personnel : un mouvement tranquille, poétique, à l'unisson du chant des couleurs »

Le mouvement physique est obtenu avec le concours de l’électricité.

Partant des pionniers de l'art cinétique (Duchamp, Calder), la sélection exposée illustre la variété des recherches autour de ces constructions en mouvement utilisant la lumière artificielle ;

 

Extrait de l'Art cinétique de Frank Popper

 

 

nino calos  

déclaration de Nino Calos

 

   

Source : archives de M.Daugé 

 

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 05:58

La Société  d’Histoire Locale

Villeparisis et son passé

 

Samedi 11 février 2012 à 14h15

Visite guidée du Musée des Arts et métiers

60 rue Réaumur - Paris 3ème

Durée de la visite guidée : 1h30 environ, ensuite possibilité de visite libre

 

 

Moyens d’accès :


RER B, puis Métro ou bus

Ligne 3 – Station Arts et métiers
Ligne 4 – Station Réaumur-Sébastopol

Bus : Lignes 20, 38, 39, 47

 

 

 

En voiture :

Parking payant le plus proche :
Parking Vinci – Angle rue Réaumur et rue Saint-Martin – 75003 Paris

 


Rendez-vous à 14h15 dans le hall du musée

 
Cette visite présente les objets « phare » d’une collection d’exception. Du laboratoire de Lavoisier au pendule de Foucault, ce parcours illustre l’ingéniosité des inventeurs et permet de mesurer la richesse des domaines représentés au musée.

 

 

Coût comprenant l’entrée, la visite guidée et l’assurance : 15 euros pour les adhérents,

                                                                                       16 euros pour les non-adhérents        

Si vous le désirez, vous pouvez amener vos petits enfants, ils seront les bienvenus.

Tarif pour les moins de  16   ans : 9 euros

 

Visite limitée à 25 personnes

Inscription avant le 1er février 2012:

 

 

Musée de l'Histoire locale

Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès

77270 Villeeparisis

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 05:00

 

La galerie du Centre culturel

 

Créée en 1968, la Galerie d’Arts Plastiques, sous la responsabilité d’Alice Blanquaert démarre avec l’exposition Vasarely. Volonté de décentralisation et d’avant-gardisme ,  car la vocation d’un centre culturel est de promouvoir l’art de son temps. Il est, en effet, plus difficile pour le public d’avoir accès aux œuvres contemporaines qu’aux œuvres classiques.

 

 

centre culturel barbusse 2 NEW

centre culturel barbusse 3 NEW La galerie, place Henri Barbusse (à côté de la poste)

 

 

 

La galerie a permis de témoigner des différents courants de pensée et de création. C’était un pari sur les jeunes créateurs qui, pour beaucoup, doivent à Villeparisis d’avoir pu exposer pour la première fois. On se souvient de certaines villes  pour leur mécénat et aujourd’hui Villeparisis est connu à l’étranger, aussi bien à New York qu’à Stockholm. Pour beaucoup de ces artistes que la galerie a contribué à faire connaître, Villeparisis fut le début d’une brillante carrière.

 

Le public vint de plus en plus nombreux, la dernière exposition « Images, messages d’Amérique latine » regroupant 500 exposants en a apporté la preuve.

L’animateur de la galerie, Jacques Guillot, accueillait les enfants, les faisait asseoir.

C’était d’abord une démystification du lieu. Ils regardaient, s’exprimaient et l’animateur essayait de développer chez eux l’esprit de tolérance et le respect de la collectivité

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Sources : archives prêtées par M.Daugé

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 04:32

 

Pourquoi le vendredi 13 est une journée si particulière

  

 

 

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On peut le craindre, mais on peut aussi estimer qu’aujourd’hui il porte bonheur. En tout cas, plusieurs millions de Français vont tenter leur chance aux jeux de hasard.

Aujourd’hui, les superstitieux se divisent en deux camps. D’un côté, ceux qui frissonnent, qui croisent les doigts pour ne pas rencontrer un chat noir, qui redoutent que le ciel ne leur tombe sur la tête. De l’autre, ceux qui jubilent, qui sont convaincus qu’ils vont rencontrer l’âme sœur en bas de chez eux, mais aussi qu’une fortune tombée du ciel va atterrir sur leur compte bancaire.

 

 

Ce vendredi 13 est considéré par des millions de Français comme un jour de chance ou de malchance. Bien sûr, il y a aussi pléthore de cartésiens qui y sont totalement indifférents, refusant de croire, disent-ils, à « toutes ces sornettes ».

 

Les marchands de jeux se sont emparés du phénomène

 

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Pendant des siècles, ce jour vraiment pas comme les autres a été synonyme de malheur. Les phobiques semblent perdre du terrain ces derniers temps. « C’est peut-être lié à un recul de la religion. Et puis les gens ne vont pas se mettre la rate au court-bouillon à chaque vendredi 13. Quand ils voient qu’il ne s’est rien passé ce jour-là, ils finissent par se faire une raison » souligne Eloïse Mozzani, auteur du « Livre des superstitions ».

Mais depuis deux décennies, depuis que les marchands de jeux de hasard se sont emparés du phénomène, on lui attribue, à l’inverse, des vertus de porte-bonheur, on en vient à penser qu’il peut nous rendre brusquement multimillionnaire. Autant il est facile de trouver des explications aux origines maléfiques du vendredi 13, autant il est compliqué de savoir pourquoi il porterait chance. Il semblerait que la Française des jeux y soit pour quelque chose. Elle a réussi, à coups de jackpots élevés ces jours-là, et ce depuis 1991, a faire sacrément évoluer les mentalités. Près de huit millions de Français devraient valider une grille d’Euro Millions aujourd’hui. Parmi eux, il y a ceux qui tentent leur chance pour conjurer le sort. C’est une nouvelle façon de neutraliser le mauvais œil, mais il n’est pas prouvé que ce soit plus efficace que la patte de lapin, le fer à cheval ou le trèfle à quatre feuilles…

 

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 Trois en 2012 (avril et juillet )et deux en 2013. Le nombre et la fréquence des vendredis 13 obéissent à la loi mathématique. Dans notre calendrier grégorien (conçu par le pape Grégoire XIII), l’écart maximal entre deux vendredis 13 est de 426 jours. Donc pas d’année sans le jour fatidique.

 

A l’inverse, le nombre maximum en un an est de trois. Chose possible à une seule condition. Le 1er janvier doit tomber un jeudi pour une année non bissextile ou un dimanche le cas échéant. Cumuler un vendredi 13 et saint est assez rare, mais possible. Il faut que le dimanche de Pâques, dont la date change, tombe un 15 avril. Mais il faudra attendre un peu avant de jouer sa grille de Loto à cette date : la prochaine est en 2063.

A jour particulier traitement spécial, le 13 du mois tombe plus souvent le vendredi que les autres jours de la semaine. En quatre mille ans, on en dénombre 6 880 contre 6 840 jeudis ou 6 850 lundis. Le vendredi 13 a donc encore de beaux jours devant lui.

 

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Un chiffre maudit de tout temps

 

 

Les pouvoirs maléfiques accordés au vendredi 13 sont vieux comme le monde, ou presque. La connotation négative du chiffre 13 remonte au moins à l’Antiquité. A cette époque, c’est le 12 qui faisait la loi : il y avait 12 lunes dans l’année, 12 dieux de l’Olympe, 12 travaux d’Hercule ou 12 signes du Zodiaque.

 

Le 13 avait très mauvaise réputation parce qu’il suivait ce 12 parfait, rompant l’harmonie et menant tout droit au désordre. Dans la Rome antique, le vendredi était, lui, considéré comme un jour néfaste puisqu’on y exécutait les condamnés. Il y a aussi des origines chrétiennes. Jésus a été crucifié le Vendredi saint. Lors de son dernier repas, la Cène, en présence des 12 apôtres, dont le traître Judas, ils étaient 13 à table.

 

Le vendredi était le jour des pendus en Angleterre

 

A en croire certains biblistes, c’est aussi un vendredi qu’Adam et Eve auraient croqué dans la pomme interdite, ce qui leur a valu d’être chassés du paradis. Un peu plus proche de nous, c’est un vendredi 13 de l’année 1307 que le roi Philippe le Bel a ordonné l’arrestation de tous les chevaliers de l’ordre du Temple. Parmi les 140 Templiers de Paris remis aux mains des inquisiteurs, 54 ont été brûlés après avoir avoué des crimes hérétiques comme celui d’avoir craché sur la croix. Enfin, en Angleterre, le vendredi était le jour des pendus. Aujourd’hui, tous les pays du monde n’ont pas décrété le vendredi 13 comme leur journée porte-malheur. En Italie, malgré la présence du Vatican, le 13 ne fait guère trembler. C’est plutôt lors d’un vendredi 17 que les superstitieux transalpins retiennent leur souffle. Car 17 en chiffres romains s’écrit XVII, dont l’anagramme est « VIXI » qui signifie « j’ai vécu » en latin. En Amérique latine, en Espagne ou en Grèce, c’est le mardi 13 qui provoque des émois. Tandis qu’en Chine, c’est le 4 : la prononciation de ce nombre est très proche du mot voulant dire… « mort »!

 

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Published by villepage - dans Histoire en général
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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 07:42

 

 

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 La Société d’Histoire

 

VILLEPARISIS ET SON PASSE

 

 

Vous informe

 

 

 

FERMETURE EXCEPTIONNELLE

 

 DU MUSEE D’HISTOIRE LOCALE

 

 

Parc Honoré  de  Balzac,

 

 60 rue Jean Jaurès

77270 VILLEPARISIS

  

 

EN JANVIER 2012

 

 

En raison des travaux au Parc Honoré de Balzac

 

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 04:50

 

LE SERVICE CULTUREL

 

Rétrospective à partir de 1968

 

Pour faire suite aux articles précédents sur le sculpteur Gaetano di Martino, la Société d’Histoire de Villeparisis vous propose une grande rétrospective sur l’activité culturelle de Villeparisis dans les années 70 et 80.

V Sce culturel de Villeparisis

 

 

C’est à l’occasion d’une représentation donnée à Villeparisis sur la Place du  marché, un dimanche matin, que la Municipalité proposa à Monsieur Gérard Blanquaert le poste de Directeur du Centre culturel en 1968.

La tâche n’était pas simple : comment développer une vie culturelle dans une ville de 15000 habitants (cité-dortoir) avec une infrastructure à ses balbutiements et un encadrement composé d’animateurs bénévoles.

Il développa son action à partir de 4 axes :

1/ programmation de spectacles de haute qualité (Bedos, Béranger, Les Frères Jacques, Savary ….)

2/ développement de la bibliothèque

3/ implantation d’une galerie, à la découverte de l’Art contemporain

4/ création d’ateliers : théâtre, ciné-club, poterie, discothèque, céramique, dessin, couture…

Les résultats ont été encourageants : les spectacles ont drainé un public de plus en plus nombreux, la bibliothèque comptait 20000 volumes et 2700 adhérents.

Chaque exposition était vue par  près de 2000 enfants lors d’animations. Les ateliers ont augmenté leurs adhérents chaque année, le Ciné-club a regroupé près de 500 personnes.

La troupe du théâtre a créé entièrement plusieurs spectacles joués plus de vingt fois : «  De  belle époque en belle époque », « Maitre Puntila et son valet Matti » un spectacle sur Shakespeare….  

 

L’achat en janvier 78 du cinéma « Le Colisée » par la Municipalité, transformé en cinéma d’art et d’essai et le nouveau Centre culturel « Jacques Prévert » ont permis une animation de qualité.

   

Sources : archives prêtées par M.Daugé

 

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