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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 03:56

expo genealogie

 

 

Participation à la Journée Inter-Cercles de généalogie

 

Le 19 mars 2011 à Claye-Souilly

 

La section « généalogie » de la Société d’Histoire locale « Villeparisis et son passé » était présente lors de cette manifestation organisée par le Cercle généalogique de la Brie à la salle « Planète Oxygène » à Claye-Souilly le 19 mars 2011.

 

 

 

DSCN0488

 

 

A cette occasion, une vingtaine de visiteurs a pu consulter les relevés d’Etat Civil de Villeparisis : naissances, mariages, décès jusqu’en 1903 et prendre contact avec la section "généalogie" pour des recherches personnelles plus approfondies.

 

De plus, ils ont pu admirer et acheter les publications de La Société d’histoire :

Les livres : Villeparisis et son histoire, Villeparisis, mémoire en images

Une série de marque-pages : Société d’Histoire Locale,

Et le jeu de 7 familles sur Balzac "Sa vie, son oeuvre, son époque", réalisé à l’occasion des 25 ans de la Société d’histoire « Villeparisis et son passé ». 

 

DSCN0491

 

 

DSCN0489

 

 

La Société d’histoire remercie les visiteurs.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 07:30

Samedi 02 AVRIL 2011

Après-midi en Seine et Marne : Le Musée de l’attelage

Domaine du Parc 11 Grande Rue 77135  PONTCARRE

 

 

Programme

 

 

Visite du Musée de l’attelage sur le magnifique  Domaine du Parc 

situé dans la forêt de Ferrières

calèche

 

Un peu d’historique :

 

Les bâtiments sont les communs du château de Pontcarré.

Les terres de Pontcarré constituent dès le 14ème siècle une seigneurie avec son château féodal flanqué de tours et entouré de douves avec des jardins à la française où trône un gigantesque colombier qui subsiste toujours. Christophe CAMUS de Pontcarré fut écuyer du Roy et seigneur de Torcy.

 

En 1801 le château est vendu à Fouché, duc d’Otrante, ministre de la police de Napoléon 1er.
A sa mort la propriété est vendue en 1829 à Mr James Meyer Baron de Rothschild. Acquis par le Domaine du Parc , il est le lieu aujourd’hui de réceptions et de fêtes

 

Vous pourrez visiter le musée qui compte plus de 200 voitures d’attelage en passant du char romain aux voitures 1900 en passant par les carrosses et les berlines de voyages.

 

chevaux-avec-carrosse-t18980[1]  

carosse-t18773[1]

  

     Coût de la sortie :

6 euros par personne pour les adhérents

7 euros pour les non-adhérents

 

 Inscription  avant le 25 MARS 2011

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 07:51

Résumé d’une anecdote racontée par Jacques Lime dans « Villeparisis au fil des temps »

 

Un âne amateur de petits verres

 

Vers les années 1910, circulaient dans Villeparisis une douzaine d’ânes traînant des carrioles. Ils étaient utilisés pour les petits chargements et étaient peu coûteux et donc préférés aux chevaux.

L’un d’eux était particulièrement intelligent mais aussi gourmand.

Son maître lui faisait transporter les outils nécessaires à son métier et s’arrêtait à chaque bistrot pour boire un petit verre de vin, tandis que l’animal l’attendait devant la porte.

Un jour, par plaisanterie, il eut l’idée de lui faire boire un petit verre d’eau de vie. L’âne l’avala sans sourciller. Au bar suivant, il raconta l’histoire et comme on doutait de lui, il  fit absorber à l’âne un autre verre devant témoins. Même chose au café suivant et ainsi de suite…Autant d’arrêts, autant de verres… L’âne était tout fringant…

Le lendemain, l’homme reprit sa tournée habituelle des cafés ; mais au moment de quitter le premier bistrot, l’animal ne voulut pas avancer malgré les coups de fouet. Le maître eut alors un éclair : l’âne voulait peut-être son petit verre comme la veille et la scène de la veille recommença donc….

Alors, plus question de brûler les étapes : l’âne s’arrêtait automatiquement devant chaque café et n’en repartait qu’après avoir eu son petit verre d’eau de vie.

   

20051122-061.jpg 

  

20051122-047.jpg     

Source : Villeparisis au fil des temps de Jacques Lime

CP : F. Gagnepain

 

Les ouvrages de Jacques Lime sont disponibles au Musée de l'Histoire locale, Parc Balzac, 60 rue Jean Jaurès à Vileparisis.

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 05:22

8 mars

  Journée internationale des droits des femmes

 

 

Origine

 

Au début du XXe siècle, des femmes de tous pays s’unissent pour défendre leurs droits et réclamer le droit de vote.
La création d’une Journée internationale des femmes a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrivait alors dans une perspective révolutionnaire.
La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.La date est réinvestie avec le regain féministe des années 70 et la Journée internationale des femmes est reconnue officiellement par les Nations Unies en 1977, et en France en 1982.

 

Quelques grandes figures 

 

 

Olympe de Gouges 1748-1793

  

Marie Gouze, dite Marie-Olympe de Gouges, née à Montauban le 7 mai 1748 et morte guillotinée à Paris le 3 novembre 1793, est une femme de lettres française, devenue femme politique et polémiste

   235px-Marie-Olympe-de-Gouges[1]

 

 En 1791, Olympe de Gouges publie un ouvrage "féministe" : "la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne". Elle y prône l’émancipation féminine, notamment au travers de l’égalité entre les sexes. Selon son ouvrage, la femme devrait être considérée comme citoyenne à part entière. Le préambule du texte s’adresse à Marie-Antoinette, à qui elle implore de défendre jusqu’au bout le "sexe malheureux". Ses actions ne se limitent toutefois pas à la condition de la femme. Olympe de Gouges s’était déjà engagée corps et âme dans la Révolution. Elle soutiendra également les Girondins au travers de ses écrits et ira jusqu’à défendre le roi Louis XVI. Ses agissements lui vaudront d’être guillotinée en 1793. Elle sera considérée plus tard comme l’une des toutes premières "féministes"

 

 

«««««««

   

Mary Wollstonecraft  1759-1797

      images[8] 

  La femme de lettres britannique Mary Wollstonecraft publie « Vindication of the Rights of Woman » (« Défense des droits de la femme »). Selon elle, les femmes devraient bénéficier d’une éducation semblable à celle de l’homme et devraient pouvoir jouir de la même liberté.

Pendant la Révolution française, Mary Wollstonecraft quitte l'Angleterre pour s'installer, en 1792, à Paris, où elle vit avec un Américain. Lorsqu’il l’abandonne avec leur fille, elle épouse William Goldwin et mettra au monde une certaine Mary, connue plus tard sous le nom de Shelley. Mary Wollstonecraft sera considérée comme l’un des précurseurs du mouvement féministe

 

 

«««««««

 

Flora Tristan   1803-1844

 

AVT2 Tristan 1426[1]

 

 

Franco-péruvienne descendante de Montézuma, Flora Tristan était femme de lettres, militante socialiste et féministe, elle fut l'une des figures majeures du débat social dans les années 1840, et participa aux premiers pas de l'internationalisme.

En 1838, victime de la cruauté de son mari qui tira sur elle,  Flora Tristan lutta alors activement pour la liberté de la femme et, surtout, pour la restitution du divorce. Initiatrice du mouvement féministe à venir, elle étendit aussi ses actions socialistes aux droits des travailleurs.

 Elle écrivit plusieurs ouvrages : Nécessité de faire un bon accueil aux femmes étrangères (1835) ( écrit de sensibilité), Pérégrinations d'une paria (1838), Promenades dans Londres (1840), et Unité ouvrière (1843). 

 Sa fille, Aline était la mère de Paul Gauguin .

 

 

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Julie Victoire Daubié 1824-1874

   

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 Julie-Victoire Daubié (1824-1874) fut la première femme française ayant obtenu le droit de se présenter au baccalauréat, qu'elle obtint à Lyon en 1861, elle y avait été refusée à Paris et à Aix au seul motif qu’elle était femme. En 1871, elle devint la première licenciée es lettres. En 1866, elle publia « La femme pauvre au XIXème siècle », dans lequel elle désignait l’état comme responsable de l’inégalité hommes-femmes dans l’emploi et en matière de salaires. Elle fut une militante féministe : droit de vote des femmes, défense des mères célibataires, dénonciation de la prostitution. Son combat pour l'éducation des femmes et leur accès à l'enseignement supérieur a inspiré la féministe anglaise Joséphine Butler qui a traduit en langue anglaise une partie de ses œuvres.

 

«««««««

 

Clara Zetkin  1857-1933

 

 

200px-Zetkin luxemburg1910[1]

     Clara Zetkin avec Rosa Luxembourg

   

 

C’est à Copenhague en 1910, lors de la 2ème conférence internationale des femmes socialistes, que l’allemande Clara Zetkin propose, pour la première fois, d’organiser une Journée internationale des femmes en vue de servir à la propagande pour le vote des femmes.  Le 8 mars 1914, les femmes réclament le droit de vote en Allemagne. Elles l’obtiennent le 12 novembre 1918

 

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  1908 : les suffragettes

 

images[2]

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suffragettes[1]

 

Le 21 juin quelque 250 000 femmes manifestent à Hyde Park, à Londres, pour demander le droit de vote des femmes. Le mouvement des "suffragettes" a été fondé cinq ans plus tôt par Emeline Pankhurst et sa fille Christabel. Celles-ci n'hésitent pas à recourir à des actes spectaculaires. Ainsi en 1905, Christabel a craché au visage d'un policier. En 1918, elles obtiendront une première victoire avec l'octroi du droit de vote des femmes de plus de 30 ans, elles ne l’obtiendront vraiment qu’en 1928.

 

 

«««««

 

 

 

Quelques dates concernant le droit de vote :

1893 : la Nouvelle Zélande est le premier pays à accorder le droit de vote aux femmes

En 1869, l’état du Wyoming avait attribué le droit de vote aux femmes (blanches), mais il fallut attendre 1920 que la constitution américaine soit modifiée et que le droit soit étendu à tous les états.

 

      

Quelques dates importantes en France

 

1850 : création d’écoles primaires pour filles

1861 : JulieVictoire Daubié : première bachelière

1863 : création de cours secondaires pour filles

1900 : Jeanne Chauvin première femme avocate.

1903 : Marie Curie reçoit le prix Nobel de Physique

1908 : Madeleine Brès, première femme à exercer la médecine

1936 : le gouvernement Léon Blum compte 3 femmes sous-secrétaires d'État

1941 : officialisation de la fête des mères

1944 : droit de vote

1945 : 34 femmes sont élues députées

1980 Marguerite Yourcenar, première femme à l'Académie française

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 05:10

Villeparisis perd une figure locale

 

jacques lime2

 

 

 

La mémoire d’une ville se façonne en partie par les témoignages de ceux qui y ont vécu. Jacques Lime, qui vient de décéder dans sa 92e année, nous laisse 6 ouvrages sur la ville dans laquelle il est né, a vécu jusqu’à la trentaine, et où il a choisi de se faire enterrer.


Jacques Lime est né à Villeparisis en 1920. Il épousa Jeannine Arpin, (originaire de Villeparisis également) en 1942. Ils eurent 4 filles (les 3 premières nées à Villeparisis), 11 petits-enfants (dont une habite encore Villeparisis), 17 arrière-petits-enfants.


Il débuta sa carrière dans la police au commissariat de Mitry-Mory (Officier de Police : Inspecteur divisionnaire honoraire de police à Grasse au moment de sa retraite).

 

S’il quitta la Seine-et-Marne en 1950 pour s’installer à Grasse (06), il garda un attachement fort à la ville, venant régulièrement en visite à Villeparisis où l’une de ses 4 filles résida jusqu’à sa mort en 2009 et où l’une de ses 11 petits-enfants a choisi de rester !

 

Artiste durant ses temps libres, il créa une centaine de sculptures en bois d’olivier et rédigea une trentaine de livres (dont le dernier en 2011) (poèmes, récits autobiographiques, Histoire…) dont 6 consacrés à Villeparisis et à son histoire :

 

- Villeparisis Jadis et Naguère (1988)

- Villeparisis au fil du temps (1990)

- Villeparisis et l’abbaye saint Victor de Paris (1991)

- Un Villeparisien dans la tourmente (1991)

- Signification des patronymes villeparisiens (2002)

- Les vieilles maisons de Villeparisis ( 2003)

 

 

dédicaces Monsieur Lime 2

 

 

dédicaces Monsieur Lime 3

  

dédicaces Monsieur Lime 4

  

Villeparisis au fil du temps (dédicaces)004

 

photos de la dédicace des livres à la médiathèque de Villeparisis en 1990

 (on reconnait, sur ces photos, avec Jacques Lime des membres de l'association"Villeparisis et son passé": M.Ecoutin, Mme Bernal, Mme Marlé, M.Muairon)

 

 

Ses ouvrages sont disponibles à la bibliothèque municipale et au musée de l’Histoire locale

Parc Balzac, 60 rue Jean Jaurès

77270 Villeparisis

 

 

Sources : documents et photos de la famille Lime et du Musée de l’histoire locale de Villeparisis

 

 

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 05:45

La Société d’Histoire Locale

Villeparisis et son passé

 

CONVOCATION

 

A  l’assemblée générale

 

Samedi 5 mars 2011 à 14h

A la Maison pour tous

3, chemin de la Couronne à Villeparisis

 

 

ORDRE DU JOUR

 

1. Signature de la feuille de présence après renouvellement des cotisations (pour les  retardataires !).  

 N’oubliez pas votre carte de membre.

 

2. Bilan de l’année 2010

§            rapport moral par le président

§            rapport sur les activités par la vice-présidente

§            rapport financier par le trésorier et le vérificateur aux comptes

 

             Vote sur les rapports

 

 

3. Année 2011 :

§           budget prévisionnel et projets

 

4. Questions diverses

 

Nous terminerons par le verre de l’amitié et fêterons les 25ans de l’association

 

Une surprise vous attend  

 

Si vous ne pouvez être des nôtres ce jour- là, faites vous représenter par un membre

présent  en signant un pouvoir.

 

 

                                                                                          Le Président 

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 06:33

CAMILLE FLERS

1802- 1868

   

Né le 18 janvier 1802 à Paris, fils de Jean Charles Flers caissier puis directeur de la manufacture de porcelaine Nast et de Marie Thérèse Bloufflerd originaires d’ Annet sur Marne, Camille Flers fut l’élève de Joseph François Pâris (1784–1871).

 

Il s'affranchit vite du classicisme de son maître par ses paysages d'un réalisme sincère. En 1831 il présenta au salon le "Village de Pissevache". Il partit au Brésil en 1821, engagé comme cuisinier sur le bateau. A Rio de Janeiro, il fut également engagé comme cuisinier puis comme peintre et enfin comme danseur au théâtre impérial. Il revint en France en 1823, en passant par Cadix, se maria à Paris le 11 novembre 1826 avec Louise Adèle Clauss, fille de Jean Marx Clauss, fabricant de porcelaine rue Pierre Levée à Paris et de Odille Seeger fille et petite fille de peintres et chimiste en porcelaine et faïence de la manufacture de Niderviller.

 

 

 Il figura au Salon de 1831 à 1863. Flers alla travailler en pleine nature et conçut ses plus belles toiles. Fait Chevalier de la Légion d’Honneur en 1849, il eut pour élève  Louis Cabat, peintre célèbre de Barbizon.

A partir de 1848 il fut considéré comme un maître du mouvement réaliste, comme un des précurseurs de l'Ecole de Barbizon. Il est répertorié par le Benezit. Pierre Miquel, dans son ouvrage "Le Paysage français au XIX siècle 1824-1874 L'Ecole de la Nature" le cite abondamment.

 

Il mourut le 27 juin 1868 à Annet sur Marne.La tombe de Camille Flers, se trouve au cimetière du Père Lachaise.

Camille Flers, à ses débuts décorateur de porcelaine, en même temps qu’artiste peintre, a peint en Normandie, sur les bords de la Seine ou de l’Oise, mais beaucoup aussi à Annet où il était propriétaire, et dans les environs :


Moulin de Chelles (1840), La Marne (Pastel, 1849), Bain de dames à Annet (pastel), Arbres à Annet (1850), Printemps sur la Marne (1857), Moisson (1857), Saules sur la Beuvronne (1859), Moisson à Fresnes (1859), Ile Henriette (1861), Meules (1861), Jardin de Flers, Bras de l’Ile Henriette, Environs d’Annet, Moulin à eau sur la Beuvronne, Cour d’entrée du château d’Anet, Plaine d’Annet

 

 120px-Rue de Normandie - Camille Flers[1]

 

Rue de Normandie

1419t[1]

 

 

 

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 paysage près d'Annet

 

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fin de journée

 

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Le bac

     

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Paysage fluvial

 

Source : site de la mairie d’Annet sur Marne

              Site : amis et passionnés du Père Lachaise

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 07:28

7 février 2011

 

Visite du Palais d’Iéna 

Conseil économique, social et environnemental

   

 

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HISTOIRE :

 

Si, déjà, un Conseil du commerce avait été institué par Henri IV, le Conseil économique, social et environnemental actuel tire ses origines d’un courant d’idées né au milieu du XIXe siècle, favorable à une représentation organisée des forces économiques et sociales.

 Au lendemain de la Première Guerre mondiale, les syndicats ouvriers revendiquent avec vigueur la création d’une telle assemblée : dès 1919, Léon Jouhaux présente un projet de Conseil économique du travail qui verra le jour en 1925 sous l’appellation de Conseil national économique.

 La Constitution de la IVe République en 1946 crée le Conseil économique. Léon Jouhaux en est le président. Emile Roche lui succédera de 1954 à 1974.

Après Gabriel Ventéjol, de 1974 à 1987, la présidence sera assurée pendant douze années par Jean Mattéoli, de 1987 à 1999, puis par Jacques Dermagne de 1999 à 2010. Depuis le 16  novembre 2010, le Conseil économique, social et environnemental a pour Président Jean-Paul Delevoye.

 

Le Conseil est ainsi une assemblée constitutionnelle, ce qui garantit son indépendance vis-à-vis des pouvoirs législatif et exécutif ; une assemblée représentative principalement composée de membres désignés par les organisations socioprofessionnelles nationales ; une assemblée consultative placée auprès des pouvoirs publics.

 

Le Conseil comprend 233 membres désignés pour 5 ans :

140 membres au titre de la vie économique et du dialogue social

60 membres au titre de la cohésion sociale et territoriale et de la vie associative

33 membres au titre de la protection de la nature et de l’environnement

 

 

DSCN0312

 

 

ARCHITECTURE

   

En 1933, Auguste Perret est pressenti pour l’élaboration du plan général de l’exposition internationale des arts et techniques prévue, sur la colline de Chaillot, pour 1937.

 

Auguste Perret, né à Bruxelles en 1874, appelé le « Poète du béton » travaille à la construction du Palais de 1937 à 1946, avec une interruption due à la seconde guerre mondiale, et dirige donc personnellement la réalisation de la rotonde sur la Place d’Iéna et de l’aile sur l’avenue d’Iéna lesquelles, de ce fait, constituent les parties les plus importantes de l’édifice.

Elles sont construites dans un style très académique : un portique, un vaisseau et une nef. Les éléments décoratifs le sont aussi : métopes, colonnes, rotonde, corniche… En revanche, le matériau choisi ne l’est pas : du béton à l’intérieur comme à l’extérieur. Perret soigne particulièrement sa confection en y introduisant des porphyres, des marbres, de la pierre de Bourgogne et du grès des Vosges pour les murs, et du silex pour les colonnes, afin de jouer sur des effets de polychromie. Il aimait à rappeler qu’aucun sac de plâtre n’avait pénétré sur le chantier

 

 Auguste Perret mena à bien la construction de nombreux édifices : Théâtre des Champs-Elysées (1911-1913), l’église du Raincy (1923), la Salle Cortot de l’Ecole nationale de musique.

Il réalisa également de nombreuses habitations privées, immeubles ou maisons individuelles, telles que la Maison-atelier Georges Braque à Paris (1927). Il fut également chargé du réaménagement de la place de la gare à Amiens (1942-1958) et du projet de reconstruction de la ville du Havre (1945-1960), classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 2005aris (1935-1936).

Auguste Perret mourut en 1954.

 

DSCN0316 

DSCN0315Tapisseries des Gobelins

DSCN0318   

Photos: D.Bernal

Source:www.lecese.fr

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 06:30

Témoignage sur Joseph ROSSI

 

 

Ce peintre était un sentimental et un poète. Il avait compris le sens tragique du destin qui courbe et attache sur la glèbe ancestrale aussi bien l’homme que l’animal. C’était aussi un mélancolique et un tendre.

Il était né en Suisse en 1892, il s’était fait naturaliser français parce qu’il aimait par-dessus tout les champs d’Ile de France, de Brie, de Sologne, de Beauce. Il avait borné son rêve à vivre parmi les paysans et à chanter à sa manière, à illustrer plutôt, leur rude effort.

C’était plutôt un artiste qui s’exprimait à l’aide du pinceau, mais en des tonalités monocordes qui faisait tantôt assimiler son art à celui de Rafaelli, à cause du pittoresque de ses grisailles blondes, et à celui de Carrière

 

 

Les motifs que choisissait Joseph Rossi étaient des plus humbles : retour à la ferme de chevaux fourbus, ou bien un champ immense, borné par une ferme minuscule, un arbre solitaire…

Paysages attristants suant la mélancolie dont l’humilité est aggravée encore par un coloris monochrome, un frottis de pinceau mordoré qui enveloppe de son suaire un dessin sobre et presque schématique résumant les grandes lignes expressives de la nature

 

chevaux rentrant au village

 

  Chevaux rentrant au village

dessin

 

dessin

 

la terre 

  La terre

 

Joseph Rossi avait compris toute cette tristesse, cet accablement des êtres et des bêtes voués à la même besogne journalière, sans possibilité jamais d’attirantes aventures qui excitent l’esprit et font battre le cœur plus fort.

 

Poésie, moyen extra pictural, truchement littéraire peut-être, mais qui vous empoigne quand même sans l’attrait chantant des couleurs.

Joseph Rossi  restera le peintre de la grand’pitié, du labeur rural et des campagnes résignées au dépeuplement.

U n artiste qui a disparu trop tôt avant d’avoir pu réaliser l’œuvre qu’il rêvait

 

 

la maison abandonnée

  La maison abandonnée

 

 

le dimanche en banlieue

 

Le dimanche en banlieue

 

lisière de banlieue

 

Lisière de banlieue

 le facteur

Le facteur vie provinciale

  Vie provinciale

 

 

Ce texte est un résumé de l’article de Georges Turpin publié en septembre 1930 dans la revue Les Primaires n°52

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 06:04

Joseph ROSSI

1892-1930

 

lphoto de rossi

 

 

Joseph Rossi  naquit dans le Jura bernois le 29 janvier 1892. De bonne heure il montra des dispositions marquées pour le dessin. A neuf ans déjà il exécutait des croquis au crayon. Après trois années passées chez un décorateur à Genève, tout en suivant les cours de l’Ecole des Beaux-Arts, il manifesta le désir  de venir étudier à Paris.

Il étudia d’abord chez Gabriel Ferrier( 1847-1914) qui ne le comprit pas et ne put admettre l’influence que les gravures japonaises, en particulier  les œuvres d’Hokusai exerçait sur lui.

 

Après la Première Guerre mondiale, Rossi se réfugia à la campagne, à Villeparisis. Rossi avait enfin trouvé la région idéale, la source réelle de son inspiration.

A cette époque, il commença à communiquer avec les humbles, à vivre avec eux, à se pencher sur leurs douleurs simples, leurs joies brèves.

Joseph Rossi n’accepta jamais les formes confuses et incohérentes de la nature ; il voulait que ses tableaux s’ordonnent comme une architecture aux masses bien équilibrées, aux lignes croisées

 

  neige à l'entrée du village

  Neige à l'entrée de Villeparisisvilleparisis

  Villeparisis

 

Dans une longue collection de toiles figuratives et mélancoliques d’une précision très dépouillée mais très expressive, Rossi figure les paysages et les gens de Villeparisis : une campagne grise, des ouvriers sans mouvement, des femmes en noir, des chevaux fourbus, tout un monde où l’on perçoit une immense résignation, presqu’un profond désespoir.

 

 retour à la ferme

  Retour à la ferme

   

 

rossi villeparisis

Paysage de banlieue, Villeparisis

 

  

Joseph Rossi était sociétaire de la Société des Artistes Indépendants depuis 1920 et y exposait régulièrement ainsi qu’au salon d’Automne depuis cette époque et à l’étranger. Les musées de Philadelphie et de New York possèdent  de ses œuvres.

 

Alors qu’en mai 1930, Joseph Rossi achevait de peindre La veuve qui porte un bouquet au cimetière, il trouva la mort en essayant de sauver son épouse de la noyade. Il avait trente huit ans. Il fut enterré dans le vieux cimetière de Villeparisis. 

 

la grand-mère

La grand-mère

dernier tableau

  dernier tableau de Rossi

La veuve portant un bouquet au cimetière 

 

Sources : Joseph Rossi par Jean-Paul Dubray ( musée de la  Société d’histoire à Villeparisis)

               Villeparisis et son histoire

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