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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 05:43

Gaetano di Martino à Villeparisis

 

Exposition en 1973

 

A la demande de Gérard Blanquaert, alors directeur du Centre culturel de Villeparisis, Gaetano di Martino présenta ses œuvres  du 13 octobre au 30 novembre 1973, depuis cette date, Di Martino fait partie du patrimoine de Villeparisis.

 

Programme du Centre Culturel de 1973

 

catalogue cc

 

 

 

expo villep martino

 

 

 

 

expo villep martino 2

 

 

  

 

expo villep martino 3

 

  

 

 

article marne

  texte article marne

 

article du journal "La Marne" du 18 octobre 1973

   disque mairie

   Disque solaire 

Travertin romain; mairie de Villeparisis

     sculptures 4

     sculpture villep 2

 

     

sculpture villep 

   

sculpture villep 3   

sculpture 12

 

 

 

sculpture 11 

 

 

sculpture 10

Sources: Documents donnés par Madame Elise Marchois à la Société d'Histoire de Villeparisis

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 03:44

 

  Gaetano di Martino

 

 

 

 

article le parisien 2

 

 

article le parisien

 

Au fond de la campagne briarde se cache un homme d’exception. Depuis 1967, Gaetano di Martino sculpte en solitaire le marbre et le granit. En touré de ses deux gros chiens, loin des «  hommes inutiles et de la mafia du monde artistique, il s’est trouvé un havre de tranquillité. Il taille la pierre, été comme hiver dans son jardin où s’élèvent ses œuvres énigmatiques. Harmonieuses et puissantes, elles semblent surgir des entrailles de la terre pour nous rappeler l’existence de civilisations oubliées : celtes, étrusques, aztèques.

 

 

««««««

 

Di Martino à l’école maternelle Françoise- Dolto à Meaux en 1990

 

 

Deux fois par semaine, l’artiste s’était engagé à venir toute l’année scolaire, sculpter le bloc de marbre de Carrare qu’il a donné à l’école sous les yeux des enfants. Les enfants à plusieurs reprises avaient visité son  atelier et le jardin où il conservait ses œuvres.

 

 

di maetino ecole meaux 2

 

 

« Le casseur de pierre », comme l’appelaient les enfants, avait pour la première fois dérogé à ses principes, car des propositions d’enseigner dans de grandes écoles d’art, il en avait eues, mais il les avait toutes refusées. Il ne voulait être le maître de personne. Il s’était décidé quand l’institutrice avait parlé de l’aspect manuel de l’art, de l’importance de la main pour créer.

 

 

di maetino ecole meaux

  Les enfants peuvent toucher l'oeuvre finie

 

  ««««««

 

Quelques remarques sur l’œuvre de Gaetano Di Martino ( d’après Pierre Rouanet 1997)

 

La critique s’accorde presque toujours à lui appliquer les mêmes qualificatifs : inspiration « tellurique » art « cyclopéen », voire sculpture «  préhistorique ». En tout cas, rien d’un « primitif », encore moins d’un «  naïf » ou d’un « aléatoire ». Il » n’attaque » pas le marbre, il respecte la matière en l’étreignant, il l’aime. La matière propose et le compositeur dispose.

 

Curriculum habituel des grands créateurs : expositions, galeries, festivals, musées d’art moderne, commandes publiques et collections privées, en France, en Italie et dans le reste d monde, par exemple : au Musée d’Art moderne de Chihuahua et à Saint-Denis de la Réunion où se trouve la plus haute création : «  les trois perles et le soleil » ( 7 mètres)

 

 sculpture 13

 

 

sculpture 14

 

sculpture 15

 

  SCULPTURE 2

 

«  Le magicien de la pierre » ou « le poète » ou bien encore «  le faiseur de totems »

 

 

 

manifeste manuscrit

 

 

 Sources: documents donnés à La Société d'Histoire de Villeparisis par Madame Marchois

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 03:57

Gaetano di Martino

 

DI MARTINO

 

Né à Naples en 1922, Gaetano di Martino est issu d’une famille d’artistes. C’est son père, sculpteur aux Beaux Arts et  au Musée National de Naples qui l’initie à la pierre dès son plus jeune âge. Il exerce le métier de sculpteur, puis en 1950, se met à la peinture. Ses œuvres, des paysages, natures mortes et portraits, sculptent les couleurs dans une dimension elliptique, comme pour forcer le regard à toucher l’espace invisible, la forme de l’absolu. En 1952, il quitte Naples pour Milan.

C’est en 1960 qu’il s’installe à Paris où il commence à exposer ses toiles dans la galerie de Pierre Belfond. Un  an plus tard, il renoue avec sa grande passion, la sculpture, qualifiée de Celte, d’Olmèque ou d’Etrusque. Son admiration pour l’astre solaire se traduit au travers de ses  œuvres. En 1962, il expose pour la première fois à Paris au salon de la jeune sculpture qui a lieu au Musée Rodin.

En 1967, il travaille à Pietrasanta avec Penalba,  devient ensuite le collaborateur de Lipchitz, ce qui lui apporte de grandes satisfactions  et ainsi il se voit confier d’importantes réalisations pour des villes américaines.

 

 

 

sculpture villep 4

 

 

 

 

 

 

 SCULPTURE 1

 

 

 

Quelque temps plus tard,  il s’établit à Marchemoret et se consacre à sa propre sculpture. Ses œuvres sont exposées, aussi bien au Mexique, au Danemark, en Italie, à la Guadeloupe que dans notre région, en Seine et Marne : Villeparisis, Saint-Thibault des Vignes, Meaux.

Il a découvert Clisson en 1987. A partie de cette date, pour lui «  l’autoroute de la Loire Atlantique devint pour moi la route des vacances, trois ou quatre fois par an, j’ai passé quelques jours de repos en me gargarisant la gorge pour le plaisir du changement d’air et de climat ».

Son parcours s’est terminé à Clisson en 2006 où il repose désormais.

 SCULPTURE 2

 

 

SCULPTURE 3

 


Ce sculpteur italien aimait à se définir comme un "sage-fou" ou bien comme "un touriste interstellaire qui vole ou navigue toujours sur les eaux tumultueuses de son existence".
Au travers de la pierre, "dernière lumière des ténèbres", ce tailleur d'image ne cherchait pas à dire quelque chose mais seulement à exprimer l'émotion qui le traversait. Son humanité était telle ses oeuvres, authentique, puissante,... tellurique

 

  

sculpture5

 

 martino 7

 

 

 Extraits d'un discours de Gaetano di Martino sur son oeuvre:

 

Lettre d’un sculpteur

 

"J’ai toujours cru qu’à l’origine, l’artiste, quelle que soit sa discipline, porte, dès sa naissance, un germe créateur qu’il mûrit dans son corps et dans son esprit.

 

La famille, la société, la culture, la technique, souvent, peuvent mutiler et pervertir ce capital d’énergie vitale et détruire cette étincelle divine.

 

Mais le vrai artiste s’imposera contre tous, il s’éloignera et survivra à sa propre aspiration, avec tous les risques que celle-ci comporte.

 

J’ai du mal à imaginer qu’un artiste puisse se fabriquer comme n’importe quel robot ou par le souffle d’un sorcier. Mais je crois que l’artiste, à partir de son acte créateur, au-delà de toute convention banale, sans obscurcir la pure lumière de son inspiration, doit acheminer son œuvre dans l’amour : j’ai choisi la pierre."

.............................

 

"J’ai adopté pour Maîtres les primitifs, les Aztèques, les Etrusques.

 

Et ils m’ont  initié à chercher, avec l’esprit, la profondeur de la pierre.

 

Cela ne veut pas dire que je m’enfonce dans le brouillard des traditions. Au contraire, sur de solides bases, je cherche dans le conflit qui s’oppose à ma conscience : le passé plein de culture, au présent éphémère et à l’incertain avenir, afin de concrétiser dans la pierre le signe de mes incertitudes méditatives. Images mystérieuses de mes rêves.

 

Il me semble  qu’un artiste n’est jamais bien compris ni bien expliqué. Il est vrai que beaucoup de « cultivés ignorants », croyant expliquer l’œuvre et la vie de l’artiste, inconsciemment s’assimilent à tort à celui-ci."

 

...........................................

 

"Je n’ai pas l’impression d’être un martien ou de venir d’une autre galaxie, malgré le monde dans lequel je vis, envahi d’inquiétudes, de terreurs, d’espoirs sans espoir, où seule la combine masquée d’honorifique stérilité se partage le pouvoir de l’arriviste.

 

Je suis fier d’être un sculpteur sur pierre, qui dans un matériau hostile, cherche à pénétrer, avec toutes ses forces intérieures, dans le mystère de la création.

 

C’est la raison pour laquelle je ne veux pas admettre qu’un homme ou une femme, sans avoir connu dans sa vie ce qu’est la pierre, débarque à Carrare ou dans un pays de la pierre et, après quelques mois, revienne avec des expositions et des présentations de critiques très élogieuses. " .......

 martino 8 

 

martino 9

 

 

 

 

 

SCRIBE ARCHIVES

  Le scribe ( parvis des Archives de Bobigny)

 

 

 

photo journal canton

 

 

 

Sources : article : « Les gens d’ici » dans Le Journal du canton  1989  et catalogues d'exposition (documents donnés à La Société d’Histoire de Villeparisis par Madame Elise Marchois)

   

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 03:41

LA FETE DES MERES

 

Tout le monde connaît la fête des mamans, mais quelle est l’origine de ce mot « maman » ?

 

Ce mot vient d’une racine d’ancien latin « mama »  qui signifiait mamelle, nourrice. Cette racine latine remonterait à l’indo-européen et signifiait «  téter ».

C’est un mot qu’on apprenait aux bébés et aux très jeunes enfants seulement ; il était abandonné dès que les enfants grandissaient et n’était jamais employé par des adultes. Autrefois, on appelait sa mère «  Madame ou ma mère » selon qu’on était noble ou paysan ( voir les pièces de théâtre de Molière) . Ce n’est qu’au 18ème siècle que le mot « maman » fut employé par tous, quel que soit l’âge.

 

UN PEU D’HISTOIRE

Dans  la Grèce antique, les historiens ont décelé dans les rites printaniers de Rhéa, la Mère des Divinités, la trace d’une célébration particulière en l’honneur des mamans.

La première mère qui a été fêtée, c’est celle des dieux, Cybèle. On a commencé à la fêter en Phénicie puis dans l’empire romain. La fête durait chaque année du 15 au 27 mars. Ce culte a été abandonné au IVème siècle après Jésus-Christ.

  

LA FETE DES MERES ACTUELLEMENT

 

L’origine de cette célébration nous vient des Etats-Unis :

C’est l’auteur Julia Ward Howe qui fut la première à suggérer que la fête des mères soit célébrée un jour chaque année dès 1872 : la « Mother’s day proclamation »

 

 julia-ward-howe[1]

 

 

Ecrite en 1870, la «  Mother’s day Proclamation de Howe fut d’abord une réaction pacifiste au carnage de la Guerre de Sécession aux Etats-Unis et à celui de la guerre de 1870  entre la France et la Prusse. Cette proclamation était liée à la croyance féministe de Howe, c'est-à-dire que les femmes ont une  responsabilité dans la direction des affaires politiques.

.Julia Ward Howe organisait une  réunion  de la journée des mères à Boston chaque année.  Mais la plupart des personnes ne prirent pas son idée au sérieux. Et ce n’est qu’ en 1907 que les choses bougèrent avec Anna Jarvis.

 

images[3]

 



Ayant perdu sa mère le second dimanche du mois de mai 1907, une Américaine, Anna M.Jarvis, institutrice, entreprIT une démarche auprès des autorités de son état : la Virginie, pour célébrer un service religieux en l’honneur de toutes les mamans lors du second dimanche du mois de mai. L’année suivante, la première Fête des Mères sous la forme que nous connaissons aujourd’hui fut célébrée à Grafton, lieu de naissance d’Anna Jarvis. Sa campagne sembae émouvoir la population, car l’usage s’implanta bien dans le reste de la Virginie. En 1914, le président Woodrow Wilson institua le second dimanche de mai comme journée de fête officielle en l’honneur de toutes les mamans.

Plus tard, c’est en 1917 que les soldats américains, entrés dans le premier conflit mondial, propagèrent cette célébration en Europe.

Les Américains qui avaient opté pour un vrai «  Mother’s Day » le développèrent ardemment durant la première guerre mondiale et les Français chargés du courrier constatèrent des envois massifs à cette date qui leur était mystérieuse. Et comme la France aavait encore plus besoin de se repeupler après la guerre 14-18, cette coutume allait faire des émules.

  

 

Dès juin 1918, prenant modèle sur les soldats américains, les Français  célébrèrent la première fête des mères. En 1920, le Ministre de l’Intérieur créa le 19 décembre «  la première journée des mères de famille nombreuse ».

Cette fête était à l’origine un instrument de la politique nataliste de l’époque. La fécondité était alors érigée en vertu civique. Cette aspiration, puissamment relayée par un courant patriote, fut officialisée en 1926. Mais, la Fête des Mères, sous sa forme actuelle, c’est-à-dire célébrant toute les femmes ayant connu la maternité sans discrimination par rapport au nombre d’enfants date du Gouvernement de Vichy.

 

 

 

Le 25 mai 1941, le Maréchal Pétain institua définitivement « la journée nationale des mères ». A l’époque, l’image que l’on véhiculait de la mère étaitt totalement différente de celle qui existe actuellement : il s’agissait d’une mère au foyer, bonne cuisinière, peu éduquée, relativement soumise aux exigences masculines.

Cette fête laïque très populaire en France a été instaurée officiellement en mai 1950, sous la présidence de Vincent Auriol (loi n°50.577 du 24 mai 1950).

C’est sous le Général de Gaulle que la fête est fixée au dernier dimanche de mai.

Chaque année des médailles sont remises aux mères de famille nombreuse :

   

Médaille d’or, lorsque le nombre d’enfants est de 8 ou plus

Médaille d’argent : pour 6 ou 7 enfants

Médaille de bronze : pour 4 ou 5 enfants.

La fête des mères a lieu dans la plupart des pays d’Europe, mais à des dates différentes.

 

 

old-mothers-day-card[1]

 

Article publié dans le bulletin de liaison de la Société d'Histoire " Villeparisis et son passé' n°49

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 06:46

14 mai 2011

  

Visite de la Maison d'Elsa Triolet et Aragon

 

 

DSC01713 

Le matin, les membres de la Société d’Histoire de Villeparisis ont pu visiter le Moulin de Villeneuve à Saint-Arnoult en Yvelines.

 

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  maison aragon

 

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C’est en 1951 qu’Aragon décida d’offrir à « Elsa, la russe, la déracinée, ce petit coin de terre de France » . C’est un moulin implanté là au début du XIIIème siècle. Des vestIges de l’activité meunière subsistent : la cage de la roue est au cœur du grand salon, lui-même adossé au bief. Dans le parc de près de six hectares, que domine la pierre blanche de leur tombeau, serpente la Rémarde.

 

salon aragon

 

Le grand salon

 

C’est là que furent écrites quelques unes des plus belles pages de la littérature française.

Depuis le 16 juin 1970 où le cœur d’Elsa se brisa dans le parc, rien n’a changé : le bloc du calendrier arrêté sur le 16, la cravate mauve du poète jetée négligemment sur ses livres.

 

Elsa fut inhumée dans le parc entre deux hêtres, Aragon la rejoignit en 1982

 

 

DSC01719

DSC01418

 

 

 

portraits

 

 

 

 

 

 

DSC01416

 

 

 

  Ensuite, déjeuner dans une ambiance très conviviale à la Ferme des Tourelles

 

 

 

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  DSC01434

 

 

 Le Rambolitrain

 

DSC01448L’après- midi, à Rambouillet, visite du Musée Le Rambolitrain : 4000 pièces de collection de trains-jouets.

 

 DSC01451

 

 

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 DSC01484

 

 

  Le musée retrace l’histoire du chemin de fer des premières heures à nos jours : reconstitution fidèle d’un magasin de jouets parisien des années 1930, d’un immense réseau, de la gare de l’Est….

 

 DSC01737

 

 

 

  Photos: F.G . D.T.

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 01:13

La Société d’Histoire Locale

 

« Villeparisis et son passé »

 

 section « Généalogie »

 

se réunit au Musée

 

Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès

77270 VILLEPARISIS

(petite porte de droite du Parc Honoré de Balzac)

 

le 1er et le 3ème mercredi de chaque mois

A partir de  20h30

 

Pour l’aide à la recherche et à l’élaboration

de votre arbre généalogique ascendant et/ ou descendant

 

Nombreux ouvrages et documents en consultation libre

 

Il est possible de consulter le dépouillement des  actes d’état civil de 1668 à 1903

  (naissances, mariages, décès) de Villeparisis

 

 

Pour tous renseignements : 06 30 28 60 39

 

 

 

 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 04:09

VASARELY

 

 

Victor Vasarely, peintre français, est  né à Pecs en Hongrie en 1906 et décédé à Paris en 1997.

Il suivit une formation en médecine, qu'il quitta au bout de deux ans. Il s'intéressa alors à l'art abstrait et à l'enseignement du Bauhaus au Műhely de Budapest

 

cp livre

 Le V de Villeparisis devant le Centre culturel

 

 

En 1930, Vasarely s'installa à Paris où il débuta comme artiste graphiste dans des agences publicitaires comme Havas, Draeger, Devambez. C'est là qu'il effectua son premier travail majeur, Zebra (1940), considéré aujourd'hui comme le premier travail dans le genre Op art. Pendant les deux décennies suivantes, il développa son propre modèle d'art abstrait géométrique, travaillant dans divers matériaux, mais employant un nombre minimal de formes et de couleurs.

Vasarely travailla pour de nombreuses entreprises et métamorphosa, avec son fils Yvaral, en 1972, le logo de Renault.

 vasap[1]

 

Vasarely dont l’œuvre monumentale s’étala sur plus d’un demi siècle fut inspiré par Gordes : période « cristal ». Là, il accomplit la restauration du château qui deviendra un musée didactique, premier maillon de la Fondation architectonique d’Aix-en-Provence

La fondation Vasarely est une institution à but non lucratif, reconnue d'utilité publique en 1971.
Elle comprend le musée didactique de Gordes (1970-1997) et le centre architectonique d'Aix-en-Provence (1976) ainsi que deux musées « didactiques » à Pécs (1976) et à Budapest (1986).
Les musées Vasarely de Pécs et de Budapest conservent des donations inaliénables ; celui de Pécs possède des œuvres d'autres artistes de sa collection (Soto, Morellet, Yvaral, Claire Vasarely).

 

 sculpture annet[1]

 sculpture à Annet

Il était déjà très célèbre lorsqu’il se fixa à Annet où il installa son atelier et poursuivit son œuvre créatrice.

Vasarely et son épouse Claire vivaient tranquillement à Annet, rue aux Reliques, dans une grande propriété qui abritait deux ateliers, le petit où l’artiste travaillait et le grand où s’affairaient ses collaborateurs et qui servait de salle d’exposition des grandes fresques et maquettes d’intégrations architectoniques.

 

 

 vasarely medaillep[1]

 

 

Médaille gravée à la Monnaie de Paris en 1985 à l'occasion du Jumelage  d'Annet et de Gordes, d'après un Autoportrait de l'Artiste 

 tombe-de-vasarely-annet-sur-marne[1]

 

Tombe de Vasarely et de sa femme  à Annet sur Marne

 

A la mort de Mme Vasarely, le 27 novembre 1990, son mari fit édifier une pierre tombale sur laquelle il fit graver le cercle et le carré, de l'unité plastique, qui symbolisent son oeuvre. À la mort de Victor Vasarely, le 15 mars 1997, son fils, le peintre Yvaral, complèta le tombeau par une stèle où figurent quelques mots de son père concernant la vision de l'artiste

 

 

 

Sources : Mairie d’Annet sur Marne

 

 

 

 

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 16:09

   

 

L'Association pour la restauration de l'orgue historique de Mitry-Mory organise un concert

 

 

 

concert orgue mitry 2011

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 17:27

Visite du Moulin de Villeneuve : Maison d'Elsa Triolet et de Louis Aragon

 Et Visite du Musée le Rambolitrain

   Déjeuner au Restaurant : la Ferme des tourelles

  Elsa Aragon 1  Elsa Aragon 2 

  La sortie s’effectue en car

Départ du car de Villeparisis : 8h  (rendez-vous au Centre Culturel)

 

Matin :   MOULIN DE VILLENEUVE : Maison de l'écrivaine Elsa Triolet et de son compagnon, le poète, Louis Aragon

 

Situé à Saint-Arnoult-en-Yvelines, acquis par les deux écrivains en 1951 et légué à la Nation Française après leur mort.
Aujourd'hui cette propriété est un Musée composé de cette partie de la maison où ils vécurent, où ils écrivirent quelques uns de leurs chefs-d’œuvre.

  

12H30   RESTAURANT la Ferme des Tourelles à Saint Cyr sur Dourdan   

 

Après-midi : Le Rambolitrain

Ouvert au public en 1984, le musée Rambolitrain est né de l’association de deux hommes Jacques Visbecq , et Alain Baldit passionnés de chemins de fer. Cette réalisation, unique en France, présente plus de 4000 pièces, allant des jouets en tôle ou en zamac aux modèles réduits en laiton et bronze.

 60 euros pour les adhérents

65 euros pour les non-adhérents

(prix comprenant: le transport, les visites guidées, le repas et l'assurance)

 

Inscription avant le 8 MAI 2011

  

Coupon d'inscription à renvoyer avec le chèque à l’ordre de « Villeparisis et son passé »

Exceptionnellement à M. François Gagnepain 35 avenue du Pré Fleuri 77270 Villeparisis

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 06:28

Charles Emile   JACQUE

 

1813-1894

 

 

images[9]

  

 

Charles Émile Jacque est né à Paris le 23 mai 1813 et mort à Paris le 7 mai 1894



 

Il fut un des premiers peintres à quitter la ville pour la forêt de Fontainebleau où il contribua à créer L’Ecole de Barbizon. Ce fut aussi un membre fondateur et influent du mouvement « Men of 1830 », appelé aussi l’Ecole française du paysage, groupe d’artistes qui, poussé par la Révolution de 1830, cherchait de nouvelles formes  dans la peinture de paysage

 

Charles Jacque fut aussi un graveur reconnu, sur bois, en taille douce et à l’eau-forte, génial touche à tout, auteur d’un ouvrage illustré qui fait encore autorité « Le Poulailler, monographie des poules indigènes et exotiques (1869) », et a été un des deux « géants », l’autre étant Jean-François Millet, qui avec Théodore Rousseau décidèrent du choix de Barbizon comme haut lieu de la création artistique, véritable Béthléem de la peinture moderne, comme l’écrivait au siècle dernier le Peintre Jules Breton





 

Caricaturiste de talent, graveur réputé ayant illustré de nombreux ouvrages (Paul et Virginie, Les Contes de Perrault, Œuvres de Shakespeare, de Dickens, de Balzac, d’Eugène Sue, de Victor Hugo, des ouvrages de La Pléiade…, ses eaux-fortes exposées au salon de 1849 lui valurent (parmi bien d’autres) cette élogieuse critique de Baudelaire, rapportée par Pierre Miquel : « M. Jacque est une réputation nouvelle qui ira toujours grandissant, espérons-le. Son eau-forte est très hardie et son sujet très bien conçu. Tout ce que fait M. Jecque sur le cuivre est plein d’une liberté et d’une franchise qui rappelle les vieux maîtres. On sait, d’ailleurs, qu’il s’est chargé d’une reproduction remarquable des eaux-fortes de Rembrandt »

Médaillé d’or comme Peintre et Grand Prix de Gravure à l’Exposition universelle de 1889, si Jacque a séjourné en Angleterre, en Normandie, en Bretagne, en Bourgogne, en Provence, à Montmartre, et bien entendu à Barbizon, il a aussi réalisé à Annet sur Marne et dans ses environs, nombre de ses oeuvres : scènes champêtres et animalières, tableaux et gravures, en s’intéressant notamment à l’industrie du plâtre, à l’occasion d’une visite, longuement décrite dans le « Magasin pittoresque » en 1867, rapportée par Pierre Olivier Fanica et Joëlle et Patrick Pallu in « Souterrains et Carrières d’Annet sur Marne, DMI Edition, 1995 », : Dessins gravés sur bois : Four à plâtre, Carrière du Clos Le Roy, Plâtrière du Clos Le Roy.

 

Ses œuvres se trouvent non seulement en France  (musée d’Orsay) mais aussi aux Etats-Unis (Metropolitan Museum ) New York, à Chicago, Dallas, ainsi qu’au musée de L’Ermitage de Saint-Petersbourg.

 
C’est par l’entremise de Camille Flers qui séjournait fréquemment à Annet que Charles Jacque a acheté en 1865 un pré au bord de la Marne au lieudit La Fontaine aux Epuisards, Chemin de l’Ile Demoiselle.
Il y construisit en 1867 une grande maison avec dépendances qu’il habita. Cette propriété au pied de la rivière, après avoir été donnée à son fils Emile, passée ensuite de mains en mains, outragée par le temps, a été restaurée il y a peu par un passionné. 

 

 

 

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  Deux fils de Charles Jacque, Emile (1848-1912) et Frédéric (1859-1931), furent d'excellents peintres paysagistes et animaliers

 

 

Sources : Artcyclopedia (traduction de Danielle Thénault)

                Site historique de la seine et marne.com/ histoire/.barbizon

                Site de la commune d’Annet sur Marne

 



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