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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 07:28

7 février 2011

 

Visite du Palais d’Iéna 

Conseil économique, social et environnemental

   

 

Visite-Iena-7fe11 0243 

 

Visite-Iena-7fe11 0246 

HISTOIRE :

 

Si, déjà, un Conseil du commerce avait été institué par Henri IV, le Conseil économique, social et environnemental actuel tire ses origines d’un courant d’idées né au milieu du XIXe siècle, favorable à une représentation organisée des forces économiques et sociales.

 Au lendemain de la Première Guerre mondiale, les syndicats ouvriers revendiquent avec vigueur la création d’une telle assemblée : dès 1919, Léon Jouhaux présente un projet de Conseil économique du travail qui verra le jour en 1925 sous l’appellation de Conseil national économique.

 La Constitution de la IVe République en 1946 crée le Conseil économique. Léon Jouhaux en est le président. Emile Roche lui succédera de 1954 à 1974.

Après Gabriel Ventéjol, de 1974 à 1987, la présidence sera assurée pendant douze années par Jean Mattéoli, de 1987 à 1999, puis par Jacques Dermagne de 1999 à 2010. Depuis le 16  novembre 2010, le Conseil économique, social et environnemental a pour Président Jean-Paul Delevoye.

 

Le Conseil est ainsi une assemblée constitutionnelle, ce qui garantit son indépendance vis-à-vis des pouvoirs législatif et exécutif ; une assemblée représentative principalement composée de membres désignés par les organisations socioprofessionnelles nationales ; une assemblée consultative placée auprès des pouvoirs publics.

 

Le Conseil comprend 233 membres désignés pour 5 ans :

140 membres au titre de la vie économique et du dialogue social

60 membres au titre de la cohésion sociale et territoriale et de la vie associative

33 membres au titre de la protection de la nature et de l’environnement

 

 

DSCN0312

 

 

ARCHITECTURE

   

En 1933, Auguste Perret est pressenti pour l’élaboration du plan général de l’exposition internationale des arts et techniques prévue, sur la colline de Chaillot, pour 1937.

 

Auguste Perret, né à Bruxelles en 1874, appelé le « Poète du béton » travaille à la construction du Palais de 1937 à 1946, avec une interruption due à la seconde guerre mondiale, et dirige donc personnellement la réalisation de la rotonde sur la Place d’Iéna et de l’aile sur l’avenue d’Iéna lesquelles, de ce fait, constituent les parties les plus importantes de l’édifice.

Elles sont construites dans un style très académique : un portique, un vaisseau et une nef. Les éléments décoratifs le sont aussi : métopes, colonnes, rotonde, corniche… En revanche, le matériau choisi ne l’est pas : du béton à l’intérieur comme à l’extérieur. Perret soigne particulièrement sa confection en y introduisant des porphyres, des marbres, de la pierre de Bourgogne et du grès des Vosges pour les murs, et du silex pour les colonnes, afin de jouer sur des effets de polychromie. Il aimait à rappeler qu’aucun sac de plâtre n’avait pénétré sur le chantier

 

 Auguste Perret mena à bien la construction de nombreux édifices : Théâtre des Champs-Elysées (1911-1913), l’église du Raincy (1923), la Salle Cortot de l’Ecole nationale de musique.

Il réalisa également de nombreuses habitations privées, immeubles ou maisons individuelles, telles que la Maison-atelier Georges Braque à Paris (1927). Il fut également chargé du réaménagement de la place de la gare à Amiens (1942-1958) et du projet de reconstruction de la ville du Havre (1945-1960), classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 2005aris (1935-1936).

Auguste Perret mourut en 1954.

 

DSCN0316 

DSCN0315Tapisseries des Gobelins

DSCN0318   

Photos: D.Bernal

Source:www.lecese.fr

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 06:30

Témoignage sur Joseph ROSSI

 

 

Ce peintre était un sentimental et un poète. Il avait compris le sens tragique du destin qui courbe et attache sur la glèbe ancestrale aussi bien l’homme que l’animal. C’était aussi un mélancolique et un tendre.

Il était né en Suisse en 1892, il s’était fait naturaliser français parce qu’il aimait par-dessus tout les champs d’Ile de France, de Brie, de Sologne, de Beauce. Il avait borné son rêve à vivre parmi les paysans et à chanter à sa manière, à illustrer plutôt, leur rude effort.

C’était plutôt un artiste qui s’exprimait à l’aide du pinceau, mais en des tonalités monocordes qui faisait tantôt assimiler son art à celui de Rafaelli, à cause du pittoresque de ses grisailles blondes, et à celui de Carrière

 

 

Les motifs que choisissait Joseph Rossi étaient des plus humbles : retour à la ferme de chevaux fourbus, ou bien un champ immense, borné par une ferme minuscule, un arbre solitaire…

Paysages attristants suant la mélancolie dont l’humilité est aggravée encore par un coloris monochrome, un frottis de pinceau mordoré qui enveloppe de son suaire un dessin sobre et presque schématique résumant les grandes lignes expressives de la nature

 

chevaux rentrant au village

 

  Chevaux rentrant au village

dessin

 

dessin

 

la terre 

  La terre

 

Joseph Rossi avait compris toute cette tristesse, cet accablement des êtres et des bêtes voués à la même besogne journalière, sans possibilité jamais d’attirantes aventures qui excitent l’esprit et font battre le cœur plus fort.

 

Poésie, moyen extra pictural, truchement littéraire peut-être, mais qui vous empoigne quand même sans l’attrait chantant des couleurs.

Joseph Rossi  restera le peintre de la grand’pitié, du labeur rural et des campagnes résignées au dépeuplement.

U n artiste qui a disparu trop tôt avant d’avoir pu réaliser l’œuvre qu’il rêvait

 

 

la maison abandonnée

  La maison abandonnée

 

 

le dimanche en banlieue

 

Le dimanche en banlieue

 

lisière de banlieue

 

Lisière de banlieue

 le facteur

Le facteur vie provinciale

  Vie provinciale

 

 

Ce texte est un résumé de l’article de Georges Turpin publié en septembre 1930 dans la revue Les Primaires n°52

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 06:04

Joseph ROSSI

1892-1930

 

lphoto de rossi

 

 

Joseph Rossi  naquit dans le Jura bernois le 29 janvier 1892. De bonne heure il montra des dispositions marquées pour le dessin. A neuf ans déjà il exécutait des croquis au crayon. Après trois années passées chez un décorateur à Genève, tout en suivant les cours de l’Ecole des Beaux-Arts, il manifesta le désir  de venir étudier à Paris.

Il étudia d’abord chez Gabriel Ferrier( 1847-1914) qui ne le comprit pas et ne put admettre l’influence que les gravures japonaises, en particulier  les œuvres d’Hokusai exerçait sur lui.

 

Après la Première Guerre mondiale, Rossi se réfugia à la campagne, à Villeparisis. Rossi avait enfin trouvé la région idéale, la source réelle de son inspiration.

A cette époque, il commença à communiquer avec les humbles, à vivre avec eux, à se pencher sur leurs douleurs simples, leurs joies brèves.

Joseph Rossi n’accepta jamais les formes confuses et incohérentes de la nature ; il voulait que ses tableaux s’ordonnent comme une architecture aux masses bien équilibrées, aux lignes croisées

 

  neige à l'entrée du village

  Neige à l'entrée de Villeparisisvilleparisis

  Villeparisis

 

Dans une longue collection de toiles figuratives et mélancoliques d’une précision très dépouillée mais très expressive, Rossi figure les paysages et les gens de Villeparisis : une campagne grise, des ouvriers sans mouvement, des femmes en noir, des chevaux fourbus, tout un monde où l’on perçoit une immense résignation, presqu’un profond désespoir.

 

 retour à la ferme

  Retour à la ferme

   

 

rossi villeparisis

Paysage de banlieue, Villeparisis

 

  

Joseph Rossi était sociétaire de la Société des Artistes Indépendants depuis 1920 et y exposait régulièrement ainsi qu’au salon d’Automne depuis cette époque et à l’étranger. Les musées de Philadelphie et de New York possèdent  de ses œuvres.

 

Alors qu’en mai 1930, Joseph Rossi achevait de peindre La veuve qui porte un bouquet au cimetière, il trouva la mort en essayant de sauver son épouse de la noyade. Il avait trente huit ans. Il fut enterré dans le vieux cimetière de Villeparisis. 

 

la grand-mère

La grand-mère

dernier tableau

  dernier tableau de Rossi

La veuve portant un bouquet au cimetière 

 

Sources : Joseph Rossi par Jean-Paul Dubray ( musée de la  Société d’histoire à Villeparisis)

               Villeparisis et son histoire

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 05:58

Pierre-Denis Bergeret

1844-1910

 

 

Pierre denis Bergeret

 

 

 

La commune de Villeparisis est heureuse d'avoir accueilli un peintre aujourd'hui peu connu du public, mais qui de son vivant jouissait d'une certaine notoriété.
Il s'agit de Pierre Denis Bergeret né en 1844 dans la commune. Bergeret, fils d'un vigneron de Villeparisis, s'installa dès son adolescence à Paris pour suivre ses études de peintre.

 

 

 

 

acte état civil archives

 

 

  acte état civil archives détail

 

 

  détail

 

  

 

 A compter de 1874, Bergeret connut un honnête succès et jusqu'à sa mort exposa chaque année une ou plusieurs toiles au Salon officiel. Il reçut de nombreuses distinctions de 1875 à 1900 et même la légion d'Honneur.
tombeau bergeret Bergeret est mort à Paris en 1910, il repose au cimetière de Villedieu dans l’Indre ( dont son épouse était originaire), sous une stèle que couronne son buste et que décore une palette de bronze.

 

  

 

Son œuvre :

Il fréquenta  plusieurs grands peintres de l’époque, notamment Eugène Isabey ( 1804-1866), fils du portraitiste de l’Empire qui s’était distingué par ses marines et ses toiles de genre. Parmi d’autres influences, on peut citer celle de Jules Lefebvre (1836-1912) qui participa  à la décoration  du nouvel Hôtel de Ville de Paris.

De ces tableaux, aujourd’hui dispersés dans de nombreux musées de France et à l’étranger, on retiendra : Quand vous aurez fini ! ( musée de Remiremont) qui restitue dans un clair-obscur la fiévreuse industrie d’une cuisine de grand restaurant.

 

 

 DSC01238

 

 "Quand vous aurez fini" ( copie visible au musée de la société d'histoire de Villeparisis)

 

 

 

crevettes

 

 crevettes

 

 

artichauts cuits

 

         artichauts cuits

 

nature morte

               nature morte

 

nature morte au melon

 

            nature morte au melon

 

plat d'asperges

 

         plat d'asperges

 

raisins

   

raisins

   

seafood

   

sea food

 

 

 

Sources:Villeparisis et son histoire

Archives de Seine et Marne  

 

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 06:58

Le jeudi 13 janvier

   

Soixante dix adhérents de la Société d’Histoire Locale «  Villeparisis et son passé » se sont retrouvés, à la salle Garros, pour partager la traditionnelle galette des Rois dans une ambiance bien sympathique et prendre connaissance des projets et activités de l"association pour 2011.

  

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 Photos: D.Bernal

 

  

Projets d’activités et de sorties de l’association en 2011

 

 13 janvier : Galette à la salle Garros pour les adhérents

 

7 février après-midi : Palais d’Iéna : Conseil économique, social et environnemental

 

5 mars  2011 : Assemblée Générale : Célébration du 25ème  anniversaire de l’association

 

2 avril après-midi: Musée de l’attelage à Ferrières

 

14 mai : sortie en car : Le Moulin de Villeneuve (maison d’Elsa Triolet), repas au restaurant et musée « le Rambolitain »

 

15 juin : visite guidée du Père Lachaise( RER)

 

1er octobre : sortie en car : journée à Reims et dans la montagne de Reims : visite guidée de la cathédrale, déjeuner à La maison du vigneron, promenade en car avec dégustation dans la montagne de Reims, arrêt aux Faux de Verzy

 

17 au 23 octobre 2011 : Exposition de photos de classe au Centre culturel de Villeparisis

 

19 novembre : visite guidée des Invalides (RER)

 

Décembre : repas au restaurant 

 

 

Edition d’un recueil «  Témoignages de Villeparisiens » pour compléter le recueil « Villeparisis souvenirs » épuisé

 

 

 

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 07:53

Château de Grosbois

carte chateau de Montsaigle 2 

 plan d'intendance de 1782

   

plan intendance gros bois morfondé détail montrant l'emplacement de Grosbois 

 

La date de la  fondation du prieuré de Grosbois à l’est de Villeparisis n’est pas  connue avec précision, quelques éléments le feraient remonter à l’époque médiévale.

C’est en 1648, dans un pouillé imprimé à Paris que le prieuré de Grosbois fait sa première apparition.

Selon toute vraisemblance, ce sont des moines venus de Gournay qui occupèrent en premier lieu ce prieuré dès le XIIème siècle, d’après Les Essais publiés chez Michelin en 1829 : Louis VI aurait confirmé en 1134 la concession faite à Gournay.

Ce prieuré à moitié en ruines servit d'ermitage à Jean de la Vergne à partir de 1698. Un second ermite le rejoignit et cette petite communauté vivait sur le territoire de Villeparisis.

 

La chapelle Notre-Dame, reste du prieuré, fut longtemps un lieu de pèlerinage, mais elle est depuis tombée à l’abandon et est maintenant en ruines.

Vous trouverez des récits et des descriptions de ces pèlerinages sur le blog :  www.claye-souilly-decouverte.com

 http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-claye-souilly-dimanche-15-aout-2010-pelerinage-a-notre-dame-de-gros-bois-55261829.html )

 

 

20051123 093

La chapelle vers 1910: on distingue la Vierge polychrome qui ornait le sanctuaire

 

Gros Bois chapelle

 

La chapelle en 1963

 

 

Chapelle 1

 

Le mur de la chapelle en 2005 

 

Tout près du prieuré de Grosbois, mais hors du territoire de Villeparisis proprement dit, se trouvait le château et la ferme de Grosbois dont les possesseurs étaient paroissiens de Villeparisis.

Vers 1750, il appartenait à un magistrat, M. de Jassau et à la veille de la Révolution au seigneur de Claye, le duc de Polignac. Celui-ci a émigré pendant la révolution, et le domaine a été vendu comme bien national, le château fut séparé de la ferme et il n’est plus possible de reconstituer la suite des propriétaires. Au début du 20ème siècle le château était encore très beau, mais il tomba en ruines entre les deux guerres

La ferme, elle, fonctionna jusqu'en 1950.

 

  grosbois chateau

  Le château

 

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ferme grosbois2

 

 La ferme

 

La Ferme 4

 

 L'ancienne ferme en 2005

 

Sources : Villeparisis et son Histoire

Archives de Seine et Marne

C.P : F.G  Photos: H.T.

 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 05:04

Le château de Morfondé

 

Le domaine de Morfondé se trouve à l’est de Villeparisis à l’extérieur du village. L’étymologie fait l’objet de discussions ; l’insalubrité primitive du lieu pourrait justifier le rapprochement que l’on a fait avec la «  morfondée », une maladie du cheval comparable à la morve. On n’identifie les propriétaires qu’au début du XVIIIème siècle, alors que le domaine devait être exploité depuis plusieurs siècles. En effet le 18 mai 1701, un premier acte de vente décrit le château comme une très grande maison au milieu de 28 hectares

 

 

carte chateau de Montsaigle 2

 

Plan d'intendance du 17 septembre 1782 

 

plan intendance gros bois morfondé

 

  détail du plan d'intendance

 

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Le château vers 1910

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Il fut la possession de la famille de Chalabre jusqu'à la Révolution. Après avoir connu divers propriétaires durant les XIXe et XXe siècles, dont un éditeur parisien Charles-Louis Panckoucke, illustre libraire parisien célèbre pour avoir publié une importante collection bilingue des classiques de l’Antiquité.

 En 1829,  Morfondé appartenait à Monsieur Guillon et était occupé par la Baronne de Rignon. Au début du XXème siècle, un châtelain nommé Hamon se faisait porter des brioches par les écoliers de Villeparisis. Depuis le château a appartenu à Louis Debrise,  négociant en rhum et liqueurs à Saint-Denis, puis il fut acquis en 1937 par l'Armée du Salut qui en fit d’abord une maison de retraite, puis un centre d'apprentissage agricole, horticole pour jeunes garçons en difficulté. Encore aujourd’hui, le château de Morfondé accueille une centaine de garçons et filles.

  

20051123 088

 La ferme

20051123 089

 

 20060118 037(02)

 

au XXIème siècle

 

20051123 119

morfondé

 

 

 

 

Sources : Villeparisis et son histoire

Cartes postales : F.G

Archives de Seine et Marne

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 07:01

La Société d'Histoire locale" Villeparisis et son passé"

 

 vous souhaite une bonne et heureuse année

 

bonne année2 

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 05:17

 

Le 5 décembre 2010 une soixantaine d'adhérents de l'association "Villeparisis et son passé se sont retrouvés au restaurant pour fêter la fin de l'année dans une ambiance très conviviale.

 

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photo etang repas neige 093

 

 

Photos:Daniel Bernal

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 07:14

Pour vos cadeaux de fin d’année,

la Société d’Histoire de Villeparisis vous rappelle que vous pouvez trouver

à la boutique du Musée toutes ses publications

(livres, marque-pages et cartes).

 

Livre-1.jpg

 

 

 

Livre-2.jpg

 

 

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marque-pages.jpg

Carte-postale-Jumelage-Wathlingen.jpg 

 

 

Carte-postale-Jumelage-Pietrasanta.jpg

 

 

 

Carte-postale-Jumelage-Maldon.jpg

 

Lots de 3 cartes postales célébrant les 3 jumelages de Villeparisis

Wathlingen, Pietrasanta et Maldon

 

Le Musée vous accueille tous les samedis matin de 10h à 12H et sur rendez-vous (tél :01.64.27.20.29)

Parc Balzac

 60 rue Jean Jaurès

 77270 Villeparisis

 

 

La Société d’Histoire de Villeparisis " Villeparisis et son passé" vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année 

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