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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 07:14

Pour vos cadeaux de fin d’année,

la Société d’Histoire de Villeparisis vous rappelle que vous pouvez trouver

à la boutique du Musée toutes ses publications

(livres, marque-pages et cartes).

 

Livre-1.jpg

 

 

 

Livre-2.jpg

 

 

 livre-rose-Villeparisis-et-son-Pass-.jpg

 

 

 

marque-pages.jpg

Carte-postale-Jumelage-Wathlingen.jpg 

 

 

Carte-postale-Jumelage-Pietrasanta.jpg

 

 

 

Carte-postale-Jumelage-Maldon.jpg

 

Lots de 3 cartes postales célébrant les 3 jumelages de Villeparisis

Wathlingen, Pietrasanta et Maldon

 

Le Musée vous accueille tous les samedis matin de 10h à 12H et sur rendez-vous (tél :01.64.27.20.29)

Parc Balzac

 60 rue Jean Jaurès

 77270 Villeparisis

 

 

La Société d’Histoire de Villeparisis " Villeparisis et son passé" vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année 

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Published by villepage - dans Boutique du Musée
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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 05:59

Balade à Montzaigle

 

Avec un soleil encore voilé, huit membres de l’association se sont retrouvés dimanche 28 juin 1987 dès 14 heures pour une visite prospective du site de Montzaigle ( Montsaigles, Mont aux aigles….)

 

fouilles montzaigle 3

Objectifs : recherche succincte d’éventuels indices de la présence de souterrains et déambulation dans les environs de l’ex-route dite «  stratégique » afin de mieux apprécier la topographie du lieu-dit.

 

Nous gagnons l’endroit dont Monsieur Berger venait de négocier diplomatiquement l’accès avec le gardien, lequel nous accueillit courtoisement et même nous accompagna quelques temps.

C’est qu’en fait une simple prospection de surface, l’idée était venue que les exploitations de gypse contemporaines pourraient peut-être avoir recoupé les galeries souterraines plus anciennes, et donc que leur visite pourrait être riche d’enseignement.

Nous voilà donc partis pour une incursion dans les carrières désaffectées, non sans avoir enchâssé des casques de chantier sur nos précieuses têtes, et ce en empruntant l’officiel chemin d’accès, assez boueux d’ailleurs.platri-re.jpg

 

Après deux cent mètres environ, sur la droite, on découvre une vaste ouverture, premier témoin de l’architecture gothique croisée qu’allait nous révéler la suite de notre cheminement.

Dès les premiers pas à l’intérieur, outre une fraîcheur autant inattendue que bienvenue, on est saisi par les dimensions impressionnantes des excavations dont la hauteur excède le décamètre. Le réseau de galeries, approximativement à mailles carrées, est entièrement réalisé dans la haute masse de gypse saccharoïde, le plus facile à exploiter, tant au niveau de l’extraction qu’à celui de la transformation en plâtre par chauffage à 200° environ ( four à bois de l’époque).

 

 

Bien que nous ne soyons restés que peu de temps, et malgré des moyens techniques d’investigation assez limités, nous avons pu apprécier la méthode des carriers de l’époque ainsi résumée :

 carri-res.jpg

1-le carrier amorce le creusement en haut de la strate gypseuse en ménageant une couche d’un mètre, en guise de plafond. Il dispose des poutres de bois en travers du boyau qu’il creuse (1 à 2 mètres de largeur), pour soutenir la clef de voûte naturelle et servir de témoin de mouvement de roche.

 

2-le boyau initial s’allongeant, le carrier empile les gros blocs en formant un caisson réceptacle dans lequel tous les petits blocs et éclats sont entassés avant d’être  acheminés à dos d’homme par d’autres ouvriers.

 

3-la progression se poursuivant, le plancher de la galerie d’extraction est peu à peu élargi et abaissé. Il en résulte une section ogivale de la galerie, et la formation d’un plan incliné facilitant l’accès au front de taille et l’acheminement du gypse vers l’extérieur. De plus, tous les vingt mètres environ, de nouvelles galeries initiatrices sont amorcées, perpendiculairement à la précédente créant un réseau d’exploitation maximale en épargnant des piliers et murs de soutènement dans la masse même du gypse.

 

4-peu à peu la colline de Montzaigle est totalement minée, l’exploitation est alors abandonnée. Elle sera reprise, plus à l’ouest, sous forme de carrière à ciel ouvert qui permet l’accès à tous les bancs de gypse, y compris les strates mineures( pied d’alouette, fer de lance). Les lieux sont ensuite réinvestis par une industrie de type agro-alimentaire : champignonnière. Il en reste de nombreuses traces, notamment canalisations d’eau, circuits électriques, emballages de « blanc de champignon » et sacs de fumier.

 

 

 

 

fouilles montzaigle assocfouilles 1986/87 

  

 

 

05120.jpg

exemples de gypse fer de lance conservés au musée

 

Nous sortons de la carrière par une issue dotée d’un escalier et poursuivons la visite, en surface cette fois. Il règne une haleur plombée quelque peu étouffante qui ne nous empêchera pas de gravir la colline dans une végétation peu accueillante, jusqu’à gagner la route stratégique ou plutôt ce qui en reste.

 

route-strat-gique.jpg 

Au niveau du clos de Montzaigle, qui apparaissaient déjà comme vergers ceintes de bois sur les plans de 1760, nous examinons le terrain, en quête de traces d’édifices quelconques, murets, tessons de poteries et autres indicateurs du passé. Nous retiendrons le tracé d’un chemin en dépression, bordé de talus… vraisemblablement très ancien et qui  semble descendre vers Villeparisis en passant par le château (?). Bien qu’en grande partie engloutie par les travaux de l’A104 ce chemin mérite d’être arpenté et sondé au détecteur de métaux.

 

 

Nous sommes repartis vers l’est en longeant l’effondrement des anciennes carrières vers les Grands-Bois, dont certaines entrées sont encore accessibles… et devraient être soigneusement visitées, s’il y a bien des souterrains vers Claye-Souilly, et si les carrières les ont recoupés, c’est dans les galeries les plus à l’est qu’il faut les chercher.

Rapidement nous avons retrouvé les autres accès, en nous déplaçant sur un terrain irrégulier laissant penser qu’il s’agit de l’effondrement d’une partie du réseau de carrières (?), quelques impressions et hypothèses.

De futures prospections, plus poussées, sont à organiser dans ce secteur afin de mieux en percevoir ses antécédents.

 

Madame Jeanne Marlé

article tiré de "Vespa" n°1 Septembre 1987, publié dans Villeparisis Souvenirs

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 07:59

Villeparisis sous la neige

 

 Quelques photos inhabituelles du canal enneigé en ce mois de décembre

neige 10 2010

 

 

 

neige 2010

 

 

  neige 2 2010

 

 

 

 

neige 3 2010

 

 

 

neige 4 2010

 

 

  neige 5 2010

 

 

 

neige 7 2010 

 

 

neige 6 2010

 

 

 

neige 8 2010

 

 

neige 9 2010

 

 

 

 

neige canal 2010

 

 

 

Photos: Daniel Bernal

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 07:45

La commune de Villeparisis comporte  deux domaines historiques qui furent la résidence de familles notables : Montzaigle au sud et Morfondé à l’est.

 

Montzaigle apparaît en 1218 à la faveur d’un acte relatant que Polain de Parisia, fils d’Adam a concédé à l’abbaye de Livry un cens sur les vignes situées au-dessous de « Montveogle ».

Différentes hypothèses ont été formulées sur l’étymologie de ce lieu : il peut s’agir de «  Mont des Aigles » par référence à la hauteur sur laquelle il y avait une construction  d’importance. Au XVIIIème siècle, il est écrit  Montsaigle sur les cartes.

 

carte chateau de Montsaigle 2

 Plan d'intendance certifié conforme au procès verbal

le 17 septembre 1782

 

détail du plan Montsaigle

 Détail du plan d'intendance

 

La famille de Bondy occupa le domaine sans discontinuer jusqu’en 1735 date à laquelle la propriété est achetée par la famille Michaut de Saint-Pierre.

 

Le château tomba en ruines et de Saint Pierre le quitta en 1763 pour s'installer dans le village.
Seule la ferme resta en activité. La propriété fut même vendue au comte d'Orvilliers propriétaire du château Caillard en 1808.

Les Michaut de Saint-Pierre vendirent  la maison qu’ils habitaient dans le village de Villeparisis à la famille de Berny en 1815  pour s’établir à Paris.

Le comte d’Orvilliers n’eut guère le temps de tirer profit de cette ferme puisqu’elle fut détruite complètement lors des combats de 1814.

 

En effet, Monzaigle a été le théâtre de ce que l'on appelle la bataille de Claye, lors de la campagne de France qui mena à l'abdication de Napoléon 1er, le 28 mars 1814.

Le Tsar et le roi de Prusse attaquèrent les troupes françaises qui occupaient la ferme de Gros-Bois, les bois de Claye, Morfondé et Montzaigle avec la garde prussienne

Ils passèrent même la nuit à Villeparisis car les troupes françaises s’étaient retirées. Ils entrèrent à Paris le 31 mars, et Napoléon abdiqua à Fontainebleau le 5 avril. ( voir article plus haut : L’Empire : la bataille de Montzaigle ).

 

En 1821, le dernier des Michaut de Saint-Pierre, Armand de Montzaigle, contrôleur de l’octroi à Paris, dont la tournure plaisait au vieux Balzac, épousa Laurence, la jeune sœur de Balzac. Armand de Montzaigle, le beau-frère de Balzac a pu servir de modèle au marquis d’Aiglemont dont il est question dans La Duchesse de Langeais, la Maison Nucingen et La Femme de trente ans.

 

Un peu avant 1840, les carrières de gypse furent mises en exploitation sur le territoire de la commune, en particulier sur le territoire de Montzaigle et Maulny.

 

carri-res.jpg

 

 

 

Quelques fouilles, réalisées par l’association « Villeparisis et son passé » en 1986/87 ont permis de reconstituer un plan approximatif de cet édifice et d’exhumer quelques objets, notamment des fragments de carrelages décorés :

  carreau-fleur-de-lys.jpg

  Carreau conservé au Musée

 

 

fouilles motzaigle

 

Fouilles effectuées par les membres de l'Association Villeparisis et son Passé

à Montzaigle et sur le site de Maulny

 

fouilles montzaigle 2

 fouilles montzaigle 3

 

 Sources : Villeparisis et son histoire,photos de l’association «  Villeparisis et son passé » 

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 06:03

Le Canal de l’Ourcq

 

Rappel historique : la construction ( voir article plus haut)

 

 

Le projet de percement d’un canal susceptible d’alimenter en eau potable la capitale vit le jour dès l’Ancien Régime : sous Henri IV et Louis XIV, on eut l’idée d’exploiter le cours de l’Ourcq, petite rivière d’Ile de France qui prend sa source en forêt de Ris (département de la Marne). Des travaux furent entrepris vers 1676 par Paul Riquet, l’ingénieur qui fit percer le canal du Midi.

 

C’est Napoléon qui prit la décision car les besoins en eau de Paris croissaient rapidement ; le décret fut signé le 29 Floréal an X (19 mai 1802). La première pierre est posée le 23 septembre. Le financement est pris sur le produit de l’octroi, complété par une taxe sur les vins. Le décret ordonne l'ouverture d'un canal de dérivation de la rivière de l'Ourcq, vers un bassin de la ville, situé près du village de la Villette, et l'ouverture d'un canal qui part de la Seine (au-dessus du bassin de l'Arsenal) et rejoint les bassins de La Villette.

 

 

Le projet initial est soumis en janvier 1804. Il comporte la grande originalité de concevoir un canal à la fois navigable, et donc avec une vitesse de flux lente, et d'eau potable, pour lequel il faut absolument éviter les eaux stagnantes (tels dans les biefs d'écluses). Sa troisième fonction consiste à alimenter les canaux Saint-Martin et Saint-Denis, conçus en même temps dans le but d'éviter aux bateaux la dangereuse traversée de Paris par la Seine au courant vif et pas encore régularisée par les barrages qui seront construits au cours de la seconde moitié du XIXe siècle

    

Ce canal établi sur une pente de 10m environ aurait une longueur de 108km entre Port aux Perches, près de Silly la Poterie (Aisne) et le bassin de La Villette. Les travaux de percement commencèrent en mars 1805 sous la direction de l’ingénieur Girard.

 

 

Napoléon vint inspecter les travaux sur le territoire de Sevran, et vu l’état des berges, il ne put aller jusqu’à Claye que par la route. Le cortège emprunta, donc, la route d’Allemagne (RN3 actuelle), ce qui lui fit traverser Villeparisis en grande pompe le 28 février 1803.

 

 

En 1866, un décret de Napoléon III autorise le pompage de la Marne pour parfaire le débit du canal de l’Ourcq en période d’étiage. On entreprend, alors, la construction de l’usine élévatoire de Trilbardou et celle de Villers-les-Rigault à Isles-les-Meldeuses    

 

Un des ingénieurs chargés de la construction, Monsieur Surville rencontra la famille Balzac qui habitait Villeparisis à cette époque et  épousa Laure de Balzac en 1820.

 

 

Cartes postales du canal au début du XXème siècle

     20051122-063.jpg

  

 flute_ourcq01.jpg

 Les flutes de l'Ourcq

 

 

20051122-072.jpg

20051208-055.jpg

 

 

Le canal au XXIéme siècle

 Quelques photos

 canal 21 ème siècle

 

 

canal 21ème siècle

 

 

canal 21 ème siècle 001

 

 

canal 21ème siècle 2

 

 

DSC01777neige 2009

 hiver 2009

 

DSC01778canal neige 2009

 hiver 2009

 

  canal-de-l-ourcq-1-copie-1.jpg

Photos:F.G

 

Les quatre saisons

 

 

Copie de DSC 0551

 

 

 

 

Copie de DSCN0487

 

 

 

 

Copie de DSCN9487

 

 

 

DSC01777neige 2009

 

 

Photos: Daniel Bernal

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 07:59

L  LL  LL  LL L

 

Avis à tous les anciens écoliers de Villeparisis

 

La Société d’Histoire de Villeparisis

« Villeparisis et son Passé »

 

recherche pour son exposition de 2011

des photos d’école de groupe

 (jusqu’en 1985)

 

Vous pouvez les apporter au Musée le samedi matin:10h-12h

Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaures

77270 Villeparisis

 

Elles seront scannées et vous seront rendues immédiatement

 

Ou les envoyer à la même adresse,

elles vous seront re-expédiées par retour de courrier

 

La Société d’Histoire de Villeparisis

« Villeparisis et son Passé » vous remercie.

 

L  LL  LL  LL L

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 07:01

L’étang

 

Situé au sud-ouest du vieux bourg, aux confins des limites du Pin et de Courtry, l’étang est entouré de collines abritant des carrières.  Sa superficie est de 1ha 25a 94ca.

 

L’étang de Maulny apparaît déjà dans l’œuvre de Balzac. En effet, le baron de Monny dans La Femme de Trente ans tire probablement son nom de l’étang de Maulny ou Mauny.

 

 plan étang1847



 

Plan de bornage de 1847

 

 

 

20051123 102étang

 

cp étang1910 

carte postale de 1910 

A l’origine, il servait à l’alimentation en eau des Villeparisiens, qui pouvaient aussi y conduire leur bétail.

Devenu lieu de promenade, mais surtout de rencontre de pêcheurs, on y venait le dimanche même en toilette de sortie comme le montrent les deux personnages de droite : Parisiens en visite? 

 

cp étang 1929

 

carte postale de 1929 



Ces dernières années, l’étang est géré par une société de pêche qui le rempoissonne et l’entretient régulièrement

 

 

L’étang au XXIème siècle

 Copie de photo parc

 

  20051123 097étang

 

20051123 098étang

 

  photo-etang-repas-neige-007-copie-1.jpg

 

photo etang 2010 

photo etang 2010 3 

  photo etang 2010 4

 

  photo etang 2010 5

 

 photo etang 2010 6

 

 

photo etang 2010 7

Sources : Villeparisis en cartes postales, Les Citadines dans Villepage

Photos : François Gagnepain ( 2005)  Daniel Bernal (2010)

  

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 07:42

La mairie

 

 

20051123-075.jpg

  

carte postale ( début du 20ème siècle)

 

 

La mairie de Villeparisis est l’ancienne auberge du Grand Monarque (voir plus haut) , achetée  en 1856 par Monsieur de Ruzé, maire, pour en faire  l’école de la commune. Plus tard, il racheta les bâtiments adjacents pour y installer la poste et la mairie.

A droite les logements des instituteurs, suivis du porche donnant accès à l’école. Dans la niche, une fontaine surmontée du buste de Monsieur de Ruzé, ensuite la mairie et enfin, la poste. Cette photo date d’avant la guerre, la plaque commémorative aux victimes n’est pas encore posée.

Dans le campanile, une cloche de plus de 200kg fut déposée dans les années 1990, suite à la restauration de la façade de la mairie. Elle se trouve actuellement au Musée ( parc Honoré de Balzac, 60 rue Jean Jaurès à Villeparisis.

 

 

En 2010

 

mairie 2010 2

 

mairie 2010

mairie retouchée 

 

vestige maison colombagevieux pays

 

 

Dans le "vieux pays", dans le quartier de la mairie: maison à colombages

 

 

Sources : Villeparisis en images

               C.P : F.G  Photo : H.T.

 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 07:04

 

Salon toutes collections

 

 

 

Dimanche 24 octobre 2010

 

Centre Culturel Jacques Prévert

Villeparisis

 

La Société d’Histoire locale « Villeparisis et son passé » était présente lors de cette manifestation et les visiteurs pouvaient acquérir les ouvrages de l’association : livres, marque-pages.. qui sont habituellement en vente au musée , Parc Balzac, rue Jean Jaurès à Villeparisis.

 

L’association remercie les nombreux visiteurs intéressés par son stand.

 

 

 

DSC01281

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 07:18

La section « Généalogie »

de la Société d’Histoire Locale « Villeparisis et son passé »

 

se réunit au Musée

Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès

77270 VILLEPARISIS

(petite porte de droite du Parc Honoré de Balzac) 

 

 

 le 1er et le 3ème mercredi de chaque mois

Vers 20h30 – 20h45

 

Pour l’aide à la recherche et à l’élaboration

de votre arbre généalogique ascendant et/ ou descendant

 

Pour tous renseignements : 01.64.27.01.36

 

Il est possible de consulter gratuitement le dépouillement des  actes d’état civil de Villeparisis
de 1668 à 1903 (naissances, mariages, décès) au Musée
 

 

 

Par ailleurs, si vous recherchez des ascendants en Seine-et-Marne, l’Association vous informe que les registres d’état civil sont disponibles gratuitement aux Archives Départementales, à Dammaries-les-Lys, et en ligne.

 

Pour y accéder :  http://archives.seine-et-marne.fr/

« Consultation des documents numériques »

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Published by villepage - dans Généalogie
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