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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 07:17

La Société d’Histoire Locale

Villeparisis et son Passé

 

 

Sera présente au

 

 

FORUM DES ASSOCIATIONS

 

Le 12 septembre 2010

 

Et sera heureuse de vous accueillir à son stand

 

Pour tout renseignement sur la Société d’Histoire, ses activités (sorties: visite de musées; visite de villes: Fécamp, Compiègne, Paris..), ses publications et le Musée

 

 

 

 Gymnase Aubertin

Rue de Ruzé

77270 Villeparisis

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 05:56

6 septembre 1964

à Villeparisis

Passage du Général de Gaulle

 

En raison de la célébration du 50ème anniversaire de la Bataille de la Marne, le cortège de Monsieur le Président de la République, le Général de Gaulle, emprunta la route nationale 3, le dimanche 6 septembre 1964 ( rue Jean Jaurès et rue de Ruzé).

 

Voici les consignes du Commissariat de police de Villeparisis (archives du musée)

  PASSAGE de gaulle à Villeparisis

 

 

La première bataille de la Marne du 6 au 12 septembre 1914

 

On désigne ainsi l’ensemble des opérations victorieuses par lesquelles Joffre arrêta sur la Marne les armées allemandes :

 

Le 2 septembre des aviateurs découvrent que la Ie armée allemande, la plus à l'ouest, celle de Alexandre von Klück, infléchit son offensive vers l'Est.

 

Alors, la VIe Armée se concentre le long de la Marne, entre Nanteuil-le-Haudouin et Meaux dans l'après-midi du 5 septembre.

 Elle prend contact avec les Allemands à partir du 7 septembre et soutient son effort jusqu'au 9, grâce, entre autres, à l'envoi d'urgence de 10 000 hommes de la garnison de Paris, dont près de 6 000 sont transportés par six cents taxis de la capitale réquisitionnés par le général Gallieni, épisode connu sous le nom de « taxis de la Marne ».

 

Finalement, le 9 septembre, bien que sa progression ne soit pas significative, elle oblige von Kluck (Ie armée allemande) à utiliser une trop grande partie de son potentiel sur son flanc ouest et ralentit sensiblement sa progression vers le sud. Une brèche d'environ 50 km avec la IIe armée de Karl von Bülow, située sur sa droite et qui continue à progresser s'ouvre. Profitant de cette ouverture, la Ve Armée française et le Corps expéditionnaire britannique attaquent les deux armées allemandes sur leurs flancs exposés. Désorganisées par cette manœuvre, épuisées par leurs précédentes avancées et légèrement inférieures en nombre, elles sont contraintes à l'arrêt puis au repli, jusqu'au 13 septembre. Elles se rétablissent sur des positions défensives favorables soigneusement préparées entre temps à l'arrière.

   

Dans les seules batailles d'août et de septembre 1914, plus de 250 000 jeunes français sont morts, dont Charles Péguy le 5 septembre à Villeroy (voir article précédent) et le 22 septembre Alain-Fournier, l’auteur du Grand Meaulnes, dans les combats de St-Rémy.

 

 

220px-Taxi-marne[1]  Taxi de la Marne exposé à l'Hôtel des Invalides

 

    gallieni-trilbardou-copie-1.jpg

 

Lors de la bataille de la Marne en septembre 1914, le général Gallieni s'installe dans la commune pour diriger la contre-attaque sur l'armée allemande. Le général est représenté en uniforme, scrutant l'horizon, ou plus vraisemblablement, le champ de bataille. Le monument est accompagné d'une table d'orientation retraçant la bataille. L'ensemble a été offert par la ville de Paris.

   

  Tremblay

  Plaque commémorative du rassemblement des taxis à Tremblay-les-Gonesse (aujourd’hui Tremblay-en-France-vieux pays) avant leur départ pour le Mesnil-Amelot

 

 

 nanteuil

Monument à Nanteuil les Meaux

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 07:32

5 septembre 1914

à Villeroy

 

Mort de Charles Péguy

 charles péguy 

 

Charles Péguy, (né le 7 janvier 1873 à Orléans) écrivain, poète et essayiste français, lieutenant de réserve, part en campagne dès la mobilisation en août 1914, dans la 19e compagnie du 276e régiment d'infanterie.

Il meurt au combat la veille de la bataille de la Marne, tué d'une balle au front, le 5 septembre 1914 à Villeroy.

  

Mémorial à Villeroy

DSC00896   

 

 

DSC00897  Le nom de Péguy se trouve en haut à droite

 

DSC00893

La croix marque l’emplacement où est tombé Charles Péguy

  

 

DSC00888  détail de la croix

 

  

DSC00890

  Poème de Charles Péguy sur la stèle à côté de la croix

 

  

DSC00891

 Table d’orientation montrant les positions des armées

  

 

 

   

La vie et l’oeuvre de Charles Péguy:

 

Charles Péguy est né en 1873 à Orléans. Après des études dans sa ville natale, il va à Paris préparer le concours de l'École Normale Supérieure, auquel il est reçu en 1894. En 1896, il écrit un drame, Jeanne d'Arc. Attiré par les idées socialistes, il expose son point de vue dans Marcel, premier dialogue de la cité harmonieuse (1898) et milite pour la révision du procès Dreyfus.

Bientôt, il abandonne la carrière universitaire, se sépare du parti socialiste et fonde, en 1900, une revue indépendante, les Cahiers de la Quinzaine, qui se propose d'informer les lecteurs et de « dire la vérité ». C'est de « la Boutique », installé en face de la Sorbonne, que Péguy mènera le combat; en dépit des difficultés financières, les Cahiers, auxquels collaborent Jérôme et Jean Tharaud, Daniel Halévy, François Porché et Romain Rolland, paraîtront jusqu'à la guerre de 1914.

Les grandes œuvres en prose de Péguy y trouvent place; ce sont Notre Patrie (1905), où il dénonce le danger allemand et la menace de guerre, Notre jeunesse (1910), où il oppose mystique et politique, l'Argent (1913), où il évoque le monde de son enfance qui ne connut pas la fièvre de l'argent (en effet, il est d’origine modeste, sa mère est rempailleuse de chaises).

L’influence de son maître Bergson y est visible. Son style est très curieux : encombré de parenthèses et d’incessantes répétitions, comme si l’écrivain ne trouvait jamais l’expression définitive, il est souvent, surtout dans la polémique, dru, vigoureux, pittoresque.

 

En 1908, il déclarait à Joseph Lotte: « J'ai retrouvé la foi ». De sa méditation, naissent de grandes œuvres poétiques: le Mystère de la charité de Jeanne d'Arc (1910), le Porche du mystère de la deuxième vertu (1911) et le Mystère des saints-innocents (1911). Reprenant le geste du bûcheron qui, dans le Porche du mystère de la deuxième vertu mettait ses enfants sous la protection de la Vierge, Péguy fait, en 1912, plusieurs pèlerinages à Notre-Dame de Chartres. On retrouve l'écho de ces événements dans la Tapisserie de Sainte Geneviève et de Jeanne d'Arc (1912), écrite en reconnaissance pour la guérison de son fils Pierre, et dans la Tapisserie de Notre-Dame (1912); Péguy n'hésite pas à écrire Ève (1913), une œuvre d'une longueur inusitée, qui comporte huit tragédies en cinq actes et 8000 alexandrins.

Ch. Péguy retrouve dans sa poésie le souffle de l’épopée, où merveilleux chrétien et merveilleux humain étaient inséparables.

 

Photos : H.T

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 07:27

Le commerce: zone Roger Salengro

parc_activites_salengro_centre-Leclerc.jpg

 

Le Centre commercial Leclerc ouvert en octobre 2009

 

La gareVilleparisis-Mitry station[1]

 

 

 

images[3] gare

 

 

La Place du Marché

place du marche[1]

 

 

 

Le quartier de la poste

mars 2010

Démolition du cinéma " le Colisée"

 

 cinema 2010 2 retouche

 

cinema 2010 retouche

 

Photos:HT

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 07:32

Le « Vieux Pays » 

Rénovation, construction de nouveaux immeubles

 

 

  Depuis 2005, le quartier du «Vieux pays » est en rénovation totale. L'opération de rénovation du quartier historique s'étend sur un périmètre de 11 400 m² compris entre la rue de Ruzé, la rue de la République et la Ruelle au Vin. Lorsque la dernière opération immobilière aura été réalisée, plus de 300 logements auront été construits.

 

 

Le « Carré République »

 

Immeuble situé au carrefour des  rues de la République, de Ruzé, Jean Jaurès et Général de Gaulle

 

 

carré republique

 

 

 

Le même coin de rue au début du XXème siècle

 

   rue de courtry

 

 

rue de courtry net

 

 

 carrefour vieux pays

 

  

 

 

La rue de Ruzé

Les nouveaux immeubles jouxtant la Mairie

 

 mairie retouchée

   

                                                        

  Le collège Gérard Philipe

Rénovation et agrandissement

 

 

 plan college

Plan du collège rénové pour 2011

 

 

Photos: H.T 

CP: F.G

 

 

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 07:36

Aménagement du « Vieux Pays »

 

Démolition de la maison des « Pailleux »

(voir article précédent sur les Pailleux)

 maison-des-pailleux.jpg

 

 

Ecole primaire et maternelle « Barbara » du « Vieux Pays » 

Ouverture pour la rentrée de septembre 2008

 

ecole barbara 

Elle est construite à l’angle de la rue Lhoste et de la Ruelle aux Vins.

Cette école a pris le nom d’une grande chanteuse auteur-compositeur. José Hennequin, maire de Villeparisis a expliqué le choix de ce nom : « Parce que l’artiste habitait à quelques kilomètres de Villeparisis, parce qu’elle a chanté au Centre Culturel Jacques Prévert et parce que je l’aimais » a-t-il confié à la foule lors  du discours d’inauguration

 

 

 

inauguration barbara

 

Place François Mitterrand 

 

 

place mitterand 

Nouvelles salles

salle des mariages et salle du conseil 

 

salle des mariages

 

 

salledes mariages 2

Accessibles depuis la cour de la Mairie et la Place François Mitterrand, ces salles sont aménagées dans « l’école de la Mairie » créée par le Maire de l’époque Foissier de Ruzé. Il faut rappeler que c’est en 1862 que l’ancienne auberge du Grand Monarque fut achetée par M de Ruzé. ( voir articles précédents sur le XIXème siècle à Villeparisis

 

L’école de la Mairie(début 20ème siécle)

 

20051123-076.jpg

 

CP: F.G, photos: H.T

source: Municipages

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 07:30

Modernisation des équipements de la ville

 

Nouvelle caserne des pompiers inaugurée le 12 septembre 2006

 

rue Joseph Lhoste caserne pompiers 1

 

 

 

 

 

caserne pompiers 3

 

 

 

 

caserne pompiers 4

Pour mémoire : L’ancien entrepôt de matériel des pompiers se trouvait, au XXème siècle)dans la vielle ferme démolie pour construire le Centre culturel

 

 

 

Maison de la jeunesse

 

Rue du Général de Gaulle, à la place de l’ancienne poste

 

 

  maison jeuness

 

 

Photos:F.K 

 

 

 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 06:35

Le XXIème siècle (les 10 premières années) vit d’importantes transformations dans l’aspect de Villeparisis :rénovation du « Vieux Pays », constructions de logements, écoles. …dues à l’accroissement de la population. Selon les sources de l’INSEE, la population était de 21296 habitants en 1999, avec une densité de 2563h au km2. La croissance a continué pour atteindre en 2006 le nombre de 23302 habitants avec une densité moyenne au m2 de 2810 habitants.

   

Le Musée de l’Histoire locale 

2004

 

 

DSC00760.JPG

 

Ce musée, situé à l’entrée du Parc Honoré de Balzac, rue Jean Jaurès à Villeparisis a été créé, aménagé et est géré par l’association «  Villeparisis et son passé » dont le président est François Gagnepain.

Cette association a été créée en 1986, le premier président était Francis Ecoutin. En 1992 l’association avait ouvert la Maison de l’Histoire de Villeparisis, rue de Ruzé. Lors des travaux de rénovation du « Vieux Pays », cette maison a été détruite, et la municipalité a prêté un nouveau local à la Société d’histoire  en remplacement. Ce musée n’a d’autre ambition que de veiller à la sauvegarde du patrimoine de Villeparisis, d’être la mémoire locale. Il a été constitué grâce aux dons ou prêts des Villeparisiens (19- 20ème siècle)

 

Ce musée a été inauguré en septembre 2004 par Monsieur José Hennequin, Maire de Villeparisis, en présence de Madame Michèle Pélabère, Conseillère générale, des membres du Conseil municipal, les associations locales, les associations d’histoire du secteur, les adhérents, les parents et amis.

 

inauguration musée la foule

La foule attendant les officiels

 

 

Après avoir coupé le ruban tricolore et dévoilé la plaque, les personnalités visitèrent le musée avant de passer aux discours. Puis un pot de l’amitié, offert par la municipalité, vint clôturer la cérémonie

 

 

Numériser

 

   

 

 

 

Inauguration 3bis

 

 

 

plaque musée

La plaque est dévoilée

 

Inauguration 5  

Visite du Musée par les officiels 

  

Inauguration 6

Discours de Monsieur le  Maire

 

 

inauguration 7

Discours de François Gagnepain

 

inauguration musée buffet

L'association au travail

 

inauguration musée buffet 001

   Fin de l'inauguration

 

inauguration fleurs

 

Photos: F.Gagnepain

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 06:34

Le 12 juin 2010

  

Une journée chez les impressionnistes 

 

     en Normandie à Giverny

 

DSC08871

 

    

 

Programme de la journée

 

 

 Visite  de la maison de Claude Monet, les jardins (le clos normand et le célèbre jardin d’eau et ses nymphéas).

Déjeuner au restaurant à Giverny : «L’esquisse gourmande »

 

Visite guidée de l’exposition «  L’impressionnisme au fil de la Seine » au musée des impressionismes( ancien musée des peintres américains)

 

Pour les philatélistes: ce jour-là, à Giverny, émission de timbres: les jardins de Giverny 

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Retour à Villeparisis

 

 

Photos : F.Gagnepain

 

 

 

 

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 03:45

Les dernières vendanges à Villeparisis

1988

 

Eh, oui ! Cela existe encore, il y a des vendanges à Villeparisis. Ne riez pas. J’ai cueilli et égrainé les grappes de raisin noir chez Monsieur et Madame Simonetti.

Naturellement ce n’est pas le Clos X ou le Château Y , mais bon an mal an, on y récolte environ 70 bouteilles d’un petit vin qui au goût des amateurs de bon vin de la Région Parisienne dont je tairai le nom, le traiteraient de « vulgaire piquette », mais, pour qui, au hasard des promenades, a pu goûter nos petits vins de pays, y retrouve le goût du vin naturel sans adjuvants de toutes sortes.

Après la surprise de la première gorgée, il laisse dans la bouche un petit goût de revenez-y. D’une couleur agréable d’un beau brun rouge, il est légèrement pétillant, il faut dire qu’au mois d’octobre, le vin (le vrai) travaille et c’était son cas. Son odeur vous chatouille agréablement les narines

 

Mais voyons maintenant comment nous transformons ces grappes en vin.

 

 

 

vendange 1

Après la cueillette et l’égrappage, Madame Simonetti broie les grains et met en jarre de grès le jus de raisin. Après 4 jours, cette bouillie est pressée et remise en jarre pour reposer 8 jours encore ; l’opération est reproduite 3 fois, soit 21 jours de fermentation.

 

 

vendange 2

 

 

Puis c’est la mise en bouteille. Ces dernières restent 2 mois environ dans son cellier en position verticale et bouchées. Après ce temps, elles sont couchées et l’on peut commencer à consommer.

Cette méthode artisanale de fabrication du vin a permis à quelques membres de « Villeparisis et son passé » de renouer avec le passé de notre commune, période où les guinguettes du Canal et les Auberges de la route nationale devaient servir à leurs clients les crus de la région.

 

  Monsieur Claude  LECLERC

Article paru dans le bulletin de liaison « Villepage » décembre 1988

   

vignes villeparisis

 

 

 Madame BERNAL ajoute dans le numéro 7 de « Villepage »  à propos de ces vendanges :

 

Ainsi se perpétue au centre de notre cité la culture de la vigne qui s’étendait autrefois sur les coteaux alentours de Villeparisis, Courtry et les environs. De ces récoltes on arrivait à produire une sorte de piquette, vin léger très faible en alcool appelé le « Guinguet » qui servait de boisson dans les estaminets et bals-musettes des bords de Marne. Il donna son nom de guinguette à ces établissements.

 

 

CP: F.G 

Photos: Musée de l'histoire de Villeparisis

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