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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 07:11

Quelques résultats scolaires publiés dans le bulletin municipal officiel de Villeparisis en 1939

 

Ecoles de la rue de Ruzé,  Anatole France et  Séverine


resultats cep





palmares a france


palmares france suite



 palmares severine

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 07:28

Photos de Classe de l'Ecole Séverine 

 
Severine 6
1935

Severine 4
1941-1942

Copie de Severine 4
1942

Severine 5
1942

  Severine-3-copie-1.jpg
1953-1954
Classe de fin d'études



vvvvvvv

 

Vous pouvez retrouver ces photos de classe,
ainsi que de nombreuses autres

Au Musée de la Société d'Histoire "Villeparisis et son Passé"

 

Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaures

77270 Villeparisis

Ouvert le samedi matin de 10h à 12h 

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 07:43

Qui était Séverine ?



Séverine, née Caroline Rémy, épouse Guebhard, née le
27 avril 1855 à Paris et morte le 24 avril 1929 à Pierrefonds, est une écrivaine et journaliste libertaire et féministe française.

Fille d’un fonctionnaire à la Préfecture de police, Caroline Rémy était séparée de son premier mari (Montrobert) dont elle eut un fils. Quand le divorce fut autorisé en France, elle devint la compagne d’Adrien Guebhard (1849-1924), professeur de médecine, issu d’une famille suisse fortunée, qu’elle épousa en 1885. Elle eut avec lui un autre fils, Roland

Elle rencontra Jules Vallès à Bruxelles en 1879 et devint sa secrétaire. Grâce à l’aide financière du docteur Guebhard, elle lui permit de relancer Le Cri du peuple, dont elle reprit la direction après la mort de son fondateur, mais qu’elle quitta en 1888 à la suite d’un conflit avec le marxiste Jules Guesde.

Tombée amoureuse de Georges de Labruyère en 1885, journaliste à L'Écho de Paris, elle vécut avec lui jusqu’à sa mort en 1920, avant de reprendre la vie commune avec son second mari qui mourut en 1924.

En 1897, elle publia, sous le nom de plume d’Arthur Vingtras, des chroniques libertaires dans La Fronde, le quotidien féministe de la journaliste féministe Marguerite Durand avec qui elle était très liée. Elle continua à écrire pour d’autres journaux dans lesquels elle défendait l’émancipation des femmes et dénonçait toutes sortes d’injustices sociales, y compris l’affaire Dreyfus aux côtés de Mécislas Golberg. Elle soutint certaines causes anarchistes telles que la défense de Germaine Berton et elle a participé aux efforts afin de sauver Sacco et Vanzetti en 1927.

Pacifiste, elle condamna l’« Union sacrée » en 1914 et adhéra au Parti socialiste SFIO en 1918. Collaboratrice à l'Humanité, elle adhéra en 1921 au Parti communiste mais elle se vit obligée de le quitter lorsqu’on la somma de rompre avec la Ligue des droits de l’homme qu’elle avait contribué à créer. contre la loi sur l’organisation générale de la nation pour le temps de guerre abrogeant toute indépendance intellectuelle et toute liberté d’opinion, aux côtés d’Alain, Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henry Poulaille, Jules Romains En 1927, elle signa la pétition parue le 15 avril dans la revue Europe contre la loi sur l’organisation générale de la nation pour le temps de guerre abrogeant toute indépendance intellectuelle et toute liberté d’opinion aux côtés d’Alain, Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henry Poulaille, Jules Romains.

zzzzzzzzzzz



En 1931, lorsque l’école Séverine (école pour les filles) ouvrit ses portes, elle était dirigée par Melle Simon. L’école maternelle ne fut construite que quelques années plus tard.

Les demoiselles Simon se partageaient les classes des plus âgées. Toujours vêtues d’une longue robe de crêpe noir, imposantes, elles trônaient sur leur chaise en haut d’une estrade. L’aînée avait en charge les élèves du certificat d’études et du cours supérieur, tandis que sa cadette s’occupait de la classe précédente divisée, elle aussi en deux années.

 


Au cours de la période 1932-36, on pouvait voir dans la cour de récréation de l’école Séverine, en particulier : Colette Desnos ; Alice Guyot, Janine Malevergne, Janine et Paulette Arpin, Lucienne et Jacqueline Simon, Odette Delorme, Jacqueline Périnel, Appoline Berthou, Janine et Suzanne Savin, Pezin, Le Tohic, Rachel Delacre, Rouquette, Odette Montel, Odette et Louisette Coppens, Jacqueline Emmanuel, Odette Vaudequin, Simone Dauge, Maria et Adda Coperchini, Marguerite Traversino, Suzanne Mangeon, Rolande Treillard, Warembourg, les sœurs Montagne, Jacqueline Fettah, Simone Pierret, Mireille Baquet et sa sœur, et combien d’autres encore.


severine


1931/32 année d'ouverture, classe de Melle Durin
Directrice: Melle Simon,




école severine 1

 

   

Lors de la distribution des prix en fin d’année scolaire, les élèves de chaque classe (garçons et filles réunis) exécutaient des chants, jouaient des extraits de comédies de Molière ou bien rythmaient des danses.  En 1936, les filles du cours supérieur, habillées en Sévillanes, montrèrent leur talent de danseuses espagnoles. Ce fut sûrement le plus beau spectacle auquel assistèrent les membres du conseil municipal, l’inspecteur primaire, les enseignants et les parents.

 

 

école severine 2

 

 

Sources : Villeparisis et son histoire

               Villeparisis Jadis et Naguère et Villeparisis Au fil du temps de Jacques Lime

Cartes Postales : F.Gagnepain

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 07:04

Témoignage d’un villeparisien né en 1930 sur ses années d’école à Anatole France


Témoignage de Monsieur Robert Emmanuel, natif de Villeparisis en 1930, sur ses années d’école à Anatole France (témoignage recueilli et rédigé par Aline Buffet, publié dans le bulletin de liaison numéro 36 de la Société d’histoire « Villeparisis et son passé)



«  Je crois revoir les blouses grises, les chaussures noires à lacets, et lorsque je fus dans la cour de l’école pour ma première rentrée scolaire, je me rappelle mon interrogation sur ce que pouvaient bien être ces plaques d’ardoises dressées à 50cm les unes des autres, qui s’avérèrent être des urinoirs…

Je me remémore les rentrées scolaires dans les petites classes. Le premier jour, la maîtresse sortait tout le matériel qui allait nous être distribué : une belle ardoise, avec son crayon, la règle, quelques cahiers, les buvards et, comble de bonheur, les livres… »

…  Là nous découvrions tout ce qui allait nous être inculqué durant l’année à venir. C’était le livre pour apprendre les mots et les phrases de base, un peu plus élaborés suivant le niveau   ; La géographie avec des pays dont les frontières et parfois les noms ont changé depuis, le livre d’histoire de France : les Gaulois, les rois, les guerres ; l’arithmétique et le commencement des prises de tête pour compter les œufs, les kilos,les mètres carrés, les volumes, les bénéfices…avec aussi les robinets qui coulent et les bassins qui percent leur eau, les trains qui se croisent, etc…Il y avait aussi sûrement un livre de Morale qui serait fort utile dans nos années présentes

Enfin, avec tout ce bagage glissé comme il se doit dans un cartable neuf, nous rentrions tous, le soir, fiers de montrer à nos parents ce beau matériel dont nous étions maintenant les possesseurs….

 

Ma première institutrice fut Madame Parcolet ave qui j’appris les premiers rudiments de lecture, ensuite, ce furent Melle Petit, M.Delamour, M.Chassier ; M.Leclerc et d’autres dont j’ai perdu le nom. Nous étions toujours au moins une trentaine par classe.  

Si on travaillait bien, les bons points récompensaient les efforts fournis et lorsqu’on disposait de 10 bons points, on avait droit à une image qu’on rapportait, tout fier, pour la montrer à papa et maman. En contrepartie, le  mauvais élève allait au coin pour un certain temps, nez au mur et mains dans le dos ou sur la tête,avec quelquefois une petite tape sur les mollets avec la règle du maître.

Lorsque toute la classe avait été sage, on avait droit à écouter la lecture que nous faisait le maître  relatant  des histoires merveilleuses qui nous captivaient…..

A la récréation, nous jouions, selon les ages, à chat perché, aux gendarmes et aux voleurs, ou bien aux noms de métiers. Les maîtres  surveillaient, sifflant pour signaler que les jeux  dangereux devaient cesser. Un roulement prolongé indiquait la fin de la récréation ; devant chaque classe, les élèves se rangeaient sur 2 colonnes, bras sur l’épaule du précédant pour parfaire l’alignement. Dans un calme presque parfait, on rentrait en classe.

Le soir, après les cours, venait Madame Garriot qui, pendant des années fit le ménage dans les classes….. 

 

De temps à autre, pour quelques francs (anciens), des troupes passaient pour une séance de Guignol ou montraient des animaux. Nous avions aussi le cinéma. Tout au début , les images étaient fixes et muettes ; plus tard, on nous projeta des films actifs mais tout aussi muets. Nous allions, plusieurs classes ensemble, assister à ces séances qui devaient être mensuelles. Une fois en 1937, je crois, tous les élèves sont allés coir le film Blanche-Neige au cinéma du Colisée, dessin animé qui, à l’époque, avait fait beaucoup de tapage. 

 Je quittai Anatole France vers 1941 car il n’y avait pas de cours complémentaire à Villeparisis. Nous devions aller à Sevran en prenant le train matin et soir, nous emportions la gamelle et déjeunions dans les cafés habitués à recevoir les élèves pour le repas de midi…. »





Anatole France 3

1955 - Classe de Monsieur Barreau

 

 

Anatole France 4
CEG Anatole France, on reconnaît au premier rang au milieu François Gagnepain,
Président de la Société d'Histoire "Villeparisis et son Passé"



En octobre 1948, M Legrand, après avoir surmonté de nombreuses difficultés (convaincre l’inspection académique, constituer l’encadrement pédagogique, disposer de locaux), ouvrit le cours complémentaire. (dans les locaux d’Anatole France)
M.Robbe prit la classe de C.E.P., M.Hérault se chargea de l’enseignement du français et de l’anglais, M.Legrand, des maths, des sciences et de l’histoire-géographie.

La  première classe de  6ème était constituée d’élèves d’Anatole France, des filles de Madame Saulnier, d’une élève de Mitry et d’un garçon de Claye.

Deux jeunes professeurs furent nommés : M.Barreau pour les maths et sciences et Melle Cunin pour le français et l’anglais. En juillet 1984, Melle Cunin devint Mme Barreau. M.Barreau resta à Villeparisis au cours complémentaire, puis au Collège Gérard Philipe où il termina sa carrière, de même pour M.Robbe.


1952 : examen du BEPC pour la première fois : toute la classe a été reçue :

Andrée Cauquil, Solange Ducron, Simone Stable, Paulette Tonne, Claudine Weytens , Claude Andriot, Jacques Denoel, Max Dumontet, Maurice Rose.
Seule l’école Anatole France en Seine et Marne avait obtenu ce sans faute !!

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 07:00


20051122 122

 


Qui était Anatole France?

 
Paris, 16 Avril 1844 - 12 Octobre 1924

 

Anatole France était un grand écrivain français, auteur de romans, contes, poèmes, pièces de théâtre, essais, chroniques et articles. De son vrai nom Anatole François Thibault, il publia son premier roman à l'âge de huit ans. 

Il prit "Anatole France" comme pseudonyme car son père, qui tenait une librairie, la "Librairie de France", était appelé Monsieur France par ses clients.

Il connut son premier grand succès en 1881 avec " Le crime de Sylvestre Bonnart". Il fut élu à l'Académie Française en 1896, puis obtint le Prix Nobel de littérature en 1921. Il est considéré comme l’un des plus grands écrivains de la Troisième République et un des plus importants critiques littéraires

Il devint l’une des consciences les plus significatives de son temps, s’engageant en faveur de nombreuses causes sociales et politiques du début du 20ème siècle : co-fondateur du journal l'Humanité, parrain de la Ligue des Droits de l'Homme. Lors de l'affaire Dreyfus, il prit parti pour sa réhabilitation.

 

Son oeuvre

1852 Nouvelles pensées et Maximes chrétiennes.

1868 Alfred de Vigny.

1873 Poèmes dorés .

1881 Le crime de Sylvestre Bonnard .

1885 Le livre de mon ami .

1893 La Rôtisserie de la reine Pédauque .

1908 L'île des Pingouins .

1912 Les Dieux ont soif .

1914 La Révolte des anges.
1918 Le Petit Pierre.

A France 1

 1931 - Année d'ouverture de l'école Anatole France

anatole france 2
1933-1934: Classe de Monsieur Pierret

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 07:29

L’école à Villeparisis dans les années 30

Anatole France et Séverine

En 1931, du fait du développement des lotissements et de l’arrivée à Villeparisis de nombreux jeunes ménages, évidemment pourvus d’enfants d’âge scolaire, l’école de la rue de Ruzé devint trop petite et fut doublée du groupe scolaire Anatole France et Séverine. M.Pierret, alors instituteur, fut nommé directeur de la nouvelle école Anatole France, Melle Simon, directrice de Séverine et l’ancienne école de la rue de Ruzé passa sous la direction de M et Mme Alexis Coste. 


Le groupe scolaire Anatole France - Séverine ouvert en 1931. Il s’est d’abord appelé «Villeparisis lotissement».

 

20051122 121

   

Sources : Villeparisis et son histoire

               Villeparisis Jadis et Naguère et Villeparisis Au fil du temps de Jacques Lime

Cartes Postales : F.Gagnepain

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 07:57

Vers 1927, le docteur Théophilidès, d’origine grecque, s’installa près de la gare au début de l’avenue Eugène Varlin. Les lotissements de l’Arneuse s’étaient peuplés, une pharmacie s’était construite sur la place du marché et les soins se sont rapidement modernisés.

Comme très peu de personnes avaient le téléphone, les gens du Vieux Pays ayant besoin du médecin se faisaient inscrire au bar de la Mairie ou au bureau de tabac de l’avenue Jean Jaurès.

 

medecin 1930 001

 dispensaire départal d'hygiène sociale

 


Au coin de la rue Lefèvre, derrière les écoles, le dispensaire d’hygiène sociale, actuel foyer Lecomte, construit à la même période que les écoles.

  

 

 

Source : Villeparisis, mémoire en images

            Villeparisis et son histoire

           Jacques Lime : Villeparisis au fil des temps

 

CP : F.Gagnepain 

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 07:28

 

Le bureau de poste créé le 1er novembre 1784 avait été supprimé par arrêté le 23 juin 1797. Le courrier partait des bureaux les plus proches : Livry et surtout Claye. Le bureau de Claye avait été ouvert  vers 1710.

Vers 1855, Villeparisis eut son bureau ; en 1862, la directrice était Melle Berthiot. En 1880, le télégraphe fonctionna, mais le téléphone n’entra en fonction qu’après 1900.

Ce bureau était situé dans la mairie, rue de Ruzé



  la poste 2

Avec la création des lotissements et l’arrivée de nombreux villeparisiens, la poste fut tranférée dans un autre bâtiment, situé rue de la Gare, à proximité de la vieille ferme.




la poste 1

 

Cette carte, datée de l’été1932, est signée par Josette Contad. De gauche à droite, nous avons :

Renée Sauterre, X, Madame Contad, Mesdames Dufresnoy et Suzanne Ravera, Monsieur et madame Baudry. Le petit garçon est Jean Decelle, de qui nous tenons ces renseignements.

 

la poste 3 

Autre vue de la poste: à droite, l'entrée du personnel et à gauche, l'entrée de la clientèle. Avec quatre clients, la salle était bondée; il n'y avait que deux guichets, puis plus tard, une cabine téléphonique fut installée.


la poste 4

Le commissariat sera construit entre le second et le troisième poteau à droite, sur le même trottoir que la poste. En face, cette maison était déjà un café.

Sources : Villeparisis, Mémoire en images

 

 

 

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 07:08


Le jeudi 21 janvier, nous avons eu le plaisir de recevoir au Musée d’Histoire Locale une classe de CM2 de l’école Barbara de Villeparisis, accompagnée par Madame Gayrard.


Ils se sont montrés très intéressés par l’histoire de leur ville.

 

  classe Barbara 21janv10

 

La classe très studieuse écoutant les explications et prenant des notes.

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 07:15

Fête des 13 et 14 juillet 1924

20051208 046
La banderole porte l'inscription: "Union reneusienne - Grande Fête - Soyez les bienvenus"
La Reneuse ou Arneuse est une petite rivière située à proximité du canal.

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 Devant la fanfare une petite fille ouvre la marche. On apercevoit la gare au fond à droite, cette vue est prise sur le pont du canal. L'étendard porte "Amicale d'Aubervillers".

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Départ de la course organisée par l'Union sportive villeparisienne, créée le 29 décembre 1923, pour développer la jeunesse par tous les sports. Le siège social se trouvait au café des sports.

 20051208 049

Arrivée de la course des 6 kilomètres.
Cela tenait plus du cross country que de la course sur piste, l'état des chemins à travers les bois ou sur des routes pavées rendant la course encore plus difficile. Ces 6 kilomètres correspondent au tour de Villeparisis en passant par la rue de Vaujours, la rue Jean Jaurès et retour par la rue de la gare.


20051208 043
Devant l'hôtel restaurant du Gros-chêne - Boulevard maritime (actuellement boulevard Marcel Sembat)

Une précision : boulevard Maritime, non pas que cette rue menait à la mer, mais d'après des renseignements, un propriétaire aurait vendu ses terrains situés sur cette voie au profit d'une oeuvre aidant les familles de marins morts en mer.



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le mât de cocagne

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La course en sac

 20051208 050

Jeu de la poêle à frire:
On met de la suie bien grasse au fond d'une poêle, on fixe en son centre une pièce de monnaie, on attache la poêle par la queue assez haut. Le but du jeu est de récupérer la pièce uniquement par la bouche.


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Le jeu du baquet


20051208 052
Le lancement du poids
On remarque le marquage au sol, au centre de la photo, des cailloux régulièrement espacés indiquent la distance du jet.



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20051208 054
Départ de la course à la nage:
Une simple barque en travers du canal sert de tremplin aux nageurs.

20051208 055
Arrivée d'une course de natation de 200 mètres devant la maison du garde-canal


20051208 056
Course des 600 mètres

20051208 053

Cartes postales : F.Gagnepain

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