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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 07:39


Le jeudi 7 janvier

 

Une soixantaine d’adhérents de la Société d’Histoire Locale «  Villeparisis et son passé » se sont retrouvés, en la Salle Garros de Villeparisis , pour partager la traditionnelle galette des Rois dans une ambiance bien sympathique

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Photos: D.Bernal

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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 07:41

 

 

André Marty né le 6 novembre 1886 à Perpignan, et mort le 23 novembre 1956 à Toulouse, était un homme politique français . Condamné aux travaux forcés comme mutin de la Mer Noire (1919), libéré en 1923 , élu au Comité Central (1925) puis au bureau politique du Parti communiste, député (1924-1955) ; conseiller municipal de Paris, secrétaire de l’Internationale communiste (01935-1943), chargé d’organiser les Brigades Internationales puis délégué spécial du ministère espagnol de la Guerre ( 1936-1939), un des trois secrétaires de la délégation du Comité Central à Alger ( 1943-1944), un des secrétaires du P.C.F. de 1945 à1952 ; exclu du Parti communiste en  janvier 1953.

Officier mécanicien à bord du torpilleur d’escadre «  Protêt », après l’armistice du 11 novembre 1918, son navire fait partie de l’escadre envoyée devant Odessa pour combattre la Révolution russe. Marty, qui aurait demandé, sans succès à quitter l’armée en novembre 1918 et en janvier 1919, fut au cœur des mutineries connues sous le nom de Révolte de la Mer Noire. L’arrestation de l’officier mécanicien André Marty, le 16 avril, précéda la révolte. Le Conseil de guerre le condamna, le 5 juillet, à 20 ans de travaux forcés, 20 ans d’interdiction de séjour et à la dégradation militaire. L’opinion se mobilisa pour l’amnistie des mutins de la Mer Noire et particulièrement celle d’André Marty. Divers comités se formèrent avec l’appui de la C.G.T. et celle du Parti communiste après sa création en 1920. L’action se développa si bien qu’une première amnistie, le 27 juillet 1922, libéra tous les mutins…à l’exception d’André Marty. Devant la campagne populaire en sa faveur, il est gracié le 20 juillet 1923 par le Conseil des ministres, il avait été libéré de la centrale de Clairvaux trois jours plus tôt. Il participe alors à des rassemblements organisés par des communistes, des socialistes et des syndicalistes, en particulier à Perpignan le 22 juillet avec 5000 personnes.

C’est à ce moment que se place la carte postale ci-dessus. Le 12 août 1923, il y avait un peu plus de trois semaines qu’il était sorti de prison, pourquoi y avait-il eu un rassemblement à Villeparisis plutôt qu’ailleurs ? qui en avait pris l’initiative ?

 

Article publié dans le Bulletin de liaison des adhérents de  la Société d’histoire locale N°46

 

Source : Article André Marty de Jean Maitron et Claude Pennetier in Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier

 

Carte postale :François Gagnepain
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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 07:35

Pour cette nouvelle année,

 la Société d’Histoire Locale de Villeparisis

« Villeparisis et son Passé »

 vous propose les activités suivantes :

 

 

7 janvier 2010 : Traditionnelle galette des Rois de l’Association, en la salle Garros à Villeparisis (derrière l’Eglise Notre-Dame de la Paix) à 20 heures

 

2 mars 2010 : Visite du Musée de la Police à Paris :

Le musée, créé en 1909, par le Préfet Lépine, retrace l’histoire de la police parisienne du 17ème siècle à nos jours. Sur une surface de 520 m², les collections (2000 documents et pièces : manuscrits, estampes, affiches, objets, ..) sont présentées par périodes ou consacrées à un thème précis.

 

13 mars 2010 : à 14 heures, Assemblée Générale de l’Association à la Maison Pour Tous Jacques Marguin de Villeparisis

 

10 avril 2010: Visite guidée du chateau de Ferrières (Seine et Marne), le musée de l'imaginaire et le parc

 

15 mai 2010 : Visite de la Poudrerie de Sevran 

 

12 juin 2010 : Une journée chez les impressionnistes à Giverny :

Visite de la maison et des jardins de Claude Monet : le clos normand et le célèbre jardin d’eau et ses nymphéas

Déjeuner à Giverny au restaurant « l’Esquisse Gourmande »

Visite du musée des impressionnismes (autrefois musée d’Art Américain)

 

19 juin 2010 : Fête du Parc : Ouverture du Musée toute la journée

 

27 juin 2010 : Brocante Rue Jean Jaurès : Ouverture du Musée toute la journée

 

12 septembre 2010: Participation de l’Association au Forum des Associations de Villeparisis, Gymnase Aubertin à Villeparisis

 

18-19 septembre  2010 : Journées du Patrimoine : Exposition Histoire – Généalogie réalisée conjointement avec le Cercle Généalogique de la Brie, sur les figures de Villeparisis et des environs, dans la galerie du Centre Culturel, Place Pietrasanta à Villeparisis

 

9 octobre 2010 : Une journée dans la Somme :  Le Crotoy et la Baie de Somme

 

novembre 2010 : Visite du Conseil économique, social et environnemental à Paris

 

4 ou 5 décembre 2010 : Repas annuel au restaurant

 

 

Pour tout renseignement sur ces activités:

Musée

Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaures

77270 Villeparisis

Ouvert le samedi matin de 10h à 12h

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 07:16



La Société d’Histoire Locale de Villeparisis

 

 



bonne-ann-e.jpg

 


vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2010

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 07:38

 Le café de Bois Fleuri

   






 pré fleury

 

Source : Villeparisis en cartes postales anciennes

C.P :F.Gagnepain

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 07:19

 


 




C.P :F.Gagnepain

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 07:16

Pour vos cadeaux de fin d’année,

la Société d’Histoire de Villeparisis vous rappelle que vous pouvez trouver

à la boutique du Musée toutes ses publications

(livres, marque-pages et cartes).

 Livre-1.jpg

Livre-3.jpg

livre-rose-Villeparisis-et-son-Pass-.jpg

 
Livre-2.jpg
marque-pages.jpg

 

 

Lot de 3 cartes postales représentant 3 places de Villeparisis célébrant ses 3 jumelages


Carte-postale-Jumelage-Maldon.jpg

Place Maldon (Angleterre)


Carte-postale-Jumelage-Pietrasanta.jpg
Place Pietrasanta (Italie)


Carte-postale-Jumelage-Wathlingen.jpg
Place Wathlingen (Allemagne) 


 Le Musée vous accueille tous les samedis de 10h à 12H et sur rendez-vous (tél :01.64.27.20.29)

 

La Société d’Histoire de Villeparisis vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 07:11

L’usine et les carrières ont employé une main d’œuvre importante. Une voie ferrée reliait les usines Lambert à la gare et au port, elle sert de frontière entre les deux communes et les deux départements : l’usine est à Vaujours.

 





Source : Villeparisis, mémoire en images. Cartes postales de F.Gagnepain

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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 07:05

Le dimanche 22 novembre dernier, une soixantaine d'adhérents de l'association se sont retrouvés pour le traditionnel repas de fin d'année au restaurant, dans une ambiance très conviviale.

 












Photos:D.Bernal
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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 07:35

Témoignage d’une employée

 


 

Je suis arrivée à Villeparisis le 1er Mars 1927. J’avais 20 ans, et trois mois de mariage. Tout Villeparisis depuis la gare jusqu’au Centre Culturel n’était que des bois, il y avait juste la route de l’avenue de la Gare (si on pouvait appeler ça une route), il n’y avait pas de trottoirs ; il y avait également la rue Eugène Varlin qui était faite de gros pavés (d’où le nom de pavé de Mitry). Les gens ont commencé par acheter un petit lot de bois qu’ils ont défriché, ensuite ils ont pu construire des cabanes en bois. Ils y venaient le dimanche matin de très bonne heure, pour repartir le dimanche soir, car en ce temps là tout le monde travaillait le samedi toute la journée. Il n’y avait de l’électricité que dans le Vieux Pays, pas d’eau non plus, ni écoulement. Alors les gens creusèrent des puits. La gare de Villeparisis était une cabane en planches,  pas très grande.

   

Au Vieux Pays, le même bâtiment abritait la Mairie, la Poste et l’école ; J’ai demeuré deux ans au Vieux Pays, ensuite je suis venue habiter vers la gare.

 

Comme l’usine Lorilleux n’était pas loin, j’ai été embauchée par connaissance. Soutenue par la secrétaire du directeur, je suis rentrée comme coloriste à l’usine où plusieurs emplois étaient libres.

 

 

 

Les teintes arrivaient en poudre de couleur, des ouvriers mettaient de l’essence dans la couleur pour faire le mélange dans de gros rouleaux. Quand le mélange était fait, on passait au broyage où il faillait que chaque teinte passe trois fois dans les broyeuses pour écraser la poudre afin qu’il ne subsiste aucun grain. Il y avait trois ou quatre machines pour chaque coloris : les jaunes, les rouges et les blancs. Pour les noirs, il y avait un bâtiment à part, c’est là que l’on allait chercher la pâte que l’on mélangeait avec du vernis.

 

Le vernis se faisait également à l’usine Lory, c’était de grosses plaques comme de la colle, dure comme du bois ; les ouvriers mettaient à fondre ces plaques avec de l’essence puis remuaient le tout (comme une sauce) jusqu’à l’obtention d’une certaine épaisseur. C’était avec cette pâte que l’on faisait les couleurs.

 

Le métier de coloriste consistait à faire plusieurs teintes. Pour faire celle du modèle demandé, nous avions un morceau d’étoffe, un couvercle. C’était à nous de savoir débuter la teinte et de connaître les proportions, ensuite nous conservions précieusement la formule.

Par exemple, pour le gris nous commencions avec 500g de blanc, plus 10g de noir, plus 3 ou 4 fois de jaune et de rouge, mais si nous avions trop forcé sur le jaune, il fallait ajouter du rouge et du blanc (il fallait noter tout ce qui avait été mis dans les teintes).

 

Quand la teinte ainsi obtenue était acceptée, nous faisions l’addition de tous ces composants afin que le chef en calcul le prix de revient, car il y avait des teintes plus chères que d’autres (le blanc était moins cher que le noir ou le bleu, les teintes rouges étaient les plus chères). Quelque fois, il fallait plusieurs jours avant d’arriver à les mettre au point.

Les couleurs claires étaient plus faciles à obtenir que les couleurs foncées. Je refaisais ma teinte sur 10 kilos pour voir si cela correspondait bien. Après je donnais ma teinte à la tamiseuse car toute les peintures étaient tamisées avant d’être mises en bidons de 5 ou de 10 kilos selon la demande du client.

 

 

 

Les petites boites de 1/10 et de 1/20 et de 500g se faisaient à l’atelier de Melle Sophie. C’était des jeunes de 14 à 15 ans qui faisaient les mises en boite. Chez Melle Sophie, il y avait 2 dames pour la seconder car elle n’avait pas toujours la loi avec les jeunes ! Dans son atelier se faisait également l’étiquetage sur les bidons et les boites.

 

J’aimais bien mon métier car la journée passait très vite et il y avait une très bonne entente entre nous.

 

Je suis restée 13 ans chez Lory. La guerre est venue il n’y avait plus de matières premières ; l’usine a fermé. Il y avait environ 200 à 230 employés ; cela était bien pour un petit pays comme Villeparisis.

 

Source : Mme Beaumont

Villeparisis Souvenirs
CP: FG 

  

 Le site de l'usine Lory dans les années 70-80

Depuis octobre 2009, le site est devenu un centre commercial dans la zone d'activités Salengro

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