Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
  • Contact

 
 

Recherche

Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 07:19

 


 




C.P :F.Gagnepain

Repost 0
18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 07:16

Pour vos cadeaux de fin d’année,

la Société d’Histoire de Villeparisis vous rappelle que vous pouvez trouver

à la boutique du Musée toutes ses publications

(livres, marque-pages et cartes).

 Livre-1.jpg

Livre-3.jpg

livre-rose-Villeparisis-et-son-Pass-.jpg

 
Livre-2.jpg
marque-pages.jpg

 

 

Lot de 3 cartes postales représentant 3 places de Villeparisis célébrant ses 3 jumelages


Carte-postale-Jumelage-Maldon.jpg

Place Maldon (Angleterre)


Carte-postale-Jumelage-Pietrasanta.jpg
Place Pietrasanta (Italie)


Carte-postale-Jumelage-Wathlingen.jpg
Place Wathlingen (Allemagne) 


 Le Musée vous accueille tous les samedis de 10h à 12H et sur rendez-vous (tél :01.64.27.20.29)

 

La Société d’Histoire de Villeparisis vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année

Repost 0
Published by villepage - dans Boutique du Musée
commenter cet article
11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 07:11

L’usine et les carrières ont employé une main d’œuvre importante. Une voie ferrée reliait les usines Lambert à la gare et au port, elle sert de frontière entre les deux communes et les deux départements : l’usine est à Vaujours.

 





Source : Villeparisis, mémoire en images. Cartes postales de F.Gagnepain

Repost 0
5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 07:05

Le dimanche 22 novembre dernier, une soixantaine d'adhérents de l'association se sont retrouvés pour le traditionnel repas de fin d'année au restaurant, dans une ambiance très conviviale.

 












Photos:D.Bernal
Repost 0
30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 07:35

Témoignage d’une employée

 


 

Je suis arrivée à Villeparisis le 1er Mars 1927. J’avais 20 ans, et trois mois de mariage. Tout Villeparisis depuis la gare jusqu’au Centre Culturel n’était que des bois, il y avait juste la route de l’avenue de la Gare (si on pouvait appeler ça une route), il n’y avait pas de trottoirs ; il y avait également la rue Eugène Varlin qui était faite de gros pavés (d’où le nom de pavé de Mitry). Les gens ont commencé par acheter un petit lot de bois qu’ils ont défriché, ensuite ils ont pu construire des cabanes en bois. Ils y venaient le dimanche matin de très bonne heure, pour repartir le dimanche soir, car en ce temps là tout le monde travaillait le samedi toute la journée. Il n’y avait de l’électricité que dans le Vieux Pays, pas d’eau non plus, ni écoulement. Alors les gens creusèrent des puits. La gare de Villeparisis était une cabane en planches,  pas très grande.

   

Au Vieux Pays, le même bâtiment abritait la Mairie, la Poste et l’école ; J’ai demeuré deux ans au Vieux Pays, ensuite je suis venue habiter vers la gare.

 

Comme l’usine Lorilleux n’était pas loin, j’ai été embauchée par connaissance. Soutenue par la secrétaire du directeur, je suis rentrée comme coloriste à l’usine où plusieurs emplois étaient libres.

 

 

 

Les teintes arrivaient en poudre de couleur, des ouvriers mettaient de l’essence dans la couleur pour faire le mélange dans de gros rouleaux. Quand le mélange était fait, on passait au broyage où il faillait que chaque teinte passe trois fois dans les broyeuses pour écraser la poudre afin qu’il ne subsiste aucun grain. Il y avait trois ou quatre machines pour chaque coloris : les jaunes, les rouges et les blancs. Pour les noirs, il y avait un bâtiment à part, c’est là que l’on allait chercher la pâte que l’on mélangeait avec du vernis.

 

Le vernis se faisait également à l’usine Lory, c’était de grosses plaques comme de la colle, dure comme du bois ; les ouvriers mettaient à fondre ces plaques avec de l’essence puis remuaient le tout (comme une sauce) jusqu’à l’obtention d’une certaine épaisseur. C’était avec cette pâte que l’on faisait les couleurs.

 

Le métier de coloriste consistait à faire plusieurs teintes. Pour faire celle du modèle demandé, nous avions un morceau d’étoffe, un couvercle. C’était à nous de savoir débuter la teinte et de connaître les proportions, ensuite nous conservions précieusement la formule.

Par exemple, pour le gris nous commencions avec 500g de blanc, plus 10g de noir, plus 3 ou 4 fois de jaune et de rouge, mais si nous avions trop forcé sur le jaune, il fallait ajouter du rouge et du blanc (il fallait noter tout ce qui avait été mis dans les teintes).

 

Quand la teinte ainsi obtenue était acceptée, nous faisions l’addition de tous ces composants afin que le chef en calcul le prix de revient, car il y avait des teintes plus chères que d’autres (le blanc était moins cher que le noir ou le bleu, les teintes rouges étaient les plus chères). Quelque fois, il fallait plusieurs jours avant d’arriver à les mettre au point.

Les couleurs claires étaient plus faciles à obtenir que les couleurs foncées. Je refaisais ma teinte sur 10 kilos pour voir si cela correspondait bien. Après je donnais ma teinte à la tamiseuse car toute les peintures étaient tamisées avant d’être mises en bidons de 5 ou de 10 kilos selon la demande du client.

 

 

 

Les petites boites de 1/10 et de 1/20 et de 500g se faisaient à l’atelier de Melle Sophie. C’était des jeunes de 14 à 15 ans qui faisaient les mises en boite. Chez Melle Sophie, il y avait 2 dames pour la seconder car elle n’avait pas toujours la loi avec les jeunes ! Dans son atelier se faisait également l’étiquetage sur les bidons et les boites.

 

J’aimais bien mon métier car la journée passait très vite et il y avait une très bonne entente entre nous.

 

Je suis restée 13 ans chez Lory. La guerre est venue il n’y avait plus de matières premières ; l’usine a fermé. Il y avait environ 200 à 230 employés ; cela était bien pour un petit pays comme Villeparisis.

 

Source : Mme Beaumont

Villeparisis Souvenirs
CP: FG 

  

 Le site de l'usine Lory dans les années 70-80

Depuis octobre 2009, le site est devenu un centre commercial dans la zone d'activités Salengro

Repost 0
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 07:04

 

L’usine LCH, peinture et vernis, entre le canal et la voie ferrée, a quitté ce site suite au développement à proximité des communes de Villeparisis et Mitry-Mory. Elle fut remplacée par les usines Labat, produits pharmaceutiques, puis divisée en plusieurs lots.

 

 

Repost 0
16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 07:07

Au début du 20ème siècle, Villeparisis se développe rapidement et quelques usines s'installent. La plus célèbre est l'usine Charpentier fondée par Théodore Charpentier, un bijoutier parisien. La construction de l'usine dura 10 ans car il fit construire une forge et des ateliers sur un terrain correspondant à plusieurs propriétés donnant sur la rue de Ruzé. En 1901 le fils de Théodore Charpentier, Albert, assura la direction de cette usine qui employa jusqu'à 30 ouvriers. L'usine Charpentier fabriquait des pommeaux de cannes et de fouets, des becs de parapluies et d'ombrelles.

 

 

Ce commerce fut très florissant jusque dans les années 1920. Ces objets étaient vendus à Paris dans une boutique, rue Chapon, tenue par un des frères d’Albert. Le déclin s’amorça vers 1920 en raison des changements du mode de vie des Français. L’usine fut désaffectée et les ouvriers retrouvèrent du travail auprès d’entreprises voisines.

 

 



Source : Villeparisis, mémoire en images. Cartes postales de F.Gagnepain

Repost 0
9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 07:06

Participation aux neuvièmes rencontres du

Groupement Archéologique de Seine-et-Marne à la Chapelle Gauthier le 25 octobre 2009

 

A l’occasion des 9ème rencontres du Groupement Archéologique de Seine-et-Marne qui se sont tenues à la Chapelle Gauthier sur le thème « Feu et Flammes, Cuisson, chauffage, éclairage en Seine-et-Marne » , la Société d’histoire locale «  Villeparisis et son passé » a tenu un stand le 25 octobre dernier.

 

La société a pu, ainsi, présenter ses nombreuses publications : livres, marque-pages, cartes postales.

 

 

 



 

La journée a été ouverte par Monsieur le Maire de la Chapelle Gauthier, en présence de Monsieur le Député. Cette journée a été l’occasion de célébrer le cinquantenaire du  GASM  et d’en présenter l’historique.

 



 

Ensuite les participants ont assisté à des conférences sur le thème Feu et Flamme.

 

 

 

A l’issue de la journée, les participants à cette journée ont pu visiter le château de la Chapelle Gauthier, qui, à cette occasion, présentait une exposition sur le même thème.

 

 






 

La journée se conclut par un concert de Musica Humana, en l’église de la Chapelle Gauthier.

 

Photos :

D.Thénault

Irène Cubaud, présidente du comité du patrimoine de la Chapelle Gauthier

Repost 0
2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 07:17

Forum de la Semaine bleue

A Villeparisis

 

A l’occasion du forum de la Semaine bleue à Villeparisis : « Bien vieillir à Villeparisis», la Société d’histoire locale «Villeparisis et son passé» a tenu un stand  les vendredi 23 et samedi 24 octobre 2009.

 

 

La société a donc pu   présenter ses  nombreuses activités : sorties, musée,  blog, expositions, ainsi que ses publications : livres, marque-pages, cartes postales.

 

Les visiteurs ont pu comparer, grâce à l’exposition de cartes postales présentées, le Villeparisis d’autrefois et de maintenant. Quant à ceux qui étaient allés à l'école à Villeparisis, ils ont pris beaucoup de plaisir à feuilleter les albums de photos de classe.

 

 











Photos: D.Thénault
Repost 0
26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 07:55

Villeparisis était très boisé, aussi l’exploitation forestière était-elle très développée. Des cabanes abritaient les ouvriers et leurs familles.

  

 

La cabane des bûcherons, confort réduit, pas d’eau courante, pas d’électricité, pas de chauffage à l’intérieur, murs en bois et torchis. Les enfants traversaient la forêt pour aller à l’école à la mairie.

 

   

La fabrication du charbon de bois

 

  

Le bois, entassé et chauffé pendant de longs jours, donne du charbon de bois. De nos jours, entre Villeparisis et Claye-Souilly, le long du canal, régulièrement de la fumée indique l’emplacement où du charbon de bois est encore fabriqué.

  

 

  Une scierie


A l’arrière-plan, les arbres alignés indiquent la position du canal. Fabrication de planches et de charbon de bois dont nous apercevons quelques sacs devant la maison de gauche.

 

 

Source : Villeparisis, mémoire en images.
Cartes postales de F.Gagnepain

Repost 0