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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 07:12

La Société d’Histoire Locale

Villeparisis et son Passé

 

 

Sera présente aux

 

 

Neuvièmes rencontres Archéologiques de Seine-et-Marne

organisées par le Groupement Archéologique de Seine-et-Marne (GASM)


Sur le thème Feu et Flamme: cuisson, chauffage, éclairage en Seine-et-Marne


qui se tiendront à la Salle de Fêtes de La Chapelle-Gauthier


Le dimanche 25 Octobre 2009

 

Et sera heureuse de vous accueillir à son stand

(Vente des publications de la Société d’Histoire, livres, marque-pages, cartes postales,…)

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 07:20

VISITE DE TROYES

Le 3 octobre 2009


Le matin, visite commentée du vieux Troyes : le quartier Saint-Jean-au-Marché, la ruelle des Chats, les maisons à pans de bois du XVIème siècle.


 


La ruelle des Chats
 






Cathédrale Saint Pierre et Saint Paul de Troyes







Eglise Sainte Madeleine
Edifiée au milieu du XIIème siècle, l'Eglise Sainte Madeleine était à l'origine bâtie sur un plan en croix grecque. La rénovation de l'abside et du choeur, vers 1500, change sa disposition. Le jubé capte le regard. Il fut construit par Jean Guailde de 1508 à 1517. Il ne reste, en France, qu'une dizaine de ces tribunes en pierre séparant la nef des premiers piliers du choeur.



Déjeuner au restaurant :

 spécialités troyennes :

 salade vigneronne au chaource, canette aux raisins et aux pommes, délice champenois

 

 


L’après-midi, visite guidée du musée de la Bonneterie


La bonneterie est à l’origine de la richesse et de l’extension de la ville depuis les grandes foires médiévales. Unique en France, il présente plus de 4500 pièces relatives à la bonneterie troyenne : métiers, productions d’époque telles que bas, bonnets… vieux de plus de trois siècles.

 



Des hauts et des bas :

Perçus comme une petite révolution dans les années 1960, les «  collants » seraient, en réalité, bien antérieurs aux bas. En effet, jusqu’au XVIème siècle, les hommes et les femmes portaient une sorte de caleçon en laine, lin, soie ou coton, appelé « bas ». Celui-ci enveloppait le pied et avait pour fonction de protéger du froid. En 1554, William Rider eut l’idée de détacher le haut du bas des collants pour les rendre plus pratiques et plus raffinés.

 

 

La visite de Troyes se termina par une dégustation de champagne au Cellier Saint-Pierre, commentée par un œnologue.

 

 

 




Photos: D Bernal

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 06:30

  
suite de l'article:
Roy. Faites également une petite halte dans la  salle entièrement dédiée à Balzac. L'on saura vous rappeler que l'homme a vécu dans le pavillon voisin et qu'il s'est inspiré de nombreuses personnalités de l'ancien bourg pour écrire sa Comédie humaine.
LF

Musée d'Histoire Locale
60, rue Jean Jaurès (Parc Honoré de Balzac)
Ouvert le samedi matin de 10h à midi.
En semaine sur rendez-vous 

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 07:52

La Société d’Histoire Locale était présente au Forum des Associations de Villeparisis, le 13 septembre dernier.

 

Le musée de l’histoire locale a ouvert ses portes samedi 19 et dimanche 20 septembre pour les Journées du Patrimoine.

 

L’Association a accueilli sur son stand et au musée de nombreux visiteurs qui, pour certains, venaient évoquer le passé de leur ville, tandis que d’autres, au contraire, désiraient des renseignements sur l’histoire de Villeparisis, les activités de l’association : le musée, la section généalogie ou les sorties ou bien encore consultaient tous les documents exposés et les ouvrages édités par l’association sur Villeparisis, ouvrages qui sont en vente au musée.

 

La Société d’Histoire remercie tous les visiteurs au stand du forum et au musée.

 

 

 



Le Président, François Gagnepain, fait visiter le musée au journaliste de La Marne


 






 

 


Photos: D.Bernal & D.Thénault

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 07:52

Depuis quelques décennies, Villeparisis était sillonnée par les attelages  des « pailleux » de la Brie. Depuis 1859, date de l’ouverture du marché aux bestiaux de La Villette, ils apportaient la paille des campagnes meldoises. Peu à peu, ils fournirent les abattoirs de Vaugirard, les grands magasins, les emballeurs ou encore les écuries du champ de courses et des régiments de cavalerie de Vincennes.

Après avoir chargé le jour dans les fermes, ils partaient le soir et empruntaient de nuit la nationale 3 pour gagner Paris à l’aube. Les pailleux ne travaillaient qu’un jour sur deux, ce qui nécessitait un roulement pour maintenir la continuité du service. Ce repos régulier servait, bien sûr aux hommes, mais aussi aux chevaux pour lesquels cette longue marche nocturne, attelés d’un énorme chargement, et le retour dans la matinée représentaient une fatigue évidente. Pour économiser les bêtes, on ne forçait pas leur allure, et le voyage était plus long : cinq à six heures pour gagner la barrière de Pantin !

Ce commerce décrut de façon notable après la Seconde Guerre  mondiale et s’arrêta complètement dans les années 1960 avant que le transport hippomobile ne fût définitivement interdit en zone urbaine.

 

La maison du syndic des pailleux, rue de Ruzé, démolie en février 2009

 

 

 

Source :Villeparisis et son histoire

 

Cartes postales : F.Gagnepain

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 07:22

L’agriculture était l’occupation essentielle de la population avec la culture du blé et de la betterave, ainsi que l’élevage bovin. Villeparisis fournissait la paille livrée par les « pailleux » à Paris.

 


La ferme de Grosbois

 

 

 

 

 

Ferme du « vieux château »

 


Plus de vaches à cet emplacement. Sur ce terrain, à droite une clinique, à gauche, un centre médical ; à ce jour, la clinique est remplacée par un immeuble en construction.
  



   

CP/ F.Gagnepain

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 07:16

A l’occasion des journées du Patrimoine, le Musée de l’Histoire Locale de Villeparisis ouvre ses portes les 19 et 20 Septembre 2009.

 

La Société d’Histoire sera  heureuse de vous accueillir


 

Pour tout renseignement sur la Société d’Histoire, la visite du Musée,

 les activités de l’association (visites de villes et de musées)
et ses publications (livres, marque-pages, cartes postales,..)

 


Parc Honoré du Balzac

60 rue Jean Jaurès

77270 VILLEPARISIS

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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 07:07

La Société d’Histoire Locale

Villeparisis et son Passé

 

 

Sera présente au

 

 

FORUM DES ASSOCIATIONS

 

Le 13 septembre 2009

 

Et sera heureuse de vous accueillir à son stand

 

Pour tout renseignement sur la Société d’Histoire, ses activités (sorties: visite de musées:Meaux, Chelles,..; visite de villes: Noyon, Compiègne,Troyes, Paris..), ses publications et le Musée

 

 

 

 Gymnase Aubertin

Rue de Ruzé

77270 Villeparisis

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 07:36

Suite de la lettre de Monsieur Pottier

Les rues n’étaient pas éclairées et l’hiver nous étions dans le noir le plus complet à compter de 16 heures, ce qui obligeait les gens de s’éclairer soit par bougies, soit par des lampes Tito Landy, c'est-à-dire au pétrole.

Ces appareils, de temps en temps, tombaient en panne et ils étaient remplacés par la bougie, toujours sur la table.

En ce qui concerne les rues menant aux grandes artères, elles étaient dans un état de saleté. Qui s’aventurait dans celles-ci était impossible d’y mettre les pieds sans revenir les pantalons tâchés (surtout après un orage), de la boue jusqu’à 20 à 25 centimètres, il fallait bien traverser ce bourbier, surtout ceux qui avaient pavillon au bout de leur rue.

Ce qui donne le nom de bouseux à ceux habitant dans ce lotissement.

Ce nom de bouseux repris par le Vieux Pays servait à la récréation pour créer deux équipes pour jouer aux barres (jeu en 1924), où ils étaient choisis par le plus âgé de la Classe des Anciens pour former les membres des deux équipes de 6.

Nous faisions des tours de la cour de la Mairie autour des arbres et comme ceux du Vieux Pays gagnaient 8 fois sur 10, nous étions les souffre-douleur des gagnants et rentrions au coup de sifflet du Père Dacine.

Malgré tout, en ce qui me concerne, j’ai toujours conservé un bon souvenir de cette période.

J’étais d’ailleurs un enfant très timide, aimé de mes autres camarades.

Hélas ! J’ai perdu ceux-ci, les uns après les autres.

Combien en reste maintenant.

Je veux parler de ma chère épouse qui a été mon amie écolière à l’âge de 8 ans et qui à l’âge de 24 ans a bien voulu m’accepter comme époux.

Elle habitait rue de Verdun, et nous étions déjà amoureux l’un de l’autre en classe.

Nous avons eu 8 enfants, 5 garçons et 3 filles.

J’ai été 58 mois prisonnier de guerre du 21/06/1940 au 20/04/45 en Allemagne, et à mon retour, mes camarades Prisonniers de Guerre de la Commune m’ont élu Président à l’unanimité de 147 voix et cela pendant 5 ans.

J’ai même représenté la Commune auprès du Comité de Seine et Marne les trois dernières années, abandonnant pour raison de famille.

Hélas ! Mon épouse adorée m’a quitté en 1995, morte d’un cancer généralisé.

Mon fils aîné, Pierre dit Pierrot s’occupe depuis 32 ans du Club de Hand-ball de la Commune, après avoir été joueur de l’équipe B.

Monsieur POTTIER Georges

32, rue Lavoisier

Villeparisis

 

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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 07:22

Lettre de Monsieur Georges Pottier rappelant ses souvenirs de Villeparisien envoyée au maire de Villeparisis et transmise à la Société d’Histoire « Villeparisis et son passé »


Etant très agé (92 ans), je vous demande si la Commune veut bien faire connaitre aux habitants de Villeparisis quelques souvenirs de ce qu'était celle-ci dans la période du 20/10/ 1920 à l'année 1930(.....) je serai heureux et satisfait d'avoir donné, par mon souvenir, une idée réelle de ce que fut en son temps la vie des anciens.

Comme ancien habitant de notre commune, arrivé le 21 octobre 1920 avec mes parents, nés en 1887 dans le Nord.

Mon père, comme ancien Combattant blessé gravement, il obtient en 1919/1920 un prêt de la France, et avec sa pension, il put donc acheter un terrain de 450 mètres sur lequel il fit construire sa maison qui était située 195 Avenue Eugène Varlin (cour rue de la Marne), face au charbonnier.

Au début de notre arrivée, ce marchand de charbon avait comme affichage un gros coq blanc et il portait cet emblème par le fait que les deux propriétaires associés avaient des noms bien de chez nous, l’un était Monsieur Lecoq, et l’autre Français.

Ce coq blanc avait une crête Rouge vif qui se voyait vers le marché, soit 250 mètres.

 

Dans l’avenue Eugène Varlin, il n’y avait que trois maisons de même style, et actuellement, ne restent que deux maisons debout, l’une au coin de la rue du Maréchal Joffre, et l’autre face à la rue des Abeilles, et qui avait comme propriétaire Monsieur Vermeulen (décédé).

Par la suite ce sont d’autres maisons qui sont venues s’ajouter à ces trois propriétaires, de nombreux parisiens venant y faire construire leur domicile.

 

De 1921 à 1927 Villeparisis ressemblait à une très petite bourgade répondant au nom de Lotissement.

Il n’y avait que des forêts de chênes, bouleaux, hêtres, et même des noisetiers bien fournis.

Dans ces forêts situées (surtout rue de la Marne et rue des Chênes), nous avions des écureuils, des chats sauvages, et surtout de nombreuses vipères, et heureusement beaucoup de jacinthes et du muguet de forêt très embaumé.

 

Sur les bas côtés de l’Avenue Eugène Varlin il y avait des fossés très profonds (2 mètres de profondeur et en largeur 4 à 5 mètres).

 

Il y avait sur le bord de l’avenue, sur un seul côté (celui de droite vers la gare et le marché non couvert), situé actuellement au numéro 124/126.

 

Ces arbres (chênes) furent découpés par la scierie de Claye-Souilly et servirent à faire des planches pour construire les maisons (surtout dans les rues transversales) qui furent vendues par Monsieur Cournon qui se fit une grosse fortune sur la misère des pauvres gens n’ayant pas la possibilité de faire bâtir du dur.

 

Je veux maintenant donner quelques souvenirs sur mon passé, étant enfant (ma sœur Christiane et moi), allions tous deux à l’Ecole du Vieux Pays, à la Mairie, et pour gagner la rue (actuellement rue Charles de Gaulle), et qui avait le nom de rue de la Gare, nous étions obligés de prendre la rue des Chênes et il fallait sauter les fossés et mon père nous avait confectionné un faux pont de bois et une petite allée de 40 centimètres de largeur pour rejoindre la rue de la Gare via le Vieux Pays.

Sur la rue de la Gare il y avait très peu de maisons.

 

Sur la Place Henri Barbusse (Monument aux Morts), il y avait une grange à blé et seigle qui par la suite fut transformée en un bâtiment de réserve de colis pour les personnes âgées.

Plus loin, à 100 mètres, il y avait 4 peupliers et un emplacement réservé aux Forains et Nomades de passage, cet emplacement appartenait à la commune.

A partir de ces 4 peupliers, de chaque côté de la rue de la gare, il y avait à perte de vue des champs de blé et de seigle des deux côtés de la rue à droite vers la rue Nationale, et de l’autre direction Claye-Souilly, cela sans habitation.

 

 

Par la suite, la rue fut peuplée de maisons vers 1927/1930.

Il y avait un café (salle de réunions pour les Associations politiques, Siège local des Anciens Combattants (ARAC), maintenant magasin de vente Renault).

Plus loin, il y avait un Bal très fréquenté (par moments les dimanches), il était préférable de passer rapidement devant cette salle de bal, à cause des disputes entre mauvais garçons.

Enfin, rien ne change vraiment.

 

Prenons le départ de la rue de la Gare via Vieux Pays (rue Jean Jaurès), au départ il y avait un emplacement qui faisait le désespoir des parents, parce que à cet endroit se trouvait un dévidoir officiel des ordures municipales versées chaque semaine à cet endroit, et cela plaisait beaucoup aux enfants du coin.

Il fallait voir dans quel état ils rentraient le soir au domicile au grand dam de leurs parents.

 

Ce tas de détritus se trouvait à l’endroit actuel de la boutique anciennement Frémont et le Crédit Lyonnais.

Les odeurs arrivaient jusqu’au domicile de mes parents situé au coin de la rue de la Marne, ce qui faisait qu’en été il était impossible d’ouvrir les fenêtres.

 

Dans nos classes nous étions 36 élèves en trois divisions de 12, et cela dans toutes les classes.

Quelquefois, les instituteurs et institutrices donnaient des devoirs supplémentaires aux meilleurs (2 ou 3 par semaine) de chaque division, et cela jusqu’à l’âge de 12 ans.

Et là, chaque année, il y avait les 12 Meilleurs de la Commune pour passer en fin juin, le CEP (Certificat d’Etudes Primaires).

 

Pour ce qui concerne le ravitaillement du lotissement, nous avions des commerçants de Vaujours qui, deux fois par semaine passaient avec des voitures tirées par des chevaux et prenaient les listes de ceux qui voulaient être livrés une seconde fois, et même quelquefois, une autre fois pour ceux qui se trouvaient sans munitions alimentaires.

Heureusement, nous avions 2 bouchers dans la commune, l’un au Vieux Pays, et l’autre au 157 rue Eugène Varlin.

   

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