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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 07:53

Au début du 20ème siècle, et surtout après la Première Guerre mondiale, les Parisiens vont loger dans la banlieue. Mais il leur faut un moyen de transport pour aller à Paris. Villeparisis et sa gare est donc un lieu intéressant. Dès 1920, des défrichements commencent avec le lotissement du «  bois de la Reneuse » (pour l’Arneuse), là ou se trouve maintenant le quartier du centre Leclerc.





Grâce à une loi aidant la construction des lotissements, la loi Loucheur de 1928, les constructions se multiplient. Ainsi naissent les nouveaux lotissements du «  Vert Bocage », des «  Bleuets », du « Val du Muguet ».

La manière dont furent constitués ces lotissements est bien visible sur le plan de la commune : au nord du vieux pays, dans un triangle délimité par la route de Paris, l’avenue de la Gare (avenue du Général de Gaulle) et la route de Vaujours (avenue Eugène Varlin), de nouvelles rues parallèles apparaissent dessinant un quadrilatère régulier. Certaines portent des noms bucoliques : Rossignols, Fauvettes, Grillons. Plus tard, certaines prirent le nom d’hommes célèbres : Anatole France, Mistral, Lamartine, Pasteur, Lavoisier….

 


Les maisons et surtout les rues n'étaient pas très confortables. La ville fut même surnommée "Villepatauge". Les habitants allaient en sabots à la gare et mettaient des chaussures pour aller travailler.


En 1914, il y avait 910 habitants, 996 en 1921 et 3011 en 1926. On comptera 5100 habitants en 1939.

 

Sabots de Villeparisiens (musée)

 

 

 

Source : Villeparisis et son passé

CP :F.G. 

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 07:55

MENUS

 


REPAS DE MARS 1915  A VILLEPARISIS


Cantonnement du 122ème régiment territorial d'Infanterie (Montpellier):
dîner offert par les sous-officiers de la 7ème compagnie à l'un de leurs camarades promu adjudant
le 5 mars 1915 

 

Cantonnement du 122ème régiment territorial d'Infanterie 
Diner offert aux sous-officiers de la 7ème compagnie par un adjudant nouvellement promu
le 9 mars 1915



Source : Claude Cajat, La Brie Gourmande. Amattéis

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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 07:32

En septembre 1914, les troupes ennemies avancèrent sur la Marne jusqu’aux alentours de Meaux. Les autorités militaires constituèrent une ligne de défenses devant Paris : des soldats français furent cantonnés à Villeparisis, où ils logeaient chez l’habitant. Ils creusèrent des tranchées au bas de la colline de Montzaigle, construisirent quelques ouvrages défensifs.

 

Le 5 septembre 1914, le premier coup de canon de la bataille de la Marne est tiré de Monthyon, un petit village à une quinzaine de kilomètres de Villeparisis. Le poète Charles Péguy meurt à Villeroy, juste à côté de Monthyon. Le 6 septembre, la défense de Paris s'organise sous le commandement du général Joffre. On aurait aperçu des soldats allemands près de la ferme de Grosbois. Le 7 septembre, la 6ème armée reçoit des renforts par la voie ferrée. 6000 hommes rejoignent même le front par les fameux taxis de la Marne en passant par la nationale 2. Certains taxis seraient revenus en passant par Villeparisis. Le 9 septembre, le général Maunoury installe son poste de commandement à la mairie de Claye et ce même jour, les Allemands renoncent à avancer sur Paris et se replient.

 La bataille la Marne est la première victoire française de cette longue guerre. Elle a permis de sauver Paris. Villeparisis, petit village de 910 habitants a failli être envahi mais a vu passer une partie de l'armée de contre-attaque. Trente quatre Villeparisiens sont morts lors de cette guerre. Quelques années plus tard, on trouvera sous terre un canon de mitrailleuse.

 

Le monument aux morts, inauguré le 20 juin 1948, après une souscription publique.


 

 

Fantassins du 68ème Territorial, cantonnés à Villeparisis (novembre 1914)

 

 

 

 

Sources : Villeparisis et son Histoire

CP : F.G

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 07:59

Le Pavé de Mitry

Modification de territoire

(Mitry-Villeparisis)

1897-1927

 

 

Mitry était au début du XIXème siècle le plus grand village du département. Lorsqu’en 1839 Mory fut réuni à Mitry, la nouvelle commune avait une étendue d’environ 3200ha et une population de 1400 habitants.

Elle était alors séparée de Villeparisis par des bois épais : bois de Saint-Denis, bois de la Planche, bois et marais de « l’Arneuse ».

  

C’est ainsi que, déjà avant 1789, un grand chemin traversait les bois en direction de Villeparisis et de la route d’Allemagne, chemin entretenu par Mitry. D’abord appelé «  le chemin de Mitry à la route d’Allemagne », il prit ensuite le nom de « Pavé de Mitry ».

 

 

 

 

   

Entre Tremblay et Souilly le canal de l’Ourcq a été creusé entièrement sur les territoires de Mitry et Mory. Le 7 août 1845, un arrêté préfectoral accorda à Villeparisis une bande de terrain d’environ 25m de large, le long de la rive gauche du canal afin de permettre d’utiliser le canal qui passait à proximité de la briqueterie et des plâtrières.

 

 

 

En 1881, la compagnie du Nord proposa aux communes la construction d’une «  halte »au lieu-dit «  le Pont de Mitry », endroit où le Pavé de Mitry enjambait le canal grâce au pont nouvellement construit. Villeparisis et Mitry se déclarèrent parties prenantes, car ce nouveau mode de transport assurait une liaison plus rapide avec Paris.

 

 

 

 

 

 

La halte fut construite  en 1883 sur le territoire de Mitry, puisque la ligne ne traversait que le territoire de Mitry. Elle fut appelée «  Villeparisis », décision prise par le conseil municipal de Mitry-Mory le 22-09-1897.

La ville de Villeparisis mit en chantier la construction d’une route allant du village à la halte. Cette «  route de la gare » est l’actuelle avenue du Général de Gaulle, mais avant d’arriver à la halte, elle traversait le territoire de Mitry sur environ 500m. Elle devait être entretenue par les usagers.

 

 

 

Le 15 août 1897, invoquant le manque de ressources et se réclamant de l’article 3 de la loi du 5 avril 1884, Villeparisis a demandé une modification de frontière, afin que le canal devienne sa frontière nord. Evidemment, les habitants de Mitry et le conseil municipal se sont opposés à cette demande.

A Villeparisis la route de la gare était très fréquentée et les habitants réclamaient des trottoirs. Ce fut une nouvelle occasion pour la commune de rappeler que sur 1265m de route, 527 étaient sur Mitry qui se désintéressait de ce chemin et de relancer l’affaire.

Dès lors, enquêtes, travaux de commission, rapports, débats se poursuivirent  jusqu’en 1927.

Finalement le territoire de Mitry-Mory limité par la voie ferrée et le ruisseau de Croûle-Cul a été rattaché à la commune de Villeparisis par décret du Président de la République en conseil d’état le 9 décembre 1927.

 

 

Source : Les amis du passé de Mitry. Gisèle Savin.

CP : F.G

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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 07:23

Travaux de Henri Clutin en Ecosse




A plan of Aymouth, or Eyemouth, [Berwickshire] taken in 1557, in which year it was fortified by Henri Clutin, Sieur d’Oysell et de Ville Parisis

 

Plan d’Aymouth ou Eyemouth ( Berwickshire) réalisé en 1557, année où la ville fut fortifiée par Henri Clutin, sieur d’Oysell et de Villeparisis.


 

This is a plan of Eyemouth in the south east of Scotland. Its strategic importance is notable due to its proximity to Berwick upon Tweed on the Anglo-Scottish border. The walled town of Eymouth (Aymouth) is shown by two long streets of generalised house structures. Entrance points in the walls are indicated. The fort is shown to the left of the town and is defended by cannons. In the 16th century the Scots were the recipients of military aid from their allies the French. During the regency of Mary of Guise the French provided the Scots with border defences against English invasion by the building of modern fortresses. A scale bar is included in this plan which dates the plan to 1557.

 

 

Voici un plan d’Eyemouth au sud-est de l’Ecosse. L’importance stratégique de cette ville est notamment due à sa proximité de Berwick upon Tweed à la frontière entre l’Ecosse et l’Angleterre.Sur ce plan, on peut remarquer les remparts, deux grandes rues  bordées de maisons ainsi que les entrées dans les remparts ; à gauche de la ville, on voit le fort défendu par des canons. Au 16ème siècle, les Ecossais recevaient une aide militaire de leur alliés, les Français. Pendant la régence de Marie de Guise, les Français ont aidé les  Ecossais à se défendre contre l’invasion anglaise en construisant le long de  la frontière des forteresses modernes. Une échelle est incluse dans ce plan qui date de 1557.

 

Traduction : Danielle Thénault

Source : British LibraryUK/onlinegallery/onlineex/unvbrit/a/zo

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 07:30

Les Clutin

 

Quelques éléments d'histoire et de généalogie
pour compléter l'article " Les seigneurs de Villeparisis" paru en juillet 2008


Henri Clutin (1510-1566) était originaire d’une famille de parlementaires parisiens. Son père, Pierre, sieur de Villeparisis, était président aux requêtes du Parlement de Paris où son grand-père Henri avait été conseiller; Un Pierre Clutin était déjà en 1509 notaire et secrétaire du roi, prévôt de Paris en 1517 (cf. Alexandre Tuetet et Paul Guérin, registre des délibérations du Bureau de la ville de Paris, Paris, 1883-1958, t.I, p.237-241).

Henri de Paris, qualifié de « bon marchant et puissant homme » par la Chronique scandaleuse, qui devint échevin de Paris en 1461, était fils de Guillaume de Paris et de Marguerite Clutin ( Bibl.nat. pièces originales 792 et dossiers bleus 198). Cette famille avait des membres dans le milieu parlementaire parisien. Les Paris étaient seigneurs de Villeparisis et,  par testament, cette seigneurie passa à Pierre Clutin, prévôt des marchands de Paris, dans le premier quart du 16ème siècle.

 

En 1538, Henri, alors âgé de 23 ans, protonotaire apostolique, reçut du roi des lettres de rémission pour un meurtre commis à Paris sur un certain Charles de Gapaines (cf : Bibl. nat. Cabinet d’Hozier 38 p 135). Les terres des Clutin, originairement relevaient du duché de Montmorency (Chantilly, les archives, le Cabinet des titres, t.I, 1926, in-4°p 234 : aveu rendu pour le chef de Saint-Prix).

 

Le 28 juin 1552, Regnault Clutin, doyen de Bayeux, donne à Henri Clutin, chevalier, seigneur de Villeparisis, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, son frère, ses droits sur la terre et seigneurie de Villeparisis. ( fol. 25 V°)

 

Henri Clutin, conseiller au parlement de Paris et président à la chambre des requêtes, fut destiné d'abord à la carrière ecclésiastique, mais son tempérament, sans doute, le dirigea dans une autre voie.

Envoyé en Ecosse sous François Ier, Henri Clutin y arriva en 1545, après un passage à Londres. Il séjourna longtemps dans ce pays, déchiré par les luttes civiles et religieuses, au service de Marie de Lorraine, veuve du roi Jacques V, d'abord avec le titre d'ambassadeur de France (nomination le 31 mars 1546).

 

Il a eu 3 enfants de son mariage avec Jeanne de Thouars, nés en Ecosse, pour lesquels il obtint d’Henri II, avant 1553, des lettres d’habilitation pour hériter de leurs biens en France.

 

L'ambassadeur d'Oisel (Clutin) accompagna la reine douairière (Marie de Lorraine) d’Ecosse à Paris. Il fut alors nommé lieutenant général, le roi Henri II. Et, au dire de ses contemporains, il avait atteint en Ecosse « almost sovereign authority » (une autorité qui était presque celle d’un souverain)*. Sous ce titre, qu'il gardera jusqu'à son départ en 1560, il partagera tout le pouvoir et toutes les responsabilités avec la régente. Leur politique commune s'exprima dans la pacification des Borders, grâce à la présence continue de troupes françaises, et au rétablissement dans ces régions d'un statut administratif et judiciaire; dans une gestion centralisatrice, grâce à l'action d'un personnel français, présent aux charges principales : contrôle des finances, vice-chancellerie, ambassade française à Londres.

 

*il n’était pas « vice-roi » d’Ecosse, comme mentionné quelquefois par erreur 

 

Rentré en France, il prit part aux combats de la première guerre de religion, ce qui lui valut de recevoir en 1562 le commandement d'une compagnie d'ordonnance ainsi que le collier de chevalier de l'ordre de Saint-Michel. Il avait en outre rempli des missions en Angleterre (1561) et auprès des princes protestants allemands (1562).

 

Ensuite, Henri Clutin, fut nommé ambassadeur à Rome. Son séjour dans la Ville éternelle correspond aux deux dernières années du règne de Pie IV, période de dépression à Borne, frappée durement par le décret final de réforme du concile de Trente. Du pontificat de Pie V, Clutin ne connut que les six premiers mois.

 

Brantôme, qui connut Clutin à Rome lorsqu'il y passa en 1566 avec un contingent de volontaires français se rendant au secours de l'île de Malte, le qualifie de « bon homme d'espée, brave et vaillant, collère... au demeurant prompt, hastif et point endurant la moindre galanterie qu'on eust voulu faire à son maistre». L'épitaphe de l'ambassadeur relève également qu'il défendit à Rome acerrime le nom et la dignité de son souverain

 

Henri Clutin de Villeparisis mourut à Rome le 20 juin 1566.

 Et deux mois plus tard, sa veuve, épouse fidèle, qui avait nom Jeanne Chasteigner de La Rochepozay, prit soin de faire élever dans l'église de Saint-Louis des Français un monument avec buste et inscription à la mémoire de son mari. 

Trois mois après la mort d'Henri Clutin de Villeparisis, un autre ambassadeur français arrivait à Rome. Il s’agissait du comte de Tournon, envoyé par la cour pour prêter obédience au nouveau pape Pie V au nom de Charles IX.

  

 

 

Sources :

. Charles-Martial de Witte : Notes sur les ambassadeurs de France à Rome et leurs  correspondances sous les derniers Valois : 1556-1559

. Marie-Noelle Baudouin-Matuszk : Henri II et les expéditions françaises en Ecosse. Bibliothèque de l’Ecole des Chartes

 

. Collection des ordonnances des rois de France : catalogue des actes de François Ier. Académie des sciences morales et politiques (France) 1892.

. Correspondance: Paris, Bibl. Nat. Ms. français 16039, f° 3-22v, lettres originales de Clutin au roi Charles IX et à sa mère (1er avril-31 mai 1564), plus une lettre du roi à Clutin (15 juin 1564); f° 31-33V, une lettre de Clutin à la reine (18 février 1565); f° 32-116v, lettres comme ci-dessus (4 novembre 1565-19 mai 1566).

 

 

 

Source de l'arbre généalogique
http://racineshistoire.free.fr/LGN/PDF/Gentien.pdf

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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 07:34

Le Samedi 9 mai, l’association a participé à une croisière déjeuner sur une péniche, avec l’association AFLO « au fil de l’Ourcq ».

 

Cette promenade de 3 heures sur le canal de l’Ourcq de Port aux Perches (embarcadère) jusqu’à Marolles a permis de traverser et de découvrir la forêt de Retz, La Ferté Milon et son écluse.

 

 


Port aux perches - embarcadère










La forêt de Retz






L'écluse de la Ferté Milon





La Ferté Milon



Marolles: lavoir



Marolles: la passerelle
Retour à Port aux Perches sous la pluie

Photos: D.Bernal

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 07:00

Nous avons été accueillis par Monsieur Christian Charlet, collaborateur de Monsieur Albarello, député de l'arrondissement, et, au cours de cette visite, nous avons pu assister, pendant quelques minutes, à des débats.

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

Un peu d’histoire

 

Le Palais Bourbon et l'Hôtel de Lassay furent édifiés simultanément, de 1722 à 1728, sur des terrains acquis par la duchesse de Bourbon en 1720 et dont elle céda une partie à son amant, le marquis de Lassay. Quatre architectes (Giardini, Lassurance, Jacques Gabriel et Aubert) se succédèrent dans la direction des travaux. Le Palais achevé en 1728, qui rappelait par son style le Grand Trianon, fut considéré au XVIIIe siècle comme « le plus grand ornement de la ville après les maisons royales ».

 

Le premier palais républicain (1791-1798)

Confisqué en 1791, le palais « ci-devant Bourbon » fut déclaré « bien de la Nation ». Il abrita en 1794 la future école polytechnique avant d'être affecté en 1795 au Conseil des Cinq-Cents. Sans toucher aux façades, les architectes Gisors et Lecomte relièrent l’Hôtel de Lassay et le Palais Bourbon par une galerie vitrée; auparavant, ils construisirent également une salle des séances, hémicycle inscrit dans un rectangle, sur l'emplacement des « grands appartements ».  Cette salle de cinq cents places fut inaugurée le 21 janvier 1798 et utilisée, sans modifications, jusqu'en 1829. De cette salle originale, seuls subsistent le bureau du Président et la tribune de l'orateur.


Les travaux réalisés sous le Premier Empire

Bâtie en 1722 dans le goût du Grand Trianon, la façade originelle avait été mutilée par les travaux conduits en 1795, notamment par l'adjonction d'un toit en forme de « pain de sucre » permettant d'assurer l'éclairage de l'hémicycle installé dans le grand appartement de la duchesse de Bourbon. L'architecte Bernard Poyet (1742-1824) propose alors la construction d'un péristyle de douze colonnes élevé sur un gradin de trente marches.


De la Restauration à nos jours

A la Restauration, le prince de Condé voulut récupérer son bien. Il reprit possession de l'Hôtel de Lassay, mais fut obligé de louer le Palais transformé en hémicycle à la Chambre des députés « par un bail de 3 ans ».
L'Etat devint définitivement propriétaire du Palais Bourbon en 1827. Pour y installer la Chambre des députés, l'architecte Jules de Joly dirigea les transformations qui allaient donner aux lieux leur physionomie actuelle: construction d'une salle des séances plus vaste, avancement de la façade côté cour et division de l'espace ainsi conquis en trois salons, édification, en doublement de l'aile droite, d'une bibliothèque.

La décoration des plafonds de cette dernière, ainsi que celle d'un des salons, fut confiée à Delacroix. 

Résidence du Président de la Chambre depuis 1843, l'Hôtel de Lassay fut surélevé d'un étage en 1848 et soudé définitivement au Palais par une grande salle des fêtes. Le duc de Morny, président du Corps législatif, en fit un des centres de la vie parisienne sous le second Empire et ajouta pour ses tableaux, en 1860, une galerie, dite maintenant des Tapisseries, au flanc sud de la salle des fêtes.

Mais la « cité Assemblée nationale » s'étend aujourd'hui bien au-delà du Palais Bourbon : pour assurer à chaque député un bureau individuel, un immeuble de sept étages, relié au Palais par une galerie souterraine, a été construit rue de l'Université en 1974, un autre immeuble a été acquis en 1986, boulevard Saint-Germain et un autre, en 2002, rue Aristide Briand afin de faire face aux besoins nouveaux, notamment ceux consécutifs à la réforme électorale, qui a porté le nombre des députés de 491 à 577, et à la modernisation des équipements que requiert aujourd'hui le travail des députés.  Au total, le Palais Bourbon et ses annexes représentent aujourd'hui une superficie au sol de 124 000 m², occupée par près de 9 500 locaux de toute nature dans lesquels travaillent, toutes catégories confondues, environ 3 000 personnes.

 

 

 La répartition des députés dans l’hémicycle

 

    

 La Galerie  des Fêtes (ajoutée en 1845)

 

    

 

 

 

 Salle des pas perdus (ou salon de la Paix)

 

 

 

 

 Salle des conférences

 

  

 

 

   

 

 

   

   

 détails des plafonds

 

 

 

 

 Quelques exemples des « Marianne » de la collection de Pierre Bonte

  

Photos : Bernal, Ortalda, Thénault 

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 07:32

Suite au remplacement de leur drapeau, Monsieur Claude PALLY, président du Comité  d’Entente des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (C.E.A.C.V.G) a décidé de déposer au Musée leur ancien drapeau.

La cérémonie a eu lieu le 16 mai 2009 à 11h au Musée en présence de Monsieur Hennequin, maire de Villeparisis, de Madame Pélabère, conseillère générale, de Monsieur Pavillon, premier adjoint, d’une délégation d’anciens combattants et des membres du conseil d’administration de la Société d’Histoire «  Villeparisis et son passé ».

 

Monsieur Pally, très ému, nous a déclaré qu’en nous confiant le drapeau « il savait qu’il était en de bonnes mains et que nous en prendrions grand soin ». Le drapeau fut placé dans la salle des vitrines au premier étage.

 

Monsieur François Gagnepain, président de l’association, remercia les anciens combattants de l’honneur et de la confiance qu’ils nous faisaient et remercia tous les invités pour leur présence.

 

La cérémonie se poursuivit par la visite du Musée et se termina par le verre de l’amitié.

 

 








 

 

Photos : D. Bernal
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Published by villepage - dans Association
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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 07:30

Nous avons été heureux d’accueillir les 27 élèves de la classe de CE2  de l’école Renan avec leur professeur  et des parents d’élèves. Ils se sont montrés très intéressés par l’histoire de leur ville, les objets anciens (jouets, outils, le matériel scolaire d’autrefois…) exposés dans les vitrines.

 

Voici le début de leur compte-rendu :

 

«  Ce lundi 26 mars, nous sommes allés au musée pour apprendre de nouvelles choses sur la vie passée de notre ville. Nous avons vu des photographies de Balzac durant son passage à Villeparisis de 1820 (...)

pour la suite, cliquez sur le lien à droite « école Renan »

 

Nous les remercions de leur visite et sommes toujours prêts à accueillir toutes les classes désireuses de connaître le passé de leur ville.

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