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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 08:06


Honoré de Balzac est le seul homme célèbre qui  vécut à Villeparisis, et dans la vie de Balzac, Villeparisis tient une place importante, en effet, c'est là qu'il a rencontré son inspiratrice, Mme de Berny, et qu'il a écrit ses premiers romans. Villepage consacrera, donc, plusieurs articles à Balzac et à la famille de Berny dont les destins ont été étroitement liés.

(De plus amples informations sur Balzac et Mme de Berny sont disponibles au musée de Villeparisis)

Les premières années

Honoré de Balzac est né à Tours le 20 mai 1799. Il est le fils de Bernard-François Balssa, et d’Anne-Charlotte Sallambier. Le père de Balzac est directeur des vivres de la 27ème région militaire. La mère de Balzac a 32 ans de moins que son mari. Honoré est l’aîné de trois enfants : Laure, Laurence et Henri. ( Henri est un enfant que la mère de Balzac a conçu avec Monsieur de Margonne,  châtelain de Saché).

En 1802 la famille utilise pour la première fois la particule de Balzac.

Honoré est mis en nourrice dès sa naissance. L’indifférence froide de sa mère et l’apathie de son père causeront au jeune Honoré une mélancolie inguérissable.

De 1807 à 1813, il est pensionnaire au collège des oratoriens de Vendôme, puis externe à Tours (1814) avant de rejoindre Paris (le père de Balzac ayant été nommé à Paris).

En 1816, Balzac s’inscrit à la faculté de droit et devient clerc de notaire dans l’étude de Maître Merville (il utilisera cette expérience pour créer le personnage de Derville dans Le Colonel Chabert). Comme il affirme une vocation littéraire, sa famille le loge dans une mansarde (rue Lesdiguières) et lui laisse deux ans pour écrire.

  Balzac à Villeparisis 1820-1826

En 1819, la famille vint s’installer à Villeparisis, peut-être pour des raisons d’économie ou parce que le père de Balzac, retraité, voulait profiter de la campagne. Quant au choix de Villeparisis, il peut s’expliquer par le fait que les Berny, voisins à Paris des Balzac avaient une gentilhommière à Villeparisis. Les Balzac occupèrent une maison appartenant au cousin Sallambier.

 

 1_Balzac-jeune---Villeparisis-1820.jpg

Balzac (vers 1825)
Crayon et lavis à la sépia attribué à Eugène Devéria

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 08:02

Les loisirs au XXème siècle - la pêche


 
La maison du garde-pêche




La baignade : Fête du 14 juillet 1924

Les Villeparisiens ont appris à nager dans le canal.Il n'y avait pas de piscine à l'époque, ni de base
de loisirs.L'eau y était fraiche et non polluée. La nage fut interdite quand des cas de poliomyélite
se déclarèrent dans les années 1950-60.












Le 14 juillet 1924 fut fêté particulièrement par l'Union sportive Vilparisienne(sic), créee en décembre
1923.


Le Petit Robinson
Ce débit de boissons était un lieu de rencontre. Au bas de l"escalier, se trouvait le kiosque du marchand
 de journaux.






Le transport des marchandises



Une lavandière

Le canal servait aussi de lavoir.


Cartes postales (collection privée - FG)


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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 08:20

Napoléon vint inspecter les travaux sur le territoire de Sevran, et vu l’état des berges, il ne put aller jusqu’à Claye que par la route. Le cortège emprunta, donc, la route d’Allemagne (RN3 actuelle), ce qui lui fit traverser Villeparisis en grande pompe le 28 février 1803.

Comme il était utilisé comme voie de communication entre Paris et Meaux, de multiples embarcadères furent établis sur ses rives et, pour éviter l’évaporation de l’eau, les bords furent plantés de peupliers.

La mise en eau du bassin de La Villette a lieu  le 2 décembre 1808. Ensuite le 15 août 1809, les eaux de la Beuvronne coulent à la Fontaine des Innocents à Paris, puis le 15 août 1813, le premier bateau part de Claye et arrive à La Villette.


En 1866, un décret de Napoléon III autorise le pompage de la Marne pour parfaire le débit du canal de l’Ourcq en période d’étiage. On entreprend, alors, la construction de l’usine élévatoire de Trilbardou et celle de Villers-les-Rigault à Isles-les-Meldeuses.
 



Les flûtes de l’Ourcq

  

Elles ne portent pas de nom, seulement des numéros. Ces péniches, appelées « flûtes » étaient construites spécialement pour ce canal, dont le gabarit réduit n’acceptait pas la navigation des péniches standard qui circulaient sur les autres cours d’eau. Elles étaient construites sur plusieurs chantiers installés sur le canal, en particulier à Lizy- sur-Ourcq.

 

Trois flûtes d'Ourcq dans le bassin de l'Arsenal, à Paris, dans les années 1930 


 Au même endroit, sur l'autre rive, d'autres flûtes d'Ourcq. Remarquer les numéros sur l'étrave : les flûtes d'Ourcq ne portent pas de nom


 Une flûte en cours de chargement à Mareuil, au début du XXe siècle

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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 08:13

Historique



Le projet de percement d’un canal susceptible d’alimenter en eau potable la capitale vit le jour dès l’Ancien Régime : sous Henri IV et Louis XIV, on eut l’idée d’exploiter le cours de l’Ourcq, petite rivière d’Ile de France qui prend sa source en forêt de Ris (département de la Marne). Des travaux furent entrepris vers 1676 par Paul Riquet, l’ingénieur qui fit percer le canal du Midi.

C’est Napoléon qui prit la décision car les besoins en eau de Paris croissaient rapidement ; le décret fut signé le 29 Floréal an X (19 mai 1802). La première pierre est posée le 23 septembre. Le financement est pris sur le produit de l’octroi, complété par une taxe sur les vins. Le décret ordonne l'ouverture d'un canal de dérivation de la rivière de l'Ourcq, vers un bassin de la ville, situé près du village de la Villette, et l'ouverture d'un canal qui part de la Seine (au-dessus du bassin de l'Arsenal) et rejoint les bassins de La Villette.


Le projet initial est soumis en janvier
1804. Il comporte la grande originalité de concevoir un canal à la fois navigable, et donc avec une vitesse de flux lente, et d'eau potable, pour lequel il faut absolument éviter les eaux stagnantes (tels dans les biefs d'écluses). Sa troisième fonction consiste à alimenter les canaux Saint-Martin et Saint-Denis, conçus en même temps dans le but d'éviter aux bateaux la dangereuse traversée de Paris par la Seine au courant vif et pas encore régularisée par les barrages qui seront construits au cours de la seconde moitié du XIXe siècle.

Ce canal établi sur une pente de 10m environ aurait une longueur de 108km entre Port aux Perches, près de Silly la Poterie (Aisne) et le bassin de La Villette. Les travaux de percement commencèrent en mars 1805 sous la direction de l’ingénieur Girard.

 

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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 08:00

Depuis 1799, qu'il gouverne la France, Napoléon a remporté de nombreuses victoires.  Mais à partir de 1812, rien ne va plus et la France est envahie en 1814. Une bataille de la campagne de France s'est déroulée autour du château de Montzaigle.

En janvier 1814, les Prussiens de Blücher et les Autrichiens de Schwartzenberg marchèrent vers Paris, en suivant respectivement les vallées de la Marne et de la Seine.

L’Empereur se porta à leur rencontre avec ce qui restait de la Grande Armée et les « Marie-Louise », jeunes soldats hâtivement formés et dépourvus de l’expérience du feu.

Le 27 mars, après de terribles combats, les généraux français Compans et Ledru Desessarts se replièrent sur Claye, leurs positions à Meaux étant investies par les Prussiens.

Le 28 mars, Claye tomba entre les mains des Prussiens, et les Français s’installèrent à Villeparisis. Compans fortifia en hâte la ferme de Montzaigle. La cavalerie française chargea les Prussiens dans un dernier assaut : ce fut une épouvantable boucherie et au soir du 28 mars, la ferme de Montzaigle était totalement détruite, Villeparisis était tombée, Compans se retranchait au Vert Galant.

Le 29 mars, les Alliés tenaient tout le territoire entre Bondy, Aulnay, Villepinte et Villeparisis. C’est au château de Bondy que s’installèrent le Tsar de Russie et le Roi de Prusse.

Villeparisis avait été le théâtre d’une ultime charge héroïque  de la cavalerie française.

 


  Vestige du pavage de l’ancien château de Montzaigle, découvert en 1987 ( musée)

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 08:55

En 1794, une maison d'école fit son apparition dans le village. Elle avait été offerte à la commune par le citoyen Delahaye.
Mais ce bâtiment fut bientôt converti en maison d'arrêt. L'école fut alors transférée dans l'ancien presbytère, devenu bien national et hâtivement aménagé en école primaire.

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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 08:00

Canton de Claye 1790 : Claye, Annet s/Marne, Carnetin, Charmentray, Charny, Compans, Courtry, Fresnes, Gressy, Messy, Mitry, Mory, Le Pin, Précy sur/Marne, Saint Mesmes, Souilly, Trilbardou, Vignely, Villeparisis, Villeroy, Villevaudé 

Canton de Claye 1801 : Claye, Annet sur/Marne, Carnetin, Charmentray, Charny, Compans, Courtry, Fresnes, Gressy, Isles-Les Villenoy, Iverny, Messy, Mitry, Mory, Nantouillet, Le Pin, Plessis-aux-bois, Précy sur/Marne, Saint Mesmes, Souilly, Trilbardou, Vignely, Villeparisis, Villeroy, Villevaudé.

Canton de Claye-Souilly 1929 : Claye-Souilly, Annet sur/Marne, Carnetin, Charmentray, Charny, Compans, Courtry, Fresnes sur/Marne, Gressy, Iverny,  Messy, Mitry-Mory, Nantouillet, Le Pin, Plessis-aux-bois, Précy sur/Marne, Saint Mesmes, Trilbardou, Vignely,Villeparisis, Villeroy, Villevaudé.

Canton de Claye-Souilly 1962 : Claye-Souilly, Annet sur/Marne, Charmentray, Charny, Compans, Courtry, Fresnes sur/Marne, Gressy, Iverny, Messy, Mitry-Mory, Nantouillet, Le Pin, Plessis-aux-bois, Précy sur/Marne, Saint Mesmes, Villeparisis, Villeroy, Villevaudé.

Canton de Claye-Souilly 1982 : Claye-Souilly, Annet s/Marne, Courtry, Le Pin, Villeparisis, Villevaudé.

Source : Médiathèque Meaux

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Published by villepage & Mireille Lopez - dans Histoire de la Seine-et-Marne
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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 08:00

Extrait d’une notice de M. Th. Lhuillier :
" Une loi de décembre 1789 supprima les anciennes divisions provinciales, puis, dans la séance du 15 janvier 1790 l’Assemblée nationale constituante adoptant les idées émises par Siéyès décréta la division de la France en département." 

 Une commission composée de députés de l’Ile de France et de représentants des communes appelés, comme députés indirects, se réunit à Paris le 22 janvier 1790 pour partager cette province en 6 départements.

Cette commission avait à fixer le nombre de district, plus tard arrondissements, et à désigner la ville qui serait provisoirement le chef-lieu du département, honneur que se disputaient Melun, Meaux et Provins.

Sur le procès-verbal qui fixe les limites, on trouve les noms de :

-         l’abbé de Ruallem député suppléant du clergé de Meaux, Curé-Prieur d’Isles-les-Villenoy,

-         Houdet, député de Meaux du Tiers-état, maire,

-         Le marquis d’Aguesseau de Fresnes

-         De Saint Mars,

-         Blanc, député de Senlis.

 

Après un long travail et des réclamations très vives de toutes les communes importantes qui réclamaient le premier rang, la commission établit les répartitions suivantes :

-         Melun      9 cantons  122 communes

-         Meaux     8 cantons  165 communes

-         Provins    7 cantons  108 communes

-         Nemours  8 cantons    99 communes

-         Rozoy      5 cantons    80 communes

                    ----             ----

                     37 cantons  574 communes

 

Parmi les communes d’abord désignées comme chefs-lieux de canton et plus tard perdirent cet avantage figure Crouy-sur-Ourcq.

Dès les premiers jours de février 1790 commencèrent les élections des maires, officiers municipaux et notamment dans toutes les communes.

Le nom de Seine et Marne apparaît pour la première fois dans les lettres de patentes signées le 4 mars suivant par Louis XVI, ratifiant les décisions de l’assemblée, on l’avait désignée d’abord sous le nom de département de Melun, de Brie et du Gatinais.

Ces mêmes lettres indiquent Melun comme lieu de réunion de l’Assemblée départementale appelée à choisir définitivement le siège de l’administration centrale de Seine et Marne.

Les électeurs communaux se réunissent le 24 mai dans les bâtiments du couvent des Carmes et y restèrent en permanence jusqu’au 2 juin.

Le président d’âge fut un vénérable oratorien de la maison de Juilly, Henri Dotteville, connu par ses traductions de Tacite et Salluste. Dans un discours applaudi il manifesta des sentiments patriotiques.

On nomma 36 administrateurs du département dont 8 pour le district de Meaux :

-         Hervieux J.B. de Meaux.

-         Lhoste de Meaux.

-         Frager cultivateur Esbly.

-         Hébert cultivateur Précy (député en 1791).

-         Béjot cultivateur Messy (député en 1791), mort à Paris sous la Restauration.

-         Godart de Sapenay Magistrat Meaux.

-         Dupré de Maulny de Saint Soupplets.

-         Gibert de Tancrou..

 

Le débat pris une animation extrême pour le choix du chef-lieu du département et Rozoy, chef lieu de district peu important, faillit l’emporter à cause de sa situation centrale. Provins ancienne résidence des comtes de Champagne, Meaux, évêché et ville la plus peuplée élevaient avec Melun une telle compétition que, pour les partager, on fut sur le point de choisir Rozoy.

En effet Melun ne l’emporta que de 8 voix : Melun 239, Rozoy 231.

Le district de Meaux fonctionna à la fin de Juin 1790 ayant à sa tête P.O. Haquin de Juilly.

En 1791 Rozoy continuait encore à disputer à Melun son titre de chef-lieu.

An l’an VIII, quand les arrondissements remplacèrent les administrations cantonales qui avaient elles-mêmes succédé aux districts, Fontainebleau et Coulommiers devinrent des centres administratifs, au désavantage de Nemours et Rozoy, réduits au rôle plus effacé de chef-lieu de canton.

 

Depuis, la constitution du département, de ses arrondissements, de ses cantons, n’a pas subi de changement.

 

L’esprit provincial moins marqué dans l’Ile de France que dans des autres provinces n’eut pas à s’effacer et il ne reste aucune trace des querelles d’origine ou de clocher qui se sont à peine fait sentir même  au début de cette réforme pourtant si profonde.  L.D.

 

Source : La petite Gazette de Dammartin et sa région 22/7/1894
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Published by villepage & Mireille Lopez - dans Histoire de la Seine-et-Marne
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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 08:00

La Société d’Histoire Locale

Villeparisis et son Passé

 

 

Sera présente au

 

 

SALON DES COLLECTIONS

Centre Culturel de Villeparisis

Place Pietrasanta

77270 Villeparisis

 

 

Le dimanche 26 Octobre 2008

 

Et sera heureuse de vous accueillir à son stand

(Vente des publications de la Société d’Histoire, livres, cartes postales,…)

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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 08:52

Dans la nuit du 20 au 21 juin 1791, Louis XVI, la Reine Marie-Antoinette, leurs enfants et leur famille quittèrent secrètement Versailles pour rejoindre en Allemagne, les troupes autrichiennes et se mettre en sécurité.

 Des officiers venus de Paris réclamèrent qu’on arrête toutes les voitures pour les fouiller et tous les voyageurs qui n’auraient pas un laissez-passer signé du jour-même. Le procureur Mantion envoya un émissaire à Paris pour confirmation de cet ordre.

 

Voici le procès verbal, rédigé de la main de Mantion, le Procureur de la commune :

 «  l’an mille sept cent quatre vingt onze, le mardy vingt et un juin deux heures de Rellevée, Nous, soussignés officiers et soldats composant la garde nationale de Villeparisis et en conséquence d’un ordre verbal qui vient à l’instant de nous être donné de quatre officiers soi disant aides de camp et porteur des ordres de Monsieur de La Fayette nous faisant l’ordre de battre la générale et d’arrêter toutes voitures et voyageurs qui auraient des passeports antérieurs à la date d’aujourd’hui ; en conséquence des dits ordres, nous eestimons qu’un député de notre garde nationale dudit Villeparisis se transporte à la ville de Paris à l’effet de savoir si la dite garde doit laisser passer la voiture énoncée… »

 

 Pendant ce temps, Louis XVI et sa famille purent passer. La légende dit qu’il fut reconnu lors de son passage grâce à un louis d’or dont il gratifia un domestique ( ?). Ils furent arrêtés à Varennes le 21 juin et le 25 juin, traversèrent à nouveau Villeparisis, mais en direction de Paris.

 

Cette année 1791 vit naître un grave conflit entre les ouvriers agricoles et les propriétaires car les salaires étaient très bas. Compagnot de la Motte s’efforça de régler le conflit, mais il fut jugé trop modéré et destitué en novembre 1791, et Mantion devint maire.

 

En 1792, avec l’accord de la municipalité, le curé Marchand se maria en avril. Puis il eut des remords, fut condamné par son évêque et jeté en prison à Meaux. Le culte fut supprimé à Villeparisis et l’église Saint-Martin fut convertie en temple de la raison.

 

En 1794, une maison d’école fit son apparition dans le village : elle fut offerte à la commune par le citoyen Delahaye ; le bâtiment fut très vite converti en maison d’arrêt et l’école fut transférée dans l’ancien presbytère, devenu bien national.

 

Pendant la Terreur en 1793 et en 1794, le peuple de Paris afflua vers les campagnes et la population de Villeparisis s’accrut.

 

Sources : Villeparisis et son Histoire & Bref tableau de l’histoire de  Villeparisis de B.Ruff

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