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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 07:48

Villeparisis dans La Comédie Humaine


Indépendamment de Mme de Berny , immortalisée sous les traits de Mme de Mortsauf dans Le Lys dans la vallée, plusieurs personnages de Balzac portent des noms qui évoquent Villeparisis. Dans L’héritière de Birague, la famille Cabirolle apparaît plusieurs fois, or, à Villeparisis, les époux Cabirol étaient voisins des Balzac. Dans Wann-Chlore ou Jeanne la pâle, les héroines sont Eugénie d’Arneuse et sa mère ( l’Arneuse est une rivière qui séparait Villeparisis de Mitry. Les noms de Lenfant et Vinet dans Wann-Chlore  appartiennent à des Villeparisisiens que Balzac a rencontrés. Le Colonel Chabert, en rentrant de captivité en 1815, couche, la veille de son arrivée dans les bois de Villeparisis. Il se pourrait que Balzac ait trouvé la matière des chapitres des Paysans dans le conflit qui opposa les habitants du village au châtelain. On peut aussi citer Lantimèche, personnage des Petits Bourgeois.


Le beau-frère, Armand de Montzaigle, aurait pu servir de modèle au marquis d’Aiglemont  qui apparaît dans La Duchesse de Langeais, La Femme de trente ans, La Maison Nucingen. Il est aussi question d’une famille d’Hérouville, or des seigneurs de ce nom fixés à Claye possédaient des terres à Villeparisis.

Cette liste n’est pas exhaustive, toute l’œuvre de Balzac est émaillée de souvenirs des habitants de Villeparisis, surtout de Mme de Berny, la « Dilecta » qui apparaît, non seulement dans Le Lys dans la vallée, mais qu’on retrouve sous les traits d’autres personnages.


Source :Balzac et sa famille à Villeparisis de L.Risch

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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 07:41

La production de Balzac imprimeur


Débutant par un prospectus publicitaire pour les «pilules anti-glaireuses de longue vie» (sic!) du pharmacien Cure, Balzac dépose 282 livres au Bureau de la librairie entre juillet 1826 et août 1928. Il s’agit bien souvent de brochures d’actualité concernant des procès, des pots-pourris politiques de chansonniers, de petits volumes à la mode.

Dans cette catégorie, il faut ranger les «Art de...», ces livrets sont une littérature de distraction à la fois didactique et parodique. Balzac en imprima plusieurs: l'Art de ne jamais déjeuner chez soi et de toujours dîner chez les autres par feu le Chevalier de Mangenville, l'Art de payer ses dettes et de satisfaire ses créanciers sans débourser un sou ou encore le célèbre ouvrage du Baron de l'Empesé, l'Art de mettre sa cravate de toutes les manières connues et usitées enseigné et démontré en seize leçons avec dessins à l'appui!

Il réimprime également des ouvrages didactiques célèbres à grande diffusion: Lycée ou Cours de littérature de La Harpe, Vocabulaire de Wailly, Œuvres de Ducis et Colardeau. Il édite également les Mémoires de Barbaroux, de Bouillé, de Mme Roland, la troisième édition de Cinq-Mars d’Alfred de Vigny, celle de La Jacquerie de Prosper Mérimée. Balzac se permet même de prendre quelques risques, puisqu’outre ses pots-pourris séditieux des journalistes, il imprime des ouvrages condamnés: les Œuvres de Parny, les Ruines de Volney, les Scènes contemporaines de la vicomtesse de Chamilly.





Prospectus du pharmacien Cure


Balzac se révèle un déplorable gestionnaire ce qui met rapidement son entreprise au bord de la faillite.



Liquidation judiciaire

 
Le 16 avril 1828, Balzac perd tout droit sur la fonderie. Le 12 août suivant, il est obligé de liquider l’imprimerie. Il doit près de 90.000 francs de l'époque (2 à 3 millions de nos francs), 45000 F à sa mère et 45000 F à Mme de Berny.

Ainsi se termine dans la déconfiture et avec des dettes qui l’accableront sa vie durant, la courte aventure d’imprimeur d’Honoré de Balzac. Elle lui servira toutefois de source d’inspiration pour  la «Comédie humaine»:

Sa mère fait alors appel à son cousin Charles Sédillot pour liquider l'affaire avec compétence. Cette dernière est reprise (fonds et brevet) par Barbier le 18 septembre 1828. Ce dernier réussira là où Balzac a échoué faisant d’excellentes affaires avec l’imprimerie, tandis que la fonderie passée sous la direction du fils de Mme de Berny, Alexandre Deberny prospérera.

Sources 
: Balzac et l’imprimerie de P.Berthier ;Villeparisis de E.Soitel ;Villeparisis et son histoire. 

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 07:45

Pour cette nouvelle année,

 la Société d’Histoire Locale de Villeparisis

 vous propose les activités suivantes :

 

17 janvier 2009 : Visite de l’Exposition « Le futur musée de la Grande Guerre » au Musée Bossuet à Meaux

24 janvier 2009 : Galette des Rois

3 février 2009 : Visite du Musée Alfred Bonno à Chelles

14 mars 2009 : à 14 heures Assemblée Générale à la Maison Pour Tous de Villeparisis

4 avril 2009 : Visite du Château de Compiègne

13 juin 2009 : Visite de Noyon – ville de Calvin

20 juin 2009 : Fête du Parc : Ouverture du Musée toute la journée

13 septembre 2009 : Participation de l’Association au Forum des Associations de Villeparisis, Gymnase Aubertin à Villeparisis

19-20 septembre  2009 : Journées du Patrimoine – Ouverture du Musée et Visite du Vieux Pays de Villeparisis

3 octobre 2009 : Sortie annuelle de l’association : Troyes (Visite de la ville, du Musée de la Bonneterie et d’une cave)

Octobre 2009 : Participation de l’Association au Salon des collections de Villeparisis

Novembre/Décembre 2009 : Repas annuel au restaurant

 


Pour tout renseignement sur ces activités:

Musée

Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaures

77270 Villeparisis
Ouvert le samedi matin de 10h à 12h

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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 07:26


La Société
d’Histoire Locale de Villeparisis


vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2009

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Published by villepage - dans Association
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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 07:35

Balzac éditeur et imprimeur (1826-1828)  grâce à Mme de Berny

 

Avide de gloire et de richesse, il se lance en 1825 dans l'édition, aventure dont il sortira ruiné.

Les motivations de Balzac sont  liées à ses difficultés à percer comme auteur. Dans sa correspondance il déclare: «Mais il y a longtemps que je me suis condamné moi-même à l'oubli; le public m'ayant brutalement prouvé ma médiocrité. Aussi j'ai pris le parti du public et j'ai oublié l'homme de lettre, il a fait place à l'homme de lettres de plomb.»

Honoré de Balzac entreprend la publication en édition compacte, sur deux colonnes mais les ouvrages ne se vendent pas et les quatre associés doivent dissoudre leur association le 1er mai 1826, n’ayant eu le temps de publier en 3000 exemplaires, que les œuvres de Molière et de La Fontaine.


Balzac imprimeur

Désireux de rentrer dans ses fonds, le bailleur de fonds de Balzac lui fait alors visiter l’imprimerie d’un de ses parents. Enthousiasmé, Balzac fait, avant même que sa première opération éditoriale n’échoue lamentablement, une demande d’obtention de brevet d’imprimeur, le 12 avril 1826. Son égérie, la «Dilecta» de sa correspondance, lui prête 45.000 francs et obtient que son époux, M de Berny, un haut magistrat, intervienne en faveur du postulant. Ce dernier obtiendra son brevet le 1er juin. A son sujet, le rapport du Ministère de l'intérieur indique que «le Sr Balzac a fait ses études et son droit, qu'il appartient à une famille estimable et aisée, que sa conduite est régulière et qu'il professe de bons principes. Il n'a fait aucun apprentissage dans l'imprimerie, mais on convient qu'il en connait bien le mécanisme.»



Presse Stanhope utilisée dans l’imprimerie de Balzac, rue Visconti




 

Oeuvres complètes de La Fontaine (1826)

 

Balzac établit son atelier


Auparavant, il avait fait l’acquisition, le 16 mars grâce à l’argent de sa famille et de Mme de Berny, de l’imprimerie
de Laurens de Perignac, située au 17 de la rue des Marais-Saint-Germain, devenue rue Visconti en 1864.  Il engage un jeune typographe, André Barbier, pour la somme de 12.000 francs, qu’il débauche d’une autre imprimerie. Ce dernier supervisera les 36 ouvriers de l’imprimerie, nombre qui fait de l’imprimerie de Balzac une entreprise de taille moyenne.

 

 
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25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 08:01

Laure de Berny dans l’œuvre de Balzac

 


Le lys dans la vallée

Madame de Berny servit de modèle à de nombreuses héroïnes balzaciennes : Mme Firmiani, Pauline dans Louis Lambert et Mme de Mortsauf dans Le lys dans la vallée. Ce roman occupe une place à part dans l’œuvre de Balzac. C’est un roman poétique où l’auteur évoque des souvenirs d’enfance et de jeunesse, chante sa Touraine et transpose en une idylle aussi pure que passionnée son amour pour Laure de Berny. Madame de Mortsauf représente le thème de l’impossible amour entre la femme mûre et le jeune homme. Dans Le Lys dans la Vallée, l’homme et l’auteur se confondent ; Mme de Berny décline, Balzac s’éloigne d’elle. La jeunesse de Balzac meurt avec la «Dilecta ». Le Lys dans la Vallée est un adieu.

On a parfois parlé d’un féminisme balzacien ; en effet, il a souvent plaint les nombreuses jeunes femmes qui, mal mariées, « se traînent pales et débiles ». En physiologiste plus qu’en moraliste, il affirmait « l’amour physique est un besoin semblable à la faim ». Le Lys dans la Vallée est bien le roman d’une mal mariée qui meurt d’inassouvissement, victime d’une double cruauté masculine.

« «  Le Lys » est un ouvrage sublime. Je puis mourir : je suis sure que tu as sur le front la couronne que je voulais y voir ! » Mme de Berny en 1836.

Chez Balzac, le symbolisme floral et l’image du lys, symbole de pureté, apparaissent dès 1822, lorsque le jeune Balzac courtise Laure de Berny qui sera à la fois une mère et une maîtresse, le lys et la rose.

  

«  Enfin, il me mena vers cette allée…. Où j’aperçus, sur un banc,

 Madame de Mortsauf occupée avec ses enfants » 

Le Lys dans la vallée

 

Ce banc, évoqué dans Le lys dans la vallée se trouvait dans le parc de la maison des Berny à Villeparisis ; lors de la démolition de la maison, il a été placé dans le parc du château de Saché où Balzac avait séjourné très souvent.

                              

Illustration du Lys dans la vallée 

Le Lys dans la vallée n’est pas le seul roman inspiré par Mme De Berny ; au plus fort de sa passion, en 1822, Balzac écrit Wann-Chlore, roman qui contiendra plus d’un souvenir de cette passion.
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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 08:05

LAURE DE BERNY

 
Laure Antoinette Hinner est née à Versailles le 24 mai 1777,  fille d’un harpiste allemand qu’on avait fait venir de Wetzlar à la Cour de France, et de Louise Guelpee de Laborde, femme de chambre de Marie-Antoinette. Ses parrain et marraine étaient le roi Louis XVI et la reine Marie-Antoinette. Elle a, donc, été élevée au milieu des festivités de Trianon dans une atmosphère de frivolité et de raffinements. Son père mourut  alors qu’elle avait à peine dix ans et sa mère se remaria avec François Regnier de Jarjayes, fervent royaliste, impliqué dans tous les complots pour sauver la famille royale. Après la vie brillante à la cour, elle connut les heures tragiques de la Révolution, au milieu de conspirateurs dans une atmosphère d’angoisse. En 1793, Laure Hinner, à
l’âge de quinze ans, épousa, à Livry, Gabriel de Berny, âgé de vingt ans. Le mariage ne semble pas avoir été très heureux, malgré la naissance de neuf enfants. La sensibilité de l’épouse et sa tendresse chaleureuse s’accordaient mal avec la froideur et le caractère réservé du mari.

Gabriel de Berny était issu d’une famille de magistrats de quelque renom et fut, sous l’Empire, conseiller à la cour de Paris. En 1815, ils achetèrent à Villeparisis une maison qui se trouvait la dernière du bourg au nord de la route de Paris (actuellement rue de Ruzé). Ils y passaient les étés et c’est en 1821, pendant leur séjour à Villeparisis, que le jeune Honoré s’éprit de Laure de Berny.

 


La maison des Berny à Villeparisis  (détruite dans les années 1960)

                                         
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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 08:08

Balzac et Madame de Berny

 


Portrait par H N Van Gorp

 

Quand le jeune Balzac fait sa connaissance chez ses parents à Villeparisis en 1821, Madame de Berny a vingt-trois ans de plus qu’Honoré. Elle possède, cependant, un charme et une fraîcheur que viennent rehausser, aux yeux d’Honoré, les prestiges de l’ancienne cour dont elle garde le souvenir et les traditions. Il trouve auprès d’elle la compréhension et l’affection dont le prive Mme Balzac. Elle a une influence décisive sur sa formation : elle éveille lentement et doucement l’artiste, c’est par "ses conseils d'expérience » que Balzac est devenu le vrai Balzac. «  Elle a été une mère, une amie, une famille, un ami, un conseil, » déclarera-t-il plus tard. «  Elle a fait l’écrivain, elle a consolé le jeune homme, elle a créé le goût, elle a pleuré comme une sœur, elle a ri, elle est venue tous les jours comme un bienfaisant sommeil endormir les douleurs…..sans elle, certes, je serai mort ».

 

Elle a cru à son génie, lui a assuré une protection mondaine et financière : elle l’a aidé de son argent dans ses entreprises malheureuses d’édition et d’imprimerie.

Elle est surtout celle dont l’image est partout présente dans l’œuvre de Balzac et celle qui lui a appris ce qu’était la femme.

Après avoir accueilli les premiers aveux de Balzac avec froideur en 1821, elle cède à l’empressement d’Honoré et devient sa maîtresse. Pour éviter les potins du village, il répand le bruit qu’il fait la cour à Elisa, fille de Madame de Berny. Malheureusement, l’arrivée d’un frère de Mme de Berny les contraint à la prudence. Leur liaison dura jusqu’en 1832, à Paris, en Touraine, en Seine et Marne, dans les différentes propriétés de Madame de Berny.

Les Berny vendirent leur maison de Villeparisis en 1825 pour s’installer dans l’Oise, et les Balzac quittèrent définitivement Villeparisis en 1826 pour rejoindre à Versailles leur fille Laure Surville.

 

Ils n’étaient plus que des amis depuis des années lorsqu’elle mourut en 1836 à Grez sur Loing ; la douleur de Balzac en perdant celle qu’il appelait «  ma Dilecta » fut immense : "Si je vis, c’est par  elle"

 

« Il n’y a que le dernier amour d’une femme qui satisfasse le premier d’un homme » Balzac.

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 07:16

Pour vos cadeaux de fin d’année,

la Société d’Histoire de Villeparisis vous rappelle que vous pouvez trouver

à la boutique du Musée toutes ses publications

(livres, marque-pages et cartes).

 Livre-1.jpg

Livre-2.jpg

Livre-3.jpg
 livre-rose-Villeparisis-et-son-Pass-.jpg


marque-pages.jpg

 

 

Lot de 3 cartes postales représentant 3 places de Villeparisis célébrant ses 3 jumelages


Carte-postale-Jumelage-Maldon.jpg

Place Maldon (Angleterre)


Carte-postale-Jumelage-Pietrasanta.jpg
Place Pietrasanta (Italie)


Carte-postale-Jumelage-Wathlingen.jpg
Place Wathlingen (Allemagne) 


 Le Musée vous accueille tous les samedis de 10h à 12H et sur rendez-vous (tél :01.64.27.20.29)

 

La Société d’Histoire de Villeparisis vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année

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Published by villepage - dans Boutique du Musée
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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 08:02

                              

Cette maison se trouvait à l’entrée du village, en face de l’entrée du château Caillard, alors habité par le comte d’Orvilliers qui connaissait Bernard Balzac. Honoré ne vint d’abord séjourner qu’une huitaine de jours en 1820, puis s’installa à demeure à la fin de cette année.

La maison des Balzac fut détruite dans les années 1960.

 

 

La pomme d’escalier provenant de la maison (musée)

Les Balzac frayaient naturellement avec les gens du lieu : le comte d’Orvilliers, son rival François Champs, grand propriétaire foncier installé dans la ferme Saint-Victor et maire de Villeparisis de 1814 à 1816 ; les spécialistes qui travaillent au canal de l’Ourcq, par exemple l’ingénieur Surville qui épouse en 1820 Laure Balzac ; le dernier des Michaut de Saint-Pierre, Armand de Montzaigle, contrôleur de l’octroi à Paris qui épouse Laurence en 1821 ; et surtout la famille de Berny qui habite alors Villeparisis, à l’autre bout du village.

Les Balzac avaient racheté la maison au cousin Sallambier en 1824 et y demeurèrent jusqu’en 1826. Le père, Bernard Balzac, âgé de 80ans, avait fait une conquête à Villeparisis ; mieux, il allait être père…..Mme Balzac, alors, décida de se rapprocher de sa fille Laure à Versailles ; la maison fut vendue, les Balzac quittèrent définitivement Villeparisis ; le chef de famille mourut en 1829.

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