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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 08:00

Canton de Claye 1790 : Claye, Annet s/Marne, Carnetin, Charmentray, Charny, Compans, Courtry, Fresnes, Gressy, Messy, Mitry, Mory, Le Pin, Précy sur/Marne, Saint Mesmes, Souilly, Trilbardou, Vignely, Villeparisis, Villeroy, Villevaudé 

Canton de Claye 1801 : Claye, Annet sur/Marne, Carnetin, Charmentray, Charny, Compans, Courtry, Fresnes, Gressy, Isles-Les Villenoy, Iverny, Messy, Mitry, Mory, Nantouillet, Le Pin, Plessis-aux-bois, Précy sur/Marne, Saint Mesmes, Souilly, Trilbardou, Vignely, Villeparisis, Villeroy, Villevaudé.

Canton de Claye-Souilly 1929 : Claye-Souilly, Annet sur/Marne, Carnetin, Charmentray, Charny, Compans, Courtry, Fresnes sur/Marne, Gressy, Iverny,  Messy, Mitry-Mory, Nantouillet, Le Pin, Plessis-aux-bois, Précy sur/Marne, Saint Mesmes, Trilbardou, Vignely,Villeparisis, Villeroy, Villevaudé.

Canton de Claye-Souilly 1962 : Claye-Souilly, Annet sur/Marne, Charmentray, Charny, Compans, Courtry, Fresnes sur/Marne, Gressy, Iverny, Messy, Mitry-Mory, Nantouillet, Le Pin, Plessis-aux-bois, Précy sur/Marne, Saint Mesmes, Villeparisis, Villeroy, Villevaudé.

Canton de Claye-Souilly 1982 : Claye-Souilly, Annet s/Marne, Courtry, Le Pin, Villeparisis, Villevaudé.

Source : Médiathèque Meaux

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Published by villepage & Mireille Lopez - dans Histoire de la Seine-et-Marne
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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 08:00

Extrait d’une notice de M. Th. Lhuillier :
" Une loi de décembre 1789 supprima les anciennes divisions provinciales, puis, dans la séance du 15 janvier 1790 l’Assemblée nationale constituante adoptant les idées émises par Siéyès décréta la division de la France en département." 

 Une commission composée de députés de l’Ile de France et de représentants des communes appelés, comme députés indirects, se réunit à Paris le 22 janvier 1790 pour partager cette province en 6 départements.

Cette commission avait à fixer le nombre de district, plus tard arrondissements, et à désigner la ville qui serait provisoirement le chef-lieu du département, honneur que se disputaient Melun, Meaux et Provins.

Sur le procès-verbal qui fixe les limites, on trouve les noms de :

-         l’abbé de Ruallem député suppléant du clergé de Meaux, Curé-Prieur d’Isles-les-Villenoy,

-         Houdet, député de Meaux du Tiers-état, maire,

-         Le marquis d’Aguesseau de Fresnes

-         De Saint Mars,

-         Blanc, député de Senlis.

 

Après un long travail et des réclamations très vives de toutes les communes importantes qui réclamaient le premier rang, la commission établit les répartitions suivantes :

-         Melun      9 cantons  122 communes

-         Meaux     8 cantons  165 communes

-         Provins    7 cantons  108 communes

-         Nemours  8 cantons    99 communes

-         Rozoy      5 cantons    80 communes

                    ----             ----

                     37 cantons  574 communes

 

Parmi les communes d’abord désignées comme chefs-lieux de canton et plus tard perdirent cet avantage figure Crouy-sur-Ourcq.

Dès les premiers jours de février 1790 commencèrent les élections des maires, officiers municipaux et notamment dans toutes les communes.

Le nom de Seine et Marne apparaît pour la première fois dans les lettres de patentes signées le 4 mars suivant par Louis XVI, ratifiant les décisions de l’assemblée, on l’avait désignée d’abord sous le nom de département de Melun, de Brie et du Gatinais.

Ces mêmes lettres indiquent Melun comme lieu de réunion de l’Assemblée départementale appelée à choisir définitivement le siège de l’administration centrale de Seine et Marne.

Les électeurs communaux se réunissent le 24 mai dans les bâtiments du couvent des Carmes et y restèrent en permanence jusqu’au 2 juin.

Le président d’âge fut un vénérable oratorien de la maison de Juilly, Henri Dotteville, connu par ses traductions de Tacite et Salluste. Dans un discours applaudi il manifesta des sentiments patriotiques.

On nomma 36 administrateurs du département dont 8 pour le district de Meaux :

-         Hervieux J.B. de Meaux.

-         Lhoste de Meaux.

-         Frager cultivateur Esbly.

-         Hébert cultivateur Précy (député en 1791).

-         Béjot cultivateur Messy (député en 1791), mort à Paris sous la Restauration.

-         Godart de Sapenay Magistrat Meaux.

-         Dupré de Maulny de Saint Soupplets.

-         Gibert de Tancrou..

 

Le débat pris une animation extrême pour le choix du chef-lieu du département et Rozoy, chef lieu de district peu important, faillit l’emporter à cause de sa situation centrale. Provins ancienne résidence des comtes de Champagne, Meaux, évêché et ville la plus peuplée élevaient avec Melun une telle compétition que, pour les partager, on fut sur le point de choisir Rozoy.

En effet Melun ne l’emporta que de 8 voix : Melun 239, Rozoy 231.

Le district de Meaux fonctionna à la fin de Juin 1790 ayant à sa tête P.O. Haquin de Juilly.

En 1791 Rozoy continuait encore à disputer à Melun son titre de chef-lieu.

An l’an VIII, quand les arrondissements remplacèrent les administrations cantonales qui avaient elles-mêmes succédé aux districts, Fontainebleau et Coulommiers devinrent des centres administratifs, au désavantage de Nemours et Rozoy, réduits au rôle plus effacé de chef-lieu de canton.

 

Depuis, la constitution du département, de ses arrondissements, de ses cantons, n’a pas subi de changement.

 

L’esprit provincial moins marqué dans l’Ile de France que dans des autres provinces n’eut pas à s’effacer et il ne reste aucune trace des querelles d’origine ou de clocher qui se sont à peine fait sentir même  au début de cette réforme pourtant si profonde.  L.D.

 

Source : La petite Gazette de Dammartin et sa région 22/7/1894
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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 08:00

La Société d’Histoire Locale

Villeparisis et son Passé

 

 

Sera présente au

 

 

SALON DES COLLECTIONS

Centre Culturel de Villeparisis

Place Pietrasanta

77270 Villeparisis

 

 

Le dimanche 26 Octobre 2008

 

Et sera heureuse de vous accueillir à son stand

(Vente des publications de la Société d’Histoire, livres, cartes postales,…)

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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 08:52

Dans la nuit du 20 au 21 juin 1791, Louis XVI, la Reine Marie-Antoinette, leurs enfants et leur famille quittèrent secrètement Versailles pour rejoindre en Allemagne, les troupes autrichiennes et se mettre en sécurité.

 Des officiers venus de Paris réclamèrent qu’on arrête toutes les voitures pour les fouiller et tous les voyageurs qui n’auraient pas un laissez-passer signé du jour-même. Le procureur Mantion envoya un émissaire à Paris pour confirmation de cet ordre.

 

Voici le procès verbal, rédigé de la main de Mantion, le Procureur de la commune :

 «  l’an mille sept cent quatre vingt onze, le mardy vingt et un juin deux heures de Rellevée, Nous, soussignés officiers et soldats composant la garde nationale de Villeparisis et en conséquence d’un ordre verbal qui vient à l’instant de nous être donné de quatre officiers soi disant aides de camp et porteur des ordres de Monsieur de La Fayette nous faisant l’ordre de battre la générale et d’arrêter toutes voitures et voyageurs qui auraient des passeports antérieurs à la date d’aujourd’hui ; en conséquence des dits ordres, nous eestimons qu’un député de notre garde nationale dudit Villeparisis se transporte à la ville de Paris à l’effet de savoir si la dite garde doit laisser passer la voiture énoncée… »

 

 Pendant ce temps, Louis XVI et sa famille purent passer. La légende dit qu’il fut reconnu lors de son passage grâce à un louis d’or dont il gratifia un domestique ( ?). Ils furent arrêtés à Varennes le 21 juin et le 25 juin, traversèrent à nouveau Villeparisis, mais en direction de Paris.

 

Cette année 1791 vit naître un grave conflit entre les ouvriers agricoles et les propriétaires car les salaires étaient très bas. Compagnot de la Motte s’efforça de régler le conflit, mais il fut jugé trop modéré et destitué en novembre 1791, et Mantion devint maire.

 

En 1792, avec l’accord de la municipalité, le curé Marchand se maria en avril. Puis il eut des remords, fut condamné par son évêque et jeté en prison à Meaux. Le culte fut supprimé à Villeparisis et l’église Saint-Martin fut convertie en temple de la raison.

 

En 1794, une maison d’école fit son apparition dans le village : elle fut offerte à la commune par le citoyen Delahaye ; le bâtiment fut très vite converti en maison d’arrêt et l’école fut transférée dans l’ancien presbytère, devenu bien national.

 

Pendant la Terreur en 1793 et en 1794, le peuple de Paris afflua vers les campagnes et la population de Villeparisis s’accrut.

 

Sources : Villeparisis et son Histoire & Bref tableau de l’histoire de  Villeparisis de B.Ruff

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 08:43

A partir de 1790, Villeparisis devint un village très agité. La route de Paris à Meaux, dont naguère venait la prospérité, était livrée aux brigands, aux étrangers qui semaient la terreur : au printemps 1790, il fallut prendre un décret pour préserver les champs que piétinaient les chemineaux, et dont le procureur Mantion acheta 600 livres le droit de surveillance : il devrait constater les délits et encaisser les amendes…

Il y eut beaucoup à constater : en septembre, les cloches de l’église sonnèrent toutes seules, ensuite on découvrit, devant la boulangerie, un poteau sur lequel était écrit : ceci est « une lanterne pour pendre les aristocrates ». Et surtout, le 9 janvier 1791, le courrier de la malle de Paris fut assassiné à Claye. Avec la permission de La Fayette, la Garde nationale, armée, s’installa sous le commandement de Mantion.

 
Sources : Villeparisis et son Histoire & Bref tableau de l’histoire de  Villeparisis de B.Ruff

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 08:41

En 1789 et en 1790, de multiples réformes abolirent les circonscriptions de l’Ancien Régime et instaurèrent des départements, des municipalités et de nouveaux diocèses.

Le 21 février 1790 fut élue la première municipalité, conduite par Compagnot de la Motte. A l’ordre du jour, les finances, les loyers communaux, les dons patriotiques et les conséquences de la grêle de 1788.

 Le 4 mars 1790, le département de Seine et Marne fut créé ; Villeparisis était désormais dans le département de Seine et Marne, district de Meaux, canton de Claye et relevait du diocèse de Meaux.

Le curé Jean-Baptiste Marchand vota en décembre 1790 la Constitution civile du clergé. Il exerça pendant toute  la Révolution une très grande influence, de par son influence spirituelle et de par sa position de président de la  paroisse. Il prêta serment de fidélité à la nation et fit un don de trois cent livres sur les fonds de la paroisse.

 

Une autre figure semble avoir dominé la municipalité : celle de Pierre Louis Marsepoy, «  2ème notable ». Il fut élu collecteur des deniers royaux  pour l’année 1790 et à ce titre, il lui arriva une singulière mésaventure. Le 1er septembre, allant collecter des fonds chez le vieux Pléna à Claye, régisseur de Monsieur de Polignac qui possédait des terres à Villeparisis, il se fit si brutalement mettre à la porte qu’il porta plainte, attestant que sa vie avait été en danger. Plus tard il se signala comme un rude adversaire de l’Ancien Régime et en 1794, il fut Agent National (de son état, il était menuisier).

 

Il y avait aussi le sieur Bourgeois qui avait été chargé en 1789 de la tenue des comptes de la paroisse. Après une longue  instruction, il fut poursuivi pour « irrégularités » le 19 septembre 1790. Il avait considérablement gonflé le montant des frais de voyage qui ont été réduits de 234 livres à 36 livres!

Sources : Villeparisis et son Histoire & Bref tableau de l’histoire de  Villeparisis de B.Ruff

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 08:36

Il a servi à noter toutes les plaintes des habitants :

Ils critiquent le haut clergé qui touche les revenus de la commune tout en résidant à Paris : les moines de Saint-Victor sont accusés « de s’engraisser des travaux et de la sueur des habitants », car l’Abbaye de Saint-Victor possédait une grande partie des terres de la commune depuis le Moyen-Age. Mais les Villeparisiens défendent le bas clergé, en fait leur curé «  qui n’a qu’ une portion congrue insuffisante, ce qui l’oblige à faire des dettes » ; non seulement, on demande  que le curé jouisse de moyens plus importants, mais aussi qu’il soit secondé par un vicaire. On espère de meilleures récoltes et que les nobles ne chassent plus sur les terres arables.



Cahier de doléances (musée de l’histoire)

Extraits du cahier







 Sources : Villeparisis et son Histoire & Bref tableau de l’histoire de  Villeparisis de B.Ruff

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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 08:34

A la fin de l’Ancien Régime, Villeparisis compte environ 300 habitants. Comme dans toute la France, en cette fin de règne de Louis XVI, Villeparisis connaît une période économique et sociale désastreuse, aggravée par les mauvaises récoltes de 1786 et de 1788. Le 13 juillet 1788, une grêle épouvantable s’est abattue sur les récoltes et le mécontentement gronde.

A l’occasion de la réunion des Etats Généraux de mai 1789, la population de Villeparisis rédigea un cahier de doléances : les auteurs s’appellent Delamotte ( futur maire de Villeparisis sous le nom de Compagnot de la Motte) et Dufour.

Sources : Villeparisis et son Histoire & Bref tableau de l’histoire de  Villeparisis de B.Ruff

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 14:03

18 octobre 1958 – 18 octobre 2008 : Jubilé de Notre Dame de la Paix, à Villeparisis

En 1952, l’abbé Jean de Mallmann, aumônier de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales (HEC) assure le remplacement de Jean Espinasse ( ancien HEC), curé de Villeparisis, pendant ses vacances.

Villeparisis, ex-commune rurale, possédait une Eglise (l’Eglise Saint-Martin), dans le « Vieux Pays », tandis que vers la gare se développait la nouvelle agglomération, d’environ 10000 habitants, dépourvue d’église. On y disait la messe dans une chapelle en bois, avenue Garros (tout près de l’église actuelle).


La Chapelle de la Rue Garros en 1951

Jean Robert, chef de file, Alain Pineau, Bernard Clerc, Hubert Cloix et quelques autres, tous HEC, décident alors de se lancer dans ce pari fou et de faire bâtir une église par un architecte de grand renom : Maurice Novarina.

En 1954 un terrain est acheté à l’angle de l’avenue Garros et de l’avenue du Général de Gaulle en complément du terrain possédé par la paroisse.

 


« Villa des friches », qui s’élevait à l’emplacement de Notre Dame de la Paix

La première pierre de l’Eglise Notre Dame de la Paix est posée en 1955, et la première messe célébrée 3 ans plus tard.

Aussi connue sous le nom de « l’église des HEC », Notre Dame de la Paix est un joyau de l’art moderne.

Le clocher fut construit à compter de 1991, et les cloches qu’il contient, ont été bénites en 1993.

En 1995, un généreux donateur offrit un orgue électronique numérique.

 

Les grands artistes :

 

Maurice NOVARINA, architecte, à qui on doit l’église Saint-Michel à Evreux, l’église d’Assy ,celle d’Audincourt ( Doubs), mais aussi, le palais de justice d’Annecy et le palais de la télévision à Ryad. C’est encore lui qui a dessiné les plans du clocher.

Jean BAZAINE, peintre , a dessiné  le grand vitrail «  l’arbre de vie ».

Jacques LOIRE , le maitre-verrier de Chartres a créé les vitraux.

Brigitte LOIRE (sœur de Jacques) a sculpté l’évangile de pierres et L.CHAVIGNIER du Cantal a sculpté sur le devant de l’autel ( bloc monolithique de 8 tonnes, en pierre de Fontenille) « les pains et les poissons »

La statue de la Vierge sous le portail a été réalisée par M. NEY de Villeparisis.

Le tabernacle réalisé en cuivre repoussé est l’œuvre de M.SABATIER et représente le pélican qui s’est sacrifié pour nourrir ses enfants.

Le Christ en gloire, statue en bois massif, création du sculpteur Francis BROCHET, est fixée au mur en un seul point, ce qui lui confère une légèreté particulière.

Le portail en Sapelli massif est l’œuvre de M.LAFON, artisan à Villeparisis.

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 08:49

La Société d’Histoire Locale était présente au Forum des Associations de Villeparisis, le 7 septembre dernier. 
 

L’Association a accueilli sur son stand de nombreux visiteurs qui, pour certains, venaient évoquer le passé de leur ville, tandis que d’autres, au contraire, désiraient des renseignements sur l’histoire de Villeparisis, les activités de l’association : le musée, la section généalogie ou les sorties ou bien encore consultaient tous les documents exposés et les ouvrages édités par l’association sur Villeparisis, ouvrages qui sont en vente au musée.

 

Le Président rappela à tous le concours pour les Journées du Patrimoine et distribua des plaquettes sur le Musée

 

La Société d’Histoire remercie tous les visiteurs.

 

 Le stand tenu par le Président et des adhérents

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