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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 05:43

Gaetano di Martino à Villeparisis

 

Exposition en 1973

 

A la demande de Gérard Blanquaert, alors directeur du Centre culturel de Villeparisis, Gaetano di Martino présenta ses œuvres  du 13 octobre au 30 novembre 1973, depuis cette date, Di Martino fait partie du patrimoine de Villeparisis.

 

Programme du Centre Culturel de 1973

 

catalogue cc

 

 

 

expo villep martino

 

 

 

 

expo villep martino 2

 

 

  

 

expo villep martino 3

 

  

 

 

article marne

  texte article marne

 

article du journal "La Marne" du 18 octobre 1973

   disque mairie

   Disque solaire 

Travertin romain; mairie de Villeparisis

     sculptures 4

     sculpture villep 2

 

     

sculpture villep 

   

sculpture villep 3   

sculpture 12

 

 

 

sculpture 11 

 

 

sculpture 10

Sources: Documents donnés par Madame Elise Marchois à la Société d'Histoire de Villeparisis

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 03:44

 

  Gaetano di Martino

 

 

 

 

article le parisien 2

 

 

article le parisien

 

Au fond de la campagne briarde se cache un homme d’exception. Depuis 1967, Gaetano di Martino sculpte en solitaire le marbre et le granit. En touré de ses deux gros chiens, loin des «  hommes inutiles et de la mafia du monde artistique, il s’est trouvé un havre de tranquillité. Il taille la pierre, été comme hiver dans son jardin où s’élèvent ses œuvres énigmatiques. Harmonieuses et puissantes, elles semblent surgir des entrailles de la terre pour nous rappeler l’existence de civilisations oubliées : celtes, étrusques, aztèques.

 

 

««««««

 

Di Martino à l’école maternelle Françoise- Dolto à Meaux en 1990

 

 

Deux fois par semaine, l’artiste s’était engagé à venir toute l’année scolaire, sculpter le bloc de marbre de Carrare qu’il a donné à l’école sous les yeux des enfants. Les enfants à plusieurs reprises avaient visité son  atelier et le jardin où il conservait ses œuvres.

 

 

di maetino ecole meaux 2

 

 

« Le casseur de pierre », comme l’appelaient les enfants, avait pour la première fois dérogé à ses principes, car des propositions d’enseigner dans de grandes écoles d’art, il en avait eues, mais il les avait toutes refusées. Il ne voulait être le maître de personne. Il s’était décidé quand l’institutrice avait parlé de l’aspect manuel de l’art, de l’importance de la main pour créer.

 

 

di maetino ecole meaux

  Les enfants peuvent toucher l'oeuvre finie

 

  ««««««

 

Quelques remarques sur l’œuvre de Gaetano Di Martino ( d’après Pierre Rouanet 1997)

 

La critique s’accorde presque toujours à lui appliquer les mêmes qualificatifs : inspiration « tellurique » art « cyclopéen », voire sculpture «  préhistorique ». En tout cas, rien d’un « primitif », encore moins d’un «  naïf » ou d’un « aléatoire ». Il » n’attaque » pas le marbre, il respecte la matière en l’étreignant, il l’aime. La matière propose et le compositeur dispose.

 

Curriculum habituel des grands créateurs : expositions, galeries, festivals, musées d’art moderne, commandes publiques et collections privées, en France, en Italie et dans le reste d monde, par exemple : au Musée d’Art moderne de Chihuahua et à Saint-Denis de la Réunion où se trouve la plus haute création : «  les trois perles et le soleil » ( 7 mètres)

 

 sculpture 13

 

 

sculpture 14

 

sculpture 15

 

  SCULPTURE 2

 

«  Le magicien de la pierre » ou « le poète » ou bien encore «  le faiseur de totems »

 

 

 

manifeste manuscrit

 

 

 Sources: documents donnés à La Société d'Histoire de Villeparisis par Madame Marchois

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 03:57

Gaetano di Martino

 

DI MARTINO

 

Né à Naples en 1922, Gaetano di Martino est issu d’une famille d’artistes. C’est son père, sculpteur aux Beaux Arts et  au Musée National de Naples qui l’initie à la pierre dès son plus jeune âge. Il exerce le métier de sculpteur, puis en 1950, se met à la peinture. Ses œuvres, des paysages, natures mortes et portraits, sculptent les couleurs dans une dimension elliptique, comme pour forcer le regard à toucher l’espace invisible, la forme de l’absolu. En 1952, il quitte Naples pour Milan.

C’est en 1960 qu’il s’installe à Paris où il commence à exposer ses toiles dans la galerie de Pierre Belfond. Un  an plus tard, il renoue avec sa grande passion, la sculpture, qualifiée de Celte, d’Olmèque ou d’Etrusque. Son admiration pour l’astre solaire se traduit au travers de ses  œuvres. En 1962, il expose pour la première fois à Paris au salon de la jeune sculpture qui a lieu au Musée Rodin.

En 1967, il travaille à Pietrasanta avec Penalba,  devient ensuite le collaborateur de Lipchitz, ce qui lui apporte de grandes satisfactions  et ainsi il se voit confier d’importantes réalisations pour des villes américaines.

 

 

 

sculpture villep 4

 

 

 

 

 

 

 SCULPTURE 1

 

 

 

Quelque temps plus tard,  il s’établit à Marchemoret et se consacre à sa propre sculpture. Ses œuvres sont exposées, aussi bien au Mexique, au Danemark, en Italie, à la Guadeloupe que dans notre région, en Seine et Marne : Villeparisis, Saint-Thibault des Vignes, Meaux.

Il a découvert Clisson en 1987. A partie de cette date, pour lui «  l’autoroute de la Loire Atlantique devint pour moi la route des vacances, trois ou quatre fois par an, j’ai passé quelques jours de repos en me gargarisant la gorge pour le plaisir du changement d’air et de climat ».

Son parcours s’est terminé à Clisson en 2006 où il repose désormais.

 SCULPTURE 2

 

 

SCULPTURE 3

 


Ce sculpteur italien aimait à se définir comme un "sage-fou" ou bien comme "un touriste interstellaire qui vole ou navigue toujours sur les eaux tumultueuses de son existence".
Au travers de la pierre, "dernière lumière des ténèbres", ce tailleur d'image ne cherchait pas à dire quelque chose mais seulement à exprimer l'émotion qui le traversait. Son humanité était telle ses oeuvres, authentique, puissante,... tellurique

 

  

sculpture5

 

 martino 7

 

 

 Extraits d'un discours de Gaetano di Martino sur son oeuvre:

 

Lettre d’un sculpteur

 

"J’ai toujours cru qu’à l’origine, l’artiste, quelle que soit sa discipline, porte, dès sa naissance, un germe créateur qu’il mûrit dans son corps et dans son esprit.

 

La famille, la société, la culture, la technique, souvent, peuvent mutiler et pervertir ce capital d’énergie vitale et détruire cette étincelle divine.

 

Mais le vrai artiste s’imposera contre tous, il s’éloignera et survivra à sa propre aspiration, avec tous les risques que celle-ci comporte.

 

J’ai du mal à imaginer qu’un artiste puisse se fabriquer comme n’importe quel robot ou par le souffle d’un sorcier. Mais je crois que l’artiste, à partir de son acte créateur, au-delà de toute convention banale, sans obscurcir la pure lumière de son inspiration, doit acheminer son œuvre dans l’amour : j’ai choisi la pierre."

.............................

 

"J’ai adopté pour Maîtres les primitifs, les Aztèques, les Etrusques.

 

Et ils m’ont  initié à chercher, avec l’esprit, la profondeur de la pierre.

 

Cela ne veut pas dire que je m’enfonce dans le brouillard des traditions. Au contraire, sur de solides bases, je cherche dans le conflit qui s’oppose à ma conscience : le passé plein de culture, au présent éphémère et à l’incertain avenir, afin de concrétiser dans la pierre le signe de mes incertitudes méditatives. Images mystérieuses de mes rêves.

 

Il me semble  qu’un artiste n’est jamais bien compris ni bien expliqué. Il est vrai que beaucoup de « cultivés ignorants », croyant expliquer l’œuvre et la vie de l’artiste, inconsciemment s’assimilent à tort à celui-ci."

 

...........................................

 

"Je n’ai pas l’impression d’être un martien ou de venir d’une autre galaxie, malgré le monde dans lequel je vis, envahi d’inquiétudes, de terreurs, d’espoirs sans espoir, où seule la combine masquée d’honorifique stérilité se partage le pouvoir de l’arriviste.

 

Je suis fier d’être un sculpteur sur pierre, qui dans un matériau hostile, cherche à pénétrer, avec toutes ses forces intérieures, dans le mystère de la création.

 

C’est la raison pour laquelle je ne veux pas admettre qu’un homme ou une femme, sans avoir connu dans sa vie ce qu’est la pierre, débarque à Carrare ou dans un pays de la pierre et, après quelques mois, revienne avec des expositions et des présentations de critiques très élogieuses. " .......

 martino 8 

 

martino 9

 

 

 

 

 

SCRIBE ARCHIVES

  Le scribe ( parvis des Archives de Bobigny)

 

 

 

photo journal canton

 

 

 

Sources : article : « Les gens d’ici » dans Le Journal du canton  1989  et catalogues d'exposition (documents donnés à La Société d’Histoire de Villeparisis par Madame Elise Marchois)

   

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 04:09

VASARELY

 

 

Victor Vasarely, peintre français, est  né à Pecs en Hongrie en 1906 et décédé à Paris en 1997.

Il suivit une formation en médecine, qu'il quitta au bout de deux ans. Il s'intéressa alors à l'art abstrait et à l'enseignement du Bauhaus au Műhely de Budapest

 

cp livre

 Le V de Villeparisis devant le Centre culturel

 

 

En 1930, Vasarely s'installa à Paris où il débuta comme artiste graphiste dans des agences publicitaires comme Havas, Draeger, Devambez. C'est là qu'il effectua son premier travail majeur, Zebra (1940), considéré aujourd'hui comme le premier travail dans le genre Op art. Pendant les deux décennies suivantes, il développa son propre modèle d'art abstrait géométrique, travaillant dans divers matériaux, mais employant un nombre minimal de formes et de couleurs.

Vasarely travailla pour de nombreuses entreprises et métamorphosa, avec son fils Yvaral, en 1972, le logo de Renault.

 vasap[1]

 

Vasarely dont l’œuvre monumentale s’étala sur plus d’un demi siècle fut inspiré par Gordes : période « cristal ». Là, il accomplit la restauration du château qui deviendra un musée didactique, premier maillon de la Fondation architectonique d’Aix-en-Provence

La fondation Vasarely est une institution à but non lucratif, reconnue d'utilité publique en 1971.
Elle comprend le musée didactique de Gordes (1970-1997) et le centre architectonique d'Aix-en-Provence (1976) ainsi que deux musées « didactiques » à Pécs (1976) et à Budapest (1986).
Les musées Vasarely de Pécs et de Budapest conservent des donations inaliénables ; celui de Pécs possède des œuvres d'autres artistes de sa collection (Soto, Morellet, Yvaral, Claire Vasarely).

 

 sculpture annet[1]

 sculpture à Annet

Il était déjà très célèbre lorsqu’il se fixa à Annet où il installa son atelier et poursuivit son œuvre créatrice.

Vasarely et son épouse Claire vivaient tranquillement à Annet, rue aux Reliques, dans une grande propriété qui abritait deux ateliers, le petit où l’artiste travaillait et le grand où s’affairaient ses collaborateurs et qui servait de salle d’exposition des grandes fresques et maquettes d’intégrations architectoniques.

 

 

 vasarely medaillep[1]

 

 

Médaille gravée à la Monnaie de Paris en 1985 à l'occasion du Jumelage  d'Annet et de Gordes, d'après un Autoportrait de l'Artiste 

 tombe-de-vasarely-annet-sur-marne[1]

 

Tombe de Vasarely et de sa femme  à Annet sur Marne

 

A la mort de Mme Vasarely, le 27 novembre 1990, son mari fit édifier une pierre tombale sur laquelle il fit graver le cercle et le carré, de l'unité plastique, qui symbolisent son oeuvre. À la mort de Victor Vasarely, le 15 mars 1997, son fils, le peintre Yvaral, complèta le tombeau par une stèle où figurent quelques mots de son père concernant la vision de l'artiste

 

 

 

Sources : Mairie d’Annet sur Marne

 

 

 

 

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