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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 05:53

1972

 

EXPOSITION 

 

MONORY  RANCILLAC  PIQUERAS  XENOS

  

 

Jacques MONORY

 

C’est un peintre français né en 1924 à Paris, il vit et travaille à Cachan.

 

Après une formation de peintre-décorateur à l'école des Arts appliqués de Paris, Jacques Monory travaille dix ans chez l'éditeur d’art Robert Delpire, où il se trouve en contact avec l’univers de la photo.

Il est l'un des principaux représentants du mouvement de la Figuration narrative qui, au milieu des années 60, s'est opposé à la peinture abstraite avec, notamment, les peintres Hervé Télémaque, Erro, Rancillac (avec lesquels il a  exposé à Villeparisis), Peter Klasen, Eduardo Arroyo et Valerio Adami.

Profondément préoccupé par la violence de la réalité quotidienne, les tableaux de Monory suggèrent des atmosphères lourdes et menaçantes. Les thèmes sont développés à travers des séries et les images qu'il utilise sont directement issues de la société contemporaine.

 Monory en 1995

 

 

 Portrait de Monory en 1995

 

 

 



RANCILLAC

 

Bernard Rancillac est un artiste plasticien, artiste-peintre et sculpteur français né le 29 août 1931 à Paris. Il vit et travaille en région parisienne.

 

 

Rancillac[1] 

Tous les « événements » politiques m'impressionnent. Je l'ai découvert quand j'ai décidé de faire les toiles sur l'année 1966. J'ai compris alors que j'étais un animal politique, pas un chroniqueur mondain ! À l'origine de toute création artistique, il faut une émotion. Très souvent, chez moi, elle est de nature politique, même quand je peins des Mickey, des musiciens de jazz,des voitures ou des stars de cinéma. Le journaliste et le photographe sont plus présents sur l'événement et plus rapides en communication. Mais le peintre a le temps pour lui, le temps de s'enfoncer dans la chair du temps. Cela s'appelle l'histoire. »

 

Bernard Rancillac, propos recueillis à Paris en 1991.

 

 

PIQUERAS

 

 

Jorge Piqueras (né à Lima en 1925) est un artiste, sculpteur, peintre et photographe péruvien, fils de l'architecte et sculpteur espagnol-péruvien Manuel Piqueras Cotoli.

En 1949, il voyagea en Europe grâce à une subvention de l'Institut de Culture Hispanique à Madrid et en 1960, il a produit sa première exposition en Allemagne et en Suisse, en participant à la Biennale de Venise.

Entre 1978 et 1986, il abandonne temporairement les arts visuels et se consacre à la photographie.

 

  La ville possède une statue de Piqueras

 

 

piqueras

 

Sources:archives du service culturel de Villeparisis

Sites internet

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 05:33

EXPO 1971

 

DEWASNE, ROUGEMONT, ASTRAND

 

DEWASNE

 

Élu membre de l’Académie des Beaux-Arts,
le 27 février 1991

 

 

220px-Dewasne jean[1]

 

 

 

Jean Dewasne, né le 21 mai 1921 à Lille et mort le 23 juillet 1999 à Paris, est un peintre français, généralement considéré comme l'un des maîtres de l'abstraction constructive

 

Il fonde en 1950 avec Edgard Pillet l'Atelier d'art abstrait à Paris. Après des études classiques et musicales très poussées, Jean Dewasne s’inscrit à l’École des Beaux-Arts de Paris où il fréquente, pendant deux ans, les ateliers d’architecture avant de se tourner vers la peinture. Sa première exposition a lieu en 1941 et il réalise sa première œuvre abstraite en 1943. Il militera pour l’abstraction avec Hartung, de Staël, Poliakoff, Arp, etc. et, en 1945, année où il contribuera à la création du Salon des Réalités Nouvelles, il recevra le Prix Kandinsky.

 

 

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dewasne-jean-lamour-la-mourre-4706733[1]

 

A la Joie de Vivre, première peinture murale réalisée en 1948, succéderont de nombreuses œuvres monumentales, notamment : pour le stade de glace de Grenoble (1967 - 60m de long et 3m de haut), la Longue Marche (100m de long et 2m de haut), Europe-Match (peinture de 18 m de long) et Grenoble 70 (1.200 m2) en 1970, Environnement Mythia (1971), Habitacle Rouge (1972 - œuvre tridimensionnelle de 10x5x4m), le Hall d’entrée de la télévision danoise (1973), Stella à Ciudad Bolivar (Venezuela - 1973), 4 œuvres murales de 10m de long pour Renault (1975), deux œuvres de 110m de long pour le métro de Hanovre (Allemagne - 1975), une Murale de 580 m2 pour le Lycée de Millau (Aveyron - 1977), une peinture tridimensionnelle dans une usine au Danemark (1979-1980 - 7km de tubes et 20 réservoirs dont deux de 30m de haut), etc.

Tout au long de cette période, Jean Dewasne réalisera également de nombreuses Antisculptures ainsi que plusieurs Maxi-tableaux (muraux démontables de 3 x 4m).

Enfin, rappelons la commande des quatre peintures murales, de 100m de haut chacune (15.000 m² au total), destinées à la grande Arche de le Défense pour lesquelles Jean Dewasne travaillera de 1986 à 1989.

 

 

 

 images[4]

 

 

 

 images[1]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ROUGEMONT

 

Élu Membre de l'Académie des Beaux-Arts
le 17 décembre 1997

 

 220px-Rougemont[1]

 

  

Guy de Rougemont est né le 23 avril 1935 à Paris.

Après avoir suivi les cours de Gromaire à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, Guy de Rougemont séjourne deux années à la Casa de Velazquez (1962-1964).

En 1965, il participe à la Biennale de Paris et l’année suivante au Salon de Mai. Vient ensuite l’aventure chez les minimalistes, époque où le peintre se fait remarquer à New-York.

 

 

Parmi ses nombreuses réalisations, citons celles de l’Hôpital Saint-Louis, la station du R.E.R. de Marne-la-Vallée, le parvis du Musée d’Orsay, l’Hakone Open Air Museum au Japon ou encore la place Albert-Thomas à Villeurbanne, l’Hofgarten de Bonn, le Parc Métropolitain de Quito en Équateur, le Centre d’Accueil et de Soins de Nanterre où il réalise une peinture murale de 300 mètres de long.

Parallèlement à ses réalisations monumentales, Rougemont poursuit son œuvre picturale et participe à de nombreuses expositions tant en France qu’à l’étranger.

 

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On doit à Rougemont la polychromie architecturale qui se trouvait au Centre Culturel, Place Henri  Barbusse

 

centre culturel barbusse 3 NEW

 

Sources: archives VP

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 00:00

Le Centre Culturel

 

 

Le cinéma d’art et d’essai

« Le Colisée »

 

 

Programmation et animation : Patrick Martin

 

La Municipalité et le Centre culturel ont décidé en 1977 de racheter le «  Colisée » que les anciens exploitants avaient mis en vente, pour conserver à la population de Villeparisis une salle de cinéma. L’optique était de faire  un cinéma populaire de qualité et de promouvoir les films les moins connus.

La fréquentation en 1978 était de 600 spectateurs en moyenne par semaine.

 

 

cinema 2010 2 retouche

 

 

  cinema 2010 retouche

                                                           Le cinéma en 2010

 

 

 

La bibliothèque municipale

 

 

 

Créée en 1967, dans le cadre des activités du Centre culturel municipal, elle était d’abord animée par des vacataires une dizaine d’heures par semaine et ne disposait que peu de place.

 

En 1970, elle quitta les locaux du Centre Culturel pour s’installer dans une classe préfabriquée, passant de 40m2 à 70m2. Un poste à plein temps fut crée, on comptait 3000 volumes et 500 adhérents.

En 1972, fut créée la Bibliothèque municipale avec un deuxième poste : 7000 ouvrages et 800 adhérents.

 

En 1974,  elle quitta la classe préfabriquée pour s’installer provisoirement 1, avenue E.Branly, passant de 70m2 à 160m2

 

ancienne bibliotheque

 

 

  mediatheque

 

La médiathèque Elsa Triolet 

 

Source : « Service culturel municipal », prêt de M.Daugé.

 

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 06:13

Exposition 1969

 

Jean PICART LE DOUX, Nelida FEDULLO, MATTA, ARNAIZ

 

  

Jean PICART LE DOUX

 

Jean Picart Le Doux, né à Paris le 31 janvier 1902 et mort en 1982, est un peintre français et peintre-cartonnier du renouveau de la tapisserie contemporaine

Il rencontre Jean Lurçat et, avec Marc Saint-Saëns, ils se rassemblent en 1947 autour de lui pour créer l’Association des peintres-cartonniers de tapisserie.

En 1950, Picart Le Doux projette l'idée d'une Alliance graphique internationale (AGI), lors de la rencontre avec les exposants d’une exposition de leurs travaux à Bâle, de deux autres graphistes français, Jean Colin et Jacques Nathan, et de deux graphistes suisses, Fritz Bühler et Donald Brun. L'AGI est fondée officiellement le 22 novembre 1952 et Picart Le Doux en sera le premier président.

Picart Le Doux est un grand maître de la tapisserie d'Aubusson, qui a produit plus de quatre cents tapisseries originales de son vivant.

Il a exposé, entre autres, au château de Vascœuil, en Normandie en 1974.

 

  

 

 

Nelida FEDULLO

 

Nelida Fedullo est une artiste originaire d’Argentine ; elle est décédée à Paris en 2011 à l’âge de 84 ans.

Elle a exposé ses œuvres à Villeparisis en 1969, et  la même année du 20 mars au 12 avril, au musée d’Art moderne de la ville de Paris.

Elle a fait don de 2 gravures à la Mairie de Villeparisis.

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  MATTA

 

Roberto Antonio Sebastián Matta Echaurren, connu sous le nom de Matta, est un peintre surréaliste chilien, né le 11 novembre 1911, à Santiago du Chili, et mort à Civitavecchia (Italie), le 23 novembre 2002.

 

   matta 3 NEW

matta 2 

 tableau matta mai 1979 n°2

 

 mai 1979

 

 

1970

 

 

NACCACHE,  SCHNEE, KOCH, OTTAVIANO

 

 

 

Edgar Naccache, né le 15 décembre 1917 à Tunis et décédé le 27 mars 2006 à Paris, est un peintre tunisien.

 

autoportait[1]1937



auto-portrait 1937

 

Autodidacte, il commence à peindre en 1934, tout en exerçant un deuxième métier : celui de correcteur dans un journal tunisien puis, dès 1943, celui de journaliste. En qualité d’artiste, il monte sa première exposition en 1938 à Tunis.

 

 

baraques[1] 1938

 

baraques 1938

  

  

L'année 1948 est l'occasion de son premier voyage à Paris où il expose au Salon de la Jeune Peinture, invité par l'abbé Maurice Morel, un spécialiste de Pablo Picasso et Georges Rouault. Il est alors considéré comme un représentant de l'avant-garde de la peinture tunisienne. En 1949, il participe à la création du courant artistique de l'École de Tunis, qui fit naître la  peinture tunisienne contemporaine. En 1950, il remporte le prix de la jeune peinture de Tunisie. En 1962, il s'installe en France.

Mort en 2006, il est inhumé au cimetière du Montparnasse.

 

 barques%20composition[1]1948

 

 

barques 1948

 

 

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rythmes biennale de Venise 1958

 

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le puits dans le ciel 1965

 

 

 

Jack OTTAVIANO

1924-1988

 

   

Il est né le 20 juin 1924 à Vichy (Allier), d'un père sicilien et d'une mère française, mort le 1er juin 1988 à Clermont-Ferrand (Puy de Dôme).

 

Jack1[1]

 

 

Il vécut et travailla à Paris, puis à Beauregard-l'Evêque (Puy de Dôme).
A partir de 1947, il participa à de nombreuses expositions collectives, notamment à Paris :
Salons des moins de Trente ans, de la Jeune Peinture, d'Automne et de Mai,

Il fut sélectionné pour le prix de la Jeune Peinture et de la Critique. En 1952, il fut lauréat du prix Fénéon et en 1983 du prix Paul-Louis Weiller accordé par l'Académie des Beaux-Arts. Il a réalisé des compositions murales en France et dans de nombreux pays du monde

 

Il enseigna et collabora avec des architectes :

Il fut nommé professeur à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de la ville de Paris, en 1974 professeur à l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de la ville d'Epinal.

Ancien assistant des cours de dessin de la ville de Paris

Ancien assistant de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de la ville d'Epinal

Collaboration avec des architectes :

1973 France - Paris et province - Nouméa - Vaté - Port-Vila - Papeete - Port-Said - Bangkok - Sao-Paulo - Tokyo

1960 Etudes et réalisations de panneaux décoratifs.

 

 Sources :archives du Centre culturel et Dictionnaire E.Benezit

 

 

 

  

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 05:42

1968 - 1ère exposition

 

VASARELY, CUECO, Nino CALOS

 

Pour la première exposition, Alice Blanquaert choisit Vasarely, artiste installé près de Villeparisis, à Annet sur Marne. Cette exposition présentait aussi des oeuvres de Cueco et Nino Calos

  

 

VASARELY 

vasap[1]

 

Victor Vasarely, peintre français, est  né à Pécs en Hongrie en 1906 et décédé à Paris en 1997.

Il suivit une formation en médecine, qu'il quitta au bout de deux ans. Il s'intéressa alors à l'art abstrait et à l'enseignement du Bauhaus au Műhely de Budapest

 

En 1930, Vasarely s'installa à Paris où il débuta comme artiste graphiste dans des agences publicitaires comme Havas, Draeger, Devambez. C'est là qu'il effectua son premier travail majeur, Zebra (1940), considéré aujourd'hui comme le premier travail dans le genre Op art. Pendant les deux décennies suivantes, il développa son propre modèle d'art abstrait géométrique, travaillant dans divers matériaux, mais employant un nombre minimal de formes et de couleurs.

Vasarely travailla pour de nombreuses entreprises et métamorphosa, avec son fils Yvaral, en 1972, le logo de Renault.

 

 

 

vasarely expo

 

 

Vasarely dont l’œuvre monumentale s’étala sur plus d’un demi siècle fut inspiré par Gordes : période «cristal». Là, il accomplit la restauration du château qui deviendra un musée didactique, premier maillon de la Fondation architectonique d’Aix-en-Provence

La fondation Vasarely est une institution à but non lucratif, reconnue d'utilité publique en 1971.
Elle comprend le musée didactique de Gordes (1970-1997) et le centre architectonique d'Aix-en-Provence (1976) ainsi que deux musées « didactiques » à Pécs
 (1976) et à Budapest (1986).
Les musées Vasarely de Pécs et de Budapest conservent des donations inaliénables ; celui de Pécs possède des œuvres d'autres artistes de sa collection (Soto, Morellet, Yvaral, Claire Vasarely).

 

 vasarely expo 3

 

 

Il était déjà très célèbre lorsqu’il se fixa à Annet où il installa son atelier et poursuivit son œuvre créatrice.

Vasarely et son épouse Claire vivaient tranquillement à Annet, rue aux Reliques, dans une grande propriété qui abritait deux ateliers, le petit où l’artiste travaillait et le grand où s’affairaient ses collaborateurs et qui servait de salle d’exposition des grandes fresques et maquettes d’intégrations architectoniques.

 

 

 

tombe-de-vasarely-annet-sur-marne[1] 

 

Tombe de Vasarely à Annet sur Marne 

 

 

À la mort de Mme Vasarely, le 27 novembre 1990, son mari fit édifier une pierre tombale sur laquelle il fit graver le cercle et le carré, de l'unité plastique, qui symbolisent son oeuvre. À la mort de Victor Vasarely, le 15 mars 1997, son fils, le peintre Yvaral, compléta le tombeau par une stèle où figurent quelques mots de son père concernant la vision de l'artiste

 

Sources : Mairie d’Annet sur Marne

 

   

  

 

CUECO

 

Né de père espagnol et de mère française à Uzerche en 1929, Henri Cueco participe en 1952 au Salon de la jeune peinture. Au sein de ce groupe, il développe une peinture dont la figuration participe à un engagement politique.

À partir de 1962, Cueco peint des séries (« Rivières », « Salles de bains », « Jeux d'adultes », « Hommes rouges ») recourant aux moyens techniques des mass media : figures découpées, aplats de couleur, pointillés et rayures.

Personnalité marquante de la Nouvelle Figuration ou Figuration critique, Cueco participa activement au salon de la Jeune Peinture, à la Coopérative des Malassis, dont il fut membre fondateur en 1969. Il est aussi  le fondateur de l’association Pays-Paysages (1979).

 

 

Nino CALOS

 

Itinéraire lumino cinétique

 

Mobiles lumineux

 

 

« Le tableau lumineux et cinétique vient au premier plan des préoccupations de l'artiste et poète italien Nino Calos en 1956. Collaborateur de Malina, il a adopté sa technique, mais ce qu'il appelle ses mobiles lumineux dénotent un style très personnel : un mouvement tranquille, poétique, à l'unisson du chant des couleurs »

Le mouvement physique est obtenu avec le concours de l’électricité.

Partant des pionniers de l'art cinétique (Duchamp, Calder), la sélection exposée illustre la variété des recherches autour de ces constructions en mouvement utilisant la lumière artificielle ;

 

Extrait de l'Art cinétique de Frank Popper

 

 

nino calos  

déclaration de Nino Calos

 

   

Source : archives de M.Daugé 

 

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 05:00

 

La galerie du Centre culturel

 

Créée en 1968, la Galerie d’Arts Plastiques, sous la responsabilité d’Alice Blanquaert démarre avec l’exposition Vasarely. Volonté de décentralisation et d’avant-gardisme ,  car la vocation d’un centre culturel est de promouvoir l’art de son temps. Il est, en effet, plus difficile pour le public d’avoir accès aux œuvres contemporaines qu’aux œuvres classiques.

 

 

centre culturel barbusse 2 NEW

centre culturel barbusse 3 NEW La galerie, place Henri Barbusse (à côté de la poste)

 

 

 

La galerie a permis de témoigner des différents courants de pensée et de création. C’était un pari sur les jeunes créateurs qui, pour beaucoup, doivent à Villeparisis d’avoir pu exposer pour la première fois. On se souvient de certaines villes  pour leur mécénat et aujourd’hui Villeparisis est connu à l’étranger, aussi bien à New York qu’à Stockholm. Pour beaucoup de ces artistes que la galerie a contribué à faire connaître, Villeparisis fut le début d’une brillante carrière.

 

Le public vint de plus en plus nombreux, la dernière exposition « Images, messages d’Amérique latine » regroupant 500 exposants en a apporté la preuve.

L’animateur de la galerie, Jacques Guillot, accueillait les enfants, les faisait asseoir.

C’était d’abord une démystification du lieu. Ils regardaient, s’exprimaient et l’animateur essayait de développer chez eux l’esprit de tolérance et le respect de la collectivité

 galerie NEW

  

Sources : archives prêtées par M.Daugé

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 04:50

 

LE SERVICE CULTUREL

 

Rétrospective à partir de 1968

 

Pour faire suite aux articles précédents sur le sculpteur Gaetano di Martino, la Société d’Histoire de Villeparisis vous propose une grande rétrospective sur l’activité culturelle de Villeparisis dans les années 70 et 80.

V Sce culturel de Villeparisis

 

 

C’est à l’occasion d’une représentation donnée à Villeparisis sur la Place du  marché, un dimanche matin, que la Municipalité proposa à Monsieur Gérard Blanquaert le poste de Directeur du Centre culturel en 1968.

La tâche n’était pas simple : comment développer une vie culturelle dans une ville de 15000 habitants (cité-dortoir) avec une infrastructure à ses balbutiements et un encadrement composé d’animateurs bénévoles.

Il développa son action à partir de 4 axes :

1/ programmation de spectacles de haute qualité (Bedos, Béranger, Les Frères Jacques, Savary ….)

2/ développement de la bibliothèque

3/ implantation d’une galerie, à la découverte de l’Art contemporain

4/ création d’ateliers : théâtre, ciné-club, poterie, discothèque, céramique, dessin, couture…

Les résultats ont été encourageants : les spectacles ont drainé un public de plus en plus nombreux, la bibliothèque comptait 20000 volumes et 2700 adhérents.

Chaque exposition était vue par  près de 2000 enfants lors d’animations. Les ateliers ont augmenté leurs adhérents chaque année, le Ciné-club a regroupé près de 500 personnes.

La troupe du théâtre a créé entièrement plusieurs spectacles joués plus de vingt fois : «  De  belle époque en belle époque », « Maitre Puntila et son valet Matti » un spectacle sur Shakespeare….  

 

L’achat en janvier 78 du cinéma « Le Colisée » par la Municipalité, transformé en cinéma d’art et d’essai et le nouveau Centre culturel « Jacques Prévert » ont permis une animation de qualité.

   

Sources : archives prêtées par M.Daugé

 

programme CC

  Document: DT

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 04:03

EUGENE VARLIN

 

1839-1871

 

 

 

Louis Eugène Varlin, né le 5 octobre 1839 au hameau de Voisins  à proximité de  Claye et mort le 28 mai 1871 à Paris, est un militant socialiste, membre de la Commune de Paris et de la Première Internationale.

 

 

Eugène Varlin by Vallotton    Eugène Varlin par Valloton

 

Dans la famille Varlin, on est mieux pourvu de traditions républicaines que de fortune. La chronique locale rapporte que le 13 novembre 1781, il y avait déjà un Varlin, Jean-Adrien dans la municipalité de Claye et qu’un an plus tard, il en était élu président.

Il y a 4 enfants dans la famille Varlin, et le père travaille dur comme cultivateur. Il a la passion de la connaissance et va la transmettre à son fils. D’autre part, l’instruction est peut-être un moyen d’échapper à la condition de journalier.

 

La loi Guizot qui prévoit pour chaque commune l’obligation d’ouvrir une école et de rémunérer un maître date seulement de 1833 et est très inégalement appliquée. De toute façon à Voisins qui n’est pas une commune, il n’y a pas d’école. Eugène va à Claye. La salle de classe est installée au rez-de-chaussée d’un ancien pigeonnier que la municipalité a acheté en 1825 à la duchesse de Polignac. Les Polignac étant de grands propriétaires dans la région. A treize ans, Eugène sait, sans doute, lire, écrire et compter. Le moment est venu de le mettre en apprentissage.

 

Un frère de sa mère, Hippolyte Duru est en effet installé comme relieur à Paris. Il place son neveu en apprentissage chez un confrère de la rue du Pont de Lodi. Le patron est un excellent artisan mais il rudoie ouvriers et apprentis et les nourrit chichement. Duru se décide à prendre Eugène dans son atelier, mais l’oncle est aussi dur que son confrère. Il reproche à Eugène de lire à la dérobée les livres qu’il entreprend de relier. C’est la séparation définitive en 1854.

 

 

En 1862, il s’installe comme artisan relieur à Paris. Il découvre alors Proudhon, dont il lit les œuvres. En 1857, il participe à la fondation de la société de secours mutuels des relieurs. En 1864-grève des ouvriers relieurs parisiens :

Trois revendications  essentielles sont avancées :

1/réduction de 12 à 10 heures de la journée de travail

2/un salaire de 10heures égal à celui d’une journée de 11heures

3/une augmentation de 25% pour les heures supplémentaires

 

Il devient président de la société d'épargne de crédit mutuel des relieurs qu'il a aidée à créer (partisan de l'égalité des sexes, il y fait entrer à un poste élevé Nathalie Lemel).

 

 

 

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    rue Eugène Varlin à Villeparisis

 

Le 28 mars 1871, c’est la Commune.

 

Eugène Varlin qui, depuis toutes ces années, a milité pour la cause ouvrière, va inlassablement de barricade en barricade. Le 28 mai, Varlin vient renforcer la barricade située à l’angle de la rue du faubourg du Temple et de la rue Fontaine au roi.

Dénoncé par un prêtre au lieutenant Sicre, il est traîné sur la butte Montmartre, on l’adosse contre un mur. Il se dresse, crie « Vive la Commune », les premiers coups de feu ayant raté, il tente encore de lancer son appel, on n’entend pas la dernière syllabe. Cette fois les fusils ont fait merveille. On se partage ses dépouilles : un portefeuille,un canif, une carte de visite, un porte-monnaie. Le lieutenant Sicre lui prend sa montre.

 

Source : Eugène Varlin par Jean Bruhat résumé par Aline Buffet

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 03:55

JOSEPH COURSOLLE

 

1880-1951

  Joseph Coursolle

 

Joseph Coursolle naquit à Paris le 19 août 1880. La famille, originaire de la Corrèze, comptait 3 enfants, le père exerçait le métier d’ouvrier carrier.

Dès son jeune age, il connut la vie dure de cette époque, et à 12 ans,orphelin, il dût travailler.

Par la suite, il apprit le métier de gantier qu’il exerça toute sa vie.

Mobilisé dans l’infanterie à 34 ans, il fut des premières troupes qui reçurent le choc des armées allemandes. Transpercé par un coup de baïonnette, il fut fait prisonnier blessé sur le champ de bataille et il passa en Allemagne de longues années de captivité.

La paix revenue, Joseph Coursolle recommença la vie de militant ouvrier ; il s’installa à Villeparisis en 1924 où il continua sa profession d’ouvrier gantier.

Arrivé parmi les premiers « mal-lotis » de Villeparisis, il fut rapidement nommé « syndic-directeur » du lotissement «  La Villeparisienne », poste qu’il occupa jusqu’en 1940 , étant réélu à chaque fois à une forte majorité.

 

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En plus de ses activités de syndic, il consacrait beaucoup de temps à ses activités au sein du parti communiste.

Après la défaite de 1940, en liaison avec Champval, il créa un réseau clandestin, et le 20 octobre 1941, il fut arrêté à son domicile et interné à Compiègne. Pendant ses 18 mois de détention, sa santé s’altéra et son état désespéré lui valut d’être libéré en 1943. De retour à Villeparisis, il contribua à la constitution clandestine du Comité de Libération de Villeparisis.

En 1945, il fut élu premier adjoint de Villeparisis et ensuite réélu en 1947 et consacra les dernières années de sa vie à l’administration de la ville. En effet, c’est dans la mairie de Villeparisis qu’il fut frappé par le mal qui l’emporta.

 

Sources : extrait d’un bulletin municipal conservé dans les archives de « Villeparisis et son passé »

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 03:30

A l’occasion des cérémonies commémoratives de l’armistice de 1918

 

Voici quelques cartes postales de militaires de Villeparisis pendant la Grande Guerre

 

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Localisée à Villeparisis et datée du 2 janvier 1915 à 9heures du soir, cette photo a apparemment été prise dans une ferme.

 

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Cette carte indique : « Je suis celui qui tiens le clairon au Petit Pierre, fils de la ferme Compagnon où était cantonnée la compagnie à Villeparisis » et a été envoyée des tranchées du bois de Malancourt le 15 mai 1915

 

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Plusieurs troupes avaient leur cantonnement à Villeparisis avant 1916. Cette carte est signée « Sainne André, 2e 68 territoriale » ; la vue est prise devant l’église Saint-Martin que l’on devine derrière les arbres.

 

 

 

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 Cette photo a été prise devant la gare de Villeparisis. Les militaires étaient logés dans les fermes, au fort de Vaujours, voire dans les hôtels réquisitionnés, surtout les officiers

 

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««««

  

Aux alentours de Villeparisis

5 septembre 1914

à Villeroy

 

Mort de Charles Péguy

 

charles péguy

 

 

 

Charles Péguy, (né le 7 janvier 1873 à Orléans) écrivain, poète et essayiste français, lieutenant de réserve, part en campagne dès la mobilisation en août 1914, dans la 19e compagnie du 276e régiment d'infanterie.

Il meurt au combat la veille de la bataille de la Marne, tué d'une balle au front, le 5 septembre 1914 à Villeroy.

 

 

 

Mémorial à Villeroy

 

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Sources: Villeparisis, mémoire en images

Cartes postales: F.Gagnepain

Photos: H.T.

 

 

 

 

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