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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 06:56

 

L’usine Charpentier ( suite)

 

L’usine Charpentier confectionnait des pommeaux de canne et de fouets, des becs de parapluies et d’ombrelles et d’autres objets similaires. Ces différents produits pouvaient être argentés, dorés ou nickelés. La plupart étaient ouvragés dans le style figuratif : têtes d’animaux, bustes, décor floral inspirés notamment de la mode.  Jacques Lime, petit-fils d’Albert Charpentier cite les pommeaux de canne représentant une tête de poule faisane et une tête de coq produites en 1910 après le succès de Chanteclerc d’Edmond Rostand.

 

 

 

Usine CHARPENTIER

 

 

 

 

 

 


Ce commerce fut florissant jusqu’en 1914. Vendus dans la capitale grâce au burea de vente de la rue Chapon, tenu par Edmond Charpentier, frère d’Albert, les produits de l’usine s’écoulaient sans difficulté.

 

Le déclin s’amorça dans les années 20 en raison des changements de mode de vie des Français. La plupart des objets que décorait l’usine Charpentier passèrent  de mode et la société fut dissoute en 1929 et les ouvriers du travail dans les entreprises voisines.

 

 

 

 

 

cannes NEW

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 06:43

 

 

L’USINE CHARPENTIER

 

 

 

L’histoire de l’usine Charpentier débute immédiatement après la guerre de 1870/71, vers la fin du mandat de M. de Ruzé. Incité par ses parents, Théodore Louis Charpentier qui demeurait à Paris vint à Villeparisis. Avec l’aide financière de ceux-ci, il acheta une propriété (33 rue de Ruzé). Ils aménagèrent un atelier où toute la famille travaillait. Par suite de l’importance prise par l’exploitation, il acheta l’ancienne auberge de l’Etoile et ancien relais de poste, avec jardin et un pré de deux hectares environ. C’est l’immeuble qui correspond aujourd’hui aux n° 39, 41, et 43, rue de Ruzé.

 

 

 

histoire Usine charpentier (carte postale)

 

 


D’importants travaux d’aménagements furent réalisés : construction d’une cheminée pour la machine à vapeur, installation de grands réservoirs, adduction d’eau, aménagement d’une forge ainsi que d’ateliers de nickelage, argenture et dorure. Ce n’est qu’en 1891 que l’entreprise travailla à plein rendement. L’usine s’intitulait » Manufacture de bijouterie pour cannes, fouets, parapluies et ombrelles. » La direction était laissée à Albert, le fils, tandis que Léonie, sa sœur, tenait la comptabilité et la correspondance. Léon, le père, supervisait et s’occupait du bureau de vente de Paris, rue de Gravilliers.

Après la mort de Théodore en 1901, Albert constitua avec ses frères et sa sœur Léonie une société qui poursuivit activement l’exploitation de cette usine, située au cœur du village et qui employa jusqu’à 30 ouvriers dans les premières années du siècle. Il s’y trouvait une machine à vapeur  d’une certaine puissance, et même une usine à gaz au fond du jardin, qui servait à l’éclairage des ateliers. Peu à peu, le gaz fut remplacé par l’électricité que produisait une génératrice magnétique.

 

 

 

 

 produits NEW

 

 

 

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 05:21

 

 

 

La Brigade marocaine et la bataille de la Marne

 

 

 

FRAD077 4Finum32 300 Vign400-jpg[1]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Brigade Marocaine a combattu aux côtés des troupes françaises lors de la Bataille de la Marne en septembre 1914 au prix de nombreuses victimes.

 

 

Création  de la Brigade Marocaine :

La signature du traité de Fès instaure un protectorat français au Maroc, et le sultan s’engage à ne conclure aucune alliance avec un autre pays que la France. Le gouvernement français est représenté par le Général Lyautey. En juin 1912, les troupes marocaines sont organisées ainsi que les régiments de tirailleurs, prioritairement employés à la pacification du Maroc. Mais en raison des besoins en affectifs, une Brigade Marocaine est envoyée en France début août 1914.

 

Le 5 septembre 1914, la Brigade Marocaine s’engage dans les combats de Penchard-Monthyon

Jusqu’au 17 septembre. A la fin des combats, des 4000 combattants débarqués en France, seuls 800 sont encore valides. Les régiments sont cités à l’ordre de l’Armée à la fin de la guerre : « Disciplinés au feu comme à la manœuvre, ardents dans l’attaque, tenaces dans la défense de leur positions jusqu’au sacrifice, supportant au-delà de toute prévision les rigueurs du climat du Nord, ils donnent la preuve de leur valeur guerrière. De telles qualités les placent définitivement sur le même rang que nos meilleures troupes d’Afrique et les rendent dignes de combattre aux côtés des troupes françaises. »

 

images[1] 

 

 

 

images[2]

 

 

 

    

 

Source : archives de Seine et Marne

 

 

 

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 05:17

 

 

 

 

BATAILLE DE L’OURCQ

5 au 9 septembre 1914

 

 

 

 

DSCN1063

 

 

 

La bataille de l’Ourcq est une bataille durant la première bataille de la Marne, elle met aux prises la 6ème armée française, une partie de l’armée britannique et la 1ère armée allemande. Le 5 septembre, vers 12 heures, l’artillerie allemande tire des hauteurs de Monthyon sur l’artillerie française et les divisions d’infanterie allemande attaquent les Français. Au centre la 55ème division de réserve se lance à l’assaut des hauteurs de Monthyon en partant d’Iverny et de Villeroy. Au nord, des combats se déroulent à Saint-Soupplets.

Les combats continuent : le 8 septembre, Nanteuil le Haudouin tombe aux mains allemandes. Le 9 septembre les Français perdent Villiers-Saint-Genest et se maintiennent au Plessis-Belleville. Alors que les troupes allemandes sont prêtes à battre la 6ème armée entre Gondreville et La Ferté-Milon, elles entament leur repli, et le 10 septembre, les IXème et IIIème armées allemandes reculent en direction de l’Aisne.

 

  carte bourcq 5 septembre

 

  5 septemnbre 1914 

 

 

 

 

  bourcq 9 septembre

 

 

  9  septembre 1914 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

bourcq 10 septembre

 

 

 

 10 septembre 1914

 

 

 

 

 

 

 

 

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 050 001

 

 

 

 

 

 

 

 

 

213 001

 

 

 

 combat chambry

 

 

 

 

 

 

 

combat vareddes

 

 

 

 chasseurs nanteuil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DSCN1064

 

 

 

 Article tiré de la revue L'Illustration de décembre 1914 suivi d'un  article tiré de la revue des Deux mondes signé par Joffre et Maunaury.

 

 

 

 

 

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 Documents de D.Bernal

 

 

 

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 04:41
 
BATAILLE DE LA MARNE
  RECONSTITUTION
 
 
Voici une reconstitution de la bataille de la Marne à Chauconin-Neufmoutiers samedi  6 septembre. L’Association Histoire et Collections a fait revivre une bataille dans les tranchées, même s’il n’y avait pas de tranchée à cet endroit à cette époque.
 
 
Photos D.Bernal
 
 
 
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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 04:50
 
 
 
La première bataille de la Marne du 6 au 12 septembre 1914
 
Dans les seules batailles d'août et de septembre 1914, plus de 250 000 jeunes français sont morts, dont Charles Péguy le 5 septembre à Villeroy (voir article précédent) et le 22 septembre Alain-Fournier, l’auteur du Grand Meaulnes, dans les combats de St-Rémy-la-Calonne. Ce ne sont pas les seuls écrivains : quelques mois plus tard, Louis Pergaud, auteur de la célèbre « Guerre des boutons » est mortellement blessé dans la Meuse ; un an plus tard, Guillaume Apollinaire est sérieusement blessé et meurt en 1918.
 220px-Taxi-marne[1]
 
 

taxi de la Marne exposé à l’Hôtel des Invalides

 

         
Le 6 septembre au soir, dans le but de faire monter au front une partie de la 7ème DI (103ème et 104ème RI), les taxis sont regroupés sur l’esplanade des Invalides. Il s’agit principalement de taxis Renault AG1 mais aussi de quelques cars pouvant transporter 20 à 30 soldats.
 
Dans la nuit du 6 au 7, 2 groupes distincts s’ébranlent. Le premier, de 350 véhicules, part à 22h et un autre de 250, une heure plus tard.
 
Ils se regroupent à Tremblay les Gonesse ( Tremblay en France) puis partent en direction du Mesnil- Amelot.
 
Le 7 septembre, ce convoi de 600 véhicules redescend à Sevran ( 93). Au cours de cette même journée, un  second  convoi de 700 taxis supplémentaires quitte les Invalides pour Gagny.
 
 
 
 
 Tremblay
 
 
Plaque commémorative du rassemblement des taxis à Tremblay-les-Gonesse (aujourd’hui Tremblay-en-France-vieux pays) avant leur départ pour le Mesnil-Amelot
 
 
 
 

Finalement, le 9 septembre, bien que sa progression ne soit pas significative, la VIème armée oblige von Kluck (Ie armée allemande) à utiliser une trop grande partie de son potentiel sur son flanc ouest et ralentit sensiblement sa progression vers le sud. Une brèche d'environ 50 km avec la IIe armée de Karl von Bülow, située sur sa droite et qui continue à progresser s'ouvre. Profitant de cette ouverture, la Ve Armée française et le Corps expéditionnaire britanniqueattaquent les deux armées allemandes sur leurs flancs exposés. Désorganisées par cette manœuvre, épuisées par leurs précédentes avancées et légèrement inférieures en nombre, elles sont contraintes à l'arrêt puis au repli, jusqu'au 13 septembre. Elles se rétablissent sur des positions défensives favorables soigneusement préparées entre temps à l'arrière.

 
 
7-7 bataille-de-la-marne
 
  7 septembre Bataille de la Marne
bourcq 9 septembre
 
9 septembre bataille de l'Ourcq
Monument de Galliéni à Tribardou
gallieni-trilbardou
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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 02:07
Aux alentours de Villeparisis
5 septembre 1914
à Villeroy
Mort de Charles Péguy
 
charles péguy
 
 
 
 
 
Charles Péguy, (né le 7 janvier 1873 à Orléans) écrivain, poète et essayiste français, lieutenant de réserve, part en campagne dès la mobilisation en août 1914, dans la 19e compagnie du 276e régiment d'infanterie.
 
Il meurt au combat la veille de la bataille de la Marne, tué d'une balle au front, le 5 septembre 1914 à Villeroy.
 
Comme il écrit dans « Eve » en 1913:
« Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle,
Mais pourvu que ce fût dans une juste guerre(…)
Heureux ceux qui sont morts dans les grandes batailles,
Couchés dessus le sol à la face de Dieu. »
 
 
 

Mémorial à Villeroy

 DSC00896
 

 

 

 

 

 

 

DSC00897

 

 

Le nom de Péguy se trouve en haut à droite

 

 

 

 

 

 

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La croix marque l’emplacement où est tombé Charles Péguy

 

 

 

 

 

 

DSC00888

 

 

 

détail de la croix

DSC00890 

 

Poème de Charles Péguy sur la stèle à côté de la croix

 

 

 

 

 

 

 DSC00891

 

 

Table d’orientation montrant les positions des armées

 

 

 

 

La vie et l’oeuvre de Charles Péguy:

 

Charles Péguy est né en 1873 à Orléans. Après des études dans sa ville natale, il va à Paris préparer le concours de l'École Normale Supérieure, auquel il est reçu en 1894. En 1896, il écrit un drame, Jeanne d'Arc. Attiré par les idées socialistes, il expose son point de vue dans Marcel, premier dialogue de la cité harmonieuse (1898) et milite pour la révision du procès Dreyfus.

Bientôt, il abandonne la carrière universitaire, se sépare du parti socialiste et fonde, en 1900, une revue indépendante, les Cahiers de la Quinzaine, qui se propose d'informer les lecteurs et de « dire la vérité ». C'est de « la Boutique », installé en face de la Sorbonne, que Péguy mènera le combat; en dépit des difficultés financières, les Cahiers, auxquels collaborent Jérôme et Jean Tharaud, Daniel Halévy, François Porché et Romain Rolland, paraîtront jusqu'à la guerre de 1914.

Les grandes œuvres en prose de Péguy y trouvent place; ce sont Notre Patrie (1905), où il dénonce le danger allemand et la menace de guerre, Notre jeunesse (1910), où il oppose mystique et politique, l'Argent (1913), où il évoque le monde de son enfance qui ne connut pas la fièvre de l'argent (en effet, il est d’origine modeste, sa mère est rempailleuse de chaises).

L’influence de son maître Bergson y est visible. Son style est très curieux : encombré de parenthèses et d’incessantes répétitions, comme si l’écrivain ne trouvait jamais l’expression définitive, il est souvent, surtout dans la polémique, dru, vigoureux, pittoresque.

 

En 1908, il déclarait à Joseph Lotte: « J'ai retrouvé la foi ». De sa méditation, naissent de grandes œuvres poétiques: le Mystère de la charité de Jeanne d'Arc (1910), le Porche du mystère de la deuxième vertu (1911) et le Mystère des saints-innocents (1911). Reprenant le geste du bûcheron qui, dans le Porche du mystère de la deuxième vertu mettait ses enfants sous la protection de la Vierge, Péguy fait, en 1912, plusieurs pèlerinages à Notre-Dame de Chartres. On retrouve l'écho de ces événements dans la Tapisserie de Sainte Geneviève et de Jeanne d'Arc (1912), écrite en reconnaissance pour la guérison de son fils Pierre, et dans La Tapisserie de Notre-Dame (1912).

Péguy n'hésite pas à écrire Ève (1913), une œuvre d'une longueur inusitée, qui comporte huit tragédies en cinq actes et 8000 alexandrins.

 

Le Général de Gaulle qui l’admirait conclut, à Londres  le 18 juin 1942, par un vers tiré d’ « Eve » : «  Mère, voici vos fils, qui se sont tant battus. »

 

Ch. Péguy retrouve dans sa poésie le souffle de l’épopée, où merveilleux chrétien et merveilleux humain étaient inséparables.

 

   

 

Photos : H.T

 

 

 

 

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 00:40

 

 

13 & 14 juillet 1924

 

 

 

Ces fêtes ont duré 2 jours, elles s’intitulent aussi « Fête de la gare de Villeparisis ».

 

 

 

 20051208 044 mâr

 

 

 

Ce café est pavoisé pour la fête nationale ; une précision indique boulevard Maritime, non pas que cette rue menait à la mer, mais un propriétaire aurait vendu ses terrains situés sur cette voie au profit d’une œuvre aidant les familles de marins morts en mer.

 

 

 

 

20051208 046 union renusienne 

 

 

La banderole porte l’inscription : « Union Reneusienne. Grande fête. Soyez les bienvenus ». La Reneuse ou Arneuse est une petite rivière située à proximité du canal. 

 

     

 

 20051208 044 mâr

 

 

 

 

Mât de cocagne

 

 

 

 

20051208 051 jeu du baquet

 

 

 

Jeu du baquet

 

 

 

 

 

20051208 050 jeu de la poèle

 

 

 

 

 

Jeu de la poêle

 

 

 

 

 

 

20051208 045 course en sac

 

 

 

 

 

Course en sac

 

   

 

 20051208 048 départ de la course

 

 

 

Départ de la course organisée par l’Union sportive  Villeparisienne, association créée le 29 décembre 1923 pour développer la jeunesse par tous les sports et dont le siège social se trouvait au café des Sports. A  droite, le second bâtiment est l’abri pour l’omnibus situé à l’entrée de la place du Marché.

 

 

 

 

 

 20051208 049 arrivée de la course

 

 

 

 

 

Arrivée de la course des 6 kms. Ces 6 kms correspondent au tour de Villeparisis en passant par la rue de Vaujours, la rue Jean Jaurès et retour par la rue de la Gare.

 

 

 

 

20051208 052lancement du poids

 

 

 

 

Lancement du poids

 

 

 

Au sol on peut voir, au centre de la photo, des cailloux régulièrement espacés qui indique la distance du jet.

 

   

 

 

 

Le 14 juillet 24 fut fêté particulièrement par l’Union Sportive Villeparisienne, créée en décembre 23, ayant pour objet tous les sports en général, et pour siège, le Café des Sports, 21 rue de la République, comme le rappelle le Journal Officiel de l’époque.

 

 

 

 

Sources : archives de l’association « Villeparisis et son passé » au Mus

 

 

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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 04:09
Le Patronage
 
Le patronage Saint-Antoine occupait les enfants les jours sans école par des activités sportives et culturelles. Le lieu de réunion était situé dans les communs du vieux château, passage des Preux.
 
 20051123 071
 
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20051208 085
Fête du patronage ou fête des écoles?
 
 
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LE CINEMA

 
 
 

LE COLISEE

le cinéma colisée
 

Témoignage de Monsieur Robert Emmanuel, Villeparisien, recueilli et rédigé par Aline Buffet, publié dans le numéro 31 de Villepage, bulletin de liaison de l’association « Villeparisis et son passé »

 

« Le Colisée, maintenant fermé, a dû ouvrir ses portes vers 1935/36 avec un premier film : Les Bas-Fonds, en noir et blanc. Pour l’époque c’était une très belle salle, d’environ 600 places avec des fauteuils de bois à l’avant et rembourrés vers l’arrière. Le sol était en légère pente, ce qui permettait à chacun de mieux voir. Il y avait 2 loges en arrondi, comportant une quinzaine de places chacune et un grand balcon en gradins.

Ce cinéma était très fréquenté, beaucoup de Villeparisiens ont frotté leurs fesses  sur le velours des fauteuils. Pour ma part, avec les copains et copines, nous y avons passé le temps  d’une dizaine de séances. A l’entracte, les ouvreuses, coiffées de leur petit chapeau rouge, le panier en bandoulière vendaient bonbons, esquimaux,  chocolats, etc… et ne refusaient jamais le petit pourboire que l’on donnait pour se faire placer. Les enfants s’installaient eux-mêmes et n’avaient droit qu’aux places à l’avant, sauf si les parents voulaient bien payer le prix des places appelées «  fauteuil ou balcon ». Plus tard, pendant la guerre, il y eut des galas au profit des prisonniers. Il y venait des vedettes d’une certaine importance et cela se terminait par une vente aux enchères dont les bénéfices augmentaient les fonds pour envoyer des colis aux prisonniers retenus en Allemagne. Je me souviens d’une «  bagarre » terrible à coup d’enchères de plus en plus fortes pour obtenir un superbe vélo, entre  M.Frémont (grainetier vers la Gare) et M Petit (boucher dans le même quartier).

Les séances du cinéma se composaient d’un petit film sur les actualités, avant l’entracte, ensuite, le grand film en noir et blanc (jusqu’à la période d’après- guerre, avec l’apparition du technicolor). Ce cinéma appartenait à Monsieur Carré qui l’avait fait construire à la place de son ancien « Bar-Tabacs » ; il avait reconstruit ce dernier à l’angle de Gaulle-Mistral, où il se trouve toujours. Madame Carré s’est occupée de ce café pendant de longues journées et de longues années. Pendant de longues années aussi, M &Mme Depreux ont assuré la gestion du Colisée. »

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 03:49

 

 

 

Les associations sportives

 

 

 

 

La Fraternelle villeparisienne, siège social à la Maison Bauer. Son but : le football, les courses à pied et à bicyclette. Créée le 29 janvier 1924, ses statuts ont été publiés au Journal Officiel le 27 juillet 1924. Elle a disparu en 1927.

 

 

fraternelle20051208 077

 

 

 

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Une course de l’Union  sportive le 14 juillet 1924

 

20051208 048

 

 

 

Le départ de la course organisée par l’Union sportive villeparisienne, association créée le 29 décembre  1923 pour développer la jeunesse par tous les sports et dont le siège social se trouvait au café des Sports. A droite, le second bâtiment est l’abri pour l’omnibus situé à l’entrée de la place du Marc 

 

 

 

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La Saint-Hubert sportive, créée le 2 octobre 1934 au café-tabac Au Marignan comme société de tir, organisa les colonies de vacances des Petits Quinquins.

 

 

 

cafe le marignan

 

 

 

 

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 quelques blasons plus récents

 

 

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   Source: archives de la société d'histoire de Villeparisis 

 

 

 

 

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