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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 06:36
 
 
 
 
LES ASSOCIATIONS
 
 
 
 
 
20051208 075la lyre
 
 
 
 
 
 Les débuts de la vie associative à Villeparisis : la « Lyre Ouvrière » au début du siècle.
  
 
*****
 
 
Les Bleuets de Villeparisis
 
Les Bleuets de Villeparisis ou plus exactement La Société de gymnastique et sportive Les Bleuets fut créé par Monsieur Barbet le 15 mars 1626 pour l’éducation populaire de la jeunesse par projection cinématographique, gymnastique, culture physique, pratique des sports et jeux divers. Seul le groupe musique  a connu une certaine importance.
 
20051208 073les bleuets
 
 
 
 
 
 
 
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La chorale de Villeparisis en 1925 en costume briard.
 
 
20051208 078chorale
 
 
 Sources: archives de la société d'histoire
 
 
 
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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 06:36
Les fanfares
 
 
 Ce groupe instrumental comprend au moins un violon. A l’arrière-plan, il semble que ce sont des conscrits, fleurs à la boutonnière. Qui connait le nom de ce groupe ?
 
 
groupe et conscrits20051208 071
 
 

****

Sur l’étendard, on peut lire «  L’Aurore de Villeparisis ». Les archives du musée ne possèdent pas de renseignements sur ce groupe, et aucune trace n’est trouvée dans les registres de  déclaration des associations en sous-préfecture de Meaux.

 

 

 

 

20051208 072

 

 

 

 

20051208 076l'aurore
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 13:26

 

 

 

 

LES LOISIRS ET LES FETES

 

 

 

 

Pour les loisirs et distractions, on comptait à Villeparisis des cafés (voir articles précédents), de nombreuses fanfares, des bals, des associations sportives. Des patronages laïques ou organisés par l’Eglise occupaient  les enfants le jeudi (jour de repos scolaire à l’époque), des colonies de vacances emmenaient les enfants à la campagne l’été.

Les bals

 

 

 

 

carte café de venise NEW

 

 

 

 

Un des plus anciens bals était le Bal de Venise, à l’angle de la rue des Libellules et de la rue Eugène Varlin. Le créateur de cet établissement était un Italien, d’où le nom donné à son restaurant-bal. Il faisait aussi épicerie, café et même un temps coiffeur.

L’établissement a été transformé en appartements

 

 

 

 

 

  loisirs 2 NEW

 

 

 

Autre bal connu, la salle Turbelin, avenus de la Gare, à l’angle de l’avenue des Rossignols. Actuellement, un concessionnaire automobile l’occupe.

 

 

 

  Sources: archives de la société d'histoire "Villeparisis et son passé" 

 

 

 

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 04:59

 

LA CONFRERIE DE SAINT-MARTIN

 

 

20051123 066

 

 

A l’époque de Louis-Philippe, l’abbé Jean Denis était curé de Villeparisis depuis le 1er août 1840, lorsque le 16 avril 1843, jour de Pâques, il annonça son intention de créer une confrérie. Cela ressemblait à un mouvement d’action catholique, réservé aux jeunes hommes et destiné à maintenir la foi et les liens de solidarité entre catholiques, et à susciter des bonnes volontés pour l’animation des fêtes religieuses. Des articles furent élaborés (21) dans lesquels il était précisé que pour être membre, il fallait avoir fait sa première communion à Villeparisis et payer une cotisation de 2 francs ; les hommes mariés pouvaient en faire partie à condition de ne pas s’être mariés hors de la paroisse.

Le président de droit était le curé qui était aussi trésorier. Le secrétaire était élu tous les ans le lundi de Noël, tandis que les marguilliers et le porte-bannière l’étaient tous les 3 mois. Pour être dignitaire, il fallait avoir 18 ans.

La bannière devait être présente au cours des grandes fêtes, lors de la Saint-Martin fêtée alors  le 4 juillet et de la fête communale.

La Confrérie de Saint-Martin, réservée aux hommes dura jusqu’à la fin du Second Empire, mais il y avait aussi une Confrérie de la Sainte Vierge, composée de jeunes filles, appelée au début de la Troisième République «  Enfants de Marie ».

Membres sociétaires à l’origine de la Confrérie : Bulant Louis, Burnel Emile, Dubois Louis, Hamel Alexandre,  Hiaume, Lorrette Victor, Menecier Louis, Pelletier Antoine et Roch Louis.

     

 

20051123 071

 

 

  images communion 0001 NEW

 

 

Source : Jacques Lime : Villeparisis Jadis et Naguère (archives de la Société d’Histoire «  Villeparisis et son passé »

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 01:44

 

 

LA SECONDE GUERRE MONDIALE

 

 

03253.jpg

 

 

 

Au Parc Honoré de Balzac, devant le musée de l’histoire locale, une plaque fut  inaugurée en avril 2003 en hommage à deux Villeparisiens morts en camp de déportation et un Villeparisien fusillé le 17 avril 1942 au Mont Valérien : Monsieur Julien Delespinay, Monsieur Gabriel Rey et Monsieur Guisco Spartaco.

 

 

 03254.jpg

 

 

 

 

Monsieur Julien Delespinay a été arrêté le 8 octobre 1941 pour faits de résistance à l’ennemi. Chargé de la répartition et de la distribution de tracts appelant à la résistance, Monsieur Delespinay fut le seul de son groupe à être arrêté. Du 8 octobre 1941 au 22 mars 1944, il fut emprisonné successivement à la prison de Meaux, à la prison de la Santé à Paris, à  Fresnes puis à Caen, Fontevrault, Blois et Compiègne.

En mars 1944, Monsieur Delespinay fut déporté au camp de Mathausen où il resta  jusqu’en décembre 1944, date à laquelle il fut déporté à Auschwitz. Lors de l’évacuation sur Jaworzno,iI fut abattu sur la route le 18 ou 19 janvier 1945. Le numéro de matricule de Monsieur Delespinay était le 201.694.

 

 

 

 

 

stèle musée 2003

 La famille Delespinay devant la stèle

 

 

 

Monsieur Gabriel Rey fut également résistant de la première heure. Arrêté par les Allemands, il fut emprisonné et déporté dans le camp d’Auschwitz où il mourut en 1941.

 

 

 

 

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 Monsieur Guisco Spartaco

 

Monsieur Guisco Spartaco faisait partie des francs-tireurs et partisans français qui effectuaient des reconnaissances avec le groupe de Fabien aux environs de Nantes. Suite à l’exécution d’un groupe de jeunes Français par les Allemands, Guisco Spartaco avec son groupe de résistants, en guise de représailles, capturèrent un gradé allemand dans un hôtel de Nantes avant de le fusiller sur une des places de la ville.

Monsieur Guisco Spartaco fut arrêté  et fusillé au Mont Valérien le 17 avril 1942 avec 22 de ses camarades à la suite de cette action de résistance

Source : archives de la Société d’histoire :  Magazine « Villepage »

 

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 01:14
 
 
Les enfants de chœur et la semaine sainte
 
 
 
 
d’après Jacques Lime  VILLEPARISIS Jadis et Naguère
 
20051123 066
 
 
C’est le printemps 1901 ou 1902, dans les maisons, les femmes font le ménage à fond et mettent à bouillir dans leur lessiveuse le linge sale accumulé pendant l’hiver, car, maintenant il pourra sécher plus facilement.
 
lessiveuse big[1]
   
La période de Carême s’achève et dimanche, ce sera Pâques, c’est la Semaine Sainte. Pour les enfants de chœur de Villeparisis, c’est un moment très important, car c’est celui où ils vont être récompensés de leur assiduité au service de l’Eglise.
 
Dès le Jeudi Saint, «  l’Emilie Camille », la grosse cloche qui veille en haut du clocher de l’église Saint-Martin se tait. C’est la seule époque de l’année où on ne l’entend plus.
 
Le Vendredi Saint, la cloche est toujours silencieuse.  On dit qu’elle est partie à Rome et qu’elle ne reviendra que pour Pâques.
 
Alors pour suppléer à cette défection, les enfants de chœur, dès 4 heures du matin ( ce n’était vraiment pas des paresseux !) passent dans les rues pour annoncer les offices en faisant retentir des crécelles, tout en chantant :
 
«  Réveillez-vous, gens qui dormez,
 
Priez pour les trépassés ! »
 
Puis, nouveaux coups de crécelle et nouveaux appels. Certes, il fallait déambuler longtemps, la messe n’ayant lieu qu’à 8 heures. Mais c’était amusant.
 
Le Samedi Saint, dans l’après-midi, les enfants de chœur ( parmi lesquels Robert Lime, qui a transmis ce récit à Jacques Lime) vont asperger l’intérieur des maisons avec de l’eau bénite nouvelle, munis du goupillon et du bénitier, ainsi que d’un panier d’osier.
 
Après l’aspersion, ils chantent «  Alleluia » et mettent dans le panier les œufs et l’argent qu’on leur donne et qu’ils se partageront, le soir, les visites terminées.
 
En ce temps-là, l’abbé MARC était le curé du pays.
20051123-067.jpg
   
 
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Source: Jacques Lime Villeparisis, Jadis et Naguère  (archives de la Société d'histoire " Villeparisis et son passé)
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 05:33

1814

 

 

COMBAT DE VILLEPARISIS

 

 

Le combat de Villeparisis, parfois appelé bataille de Villeparisis, eut lieu le 28 mars 1814 lors de la Campagne de France et vit la victoire des troupes françaises sur les troupes prussiennes. Il se situe à la fin de la Campagne de France, pendant laquelle Napoléon1er tente d’arrêter l’invasion de la France

 

 

 

Campagne de France

      

280px-Campagne de France 1814 Vernet[1] 

   

Bataille de Fère-Champenoise

            450px-Battle of La Fere-Champenoise by Timm[1]

 

     

 

Après la bataille de Fère-Champenoise du 25 mars1814, et la défaite des Français commandés par les maréchaux Mortier et Marmont, les troupes alliées de la Sixième coalition (Russie, Prusse, Autriche, Royaume-Uni, Suède) poursuivirent leur avance vers Paris, mais les troupes du Général Compans attaquèrent les troupes prussiennes à Claye. Ce fut une victoire pour les Français, qui, toutefois, furent obligés de reculer sous le nombre sans cesse croissant des forces ennemies. Le général Compans fit alors mettre ses troupes en bon ordre à Villeparisis où les Prussiens les attaquèrent. Mais ils furent repoussés et ne dépassèrent pas Villeparisis.

 

Le général Compans laissa une arrière-garde à Vert-Galant et continua jusqu’à Bondy.

 

Le combat de Villeparisis couta environ 200 hommes côté français et 600 côté prussien.

 

 

 

Quelques photos d’une reconstitution de la bataille

 

    combat-1814 0040 (2)

 

combat-1814 0043 

combat-1814 0092 

 combat-1814 0094

 

 

 

combat-1814 0097

 

combat-1814 7369

 

combat-1814 7374 

 

 

 

Photos : D.Bernal

 

 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 06:47
 
 
Les bateaux-poste de Paris-Meaux
par le canal de l’Ourcq (4 lieues à l’heure)
1820-1840
 
 
C’est en 1803, sur l’ordre de Bonaparte, alors Premier Consul, que furent entrepris les travaux de terrassement du canal de l’Ourcq.
 
Napoléon visita lui-même les travaux de creusement entre Aulnay et Sevran le 27 février.
 
La navigation ne fut ouverte qu’en août 1813 entre Paris et Claye.
 
En 1818, le gouvernement du roi Louis XVIII, alléguant des embarras financiers, abandonna l’entreprise du canal de l’Ourcq à la Société Hainguerlot et Cie, chargée de poursuivre  les travaux d’aménagement du cours d’eau jusqu’à la rivière Ourcq. Les travaux devaient être terminés dans un délai de 4 ans.
 
Selon Léon Risch, historien régional, un service de transport de voyageurs avait été créé vers 1820 entre Claye et Paris au moyen d’une «  galiote » qui empruntait le canal de l’Ourcq.
 
Une vingtaine d’années plus tard, sous le règne de Louis-Philippe, des essais furent tentés afin de déterminer s’il serait possible d’améliorer ce système de transport ; les résultats furent concluants.
 
 
 
 
Poissy John Gendall[1]
 
 
 une galiote
 
 
 
Le 26 juillet 1837, un bateau chargé de 4500kg s’élance sur le canal de l’Ourcq. Le service sera créé entre Paris et Meaux, à la vitesse de 16km/heure.
 
Par la suite, ces gondoles tirées par 3 chevaux (ce qui nécessitait de nombreux relais) transportèrent des voyageurs.
 
Les bureaux des messageries se trouvaient à Paris et à Meaux. Les départs avaient lieu à La Villette à 8h30 et l’après-midi à 14h, avec horaires identiques en sens inverse.
 
Prix du voyage aller dans les premiers salons : 1,25F
 
Prix du voyage aller dans les deuxièmes salons : 1F.
 
A noter que les salons étaient chauffés en hiver.
 
Des arrêts étaient prévus à Bondy, à Sevran, au pont de Villeparisis, à la Rosée, à Claye et Meaux.
 
 
 
 
Source : E.Soitel Villeparisis
 
 
 Cartes postales du canal vers1924
 
 activités et loisirs
 
 
 
 
 
20051122-063.jpg
 
 
 
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 20051208-054.jpg
 
 
 
 
 

Cartes postales: F.G

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 05:44
ROGER BOSC
 
 
           
 
La Société d’apiculture de Seine et Marne, qui avait un statut d’association, était présidée par Roger Bosc de Villeparisis. Dans le monde apicole, Roger Bosc était le père de la gelée royale.
 
Voici l’histoire :
 
En 1950, Roger Bosc voulait savoir si en pharmacie, on s’était intéressé à la gelée royale des abeilles. Rémy Chauvin, à cette époque directeur de la station  de recherches apicoles de Bures sur Yvette, était d’accord pour engager des recherches sur la composition de la gelée royale et ses bienfaits éventuels sur l’organisme humain, mais se demandait qui allait pouvoir lui en fournir.
 
C’est ainsi que chaque semaine, durant deux saisons, un employé de la station de Bures venait à Villeparisis et repartait avec une série de cellules royales produites par Roger Bosc et son fils Claude. Rémy Chauvin, assisté par son équipe, fit son travail et termina son programme de recherches par une communication scientifique.
 
Dans la foulée, une entreprise spécialisée en cosmétologie s’intéressa à la gelée royale et en commanda 17 kilos. L’année suivante, des contrats furent passés avec les principaux apiculteurs français.
 
Chaque année, plus de 1000 tonnes de gelée royale sont produites et consommées sur notre planète. En 1955, le prix était de 1500F (anciens francs), à titre de comparaison le SMIC horaire devait être à 2,40F.
 
 
 
article 1
 
 
 
Source : article de Jean Fedon : Souvenir, Abeilles et fleurs ( 1997) Jean Fedon, apiculteur professionnel pendant 35 ans,  ancien  président de la Société d’Apiculture de Seine et Marne.
 
 
       
 caricature
 
Caricature de Roger Bosc
 

*******

 
 
   

Poème écrit par Marcel Bosc à son frère Roger, apiculteur

 

 

UN ROI

 

Souverain sans rival d’un peuple qui murmure,

Du matin jusqu’au soir par les jours chauds d’été

Tu domptes ses colères et ses dards révoltés

Te laissent sans courroux sous ta paisible armure.

 

Oppresseur et tyran à l’âme calme et dure

Tu te ris des sursauts qui troublent la cité,

Quand l’ayant dépouillée en tribut bien coté

Juste jour que le peuple en travaillant perdure.

 

Tu prends cet or liquide et le joins au froment

Tu malaxes et cuis ce savoureux mélange

Qu’à tout ton clan réuni patriarcalement,

 

Tu partages au soir. Alors que chacun mange,

Satisfait de ton sort, solide comme un roc,

Toi, tu bois l’hydromel en un crâne d’auroch.

 

 

 

 

 

*******

 

 

 

 

tableau2

 

 

 

Dessin de Pouillette ( sœur de Roger) pour son frère

 

 

 

 

 

 

Source : documents des archives du Musée de la Société d’Histoire «  Villeparisis et son passé », Parc Honoré de Balzac, 60 rue Jean Jaurès à Villeparisis

 

 

 

 

 

 

 

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 01:50
 
 
 
Les loisirs des Villeparisiens autour des années 30/40
 
 
 
 
APICULTURE
 
 
Tu changes en émail le vernis de la cruche,
Tu fais un étendard en séchant un torchon,
La meule a, grâce à toi de l’or sur capuche,
Et sa petite sœur la ruche
A de l’or sur son capuchon !
Edmond Rostand Chantecler
 
 
 
 
La Société d’Apiculture de Seine et Marne fut fondée en 1906, Monsieur NOEL, qui en fut le premier Président, était un apiculteur de Villeparisis où il exerça sa profession vers les années 1900-1910.
 
En effet dans Villeparisis, et plus particulièrement dans le quartier de l’avenue de Provence, quelques apiculteurs professionnels ou amateurs, voyant la profusion de plantes mellifères croissant dans les espaces encore inhabités avaient installé leurs ruches.
 
Derrière de hautes palissades closes, bien à l’abri des haies aux épines aiguës, les maisonnettes s’alignaient sagement sur leurs pilotis. Pendant la période estivale, leurs minuscules entrées s’ouvrant à ras des planches d’envol, livraient passage à des cohortes de butineuses affairées qui se bousculaient pour aller déposer leur précieux chargement de pollen et de nectar afin de repartir au plus vite à leur quête laborieuse.
 
 
 
Roger Bocs
 
 
De 1930 à 1960, Monsieur Roger Bosc exploita un rucher sis au 37, avenue des Rossignols. Pendant plus de vingt ans, il donna des cours d’apiculture à Paris dans le jardin du Luxembourg et a été également Président de la Société d’Apiculture de Seine et Marne et du Syndicat des Producteurs de Miel de France.
 
Son fils, Monsieur Claude Bosc s’installa au 24 de l’avenue de Provence en 1954 jusqu’en 1967 puis, transféra  ses ruches dans la chasse TESSERI (entre le canal de l’Ourcq et la Reneuse, aujourd’hui Boisparisis) de 1977 à 1988.
 
Ces messieurs étaient, bien entendu, des professionnels, mais plusieurs amateurs possédaient également des ruchers :
 
Monsieur LETRICHEZ au 92, avenue Jean Jaurès, vers 1920
 
Monsieur ROUSSEAU, à l’angle de l’avenue de Béarn et de l’avenue Marcel Sembat vers 1940
 
Monsieur BEAUMONT, avenue de Provence, vers 1930, berger des moutons et berger des abeilles.
 
Le terme « amateur » appliqué à ces éleveurs signifie simplement que ces personnes exerçaient une autre profession que l’apiculture à laquelle ils consacraient seulement leurs moments de loisirs mais qui usaient des mêmes précautions et se conformaient aux mêmes impératifs de sécurité que les professionnels.
 
 
 
Source : R&A BUFFET: Les éleveurs : volailles, lapins, moutons et porcs.
 
 
 
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