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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 04:03

6 octobre-10 novembre 1979

Exposition

DANIEL MILHAUD

 

 

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Daniel Milhaud est né en 1930 à Paris. Il a étudié aux Etats-Unis, en Autriche (auprès d’Oskar Kokoschka) et en France. Depuis les années 80, ses œuvres ont été présentées dans de nombreux lieux d’expositions, en Italie, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.

 

«  Les dimensions mentales de l’acte créatif, chez Daniel Milhaud, sont bien celles du défi. C’est pour cette raison que les secrets de la technique utilisée ne sauraient expliquer le pouvoir des volumes sur le regard : il y a une anxiété infuse, un mode interrogatif d’affirmation qui tient lieu de science et d’intuition. »  Anne Tronche.

 

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17 février-22 avril 1979

 

GAÏTIS

 

 

« Yannis Gaïtis nous donne à voir, avec une spontanéité enfantine, son anthropomorphisme très individualisé. Son monde est, en réalité, constitué par l’archétype multiplié d’une figure schématisée ne possédant pas de caractère individuel .Sa progression, constante et imperceptible, ce communique de la façon la plus convaincante par des scènes de la vie de tous les jours impliquant la présence des masses ; manifestations, parades, défilés composés d’observateurs et de spectateurs, qui constituent une masse figée, neutre, indifférente, inerte ; au sein de la collectivité, le paradoxe est atteint : dialogue muet, incommunicabilité absolue, mort. » 

Sonia Dimitrova, directrice du Musée d’Art moderne de Skopje.

 

 

 

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1er décembre 1979- 20 janvier 1980

Exposition

Travaux sur papier, objets

 

« D’une année à l’autre, l’exposition » Travaux sur papier-Objets » tente de faire découvrir les travaux d’artistes peu connus ou presqu’inconnus, parisiens, provinciaux ou étrangerss  ( cette année, large participation d’artistes américains, italiens, belges, suisses et allemands) très jeunes,parfois moins jeunes malgré l’extrême invention de leurs travaux. Ils ne se réclament souvent d’aucune école, mais leurs références et leurs choix individuels les regroupent, parfois malgré eux, autour de différentes options. »  Dany BLOCH 

 

 

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Sources : catalogue des expositions ( prêt de M.Daugé)

 

 

 

 

 

   

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 05:45

1978

 

EXPOSITION

Dans le cadre de l’inauguration de la nouvelle salle polyvalente.

 

14 octobre-30 novembre 1978

VASARELY ,YVARAL

 

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Victor Vasarely, peintre français, est  né à Pécs en Hongrie en 1906 et décédé à Paris en 1997.

Il suivit une formation en médecine, qu'il quitta au bout de deux ans. Il s'intéressa alors à l'art abstrait et à l'enseignement du Bauhaus au Műhely de Budapest

 

En 1930, Vasarely s'installa à Paris où il débuta comme artiste graphiste dans des agences publicitaires comme Havas, Draeger, Devambez. C'est là qu'il effectua son premier travail majeur, Zebra (1940), considéré aujourd'hui comme le premier travail dans le genre Op art. Pendant les deux décennies suivantes, il développa son propre modèle d'art abstrait géométrique, travaillant dans divers matériaux, mais employant un nombre minimal de formes et de couleurs.

Vasarely travailla pour de nombreuses entreprises et métamorphosa, avec son fils Yvaral, en 1972, le logo de Renault.

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Jean-Pierre Vasarely dit « Yvaral » est né le 25 janvier 1934 à Paris et est mort le 4 août 2002 , il est le  co-fondateur du Groupe de Recherche d'Art Visuel (GRAV) en 1960. Il est probablement à l'origine de l'expression « art numérique » qu'il utilise depuis 1975, « Numérique » signifiant ici « régi par les nombres » et non « informatique ».

 

 

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Sources : catalogue de l’exposition

 

 

 

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 01:26

1978

 

BALMES, Michel GERARD, IMAGES, MESSAGES d’AMERIQUE LATINE

 

4 février -31 mars 1978

José Balmes et Gracia Barrios

 

 

« La peinture de José Balmes ne cherche pas à reproduire le réel mais à produire le sens du réel. Elle ne s’en tient ni aux circonstances ni aux apparences de l’évènement du fait brut : elle compose avec le document, elle traite plastiquement l’information et l’idéologie qu’il véhicule, selon un processus d’élaboration dont le système de figuration fonctionne par plans rapprochés et séquences juxtaposées. Il en va pareillement de la peinture de Gracia Barrios….Partageant une expérience commune de la vie et de la lutte, José et Gracia partagent dans leur travail des préoccupations semblables mais qu’ils formulent différemment. »

 

Source : Raoul-Jean Moulin, Extrait du livret de présentation de l’exposition

 

 

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29avril-28 mai 1978

Michel Gérard

 

« Les sculptures de Michel Gérard attirent le regard, mais pour dénoncer aussitôt leur premier abord. C’est que sur leur surface, généralement chromée, offre l’aspect d’un fini, qui, dès qu’on le regarde, détériore doublement la vue par le reflet et par la lézarde. »

 

 Source : Bernard Noel, Extrait du livret de présentation de l’exposition.

 

 

 

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3 juin-2 juillet 1978

Images/messages d’Amérique latine

 

« Cette exposition ne peut, naturellement, rompre les barrières qu’engendrent l’isolement et le manque de communication. Mais elle aspire à faire passer, au travers d’elles, le message vivant des créateurs latino-américains, dans toute sa diversité et sa complexité. »

 

Source : José Balmes, Carmelo Carra, Alejandro Marcos, Jack Vanarsky : extrait de l’introduction à l’exposition.

 

 

 

 

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Les artistes exposants viennent d’Argentine, de Bolivie, du Brésil, du Chili, de Colombie, de Cuba, d’Equateur, du Guatemala, du Mexique, du Paraguay, du Pérou, d’Uruguay, et du Venezuela.

 

Source :documents prêtés par M.Daugé

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 04:40

5 novembre – 4 décembre 1977

 

MARCOS, CARRA, DI MARTINO, VOISIN

 

André ACQUART, Michèle BLONDEL

 

 

Michèle Blondel

 

 

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Lucien Curzi écrit dans le catalogue de présentation : «  Les tableaux de Michèle Blondel n’imitent pas. Ils sont des supports d’images, une sorte d’abus de rêverie…. » «  Rien n’est moins bavard que cette peinture aussi fine qu’une muqueuse »… «  Cette peinture blanche est un acte par lequel on devine un état de manque »…

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André Acquart

 

André Acquart est né à Vincennes en 1922, mais c’est à Alger qu’il étudie les beaux arts et débute sa carrière de décorateur scénographe auprès d’Anouilh, de Montherlant, de Lorca, de Labiche….

 

 

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De retour à Paris, il va très vite imposer son style résolument novateur

Pour le théâtre ou l’opéra, dans les secteurs publics ou privés, son œuvre est constituée de plus de trois cents réalisations au service de Jean Genet, Jean-Paul Sartre, Michel Vinaver, Arthur Adamov, Eugène Ionesco, Jean-Claude Brisville, Arnold Wesker, Slavomir Mrozek, François Billetdoux, Bertolt Brecht, James Saunders, Marguerite Duras et bien sûr, Shakespeare, Marivaux, Victor Hugo, Euripide, Sophocle Claudel.

 

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 Sources : documents prêtés par M.Daugé

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 06:12

 

Avec Gaetano di Martino, voici les deux artistes liés à la fois à Pietrasanta et au Centre culturel de Villeparisis citées par Geneviève Carretié dans l’article précédent Esther Lapointe et  Alicia Penalba.

 

 

  Alicia Penalba

 

  1913-1982 



 

 

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  Sculpture de Penalba à la médiathèque de Villeparisis

 

 

Alicia Peñalba est née en 1913 à San Pedro, province de Buenos Aires (Argentine). Suivant son père, constructeur de chemins de fer, dans les pays d’Amérique latine, elle y connut tout enfant les déserts et les forêts tropicales. Alicia Peñalba sera, plus tard, élève en dessin et peinture de l’Ecole des beaux-arts de Buenos Aires.

 

Venue s’installer à Paris en 1948, elle abandonne la peinture pour se consacrer exclusivement à la sculpture ; elle travaille pendant trois ans dans l’atelier d’Ossip Zadkineà la Grande-Chaumière. A partir de 1952, Alicia Peñalba montre son travail dans de nombreuses manifestations collectives et autres Salons parisiens (Salons de la Jeune Sculpture, Salons des Réalités Nouvelles, Exposition Internationale du Musée Rodin, diverses biennales, etc.). Ses oeuvres sont également montrées dans des expositions personnelles, dont la première se tient à Paris en 1957

 

 

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Dès 1952, l’artiste avait acquis quelques-unes des constantes qui allaient caractériser son style, travaillant la verticalité de totems qui évoquent des plantes exotiques pétrifiées. Les années passant, son oeuvre se poursuivra dans ce sens, mais s’y rajoutera des sculptures conçues pour une intégration architecturale (formes en pétales s’accrochant dans l’espace par des solutions extrêmement audacieuses).

 


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Si la première part de son oeuvre fait d’Alicia Peñalba un sculpteur intéressant parmi beaucoup d’autres dans le grand courant de l’abstraction internationale des années 60, la seconde part, vision nouvelle de la sculpture, la place parmi les sculpteurs importants de sa génération (Etienne-Martin, Stahly, Germaine Richier, Caroline Lee, etc.).

 

 

 

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Alicia Peñalba, tout au long de sa carrière artistique, verra son travail exposé en France et à l’étranger (Musée d’art moderne de Paris, Rio de Janeiro, Eindhoven, Leverkusen, etc.). En 1961, elle reçoit le grand prix de sculpture à la Biennale de Sao Paulo. Alicia Peñalba recevra d’importantes et multiples commandes publiques ou privées, son oeuvre fera partie des collections de grands musées internationaux, en particulier du Musée Kröller-Müller d’Otterlo (Pays-Bas), aux côtés d’oeuvres réalisées par les plus grands sculpteurs du XXème siècle.

Alicia Peñalba est morte accidentellement près de Dax (Landes) en 1982.

 

 

 

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1976

 

Quatrième foire de l’estampe

 

 

  Ces expositions furent organisées par Dany Bloch et reprises chaque année ; elles deviendront une large manifestation collective sous le nom de «  Travaux sur papier/objet ».

Dany Bloch (née en 1925 et décédée en 1988) était spécialiste de l’art video en France et à l’étranger. De 1967 à1971, elle a dirigé la galerie au sein de la Maison de la culture du Havre.

De 1973 à 1985, elle a travaillé à la galerie du Centre culturel de Villeparisis

 

 

  

Jean Rault

 

 Photographe (né en 1949, vit et travaille à Paris, en Normandie et au Japon), il s’intéresse à la représentation du corps par la pratique du portrait-nu et à la représentation de l’espace en photographiant des jardins remarquables.

  

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VELOSCOPIE

 

 

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Source: archives de "Villeparisis et son passé" 

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 05:56

Les artistes de Pietrasanta au Centre culturel de Villeparisis dans les années 1970

 

Avec Gaetano di Martino, voici les deux artistes liés à la fois à Pietrasanta et  au Centre culturel de Villeparisis citées par Geneviève Carretié dans l’article précédent Esther Lapointe et  Alicia Penalba.

 

 

 

Esther Lapointe  

1947-1980

  

 

  

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Bouton

 Il a été créé par l'artiste Esther Lapointe, en  1977, en pierre de tuf et en marbre

 et est situé à Lorne Park, Saint-Lambert, Québec.

 

  

 

Dès la fin de ses études à l’Ecole des Beaux-Arts de Montréal, Esther Lapointe est retournée en Italie, à Pietrasanta où elle avait déjà séjourné à deux reprises. Pendant dix ans, elle travailla, apprit, polit son art au milieu d’une communauté internationale de sculpteurs.

 

Ses œuvres étaient exposées  en France, en Italie et au Québec.

 

 

Esther Lapointe cherchait à revaloriser à travers le marbre, mais aussi le bois, le bronze, l’aluminium, l’homme et la femme réunis et représentés par les instruments rudimentaires du travail et de la vie dans sa nature primaire, symbole de l’expression populaire.

 

 

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Selon la critique Louise Leblanc, dans l’article « Esther Lapointe, ou le quotidien revalorisé » : 

« Elle puise dans les courants nuancés des marbres d'Italie et d'ailleurs, elle joue avec leurs couleurs lisses ou éclatées, elle éprouve la force et les faiblesses de ce matériau trop longtemps figé sous son apparente froideur….. »

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Non seulement il y eut en 1975 une exposition consacrée  à Esther Lapointe, mais aussi, Jaume Xifra , Antoni Miralda et Sosno.

 

 

XIFRA

 

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Jaume Xifra est né à Salt, Gérone en 1934. Après des études de technologie, il part en France en 1959 et en 1961, il suit des cours à l’Académie d’Art moderne d’Aix en Provence.

 

En 1962, il s’installe à Paris et s’inscrit à l’Académie des arts plastiques, puis il devient l’assistant des sculpteurs Appel et César. Il suit également des cours de cinéma.

A partir de 1966, il se lance dans un travail pictural singulier pour lequel il utilise les techniques du spray et du pochoir.

En 1968-69, il s’installe au Chili, y découvre la culture populaire et dirige 3 ateliers d’artisanat ( tissu, cuir, bois).

 

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De retour en France, il entreprend des recherches sur les rapports entre l’art, le rituel et le cérémonial , qui lui inspireront ses objets Numineux , les séries de Reliquaires. C’est l’époque où il collabore avec Miralda, Rabascall (voir article précédent) et Selz. En ressortiront des expositions comme celle de Villeparisis en 1975

 

 

 

SOSNO

 

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Alexandre Joseph Sosnowsky, dit Sacha Sosno, est né en 1937 à Marseille. Son père est originaire d'Estonie et sa mère niçoise. Il passe sa prime enfance à Riga en Lettonie. En 1948, à Nice, il rencontre le peintre Henri Matisse.

En 1956, il fait la connaissance d'Yves Klein et d'Arman. Le contact avec la "monochromie" d'Yves Klein lui fait brûler la majorité de ses toiles "abstraites" de l'époque.

En 1958, il s'inscrit à Science-Po et à l'Ecole des Langues Orientales à Paris où il suit également par intermittence, les cours de la Faculté de Droit et de l'Institut de Filmographie à la Sorbonne

En 1969, il s'installe à Montparnasse et participe aux débuts de l'art vidéo et au mouvement d'art sociologique avec, entre autres, Bernard Teyssèdre, Gina Pane, Juan Rabascall ( voir article précédent), Jean-Paul Thénot, Alain Fisher, Fred Forest, Serge Oldenbourg, Nil Yalter et Muntadas. Il réalise des performances et peint sur toile photographique sensible.

  

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MIRALDA

 

 

Antoni Miralda (né en 1942 à Terrassa, Espagne) vit et travaille à Barcelone et Miami. Il s’intéresse à la culture populaire et notamment aux pratiques alimentaires  dont il observe les rites et les objets d’un point de vue social, économique et politique.

 

 

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En 1967 il expose à Paris Soldats soldés  au Marché Expérimental d’art . (Il utilise des

 soldats en plastique et réalise ainsi une critique du militarisme, du franquisme et de la violence). Dans les années 70, il expose à Chicago, New York, Houston, Anvers. Les années 1990 voient défiler de nombreuses expositions à Barcelone et aux Etats- Unis et en 1990, il est sélectionné pour Honeymoon Project à la Biennale de Venise.

En 1996, Food Cultura Museum (une institution sans murs qui a pour but «  d’exposer, de collectionner, de préserver et de présenter les connections entre nourriture, culture et art » (Miralda) est présenté au MACBA de Barcelone, à l’expo 2000 de Hanovre.

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1973 Miralda[1]

 

sources: archives de "Villeparisis et son passé "

 



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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 05:23

Fevrier-Mars 1974

 

EXPO : CUIN, RABASCALL , VANARSKY

 

VANARSKY

 

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1936-2009

Né en Argentine en 1936, il résida à Paris à partir de 1962. En 1965, il créa ses premières sculptures animées ; il fut membre du groupe Automat qui participa à la Biennale de Paris en 1967, et membre  de l’Espace Latino-américain de Paris en 1980. Membre de l’OuPeinPo       ( Ouvroir de Peinture Potentielle) en 1990, Vanarsky est l’auteur de LIVREMONDE, sculpture-symbole du Pavillon de France à l’Exposition Universelle de Séville en 1992, de PACHA MAMA, sculpture-fontaine en marbre de Carrare à Ivry sur Seine et d’autres œuvres monumentales.

 

Propos  de Vanarsky sur son atelier :

 

«  Mon atelier conserve des allures pré-contemporaines. Il est encombré de panneaux et de chutes de matériaux divers, de meubles sauvés du naufrage de la rue, de machines et des outils, de moteurs et de réseaux entremêlés de fils électriques. Un nuage de sciure plane souvent. Dans une pièce bien à l’abri de ces dangers se réfugie l’ordinateur sur lequel j’écris ces mots et qui me rend quelques services artistiques. Quand je serai jeune, ce qui ne saura tarder, j’aurai un atelier lisse et propre et j’enverrai par Internet des fichiers en 3D pour des fabrications lointaines…En attendant- comme le mouvement de mes œuvres, je suis lent- je cultive mes poussières. »

 

Propos tenus dans le cadre des artistes en leur monde( volume 2, édition de la gazette de l’Hôtel Drouot).

 

RABASCALL

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Né en 1935 à Barcelone, Joan Rabascall fuit la censure  en 1962 pour s’installer à Paris où il abandonne les supports traditionnels artistiques au profit de nouveaux media. Son œuvre se construit autour d’images provenant des mass media qu’il utilise et manipule.

Le travail de Joan Rabascall a fait l’objet d’expositions bon seulement à Villeparisis mais aussi dans le monde entier : au Centre Pompidou en 1994 et 1996, au Metropolitan Museum de Tokyo en 2000, au musée Reina Sofia de Madrid en 2008, au Neues Museum Weserburg de Brême en 2009….Le MACBA de Barcelone lui a consacré en 2009 une importante rétrospective et la ville de Barcelone lui a décerné le Prix des Arts Plastiques.

 

 

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CUIN  

 

 

 

Entretien avec Julia Hountou sur son œuvre :

 

Après mes études aux Beaux-arts de Bordeaux,  j’ai eu l’occasion d’assister à Hommage à un jeune drogué, la première Action publique de Gina Pane qui m’a influencé.

A cette époque, à travers mes mises en scène d’objets (par exemple des miroirs brisés) exposés dans des centres culturels très engagés comme Villeparisis, vers 1972-1973, je tentais de restituer la violence de cette période, selon une sensibilité post-romantique. Je me souviens d’une anecdote : j’avais réalisé une œuvre composée de quatre photographies positionnées sur un grand panneau de Polyrey noir sur lesquelles j’apparaissais avec des fils de fer barbelés.

Ceux-ci se prolongeaient matériellement hors des photos, et au centre de la pièce, une vitrine contenait un sparadrap, une lame de rasoir et un bout de coton imbibé de sang

   

 

 

 

 

Deuxième foire de l’estampe et du multiple : 30 novembre -31 décembre 1974

 

 

 

 

QUELQUES ARTISTES

 

Michel KANTER

 

 

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Naissance à Bordeaux en 1940; toute la famille, internée à Tours, se sauve et termine la guerre dans des camps pour refugiés en Suisse. De retour à Metz où la famille vivait avant, il s’inscrit en 1957 à l’Ecole Municipale des Arts Appliqués

En 1966, il est diplômé de l’Ecole des Beaux Arts de Paris (atelier Roger Chastel) et est invité à Grands et Jeunes d’Aujourd’hui au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris.

En 1974, première estampe pour une exposition au Centre Culturel de Villeparisis.

 

 

 

Jean CLAREBOUDT

 

 

1944-1997

 

 

 

Né en 1944 à Lyon, il a vécu à Paris et à Pierre-Percée, La Chapelle-Basse-Mer en Loire Atlantique ; il est décédé en Turquie le 7 avril 1997.

 

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Élève de l'École des arts appliqués et de l'École des beaux-arts, en 1962, il rencontre le sculpteur Robert Jacobsen auprès duquel il séjourna au Danemark.Il mène sa carrière à travers le monde en créant des œuvres éphémères. En 1988, la Fondation Cartier présente les photos de ces différentes œuvres sous le titre Question d'espace. En 1981, il expose au musée Rodin et reçoit la bourse d'art monumental d'Ivry. Il est le créateur de plusieurs sculptures de grande envergure, dont Condition 6, exposée au parc départemental du plateau de Champigny, et Oblique haute n° 2, implantée à Ivry-sur-Seine. Il a trouvé la mort dans un accident de la circulation

 

 

Son œuvre exprime, à travers un travail sur les matériaux, la nature ou le corps, une recherche sur les tensions, l’énergie

 

 Sources : archives  prêtées par M.Daugé, archives de la Société d’Histoire, Encyclopédie Larousse.

 

 

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 03:22

1973

EXPOSITION

 

DI MARTINO  LESTAGE VIELFAURE

 

 

 

DI MARTINO

 

DI MARTINO

 

 

 

Né à Naples en 1922, Gaetano di Martino est issu d’une famille d’artistes. C’est son père, sculpteur aux Beaux Arts et  au Musée National de Naples qui l’initie à la pierre dès son plus jeune âge. Il exerce le métier de sculpteur, puis en 1950, se met à la peinture. Ses œuvres, des paysages, natures mortes et portraits, sculptent les couleurs dans une dimension elliptique, comme pour forcer le regard à toucher l’espace invisible, la forme de l’absolu. En 1952, il quitte Naples pour Milan.

C’est en 1960 qu’il s’installe à Paris où il commence à exposer ses toiles dans la galerie de Pierre Belfond. Un  an plus tard, il renoue avec sa grande passion, la sculpture, qualifiée de Celte, d’Olmèque ou d’Etrusque. Son admiration pour l’astre solaire se traduit au travers de ses  œuvres. En 1962, il expose pour la première fois à Paris au salon de la jeune sculpture qui a lieu au Musée Rodin.

En 1967, il travaille à Pietrasanta avec Penalba,  devient ensuite le collaborateur de Lipchitz, ce qui lui apporte de grandes satisfactions  et ainsi il se voit confier d’importantes réalisations pour des villes américaines.

Quelque temps plus tard,  il s’établit à Marchemoret et se consacre à sa propre sculpture. Ses œuvres sont exposées, aussi bien au Mexique, au Danemark, en Italie, à la Guadeloupe que dans notre région, en Seine et Marne : Villeparisis, Saint-Thibault des Vignes, Meaux.

Il a découvert Clisson en 1987. A partie de cette date, pour lui «  l’autoroute de la Loire Atlantique devint pour moi la route des vacances, trois ou quatre fois par an, j’ai passé quelques jours de repos en me gargarisant la gorge pour le plaisir du changement d’air et de climat ».

Son parcours s’est terminé à Clisson en 2006 où il repose désormais.

 

 
Près de 300 expositions personnelles ou de groupes en France, Italie, Allemagne, Danemark et Mexique.
Réalisations monumentales en France: Bobigny, Meaux, Montgeron, Villeparisis, Vitry/Seine, Saint Thibault des Vignes, Lormont, Roubaix, Saint-Denis de la Réunion.

  

 
Ce sculpteur italien aimait à se définir comme un "sage-fou" ou bien comme "un touriste interstellaire qui vole ou navigue toujours sur les eaux tumultueuses de son existence".
Au travers de la pierre, "dernière lumière des ténèbres", ce tailleur d'image ne cherchait pas à dire quelque chose mais seulement à exprimer l'émotion qui le traversait. Son humanité était telle ses oeuvres, authentique, puissante,... tellurique

  Programme de la Galerie du Centre Culturel pour l'exposition de Di Martino

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Sources: archives personnelles d'Elise Marchois

 

 

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 05:53

1972

 

EXPOSITION 

 

MONORY  RANCILLAC  PIQUERAS  XENOS

  

 

Jacques MONORY

 

C’est un peintre français né en 1924 à Paris, il vit et travaille à Cachan.

 

Après une formation de peintre-décorateur à l'école des Arts appliqués de Paris, Jacques Monory travaille dix ans chez l'éditeur d’art Robert Delpire, où il se trouve en contact avec l’univers de la photo.

Il est l'un des principaux représentants du mouvement de la Figuration narrative qui, au milieu des années 60, s'est opposé à la peinture abstraite avec, notamment, les peintres Hervé Télémaque, Erro, Rancillac (avec lesquels il a  exposé à Villeparisis), Peter Klasen, Eduardo Arroyo et Valerio Adami.

Profondément préoccupé par la violence de la réalité quotidienne, les tableaux de Monory suggèrent des atmosphères lourdes et menaçantes. Les thèmes sont développés à travers des séries et les images qu'il utilise sont directement issues de la société contemporaine.

 Monory en 1995

 

 

 Portrait de Monory en 1995

 

 

 



RANCILLAC

 

Bernard Rancillac est un artiste plasticien, artiste-peintre et sculpteur français né le 29 août 1931 à Paris. Il vit et travaille en région parisienne.

 

 

Rancillac[1] 

Tous les « événements » politiques m'impressionnent. Je l'ai découvert quand j'ai décidé de faire les toiles sur l'année 1966. J'ai compris alors que j'étais un animal politique, pas un chroniqueur mondain ! À l'origine de toute création artistique, il faut une émotion. Très souvent, chez moi, elle est de nature politique, même quand je peins des Mickey, des musiciens de jazz,des voitures ou des stars de cinéma. Le journaliste et le photographe sont plus présents sur l'événement et plus rapides en communication. Mais le peintre a le temps pour lui, le temps de s'enfoncer dans la chair du temps. Cela s'appelle l'histoire. »

 

Bernard Rancillac, propos recueillis à Paris en 1991.

 

 

PIQUERAS

 

 

Jorge Piqueras (né à Lima en 1925) est un artiste, sculpteur, peintre et photographe péruvien, fils de l'architecte et sculpteur espagnol-péruvien Manuel Piqueras Cotoli.

En 1949, il voyagea en Europe grâce à une subvention de l'Institut de Culture Hispanique à Madrid et en 1960, il a produit sa première exposition en Allemagne et en Suisse, en participant à la Biennale de Venise.

Entre 1978 et 1986, il abandonne temporairement les arts visuels et se consacre à la photographie.

 

  La ville possède une statue de Piqueras

 

 

piqueras

 

Sources:archives du service culturel de Villeparisis

Sites internet

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 05:33

EXPO 1971

 

DEWASNE, ROUGEMONT, ASTRAND

 

DEWASNE

 

Élu membre de l’Académie des Beaux-Arts,
le 27 février 1991

 

 

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Jean Dewasne, né le 21 mai 1921 à Lille et mort le 23 juillet 1999 à Paris, est un peintre français, généralement considéré comme l'un des maîtres de l'abstraction constructive

 

Il fonde en 1950 avec Edgard Pillet l'Atelier d'art abstrait à Paris. Après des études classiques et musicales très poussées, Jean Dewasne s’inscrit à l’École des Beaux-Arts de Paris où il fréquente, pendant deux ans, les ateliers d’architecture avant de se tourner vers la peinture. Sa première exposition a lieu en 1941 et il réalise sa première œuvre abstraite en 1943. Il militera pour l’abstraction avec Hartung, de Staël, Poliakoff, Arp, etc. et, en 1945, année où il contribuera à la création du Salon des Réalités Nouvelles, il recevra le Prix Kandinsky.

 

 

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A la Joie de Vivre, première peinture murale réalisée en 1948, succéderont de nombreuses œuvres monumentales, notamment : pour le stade de glace de Grenoble (1967 - 60m de long et 3m de haut), la Longue Marche (100m de long et 2m de haut), Europe-Match (peinture de 18 m de long) et Grenoble 70 (1.200 m2) en 1970, Environnement Mythia (1971), Habitacle Rouge (1972 - œuvre tridimensionnelle de 10x5x4m), le Hall d’entrée de la télévision danoise (1973), Stella à Ciudad Bolivar (Venezuela - 1973), 4 œuvres murales de 10m de long pour Renault (1975), deux œuvres de 110m de long pour le métro de Hanovre (Allemagne - 1975), une Murale de 580 m2 pour le Lycée de Millau (Aveyron - 1977), une peinture tridimensionnelle dans une usine au Danemark (1979-1980 - 7km de tubes et 20 réservoirs dont deux de 30m de haut), etc.

Tout au long de cette période, Jean Dewasne réalisera également de nombreuses Antisculptures ainsi que plusieurs Maxi-tableaux (muraux démontables de 3 x 4m).

Enfin, rappelons la commande des quatre peintures murales, de 100m de haut chacune (15.000 m² au total), destinées à la grande Arche de le Défense pour lesquelles Jean Dewasne travaillera de 1986 à 1989.

 

 

 

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ROUGEMONT

 

Élu Membre de l'Académie des Beaux-Arts
le 17 décembre 1997

 

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Guy de Rougemont est né le 23 avril 1935 à Paris.

Après avoir suivi les cours de Gromaire à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, Guy de Rougemont séjourne deux années à la Casa de Velazquez (1962-1964).

En 1965, il participe à la Biennale de Paris et l’année suivante au Salon de Mai. Vient ensuite l’aventure chez les minimalistes, époque où le peintre se fait remarquer à New-York.

 

 

Parmi ses nombreuses réalisations, citons celles de l’Hôpital Saint-Louis, la station du R.E.R. de Marne-la-Vallée, le parvis du Musée d’Orsay, l’Hakone Open Air Museum au Japon ou encore la place Albert-Thomas à Villeurbanne, l’Hofgarten de Bonn, le Parc Métropolitain de Quito en Équateur, le Centre d’Accueil et de Soins de Nanterre où il réalise une peinture murale de 300 mètres de long.

Parallèlement à ses réalisations monumentales, Rougemont poursuit son œuvre picturale et participe à de nombreuses expositions tant en France qu’à l’étranger.

 

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On doit à Rougemont la polychromie architecturale qui se trouvait au Centre Culturel, Place Henri  Barbusse

 

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Sources: archives VP

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