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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 06:30

Témoignage sur Joseph ROSSI

 

 

Ce peintre était un sentimental et un poète. Il avait compris le sens tragique du destin qui courbe et attache sur la glèbe ancestrale aussi bien l’homme que l’animal. C’était aussi un mélancolique et un tendre.

Il était né en Suisse en 1892, il s’était fait naturaliser français parce qu’il aimait par-dessus tout les champs d’Ile de France, de Brie, de Sologne, de Beauce. Il avait borné son rêve à vivre parmi les paysans et à chanter à sa manière, à illustrer plutôt, leur rude effort.

C’était plutôt un artiste qui s’exprimait à l’aide du pinceau, mais en des tonalités monocordes qui faisait tantôt assimiler son art à celui de Rafaelli, à cause du pittoresque de ses grisailles blondes, et à celui de Carrière

 

 

Les motifs que choisissait Joseph Rossi étaient des plus humbles : retour à la ferme de chevaux fourbus, ou bien un champ immense, borné par une ferme minuscule, un arbre solitaire…

Paysages attristants suant la mélancolie dont l’humilité est aggravée encore par un coloris monochrome, un frottis de pinceau mordoré qui enveloppe de son suaire un dessin sobre et presque schématique résumant les grandes lignes expressives de la nature

 

chevaux rentrant au village

 

  Chevaux rentrant au village

dessin

 

dessin

 

la terre 

  La terre

 

Joseph Rossi avait compris toute cette tristesse, cet accablement des êtres et des bêtes voués à la même besogne journalière, sans possibilité jamais d’attirantes aventures qui excitent l’esprit et font battre le cœur plus fort.

 

Poésie, moyen extra pictural, truchement littéraire peut-être, mais qui vous empoigne quand même sans l’attrait chantant des couleurs.

Joseph Rossi  restera le peintre de la grand’pitié, du labeur rural et des campagnes résignées au dépeuplement.

U n artiste qui a disparu trop tôt avant d’avoir pu réaliser l’œuvre qu’il rêvait

 

 

la maison abandonnée

  La maison abandonnée

 

 

le dimanche en banlieue

 

Le dimanche en banlieue

 

lisière de banlieue

 

Lisière de banlieue

 le facteur

Le facteur vie provinciale

  Vie provinciale

 

 

Ce texte est un résumé de l’article de Georges Turpin publié en septembre 1930 dans la revue Les Primaires n°52

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 06:04

Joseph ROSSI

1892-1930

 

lphoto de rossi

 

 

Joseph Rossi  naquit dans le Jura bernois le 29 janvier 1892. De bonne heure il montra des dispositions marquées pour le dessin. A neuf ans déjà il exécutait des croquis au crayon. Après trois années passées chez un décorateur à Genève, tout en suivant les cours de l’Ecole des Beaux-Arts, il manifesta le désir  de venir étudier à Paris.

Il étudia d’abord chez Gabriel Ferrier( 1847-1914) qui ne le comprit pas et ne put admettre l’influence que les gravures japonaises, en particulier  les œuvres d’Hokusai exerçait sur lui.

 

Après la Première Guerre mondiale, Rossi se réfugia à la campagne, à Villeparisis. Rossi avait enfin trouvé la région idéale, la source réelle de son inspiration.

A cette époque, il commença à communiquer avec les humbles, à vivre avec eux, à se pencher sur leurs douleurs simples, leurs joies brèves.

Joseph Rossi n’accepta jamais les formes confuses et incohérentes de la nature ; il voulait que ses tableaux s’ordonnent comme une architecture aux masses bien équilibrées, aux lignes croisées

 

  neige à l'entrée du village

  Neige à l'entrée de Villeparisisvilleparisis

  Villeparisis

 

Dans une longue collection de toiles figuratives et mélancoliques d’une précision très dépouillée mais très expressive, Rossi figure les paysages et les gens de Villeparisis : une campagne grise, des ouvriers sans mouvement, des femmes en noir, des chevaux fourbus, tout un monde où l’on perçoit une immense résignation, presqu’un profond désespoir.

 

 retour à la ferme

  Retour à la ferme

   

 

rossi villeparisis

Paysage de banlieue, Villeparisis

 

  

Joseph Rossi était sociétaire de la Société des Artistes Indépendants depuis 1920 et y exposait régulièrement ainsi qu’au salon d’Automne depuis cette époque et à l’étranger. Les musées de Philadelphie et de New York possèdent  de ses œuvres.

 

Alors qu’en mai 1930, Joseph Rossi achevait de peindre La veuve qui porte un bouquet au cimetière, il trouva la mort en essayant de sauver son épouse de la noyade. Il avait trente huit ans. Il fut enterré dans le vieux cimetière de Villeparisis. 

 

la grand-mère

La grand-mère

dernier tableau

  dernier tableau de Rossi

La veuve portant un bouquet au cimetière 

 

Sources : Joseph Rossi par Jean-Paul Dubray ( musée de la  Société d’histoire à Villeparisis)

               Villeparisis et son histoire

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 05:58

Pierre-Denis Bergeret

1844-1910

 

 

Pierre denis Bergeret

 

 

 

La commune de Villeparisis est heureuse d'avoir accueilli un peintre aujourd'hui peu connu du public, mais qui de son vivant jouissait d'une certaine notoriété.
Il s'agit de Pierre Denis Bergeret né en 1844 dans la commune. Bergeret, fils d'un vigneron de Villeparisis, s'installa dès son adolescence à Paris pour suivre ses études de peintre.

 

 

 

 

acte état civil archives

 

 

  acte état civil archives détail

 

 

  détail

 

  

 

 A compter de 1874, Bergeret connut un honnête succès et jusqu'à sa mort exposa chaque année une ou plusieurs toiles au Salon officiel. Il reçut de nombreuses distinctions de 1875 à 1900 et même la légion d'Honneur.
tombeau bergeret Bergeret est mort à Paris en 1910, il repose au cimetière de Villedieu dans l’Indre ( dont son épouse était originaire), sous une stèle que couronne son buste et que décore une palette de bronze.

 

  

 

Son œuvre :

Il fréquenta  plusieurs grands peintres de l’époque, notamment Eugène Isabey ( 1804-1866), fils du portraitiste de l’Empire qui s’était distingué par ses marines et ses toiles de genre. Parmi d’autres influences, on peut citer celle de Jules Lefebvre (1836-1912) qui participa  à la décoration  du nouvel Hôtel de Ville de Paris.

De ces tableaux, aujourd’hui dispersés dans de nombreux musées de France et à l’étranger, on retiendra : Quand vous aurez fini ! ( musée de Remiremont) qui restitue dans un clair-obscur la fiévreuse industrie d’une cuisine de grand restaurant.

 

 

 DSC01238

 

 "Quand vous aurez fini" ( copie visible au musée de la société d'histoire de Villeparisis)

 

 

 

crevettes

 

 crevettes

 

 

artichauts cuits

 

         artichauts cuits

 

nature morte

               nature morte

 

nature morte au melon

 

            nature morte au melon

 

plat d'asperges

 

         plat d'asperges

 

raisins

   

raisins

   

seafood

   

sea food

 

 

 

Sources:Villeparisis et son histoire

Archives de Seine et Marne  

 

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 07:53

Château de Grosbois

carte chateau de Montsaigle 2 

 plan d'intendance de 1782

   

plan intendance gros bois morfondé détail montrant l'emplacement de Grosbois 

 

La date de la  fondation du prieuré de Grosbois à l’est de Villeparisis n’est pas  connue avec précision, quelques éléments le feraient remonter à l’époque médiévale.

C’est en 1648, dans un pouillé imprimé à Paris que le prieuré de Grosbois fait sa première apparition.

Selon toute vraisemblance, ce sont des moines venus de Gournay qui occupèrent en premier lieu ce prieuré dès le XIIème siècle, d’après Les Essais publiés chez Michelin en 1829 : Louis VI aurait confirmé en 1134 la concession faite à Gournay.

Ce prieuré à moitié en ruines servit d'ermitage à Jean de la Vergne à partir de 1698. Un second ermite le rejoignit et cette petite communauté vivait sur le territoire de Villeparisis.

 

La chapelle Notre-Dame, reste du prieuré, fut longtemps un lieu de pèlerinage, mais elle est depuis tombée à l’abandon et est maintenant en ruines.

Vous trouverez des récits et des descriptions de ces pèlerinages sur le blog :  www.claye-souilly-decouverte.com

 http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-claye-souilly-dimanche-15-aout-2010-pelerinage-a-notre-dame-de-gros-bois-55261829.html )

 

 

20051123 093

La chapelle vers 1910: on distingue la Vierge polychrome qui ornait le sanctuaire

 

Gros Bois chapelle

 

La chapelle en 1963

 

 

Chapelle 1

 

Le mur de la chapelle en 2005 

 

Tout près du prieuré de Grosbois, mais hors du territoire de Villeparisis proprement dit, se trouvait le château et la ferme de Grosbois dont les possesseurs étaient paroissiens de Villeparisis.

Vers 1750, il appartenait à un magistrat, M. de Jassau et à la veille de la Révolution au seigneur de Claye, le duc de Polignac. Celui-ci a émigré pendant la révolution, et le domaine a été vendu comme bien national, le château fut séparé de la ferme et il n’est plus possible de reconstituer la suite des propriétaires. Au début du 20ème siècle le château était encore très beau, mais il tomba en ruines entre les deux guerres

La ferme, elle, fonctionna jusqu'en 1950.

 

  grosbois chateau

  Le château

 

20051123 092

 

 

 

20051123 094

 

 

 

ferme grosbois2

 

 La ferme

 

La Ferme 4

 

 L'ancienne ferme en 2005

 

Sources : Villeparisis et son Histoire

Archives de Seine et Marne

C.P : F.G  Photos: H.T.

 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 05:04

Le château de Morfondé

 

Le domaine de Morfondé se trouve à l’est de Villeparisis à l’extérieur du village. L’étymologie fait l’objet de discussions ; l’insalubrité primitive du lieu pourrait justifier le rapprochement que l’on a fait avec la «  morfondée », une maladie du cheval comparable à la morve. On n’identifie les propriétaires qu’au début du XVIIIème siècle, alors que le domaine devait être exploité depuis plusieurs siècles. En effet le 18 mai 1701, un premier acte de vente décrit le château comme une très grande maison au milieu de 28 hectares

 

 

carte chateau de Montsaigle 2

 

Plan d'intendance du 17 septembre 1782 

 

plan intendance gros bois morfondé

 

  détail du plan d'intendance

 

20051123 087

 

Le château vers 1910

     20051123 084

 20051123 085

  20051123 086

 

 

Il fut la possession de la famille de Chalabre jusqu'à la Révolution. Après avoir connu divers propriétaires durant les XIXe et XXe siècles, dont un éditeur parisien Charles-Louis Panckoucke, illustre libraire parisien célèbre pour avoir publié une importante collection bilingue des classiques de l’Antiquité.

 En 1829,  Morfondé appartenait à Monsieur Guillon et était occupé par la Baronne de Rignon. Au début du XXème siècle, un châtelain nommé Hamon se faisait porter des brioches par les écoliers de Villeparisis. Depuis le château a appartenu à Louis Debrise,  négociant en rhum et liqueurs à Saint-Denis, puis il fut acquis en 1937 par l'Armée du Salut qui en fit d’abord une maison de retraite, puis un centre d'apprentissage agricole, horticole pour jeunes garçons en difficulté. Encore aujourd’hui, le château de Morfondé accueille une centaine de garçons et filles.

  

20051123 088

 La ferme

20051123 089

 

 20060118 037(02)

 

au XXIème siècle

 

20051123 119

morfondé

 

 

 

 

Sources : Villeparisis et son histoire

Cartes postales : F.G

Archives de Seine et Marne

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 07:59

Villeparisis sous la neige

 

 Quelques photos inhabituelles du canal enneigé en ce mois de décembre

neige 10 2010

 

 

 

neige 2010

 

 

  neige 2 2010

 

 

 

 

neige 3 2010

 

 

 

neige 4 2010

 

 

  neige 5 2010

 

 

 

neige 7 2010 

 

 

neige 6 2010

 

 

 

neige 8 2010

 

 

neige 9 2010

 

 

 

 

neige canal 2010

 

 

 

Photos: Daniel Bernal

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 07:45

La commune de Villeparisis comporte  deux domaines historiques qui furent la résidence de familles notables : Montzaigle au sud et Morfondé à l’est.

 

Montzaigle apparaît en 1218 à la faveur d’un acte relatant que Polain de Parisia, fils d’Adam a concédé à l’abbaye de Livry un cens sur les vignes situées au-dessous de « Montveogle ».

Différentes hypothèses ont été formulées sur l’étymologie de ce lieu : il peut s’agir de «  Mont des Aigles » par référence à la hauteur sur laquelle il y avait une construction  d’importance. Au XVIIIème siècle, il est écrit  Montsaigle sur les cartes.

 

carte chateau de Montsaigle 2

 Plan d'intendance certifié conforme au procès verbal

le 17 septembre 1782

 

détail du plan Montsaigle

 Détail du plan d'intendance

 

La famille de Bondy occupa le domaine sans discontinuer jusqu’en 1735 date à laquelle la propriété est achetée par la famille Michaut de Saint-Pierre.

 

Le château tomba en ruines et de Saint Pierre le quitta en 1763 pour s'installer dans le village.
Seule la ferme resta en activité. La propriété fut même vendue au comte d'Orvilliers propriétaire du château Caillard en 1808.

Les Michaut de Saint-Pierre vendirent  la maison qu’ils habitaient dans le village de Villeparisis à la famille de Berny en 1815  pour s’établir à Paris.

Le comte d’Orvilliers n’eut guère le temps de tirer profit de cette ferme puisqu’elle fut détruite complètement lors des combats de 1814.

 

En effet, Monzaigle a été le théâtre de ce que l'on appelle la bataille de Claye, lors de la campagne de France qui mena à l'abdication de Napoléon 1er, le 28 mars 1814.

Le Tsar et le roi de Prusse attaquèrent les troupes françaises qui occupaient la ferme de Gros-Bois, les bois de Claye, Morfondé et Montzaigle avec la garde prussienne

Ils passèrent même la nuit à Villeparisis car les troupes françaises s’étaient retirées. Ils entrèrent à Paris le 31 mars, et Napoléon abdiqua à Fontainebleau le 5 avril. ( voir article plus haut : L’Empire : la bataille de Montzaigle ).

 

En 1821, le dernier des Michaut de Saint-Pierre, Armand de Montzaigle, contrôleur de l’octroi à Paris, dont la tournure plaisait au vieux Balzac, épousa Laurence, la jeune sœur de Balzac. Armand de Montzaigle, le beau-frère de Balzac a pu servir de modèle au marquis d’Aiglemont dont il est question dans La Duchesse de Langeais, la Maison Nucingen et La Femme de trente ans.

 

Un peu avant 1840, les carrières de gypse furent mises en exploitation sur le territoire de la commune, en particulier sur le territoire de Montzaigle et Maulny.

 

carri-res.jpg

 

 

 

Quelques fouilles, réalisées par l’association « Villeparisis et son passé » en 1986/87 ont permis de reconstituer un plan approximatif de cet édifice et d’exhumer quelques objets, notamment des fragments de carrelages décorés :

  carreau-fleur-de-lys.jpg

  Carreau conservé au Musée

 

 

fouilles motzaigle

 

Fouilles effectuées par les membres de l'Association Villeparisis et son Passé

à Montzaigle et sur le site de Maulny

 

fouilles montzaigle 2

 fouilles montzaigle 3

 

 Sources : Villeparisis et son histoire,photos de l’association «  Villeparisis et son passé » 

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 06:03

Le Canal de l’Ourcq

 

Rappel historique : la construction ( voir article plus haut)

 

 

Le projet de percement d’un canal susceptible d’alimenter en eau potable la capitale vit le jour dès l’Ancien Régime : sous Henri IV et Louis XIV, on eut l’idée d’exploiter le cours de l’Ourcq, petite rivière d’Ile de France qui prend sa source en forêt de Ris (département de la Marne). Des travaux furent entrepris vers 1676 par Paul Riquet, l’ingénieur qui fit percer le canal du Midi.

 

C’est Napoléon qui prit la décision car les besoins en eau de Paris croissaient rapidement ; le décret fut signé le 29 Floréal an X (19 mai 1802). La première pierre est posée le 23 septembre. Le financement est pris sur le produit de l’octroi, complété par une taxe sur les vins. Le décret ordonne l'ouverture d'un canal de dérivation de la rivière de l'Ourcq, vers un bassin de la ville, situé près du village de la Villette, et l'ouverture d'un canal qui part de la Seine (au-dessus du bassin de l'Arsenal) et rejoint les bassins de La Villette.

 

 

Le projet initial est soumis en janvier 1804. Il comporte la grande originalité de concevoir un canal à la fois navigable, et donc avec une vitesse de flux lente, et d'eau potable, pour lequel il faut absolument éviter les eaux stagnantes (tels dans les biefs d'écluses). Sa troisième fonction consiste à alimenter les canaux Saint-Martin et Saint-Denis, conçus en même temps dans le but d'éviter aux bateaux la dangereuse traversée de Paris par la Seine au courant vif et pas encore régularisée par les barrages qui seront construits au cours de la seconde moitié du XIXe siècle

    

Ce canal établi sur une pente de 10m environ aurait une longueur de 108km entre Port aux Perches, près de Silly la Poterie (Aisne) et le bassin de La Villette. Les travaux de percement commencèrent en mars 1805 sous la direction de l’ingénieur Girard.

 

 

Napoléon vint inspecter les travaux sur le territoire de Sevran, et vu l’état des berges, il ne put aller jusqu’à Claye que par la route. Le cortège emprunta, donc, la route d’Allemagne (RN3 actuelle), ce qui lui fit traverser Villeparisis en grande pompe le 28 février 1803.

 

 

En 1866, un décret de Napoléon III autorise le pompage de la Marne pour parfaire le débit du canal de l’Ourcq en période d’étiage. On entreprend, alors, la construction de l’usine élévatoire de Trilbardou et celle de Villers-les-Rigault à Isles-les-Meldeuses    

 

Un des ingénieurs chargés de la construction, Monsieur Surville rencontra la famille Balzac qui habitait Villeparisis à cette époque et  épousa Laure de Balzac en 1820.

 

 

Cartes postales du canal au début du XXème siècle

     20051122-063.jpg

  

 flute_ourcq01.jpg

 Les flutes de l'Ourcq

 

 

20051122-072.jpg

20051208-055.jpg

 

 

Le canal au XXIéme siècle

 Quelques photos

 canal 21 ème siècle

 

 

canal 21ème siècle

 

 

canal 21 ème siècle 001

 

 

canal 21ème siècle 2

 

 

DSC01777neige 2009

 hiver 2009

 

DSC01778canal neige 2009

 hiver 2009

 

  canal-de-l-ourcq-1-copie-1.jpg

Photos:F.G

 

Les quatre saisons

 

 

Copie de DSC 0551

 

 

 

 

Copie de DSCN0487

 

 

 

 

Copie de DSCN9487

 

 

 

DSC01777neige 2009

 

 

Photos: Daniel Bernal

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 07:01

L’étang

 

Situé au sud-ouest du vieux bourg, aux confins des limites du Pin et de Courtry, l’étang est entouré de collines abritant des carrières.  Sa superficie est de 1ha 25a 94ca.

 

L’étang de Maulny apparaît déjà dans l’œuvre de Balzac. En effet, le baron de Monny dans La Femme de Trente ans tire probablement son nom de l’étang de Maulny ou Mauny.

 

 plan étang1847



 

Plan de bornage de 1847

 

 

 

20051123 102étang

 

cp étang1910 

carte postale de 1910 

A l’origine, il servait à l’alimentation en eau des Villeparisiens, qui pouvaient aussi y conduire leur bétail.

Devenu lieu de promenade, mais surtout de rencontre de pêcheurs, on y venait le dimanche même en toilette de sortie comme le montrent les deux personnages de droite : Parisiens en visite? 

 

cp étang 1929

 

carte postale de 1929 



Ces dernières années, l’étang est géré par une société de pêche qui le rempoissonne et l’entretient régulièrement

 

 

L’étang au XXIème siècle

 Copie de photo parc

 

  20051123 097étang

 

20051123 098étang

 

  photo-etang-repas-neige-007-copie-1.jpg

 

photo etang 2010 

photo etang 2010 3 

  photo etang 2010 4

 

  photo etang 2010 5

 

 photo etang 2010 6

 

 

photo etang 2010 7

Sources : Villeparisis en cartes postales, Les Citadines dans Villepage

Photos : François Gagnepain ( 2005)  Daniel Bernal (2010)

  

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 07:42

La mairie

 

 

20051123-075.jpg

  

carte postale ( début du 20ème siècle)

 

 

La mairie de Villeparisis est l’ancienne auberge du Grand Monarque (voir plus haut) , achetée  en 1856 par Monsieur de Ruzé, maire, pour en faire  l’école de la commune. Plus tard, il racheta les bâtiments adjacents pour y installer la poste et la mairie.

A droite les logements des instituteurs, suivis du porche donnant accès à l’école. Dans la niche, une fontaine surmontée du buste de Monsieur de Ruzé, ensuite la mairie et enfin, la poste. Cette photo date d’avant la guerre, la plaque commémorative aux victimes n’est pas encore posée.

Dans le campanile, une cloche de plus de 200kg fut déposée dans les années 1990, suite à la restauration de la façade de la mairie. Elle se trouve actuellement au Musée ( parc Honoré de Balzac, 60 rue Jean Jaurès à Villeparisis.

 

 

En 2010

 

mairie 2010 2

 

mairie 2010

mairie retouchée 

 

vestige maison colombagevieux pays

 

 

Dans le "vieux pays", dans le quartier de la mairie: maison à colombages

 

 

Sources : Villeparisis en images

               C.P : F.G  Photo : H.T.

 

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