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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 07:24

La ferme

Rue de Ruzé , rue Joseph Lhoste

 

 

 

20051123-083.jpg   

 

 

Carte postale du début du XXème siècle

 

 

ferme rue ruzé 20060118 001

photo des  années 1990

 

En 2010

 

ferme

 

 

 

moutons ferme 2010

  

  moutons2010

ferme et champs

 

 

Sources :  C.P. : F.G

               Photos : H.T

 

 

 

 

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 06:37

«  Le vieux château »

 

On ignore si les anciens seigneurs de Villeparisis résidaient sur place et en quoi consistait leur logis, si l’on excepte la présence d’un domaine du « Vieux –Château » signalé sur les plans du XVIIIème siècle.

Il est possible que ce domaine ait simplement  dû son appellation à la dépendance du château qui se dressait dans le «  vieux pays » et dont la construction remonte au XVIIème siècle.

Ce château, totalement disparu, avait été construit par Jacques Caillard, avocat au Parlement, entre 1650 et 1660. D’autres sources en font un bourgeois anobli exerçant la profession de médecin ; il était protestant et sa femme se nommait Marie Grossetête. (voir plus haut  la  généalogie des familles Caillard et Clutin.)

 

 

 

blason caillard

 

Armes de la famille Caillard qu’on peut encore voir dans l’église Sainr-Martin

 

On considère que la plaque de cheminée datée de 1660, scellée sur la margelle du puits provient du château ( hypothèse possible, mais peu fondée)

 plaque-de-cheminee-du-chateau-caillard-villeparisis.jpg

 

 

 

L’édifice était placé au bout de l’actuelle avenue du Parc, au croisement de la rue Ronsard ; il était entouré d’un parc assez étendu, entièrement clos de murs. Il comportait une pièce d’eau circulaire. L’avenue du parc, c’était l’allée bordée de 4 rangées d’arbres qui menait au château. Selon un terrier de 1758, la superficie du parc était d’environ 20 arpents, soit 8 hectares et demi.

 

 

  Plan-de-Villepa.jpg

 

  Plan de 1758

  

Pendant l’Ancien régime, le château connut des vicissitudes : il fut partiellement incendié en 1683, ce qui amena Caillard à se convertir au catholicisme (voir plus haut). Au milieu du XVIIIème siècle, le chateau  appartenait à la veuve du fermier général Delay de La Garde. Selon certains, Madame de La Garde aurait été guillotinée sous la Terreur. Le château, après 1808, fut repris par le comte d’Orvilliers, pair de France, puis par ses héritiers, le comte et la comtesse d’Andlau, avant de tomber en désuétude vers 1840.

Les ruines disparurent entièrement quand on lotit le parc au début des années 1920.

 

 

Quelques vestiges 

 

 

communs chateau  Ces bâtiments sont les anciens communs du chateau; au premier plan aujourd'hui, la rue Balzac couperait ce pré. A l'arrière, l'autre bâtiment donne sur  le passage des Preux.

 

 

Le passage des Preux :

 

Il menait à la place de l’église et était fermé par 2 grilles. Au bout du passage, on peut voir le puits.

 

  ancien passage preux

    

 On voit sur cette carte postale (avant 1916) les grilles, l’entrée du passage des Preux et le puits

 

 plaque du passage

 

passage preux-copie-1

Le puits

 

puits

 

 

Il fut construit par M de Ruzé à la suite du procès des habitants contre la famille d’Orvilliers. Ce puits était inclus dans le mur d’enceinte du parc du château Caillard, afin que le public y ait accès : d’un côté les villageois pouvaient puiser l’eau, l’autre côté étant réservé au château.

 

                                              

plaque  

Sur ces 2 photos, on voit les 2 entrées : place de l’église et  passage des Preux.

                

 

L’orangerie :

  

L’orangerie du château avec ses fenêtres en arc existe toujours, passage des Preux

 

  orangerie 2

 

 

orangerie 1

 

Sources : Villeparisis, mémoire en images

                Villeparisis et son histoire

               Photos : S.O (2008)

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 07:10

L'église Saint-Martin (3)

 

La sacristie :

 

Elle se trouvait primitivement à l’est de  l’édifice, dans le prolongement de l’église. Mais elle constituait une gêne pour le propriétaire de la ferme Saint-Victor, François Champs qui obtint en 1826 de la faire détruire et de la remplacer par celle qu’on voit aujourd’hui.

 

 

Scan0001-chasuble-2-copie-1.jpg  chasuble conservée à l'église

 

Le presbytère

 

A la Révolution, le presbytère, devenu bien national, servit d’école, jusqu’à ce qu’il fut vendu à  François Champs. En 1796, quand le culte fut rétabli et jusqu’en 1826, le curé de la paroisse logeait en ville, ans résidence officielle. En 1826, une maison, à l’angle de la Ruelle aux vins fut achetée pour devenir le presbytère. Or en 1862, il menaçait ruine et Monsieur de Ruzé, maire, acheta un terrain et un nouveau presbytère fut construit en 1871.

 

 

cp st-martin 3

 

Carte postale du début du XXème siècle, ces cabanons ont disparu.

 

 

Le cimetière

 

 L’église était entourée d’un cimetière qui s’étendait au nord et à l’ouest de l’église. Il était entièrement ceint de murs. Il fut  supprimé en 1834 et transféré dans la propriété Charbonnier, acquise par la commune. Son emplacement fut converti en place publique en 1838 par la démolition du mur d’enceinte.

Selon la coutume qui avait cours sous l’Ancien Régime, certains notables paroissiaux, ainsi que des curés furent enterrés dans l’église où se trouvaient leurs pierres tombales. La seule pierre visible est celle du ciré Jean Paumart, inhumé dans le bas-côté en 1688. Les autres sépultures ont disparu lors des travaux évoqués plus haut.

 

Les cloches

 

En 1863 ,lors de la dernière grande rénovation, a été bénite « Camille-Emilie » par le curé Picou, en présence du maire M.Foissier de Ruzé et l’adjoint Edouard Chartier.

Le 21 juillet 1946 ont été bénite par Monseigneur Debray, évêque de Meaux, le curé Deschamps deux cloches fondue par Paccard à Annecy : « Louise »  et « Augustine ».

 

Les vitraux

 

Les vitraux ont été renouvelés en 1935 et sont d’intéressantes productions industrielles de l’époque : les établissements Benoist  frères à Nancy.  Ils illustrent les sept sacrements et quelques passages de l’Ecriture.

Ils ont remplacé des vitraux du début du XIXème siècle, offerts par les notables de la commune. L’un d’entre eux représentait la légende de Saint-Martin, patron de la paroisse, sur le point de partager son manteau pour en couvrir un pauvre.

 

eglise 2010 2 

 

 

eglise 2010 3

 

L'église Saint-Martin en 2010

 

 

Les curés

 

1168 :  Guibert ?

1180 : Etienne de Parisia

1663 : Michel Germont

1688 : Jean Paumart

1699 : Fermont, curé

1787 : Jean-Baptiste Marchand

1803 : Ambtoise Josselin

1824 : Jean de Bellon

1824 : Louis Doro

1826 : Jean Gosselin

1828 : François Noël

1835 : Georges Cacheux

1840 : Jean  Denis

1854 : François Machet

1858 : Pierre Picout

1865 : Nicolas Lenfant

1869 : Eugène Dussautoy

1877 : Antoine Chipaux

1880 : Adolphe Perrier

1883 : Victor Perrin

1897 : François Marc

1905 : Florimond Leclerc

1910 : Armand Poussac

1924 : Louis Deschamps

1950 : Jean Espinasse (voir, plus haut sur ce blog l’article sur l’église Notre-Dame de la Paix à Villeparisis, son rôle dans la construction de cette église)

1960 : Robert Cambon

1962 : Pierre  Perrin

1967 : Claude Campestrini

1983 : André Dumortier

actuellement : André Urbanek

 

 

Source: Villeparisis et son histoire. CP: F.G

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 07:52

L'Eglise Saint-Martin (2)

 

 

 

L’intérieur

 

Le plan de l’église Saint-Martin est très simple puisqu’elle se compose d’une nef unique bordée au sud d’un seul bas côté voûté, d’élévation plus basse. Cette structure asymétrique ne s’accompagne d’aucun transept, ni d’aucune abside. La nef comporte six travées dont les deux dernières forment le chœur.

La nef et le chœur sont voûtés d’arêtes, ornés de clefs de voûte à décors, où l’on trouve notamment les armes de certains nobles du village : par exemple le blason de Jacques Caillard, protestant tardivement converti au catholicisme, qui fit construire le château de Villeparisis

 

blason caillard

armes de Jacques Caillard

 

20051123 067

 

 

20051123 068

 

La chapelle représentée sur le cliché était située à l’entrée, à droite. Son mobilier religieux a été enlevé en 1970. Néanmoins, la plaque commémorative aux disparus de la guerre 1914/18, existe toujours.

 

Le mobilier  paroissial a longtemps été d’une insigne richesse. Au XVIII ème siècle, l’église possédait trois cloches, dites «  la grosse » ( Jeanne Catherine,fondue par Godiveau et bénie en 1725), la « moyenne » ( Marie Catherine, bénie le même jour) et leur aînée «  la petite » ( Claude Anne Geneviève bénie en 1713).

Le prêtre qui bénit ces cloches le 18 juin 1725  était Denis Martial Waroquier, curé de Villeparisis. Les parrains et marraines :

Antoine Ricouart d’Hérouville (1642-1726), chevalier, maître d’hôtel ordinaire du roi, seigneur de Claye ( propriétaire du petit château de Claye) et de Villeparisis ( propriétaire  du fief de Maulny, du château de Montsaigle  après Jacques Caillard) ?

Jeanne Catherine Coustard, épouse de Basile Claude Henry Anjorrant

Bazile Claude Henry Anjorrant , conseiller du roi au parlement, seigneur de Claye et dee Souilly.

Marie Catherine Le Bas de Girangy ( 1717-1737)

 

 La «  moyenne et la petite » cloches furent descendues en 1793 et fondues pour participer à l’effort de guerre. La « grosse » a du disparaître car elle n’est pas mentionnée  sur la plaque dans l’église.  

 

En 1863, de gros travaux de reconstruction furent effectués grâce aux sommes importantes consacrées par la municipalité de Monsieur de Ruzé, de plus elle fut garnie d’un autel de marbre, d’un confessionnal, de vitraux et de bancs ; une nouvelle cloche, plus lourde que la seule qui restait de l’Ancien Régime, fut baptisée le 15 novembre 1863 par le curé Picout sous le nom d’Emilie Camille ; la commune l’avait acquise pour 934F auprès du fondeur Hildebrand. Enfin le mécanisme de l’horloge fut entièrement rénové  en 1872.

 

cp eglise

 

 

 Le clocher de gauche serait un vestige (remanié) de l’édifice du XVIIème siècle

 

 

cp eglise2

 

Le toit du clocher a été modifié et la croix en tuile a été supprimée ; au-dessus de la porte, une partie de l’ouverture a été bouchée et des bouches d’aération ont été créées.

 

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 07:17

 L’église Saint-Martin  (1)

 

 

L’église Saint-Martin est aujourd’hui le plus ancien monument public conservé à Villeparisis.

 

La paroisse de Villeparisis, avant la Révolution, faisait partie du diocèse de  Paris. En 1790, elle a été rattachée au diocèse de Meaux, doyenné de Claye. Maintenant, elle fait partie du vicariat ouest : pôle de Chelles.

 

 

 cp st-martin 2

Le saint-patron :  Saint-Martin

 

Il naquit en 316, à Savaria, en Pannonie (actuelle Hongrie) de parents païens. Il passa sa jeunesse à Pavie, en Italie, où son père était militaire dans l'armée romaine. Vers l'âge de quinze ans, il fut enrôlé de force dans l'armée romaine, et fit son service dans la cavalerie.

En 337, en garnison à Amiens, en France, il partagea la moitié de son manteau pour la donner à un pauvre qui mourait de froid. En fait, il a donné la moitié qui lui appartenait, l’autre moitié de son équipement  lui ayant été fourni par l’armée.  Il eut alors la révélation de la foi et se convertit au christianisme et décida  de quitter l'armée. C'est en 356, à Worms, en Allemagne, qu'il en obtint l'autorisation.

 Il se mit alors au service d'Hilaire, évêque de Poitiers, qui le forma. Parti retrouver ses parents dans sa Pannonie natale, il convertit sa mère ; mais son père refusa. Il s'installa ensuite à Milan, en Italie, pour essayer de retrouver Hilaire, alors en exil. Chassé de Milan, il partit s'isoler pour un temps sur l'île de Gallinaria, sur la côte ligure. Puis, il revint en France pour rejoindre Saint Hilaire; sur les conseils de celui-ci, Martin s'installa comme ermite près de Poitiers, et fonda le monastère de Ligugé, premier Monastère d'Occident.

Enlevé par les Tourangeaux qui voulaient en faire leur évêque, Martin fut élu évêque de Tours le 4 Juillet 371. Il créa le monastère de Marmoutier, près de Tours, et fonda les premières églises rurales de la Gaule. Saint Martin mourut le 8 novembre 397 à Candes-Saint-Martin et fut enterré le 11 novembre à Tours

 

 

20051123 065

Place de l’église Saint-Martin avant 1904 (date du cachet de la poste)

 

 

 

L’église

 

 

L’existence d’une paroisse à Villeparisis est attestée depuis le XIIème siècle et sa cure figure dans les pouillés du diocèse de Paris. Un prêtre nommé Guibert en était titulaire en 1166. En 1205, vers l’époque où Etienne de Parisia, frère d’Adam, était curé, la paroisse était incluse dans le doyenné de Montfermeil et passa dans celui de Chelles au milieu du XIVème siècle. L’abbé de Saint-Victor, gros décimateur de la paroisse, accordait au curé sa part de revenus, la fameuse portion congrue. (1)

1 : Pension annuelle modeste, calculée au plus juste, payée par le titulaire d’un bénéfice au prêtre qui remplissait sa charge.

 

L’église Saint-Martin, le plus ancien monument public conservé à Villeparisis,  daterait de la fin du XVIIème siècle : un registre paroissial ferait état, en 1673, d’importants travaux sur l’église.

 

Au début du XIXème siècle, elle était étroitement imbriquée dans un groupe de bâtiments qui comprenait « la ferme Saint-Victor », c'est-à-dire l’ancienne grange dimeressse et le presbytère d’alors.

                                                

20051123 066

          

Cette porte, sur le côté du clocher était la porte de la grange dîmeresse, elle a été murée et l’escalier a disparu.  

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 05:56

6 septembre 1964

à Villeparisis

Passage du Général de Gaulle

 

En raison de la célébration du 50ème anniversaire de la Bataille de la Marne, le cortège de Monsieur le Président de la République, le Général de Gaulle, emprunta la route nationale 3, le dimanche 6 septembre 1964 ( rue Jean Jaurès et rue de Ruzé).

 

Voici les consignes du Commissariat de police de Villeparisis (archives du musée)

  PASSAGE de gaulle à Villeparisis

 

 

La première bataille de la Marne du 6 au 12 septembre 1914

 

On désigne ainsi l’ensemble des opérations victorieuses par lesquelles Joffre arrêta sur la Marne les armées allemandes :

 

Le 2 septembre des aviateurs découvrent que la Ie armée allemande, la plus à l'ouest, celle de Alexandre von Klück, infléchit son offensive vers l'Est.

 

Alors, la VIe Armée se concentre le long de la Marne, entre Nanteuil-le-Haudouin et Meaux dans l'après-midi du 5 septembre.

 Elle prend contact avec les Allemands à partir du 7 septembre et soutient son effort jusqu'au 9, grâce, entre autres, à l'envoi d'urgence de 10 000 hommes de la garnison de Paris, dont près de 6 000 sont transportés par six cents taxis de la capitale réquisitionnés par le général Gallieni, épisode connu sous le nom de « taxis de la Marne ».

 

Finalement, le 9 septembre, bien que sa progression ne soit pas significative, elle oblige von Kluck (Ie armée allemande) à utiliser une trop grande partie de son potentiel sur son flanc ouest et ralentit sensiblement sa progression vers le sud. Une brèche d'environ 50 km avec la IIe armée de Karl von Bülow, située sur sa droite et qui continue à progresser s'ouvre. Profitant de cette ouverture, la Ve Armée française et le Corps expéditionnaire britannique attaquent les deux armées allemandes sur leurs flancs exposés. Désorganisées par cette manœuvre, épuisées par leurs précédentes avancées et légèrement inférieures en nombre, elles sont contraintes à l'arrêt puis au repli, jusqu'au 13 septembre. Elles se rétablissent sur des positions défensives favorables soigneusement préparées entre temps à l'arrière.

   

Dans les seules batailles d'août et de septembre 1914, plus de 250 000 jeunes français sont morts, dont Charles Péguy le 5 septembre à Villeroy (voir article précédent) et le 22 septembre Alain-Fournier, l’auteur du Grand Meaulnes, dans les combats de St-Rémy.

 

 

220px-Taxi-marne[1]  Taxi de la Marne exposé à l'Hôtel des Invalides

 

    gallieni-trilbardou-copie-1.jpg

 

Lors de la bataille de la Marne en septembre 1914, le général Gallieni s'installe dans la commune pour diriger la contre-attaque sur l'armée allemande. Le général est représenté en uniforme, scrutant l'horizon, ou plus vraisemblablement, le champ de bataille. Le monument est accompagné d'une table d'orientation retraçant la bataille. L'ensemble a été offert par la ville de Paris.

   

  Tremblay

  Plaque commémorative du rassemblement des taxis à Tremblay-les-Gonesse (aujourd’hui Tremblay-en-France-vieux pays) avant leur départ pour le Mesnil-Amelot

 

 

 nanteuil

Monument à Nanteuil les Meaux

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 07:27

Le commerce: zone Roger Salengro

parc_activites_salengro_centre-Leclerc.jpg

 

Le Centre commercial Leclerc ouvert en octobre 2009

 

La gareVilleparisis-Mitry station[1]

 

 

 

images[3] gare

 

 

La Place du Marché

place du marche[1]

 

 

 

Le quartier de la poste

mars 2010

Démolition du cinéma " le Colisée"

 

 cinema 2010 2 retouche

 

cinema 2010 retouche

 

Photos:HT

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 07:32

Le « Vieux Pays » 

Rénovation, construction de nouveaux immeubles

 

 

  Depuis 2005, le quartier du «Vieux pays » est en rénovation totale. L'opération de rénovation du quartier historique s'étend sur un périmètre de 11 400 m² compris entre la rue de Ruzé, la rue de la République et la Ruelle au Vin. Lorsque la dernière opération immobilière aura été réalisée, plus de 300 logements auront été construits.

 

 

Le « Carré République »

 

Immeuble situé au carrefour des  rues de la République, de Ruzé, Jean Jaurès et Général de Gaulle

 

 

carré republique

 

 

 

Le même coin de rue au début du XXème siècle

 

   rue de courtry

 

 

rue de courtry net

 

 

 carrefour vieux pays

 

  

 

 

La rue de Ruzé

Les nouveaux immeubles jouxtant la Mairie

 

 mairie retouchée

   

                                                        

  Le collège Gérard Philipe

Rénovation et agrandissement

 

 

 plan college

Plan du collège rénové pour 2011

 

 

Photos: H.T 

CP: F.G

 

 

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 07:36

Aménagement du « Vieux Pays »

 

Démolition de la maison des « Pailleux »

(voir article précédent sur les Pailleux)

 maison-des-pailleux.jpg

 

 

Ecole primaire et maternelle « Barbara » du « Vieux Pays » 

Ouverture pour la rentrée de septembre 2008

 

ecole barbara 

Elle est construite à l’angle de la rue Lhoste et de la Ruelle aux Vins.

Cette école a pris le nom d’une grande chanteuse auteur-compositeur. José Hennequin, maire de Villeparisis a expliqué le choix de ce nom : « Parce que l’artiste habitait à quelques kilomètres de Villeparisis, parce qu’elle a chanté au Centre Culturel Jacques Prévert et parce que je l’aimais » a-t-il confié à la foule lors  du discours d’inauguration

 

 

 

inauguration barbara

 

Place François Mitterrand 

 

 

place mitterand 

Nouvelles salles

salle des mariages et salle du conseil 

 

salle des mariages

 

 

salledes mariages 2

Accessibles depuis la cour de la Mairie et la Place François Mitterrand, ces salles sont aménagées dans « l’école de la Mairie » créée par le Maire de l’époque Foissier de Ruzé. Il faut rappeler que c’est en 1862 que l’ancienne auberge du Grand Monarque fut achetée par M de Ruzé. ( voir articles précédents sur le XIXème siècle à Villeparisis

 

L’école de la Mairie(début 20ème siécle)

 

20051123-076.jpg

 

CP: F.G, photos: H.T

source: Municipages

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 07:30

Modernisation des équipements de la ville

 

Nouvelle caserne des pompiers inaugurée le 12 septembre 2006

 

rue Joseph Lhoste caserne pompiers 1

 

 

 

 

 

caserne pompiers 3

 

 

 

 

caserne pompiers 4

Pour mémoire : L’ancien entrepôt de matériel des pompiers se trouvait, au XXème siècle)dans la vielle ferme démolie pour construire le Centre culturel

 

 

 

Maison de la jeunesse

 

Rue du Général de Gaulle, à la place de l’ancienne poste

 

 

  maison jeuness

 

 

Photos:F.K 

 

 

 

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