Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
  • Contact

 
 

Recherche

Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
3 juin 2021 4 03 /06 /juin /2021 17:38

 

Napoléon et Villeparisis

 

L’auberge du  Grand Vainqueur

On a peu d’information sur Villeparisis à l’époque du Premier Empire : Napoléon aurait traversé Villeparisis en revenant de campagnes, il y aurait même passé une nuit dans une auberge qui changea son nom d’auberge de la Croix Blanche pour prendre  le nom d’auberge du « Grand Vainqueur » et qui, ensuite, arbora fièrement son portrait en pied.

Pour cette même période, on relève que le châtelain de Montzaigle exerçait une fonction importante dans la garde d’honneur de l’empereur.

Le canal de l’Ourcq

C’est Napoléon qui prit la décision car les besoins en eau de Paris croissaient rapidement ; le décret fut signé le 29 Floréal an X (19 mai 1802). La première pierre est posée le 23 septembre. Le financement est pris sur le produit de l’octroi, complété par une taxe sur les vins. Le décret ordonne l'ouverture d'un canal de dérivation de la rivière de l'Ourcq, vers un bassin de la ville, situé près du village de la Villette, et l'ouverture d'un canal qui part de la Seine (au-dessus du bassin de l'Arsenal) et rejoint les bassins de La Villette.

Ce canal établi sur une pente de 10m environ aurait une longueur de 108km entre Port aux Perches, près de Silly la Poterie (Aisne) et le bassin de La Villette. Les travaux de percement commencèrent en mars 1805 sous la direction de l’ingénieur Girard.

Napoléon vint inspecter les travaux sur le territoire de Sevran, et vu l’état des berges, il ne put aller jusqu’à Claye que par la route. Le cortège emprunta, donc, la route d’Allemagne (RN3 actuelle), ce qui lui fit traverser Villeparisis en grande pompe le 28 février 1803.

 

Le combat de Villeparisis

 

Depuis 1799, qu'il gouverne la France, Napoléon a remporté de nombreuses victoires.  Mais à partir de 1812, rien ne va plus et la France est envahie en 1814. Une bataille de la campagne de France s'est déroulée autour du château de Montzaigle.En janvier 1814, les Prussiens de Blücher et les Autrichiens de Schwartzenberg marchèrent vers Paris, en suivant respectivement les vallées de la Marne et de la Seine.

L’Empereur se porta à leur rencontre avec ce qui restait de la Grande Armée et les « Marie-Louise », jeunes soldats hâtivement formés et dépourvus de l’expérience du feu.

Le 27 mars, après de terribles combats, les généraux français Compans et Ledru Desessarts se replièrent sur Claye, leurs positions à Meaux étant investies par les Prussiens.

Le 28 mars, Claye tomba entre les mains des Prussiens, et les Français s’installèrent à Villeparisis. Compans fortifia en hâte la ferme de Montzaigle. La cavalerie française chargea les Prussiens dans un dernier assaut : ce fut une épouvantable boucherie et au soir du 28 mars, la ferme de Montzaigle était totalement détruite, Villeparisis était tombée, Compans se retranchait au Vert Galant.

Le 29 mars, les Prussiens qui tenaient Claye et Villeparisis reçurent un gros renfort des Russes qui accompagnaient le tsar Alexandre en personne et le roi de Prusse. Compans résistait toujours au Vert-Galant. Blucher proposa de négocier et s’installa à Villepinte, Compans recula vers Beauregard.

Le soir du  29 mars, les Alliés tenaient tout le territoire entre Bondy, Aulnay, Villepinte et Villeparisis. C’est au château de Bondy que s’installèrent le Tsar de Russie et le Roi de Prusse. La suite fut la bataille de Paris qui se livra le lendemain, la capitulation de Marmont et la déchéance de l’empereur. Dans cette dernière tragédie du régime impérial, avant de tomber aux mains des ennemis, Villeparisis avait été le théâtre d’une ultime charge héroïque  de la cavalerie française.

 

Source : Villeparisis et son histoire

 

​​​​​​​​​​​​​​

Auberge du grand vainqueur

Auberge du grand vainqueur

le canal aujourd'hui

le canal aujourd'hui

le canal autrefois

le canal autrefois

carte de Villeparisis et Montzaigle

carte de Villeparisis et Montzaigle

vestige du chateau de Montzaigle

vestige du chateau de Montzaigle

reconstitution de la bataille de 1814

reconstitution de la bataille de 1814

HISTOIRE DE VILLEPARISIS: Le Premier Empire
HISTOIRE DE VILLEPARISIS: Le Premier Empire
HISTOIRE DE VILLEPARISIS: Le Premier Empire
tableau de H Vernet: la campagne de 1814

tableau de H Vernet: la campagne de 1814

Partager cet article
Repost0
6 mai 2021 4 06 /05 /mai /2021 15:24

SECONDE GUERRE MONDIALE

SOUVENIR DES DEPORTES

 

 

Au Parc Honoré de Balzac, devant le musée de l’histoire locale, une plaque fut  inaugurée en avril 2003 en hommage à deux Villeparisiens morts en camp de déportation et un Villeparisien fusillé le 17 avril 1942 au Mont Valérien : Monsieur Julien Delespinay, Monsieur Gabriel Rey et Monsieur Guisco Spartaco.

Monsieur Julien Delespinay a été arrêté le 8 octobre 1941 pour faits de résistance à l’ennemi. Chargé de la répartition et de la distribution de tracts appelant à la résistance, Monsieur Delespinay fut le seul de son groupe à être arrêté. Du 8 octobre 1941 au 22 mars 1944, il fut emprisonné successivement à la prison de Meaux, à la prison de la Santé à Paris, à  Fresnes puis à Caen, Fontevrault, Blois et Compiègne.

En mars 1944, Monsieur Delespinay fut déporté au camp de Mathausen où il resta  jusqu’en décembre 1944, date à laquelle il fut déporté à Auschwitz. Lors de l’évacuation sur Jaworzno,iI fut abattu sur la route le 18 ou 19 janvier 1945. Le numéro de matricule de Monsieur Delespinay était le 201.694.

Monsieur Gabriel Rey fut également résistant de la première heure. Arrêté par les Allemands, il fut emprisonné et déporté dans le camp d’Auschwitz où il mourut en 1941.

Monsieur Guisco Spartaco faisait partie des francs-tireurs et partisans français qui effectuaient des reconnaissances avec le groupe de Fabien aux environs de Nantes. Suite à l’exécution d’un groupe de jeunes Français par les Allemands, Guisco Spartaco avec son groupe de résistants, en guise de représailles, capturèrent un gradé allemand dans un hôtel de Nantes avant de le fusiller sur une des places de la ville.

Monsieur Guisco Spartaco fut arrêté  et fusillé au Mont Valérien le 17 avril 1942 avec 22 de ses camarades à la suite de cette action de résistance

.................

Suite à la découverte du corps d'un officier Allemand dans les bois près du canal, 20 jeunes Français pris au hasard furent fusillés au même endroit. Dans les bois de Morfondé, plusieurs patriotes français des environs furent également fusillés pour actes de résistance.

Source : archives de la Société d’histoire :  Magazine « Villepage »

 

​​​​​​​

stèle devant le musée

stèle devant le musée

Histoire de Villeparisis: 2ème guerre mondiale
dans les bois de Morfondé

dans les bois de Morfondé

Histoire de Villeparisis: 2ème guerre mondiale
Partager cet article
Repost0
11 février 2021 4 11 /02 /février /2021 16:05

 

 

Se soigner à Villeparisis

Entre 1920 et 1930

 

 

Dans les premières années qui suivirent la guerre 1914/1918, le seul médecin était le docteur Alès. Il habitait en face la mairie, car Villeparisis, alors, n’était constitué que du Vieux Pays. Non seulement, il conseillait  des médicaments, mais donnait aussi les premiers soins, car il n’y avait pas d’infirmière.

Il prescrivait surtout des médicaments usuels : alcool à 90°, teinture d’iode, pommades diverses, farine de lin et de moutarde, aspirine…Il y avait aussi toutes les tisanes. Comme il n’y avait pas de pharmacien, il fallait aller chercher les médicaments à Paris, Sevran ou Aulnay. Vers 1925-27, le pharmacien d’Aulnay eut l’idée d’envoyer un employé avec une voiture pour prendre les commandes ou les livrer.

Au point de vue préventif, on vaccinait contre la variole dans les premiers mois de la naissance et à l’âge de dix ans.

Lorsqu’à cause de son âge et de sa santé, le docteur Alès quitta Villeparisis en 1927, il fut remplacé par le docteur Théophilidès, d’origine grecque, qui s’installa près de la gare au début de la rue Eugène Varlin

Sources : Villeparisis au fil des temps de Jacques Lime

Témoignage de M.Pottier paru dans Villeparisis souvenirs 1986

 

 

Vaccination

 

Le 24 juin 2018 les membres de la société d’histoire « Villeparisis et son passé » ont  visité le musée national Gadzarts, dans la ferme qui fut la première école des Arts et Métiers, à Liancourt, dans l’Oise. Ce fut l’occasion de découvrir l’œuvre visionnaire du duc de La Rochefoucauld- Liancourt, fondateur de l’École, et l’un des créateurs dès 1800 (avec Corvisart, Pinel, Guillotin et quelques autres médecins) du Comité de la Vaccine. Les  collections du musée conservent une reproduction d’un tableau de Constant Desbordes, qui représente la première vaccination réalisée au château de Liancourt : le suc vaccinal pris sur un  enfant du village va être inoculé par le baron d’Alibert, le « père de la dermatologie », à Hippolyte, le fils de la poétesse Marceline Desbordes-Valmore, nièce de l’artiste.

 

Timbre antituberculeux et hygiène

​​​​​​​

C'est au Danemark, en décembre 1904, que le premier timbre antituberculeux fait son apparition. Son inventeur est un postier danois, son objectif est double, financier et éducatif. Financier : il a servi (et sert encore dans certains pays) de moteur, de soutien et/ou d'appoint aux programmes gouvernementaux de lutte contre la tuberculose. Educatif, il a pour « mission » d'instruire le public sur les caractères de la maladie, de l'informer sur l'éducation sanitaire : règles de vie saine et préceptes d'hygiène générale.

La formule du timbre proposait surtout des conseils d'hygiène corporelle et des règles de vie saine. Des gestes et attitudes étaient déjà indiqués, (bien avant 2020) : ouvrir la fenêtre, se laver, respirer. 

Le port du masque n’est pas nouveau : en 1918, à San Francisco, il y avait des files d’attente pour se procurer des masques pendant l’épidémie de «  grippe espagnole »

 

​​​​​​​

Histoire de Villeparisis: la santé
Histoire de Villeparisis: la santé
dispensaire de Villeparisis

dispensaire de Villeparisis

vaccination: tableau de Desbordes

vaccination: tableau de Desbordes

Histoire de Villeparisis: la santé
timbre 1928

timbre 1928

Histoire de Villeparisis: la santé
timbre 1932

timbre 1932

timbre 1933

timbre 1933

timbre 1938

timbre 1938

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 15:07

 

Le travail du bois de cerf à Villeparisis:

un dépotoir au sein d’un atelier de potiers du Bas Empire

 

 

Durant l’Antiquité tardive, Villeparisis se localise à la frontière entre les Meldes et les Parisii, au carrefour de deux axes importants, le premier, orienté est-ouest reliant Lutetia (Paris) et Meaux  et le second, orienté nord-sud, reliant Chelles à Mitry. Cette situation, ainsi que la présence d’affleurements d’argile, ont sans conteste joué un rôle déterminant dans l’installation d’artisans potiers à cet endroit.

Lors de fouilles préventives effectuées par l’INRAP en 2002/2003 rue de Ruzé (ancienne RN3), un four de potier a été découvert : c’est le premier four de céramique granuleuse découvert en Ile de France. Une méthode  de datation permet de le situer entre 370 et 415 apr. J-C ; cette découverte permet d’imaginer la présence d’une officine importante.

  L’intervention menée en 2005 a confirmé non seulement l’importance de cet atelier, mais elle a permis de mettre en évidence l’existence d’une zone artisanale étendue : production de poteries, de terres cuites architecturales  et artisanales,  métallurgie et également une activité difficile à caractériser mais dont le bois de cerf  a été le matériau essentiel.

 La plus grande part des bois de cerfs a été mise au jour  au sud de l’église Saint-Martin, dans les remblais d’une vaste fosse, conservée sur 1,50 m de profondeur et localisée à hauteur d’un four de potier.

Source : Revue archéologique du Centre de la France : Tome 45-46 | 2008

 

 

Histoire de Villeparisis: le travail du bois de cerf
Histoire de Villeparisis: le travail du bois de cerf
Histoire de Villeparisis: le travail du bois de cerf
Histoire de Villeparisis: le travail du bois de cerf
Histoire de Villeparisis: le travail du bois de cerf
Histoire de Villeparisis: le travail du bois de cerf
Partager cet article
Repost0
6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 17:53

 

1er JANVIER 2021

 

Neige à Villeparisis

 

Voici quelques  photos

du 1er janvier 2021.

VILLEPARISIS: 1er Janvier2021
VILLEPARISIS: 1er Janvier2021
Partager cet article
Repost0
20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 15:24

 

 

Descendants des sœurs de Balzac :

Laure et Laurence

 

 

Laure Balzac, née le 29 septembre 1800 à Tours et décédée en 1871, inhumée au cimetière de Suresnes,  épouse le 20 mai 1820 à Bayeux,  Eugène Midy de La Greneraye dit Surville qui  a habité Villeparisis quelque temps car il a participé, en tant qu’ingénieur, à la construction du canal de l’Ourcq.

Ils eurent 3 enfants :

Sophie Eugènie Midy de La Greneraye 1823-1877 qui  deviendra la femme de Jacques Mallet.

Valentine Laure Midy de La Greneraye 1826-1829

Jeanne Valentine Midy de La Greneraye 1830-1897 qui épouse l’avocat Louis Duhamel (1830-1897) : ils ont 2 enfants :

 -une fille, Thérèse dite Duhamel-Surville( ca 1860) : Thérèse épouse Pierre  Carrier Belleuse (1851-1932), peintre de portraits et de genre, élève de Cabanel : leur fille Pierrette épouse Georges Bourgier. (ca1880-) ils ont un fils Michel Pierre Ernest Bourgier( 1913-1980) époux de Jacqueline Mathilde Marie Alixe de Villardi de Montlaur et puis d’ Emilienne Marie Joséphine Bissoni.           

 -un fils Laurent dit Duhamel Surville de Balzac Duhamel (1863-1928) qui est Avocat à la Cour de Paris, journaliste au Figaro, homme de lettres, il épouse en 1915  Louise Andrée Legroux.       

 

 

Laurence est la plus jeune sœur d’Honoré, elle est née à Tours le 18 avril 1802 ; c’est la troisième enfant de la famille. Le 1er septembre 1821, Laurence  épouse Armand Désiré Michaud de Saint Pierre de Montzaigle, seigneur de Villeparisis.

Laurence est décédée le 11 août 1825.

Le couple a deux enfants :

-Armand Désiré François Alfred Michaud de Saint Pierre de Montzaigle (1822-1852),  marié en 1844 avec Alphonsine Elisabeth Florence Conseil du Mesnil.

-Alphonse Ernest Louis Michaud de Saint Pierre de Montzaigle (1825-1868),  marié le 11 janvier 1859, Strasbourg, avec Salomé Caroline Jung : le couple a 3 enfants :

Camille Albert de Montzaigle

Laurence de Montzaigle

Paul Alphonse Désiré de Montzaigle (1859-1941) qui épouse Marguerite Charrière (1855-1931) ; ils ont une fille : Germaine Michaud de Saint Pierre de Montzaigle (1882-    ).

 

 

Le château de Montzaigle, ainsi que la ferme ont été détruits dans les combats de 1814. Des fouilles pratiquées en 1987, par la société d’histoire de Villeparisis, ont permis de reconstituer approximativement  le plan et les caractéristiques de l’édifice et d’exhumer quelques objets , notamment des fragments de carrelage décorés conservés au musée de la société d’histoire.

Pour toute information complémentaire sur le château de Montzaigle, voir les articles précédents des 5 et 17 décembre 2010

Sources: archives de la société d'histoire :Villeparisis et son passé

 

Laure enfant

Laure enfant

Tombeau de Laure Surville au cimetière de Suresnes

Tombeau de Laure Surville au cimetière de Suresnes

Tombe de Laurence au Père Lachaise

Tombe de Laurence au Père Lachaise

Plan de Villeparisis et Montzaigle

Plan de Villeparisis et Montzaigle

détail du plan

détail du plan

carreau provenant du château retrouvé lors des fouilles en1987

carreau provenant du château retrouvé lors des fouilles en1987

Partager cet article
Repost0
13 décembre 2020 7 13 /12 /décembre /2020 15:30

 

 

Descendance de Balzac

 

Balzac et la paternité

 

 

Officiellement, Honoré de Balzac n’a pas eu d’enfants.

En 1846, il a failli avec Madame Hanska (ils ne sont pas mariés), Balzac est enthousiaste à l’idée de cette paternité, il lui écrit le 3 aout 1846 : «  Pense à tout le bonheur que tu portes, que tu me donnes. »  Le prénom est déjà choisi : Victor-Honoré. Mais l’enfant est né mort-né, et c’est une fille. Donc pas de descendance directe de Balzac, les seuls descendants sont les enfants de ses sœurs Laure Surville et Laurence de Montzaigle.

Officieusement, Balzac aurait eu deux enfants : en 1834, Maria du Fresnay, fille de Marie Daminois, (épouse de Guy Du Fresnay) « une gentille personne, la plus naïve créature qui soit tombée comme une fleur du ciel » selon Balzac. Il donnera à Marie du Fresnay différents objets dont un Christ de Girardon.

Elle épousa en 1859 Louis-Henri Sabard (1828- 1930). Elle mourut à Nice en 1930

N'ayant pas d'enfants, elle transmet les biens qu'elle avait hérités d'Honoré de Balzac aux enfants de son frère utérin, Ange du Fresnay. 

 

Le second enfant présumé serait Lionel-Richard, né en 1836, fils de la comtesse Guidoboni-Visconti, à Versailles et décédé le 18 décembre 1875 à Oderzo (Italie).  Il était lieutenant de vaisseau, décoré de la Légion d’Honneur.

​​​​​​​Sources: archives de la société d'histoire

Marie-Caroline Du Fresnay

Marie-Caroline Du Fresnay

acte de mariage Du Fresnay- Sabard

acte de mariage Du Fresnay- Sabard

Lionel Guidoboni-Visconti

Lionel Guidoboni-Visconti

Acte de décès en Italie

Acte de décès en Italie

Tombeau en Italie

Tombeau en Italie

généalogie: descendants de Balzac

généalogie: descendants de Balzac

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2020 3 30 /09 /septembre /2020 14:21

 

 

SOUVENIRS DU JEUDI

 

Témoignage de Françoise Koel

 

 

Le jeudi, jour de repos scolaire à cette époque, certains allaient au catéchisme dans la chapelle de l’avenue Garros et l’après-midi, c’était le patronage où l’on organisait des jeux et des sorties, le plus souvent sur la butte Lambert.

Plus tard, une équipe de « Cœurs Vaillants et Ames Vaillantes » s’est créée avec de nouvelles activités telles que «  jeux de piste ou courses au trésor ».

Puis quelques jeunes fondèrent « Les Louveteaux » et les « Scouts » pour les garçons et les « Jeannettes » et les « Guides » pour les filles.

Nous faisions des sorties et des camps le samedi et pendant les vacances. Il y avait aussi une fête avec des chars : nous décorions avec des fleurs en papier les tracteurs que les fermiers prêtaient et nous nous costumions, et  avec la fanfare, nous défilions dans les rues.

Au fil des années, le patronage se transforma pour finalement disparaitre faute de jeunes bénévoles.

 

Sources: Villeparisis au XXème siècle édité par la société d'histoire "Villeparisis et son passé"

 

​​​​​​​

l'église avenue Garros

l'église avenue Garros

le patronage

le patronage

Histoire de Villeparisis: souvenirs du jeudi
Partager cet article
Repost0
12 juin 2020 5 12 /06 /juin /2020 14:25
plan de Villeparisis 1758

plan de Villeparisis 1758

 

 

Le château de Villeparisis

(17ème siècle)

 

 

 

Le dernier château seigneurial de Villeparisis fut construit en 1660 par Jacques Caillard. Le château se trouvait placé au faite de l’avenue du Parc actuelle. Il comprenait un bâtiment central et deux ailes en retour. Sur sa droite, une pièce d’eau de forme circulaire, entourée d’arbres ; au- dessous, les communs, dont il subsiste une partie passage des Preux, occupaient une vaste surface du parc et des jardins.

Le domaine, entouré de murs, s’étendait au nord jusqu’au chemin de Paris, à l’est à la place de l’église, au sud, à la limite de la plaine et à l’ouest près du chemin de la Couronne. Le Terrier établi en 1758 mentionne une surface de 19 arpents environ, ce qui était très important (l’arpent représentait  42,21 ares).

Le château disparut à l’époque des lotissements après la première guerre mondiale, mais il ne subsistait à cette époque que des ruines informes, le gros de l’édifice ayant été démoli vers le milieu du 19ème siècle.  La belle grille du parc municipal est peut-être celle du château.

 

Source : E.Soitel​​​​​​​

plaque de cheminée du château

plaque de cheminée du château

la ferme du Vieux Château

la ferme du Vieux Château

ancien passage des Preux

ancien passage des Preux

communs du château

communs du château

blason de Jacques Caillard

blason de Jacques Caillard

Partager cet article
Repost0
1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 16:22

 

Balzac et l'argent ( suite)

 

Autre exemple des projets mirifiques de Balzac qui ont conduit à des dettes écrasantes :

 

La maison des Jardies à Sèvres

 

Cette demeure fut occupée peu de temps par Balzac de 1837 à 1840 ; Balzac avait fait le projet de vendre des parcelles à lotir dans les terrains qu’il avait acquis, non loin de la voie ferrée qui venait d’être créée entre Paris et Versailles, et ainsi de faire fortune, mais cela se termina par un fiasco. L’histoire de la plantation d’ananas aurait été racontée par Théophile Gautier et ne serait qu’une légende.

 

Histoire de Villeparisis: Balzac

 

Cette aquarelle de Paul Chardin représente Balzac et ses amis costumés en paysans un jour dee fête à Ville d’Avray. On reconnaît Gozlan, rencontré chez Mme Vve Béchet, Laurent-Jan, Gavarni et peut-être Théophile Gautier.  

En novembre 1840, il doit liquider à perte Les Jardies  que vient de quitter  la Comtesse Guidoboni-Visconti, excédée par toutes ces histoires d’argent.

«  J’étais sans argent, mais sans argent exactement, il pleuvait à torrents et j’allais à pied de Passy à mes affaires, trottant le jour et écrivant la nuit. Je ne suis pas devenu fou, je suis tombé malade. »

( lettre de Balzac à l’avoué  chargé de le défendre contre les créanciers. )

Ensuite, la maison fut occupée par Gambetta qui y  mourut en 1882 

 

 

La maison de Passy

Balzac s’installa à Passy après la vente judiciaire des Jardies à Sèvres-Ville d’Avray. Pour échapper à ses créanciers, il s’installa sous le pseudonyme de Breugnol, nom de sa gouvernante. Ce fut un refuge avec 2 escaliers dont l’un permettait de s’enfuir par la rue Berton lorsqu’un créancier se présentait rue Raynouard.

 

 

maison de Passy

maison de Passy

le bureau de Balzac à Passy

le bureau de Balzac à Passy

rue Berton par laquelle il fuyait les créanciers

rue Berton par laquelle il fuyait les créanciers

plan de la maison

plan de la maison

manuscrit

manuscrit

Partager cet article
Repost0