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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 07:59

PIETRASANTA

 

Villeparisis est jumelée avec cette ville de Toscane depuis 1976. Avec ses 26000 habitants et un riche passé architectural, Pietrasanta est le village mondial de la sculpture.

Situé entre Pise et les carrières de marbre de Carrare, l’endroit accueille les plus grands sculpteurs du monde depuis le XV° siècle. Michel-Ange, Donatello, Brunelleschi y ont laissé leur marque. César, Fernando Botero, Louise Bourgeois y ont résidé. Les innombrables ateliers s’ouvrent aujourd’hui a d’autres expressions artistiques C’est à cette vocation artistique que l’on doit le jumelage entre Villeparisis et Pietrasanta puisqu’il a pour origine  une rencontre entre plasticiens italiens et français

Copie de pietrasanta vue



pietrasanta carte

 


pietrasanta eglise


             

PIETRASANTA musée



pietrasanta plage

  La plage de Pietrasanta    


Carte-postale-Jumelage-Pietrasanta.jpgStatue offerte par la ville de Pietrasanta à Villeparisis
(place Pietrasanta , devant le Centre culturel)
(photo de F.Gagnepain pour la Société d'histoire)

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 07:18

 

Villeparisis est jumelée avec 3 villes européennes

 

WATHLINGEN

Cette ville de 5000 habitants située au nord de l’Allemagne près de Hanovre, est jumelée avec  Villeparisis depuis 1975. Ce jumelage résulte de la rencontre fortuite de deux anciens combattants, jadis ennemis, qui se retrouvèrent lors d’une cérémonie commémorative au fort de la Malmaison.

 

plan wathlingen




Wappen Wathlingen



rathaus wathlingen

La mairie
              

big image 1267782433853

La mairie, accueil

sculpture chazy" La table à palabres"

sculpture de Jean Chazy dans le parc de l'église en 2001
réalisée dans le cadre du jumelage avec Villeparisis

 
Carte-postale-Jumelage-Wathlingen.jpg

sculpture commémorant le jumelage, place Wathlingen à Villeparisis
  ( photo : F.Gagnepain pour La Société d'Histoire locale)

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 07:26

Eglise Notre-Dame de la Paix

 

En 1952, l’abbé Jean de Mallmann, aumônier de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales (HEC) assure le remplacement de Jean Espinasse ( ancien HEC), curé de Villeparisis, pendant ses vacances.

 

Villeparisis, ex-commune rurale, possédait une Eglise (l’Eglise Saint-Martin), dans le « Vieux Pays », tandis que vers la gare se développait la nouvelle agglomération, d’environ 10000 habitants, dépourvue d’église. On y disait la messe dans une chapelle en bois, avenue Garros (tout près de l’église actuelle) la chapelle Notre-Dame de Lourdes




1èreEglise av Garros 

 

Jean Robert, chef de file, Alain Pineau, Bernard Clerc, Hubert Cloix et quelques autres, tous HEC, décident alors de se lancer dans ce pari fou et de faire bâtir une église par un architecte de grand renom : Maurice Novarina.

En 1954 un terrain est acheté à l’angle de l’avenue Garros et de l’avenue du Général de Gaulle en complément du terrain possédé par la paroisse.



 

Villa-des-friches.jpg

 

La « Villa des friches », qui s’élevait à l’emplacement de Notre Dame de la Paix

 

La première pierre de l’Eglise Notre Dame de la Paix est posée en 1955, et la première messe célébrée 3 ans plus tard.

Aussi connue sous le nom de « l’église des HEC », Notre Dame de la Paix est un joyau de l’art moderne.

 

Le clocher fut construit à compter de 1991, et les cloches qu’il contient, ont été bénites en 1993 selon l’ancien rite catholique ; elles portent les noms de Colombe, Solange et Emmanuelle Marie.

En 1995, un généreux donateur offrit un orgue électronique numérique.

 

eglise notre dame
Les grands artistes :

 

Maurice NOVARINA, architecte, à qui on doit l’église Saint-Michel à Evreux, l’église d’Assy ,celle d’Audincourt ( Doubs), mais aussi, le palais de justice d’Annecy et le palais de la télévision à Ryad. C’est encore lui qui a dessiné les plans du clocher.

 

Jean BAZAINE, peintre , a dessiné  le grand vitrail «  l’arbre de vie ».

 

Jacques LOIRE ,  maitre-verrier  à Chartres ( créateur de la galerie du Vitrail de Chartres) a réalisé les vitraux.

 

vitrail notre dame

       vitrail  "l'arbre de vie"

Brigitte LOIRE (sœur de Jacques) a sculpté l’évangile de pierres

Louis CHAVIGNIER du Cantal  a sculpté sur le devant de l’autel ( bloc monolithique de 8 tonnes, en pierre de Fontenille) « les pains et les poissons » .Les fonts baptismaux évoquent le retour de l’enfant dans le sein maternel.

 

 

Le choeur de notre dame interieur

 

 La statue de la Vierge sous le portail a été réalisée par M. NEY de Villeparisis.

 

Le tabernacle réalisé en cuivre repoussé est l’œuvre de M.SABATIER et représente le pélican qui s’est sacrifié pour nourrir ses enfants.

 

Le Christ en gloire, statue en bois massif, création du sculpteur Francis BROCHET, est fixée au mur en un seul point, ce qui lui confère une légèreté particulière.

 

 

 Le Christ de notre dame interieur

 

Le portail en Sapelli massif est l’œuvre de M.LAFON, artisan à Villeparisis.

 

Les bancs en nyangon (bois tropical de couleur chaude) ont été fabriqués par Jacques MICHALON (HEC 1938), établi à Die ( Drôme) d’après les plans de M. Perreau, décorateur à Vincennes.

 
bon et pin"certificat de batisseur"

  délivré à tous ceux qui ont contribué à l'édification du clocher en achetant des pin's créés par Y.Arthus Bertrand

Photos:Brochure Notre-Dame de la Paix

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 07:12

La libération de Villeparisis

Témoignages de Villeparisiens

 

Le dimanche 20 août 1944, la IIIème  armée américaine du Général Patton atteignit la Seine à Melun. Ensuite les Américains avancèrent au nord-est vers la Marne, et le mercredi 23 au soir, les avant-gardes américaines, venant de Courtry, arrivèrent en vue de Villeparisis.

 

Le 28, après quelques jours de combat autour de Vaujours, les Américains prirent possession de Villeparisis.

Selon le témoignage de Robert et Aline Buffet, « En fin d’après-midi, nous recevons la visite d’un patriote qui nous annonce que les hostilités sont terminées et nous demande si nous ne connaissons rien de suspect dans les proches environs, la réponse le rassure. Cet instant de dialogue avec le libérateur fait de nous une envolée de moineaux. Nous sortons, éblouis de notre  réduit  obscur, suivis d’une voisine âgée qui mourrait de peur, vers le plein jour.

La joie est grande dans le quartier. Nous sommes invités à voir le défilé des combattants et de leur véhicules de combat, rue Eugène Varlin. L’avenue, voie triomphale, est bordée d’une foule énorme qui acclame, pousse des cris de joie et remercie les vainqueurs souriants, des jeunes filles les embrassent, ils distribuent généreusement des tablettes de chocolat, cigarettes américaines et chewing gum aux gamins qui se bous culent pour ramasser les friandises. C’est la liesse. »

«  Ce fut la période des bals, fêtes, vins d’honneur qui souvent se déroulaient à l’école Anatole France.e

Mais quelques personnes avaient payé ces combats de la libération de leur vie. Madame Guisco, rue des Martyrs fut grièvement blessée et Madame Bastien décéda des suites de ses blessures.

 


lettre croix rouge 1

 

   

lettre croix rouge 2

                           Lettre de la Croix Rouge concernant les blessés  lors des derniers combats




lettre-croix-rouge-3-copie-1.jpgbon de la Croix Rouge




vvvvvv

 

 

SOUVENIR  du 17 AVRIL 1942

 

03253.jpg

Plaque commémorative devant le Musée d’Histoire Locale

Parc Honoré de Balzac

Villeparisis

   

 

 Cette plaque a été inaugurée le 27 avril 2003 par Monsieur Hennequin, maire de Villeparisis en hommage à deux Villeparisiens morts en camp de déportation et à un Villeparisien fusillé le 17 avril 1942 au Mont Valérien. Cette plaque remplace une plaque installée initialement place Henri Barbusse apposée sur un arbre ramené du camp de Mauthausen par le fils de Monsieur Julien  Delespinay ; cet arbre fut gravement endommagé par la tempête du 26  décembre 1999 et n’existe plus aujourd’hui.

 

03254.jpg


 

Source :Villeparisis et son histoire

Villeparisis, jadis et naguère de J.Lime

Archives du musée

Témoignages d’Aline et Robret Buffet et de Robert Emmanuel publiés dans Villepage

 

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 07:03

La déclaration de guerre, le 2 septembre 1939, fut une terrible nouvelle pour la petite ville  de 5600 habitants qu’était devenue Villeparisis. La plupart des hommes valides partirent pour le front. Selon Jacques Lime, 231 furent faits prisonniers.

 

L'attaque allemande de mai 1940 provoqua une grande panique chez les habitants dont beaucoup partirent en exode dès le 11 juin. Le maire, M.Leconte et de nombreux conseillers partirent le 13 au matin. Les Allemands envahirent la ville le soir, sans trop de résistance. Seule, une fusillade sur la place du marché fit 8 morts. Le lendemain, les Allemands rentraient dans Paris

 

devanture boulangerie brisée par les balles allemandes jui Photo de la  devanture de la boulangerie"Congis"
avenue Varlin brisée par les balles des Allemands en juin1940

 

D’après le témoignage de Louis Bouvot, rapporté par Jacques Lime, « Jeudi 13 juin, les trains ne fonctionnent plus .Départ de la famille Arpin. Le soir, triste soir, terrible bataille sur la place du Marché, les Allemands arrivant par l’ancien passage à niveau dont on avait fait sauter la barrière. Et ils étaient nombreux contre une poignée de Français…Il y eut huit tués sur la place du marché, dont un seul Allemand, un officier »….. «  Vendredi 14, les boutiques sont mises au pillage. Je ne sais par qui. »

liste des militaires tués le 13-06-40

 

Document officiel donnant la liste des morts  le 13 juin 1940

 

 

Un conseil municipal provisoire, présidé par Guillaume Cauquil fut installé le même jour à l’hôtel de Venise. Le maire réapparut le 12 juillet et fut remis en fonctions par le sous-préfet de Meaux.

La période de l’Occupation commença pour près de 4 ans avec son cortège de marché noir, de tickets de rationnement, la survie devint la préoccupation essentielle des Villeparisiens , qui, comme beaucoup d'autres Français souffrirent de privations. Des actes de terrorisme provoquèrent des réactions de l'occupant allemand.

 

bons de pain 40

  Bon de pain

 

distribution sucre 40

Bon de sucreavis maire danger            avis du maire prévenant des dangers

 

 

bons de circulation 40

   bon de circulation 

 

 

 

Suite à la découverte du corps d'un officier Allemand dans les bois près du canal, 20 jeunes Français pris au hasard furent fusillés au même endroit. Dans les bois de Morfondé, plusieurs patriotes français des environs furent également fusillés pour actes de résistance.

 

DSC00662-copie-1 stèle dans le bois de Morfondé



DSC00661détail de la stèle

 

requisition d'un bien juifavis de réquisition d'un bien juif

 


requisition ecoles

avis de réquisition d'école


couvre-feucouvre feu

lettre directeur enfant meningite
lettre de M.Pierret  informant le maire qu'un enfant souffrait de méningite et réponse des autorités

ordonnance soins enfant 40

 

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 07:53

1èreEglise av Garros

 

La chapelle Notre-Dame de Lourdes
 

Les lotissements de la Reneuse s’étant particulièrement et rapidement peuplés depuis les années 1922/23,   grâce notamment à la loi Loucheur,  l’abbé Deschamps envisagea la construction d’une chapelle à proximité de la place Mattéoti qui était devenue le nouveau centre de Villeparisis.

 
En 1935 l'abbé Deschamps  acheta un terrain avenue Garros, non loin de l'actuelle Notre-Dame de la Paix, pour y bâtir une chapelle en planches posées sur un soubassement de parpaings, elle se distinguait par un clocheton où une petite cloche appelait aux offices du dimanche. Elle était dédiée à Notre-Dame de Lourdes; on y disait la messe à 9 h, ce qui permettait aux paroissiennes de faire leur marché ensuite. Il y avait aussi un petit sanctuaire, également en planches, dans le quartier de Boisparisis, mais c’était bien loin de suffire, à cette époque où, même si la déchristianisation était en route, l'assiduité à la messe restait tout de même importante

abbé deschamps

 
L'abbé Deschamps nommé curé le 1er juin 1924, décédé en septembre 1949

20051208 038

L'abbé Deschamps  lors de la "communion solennelle"

 

Les assistants y venaient nombreux.  Les enfants de Marie formaient la chorale, l’organiste, M .Gaston Lizart tenait l’harmonium apporté de l’église Saint-Martin . Ensuite ce fut Janine Arpin.

Le catéchisme avait lieu le jeudi matin et le prêtre était aidé de Mme Blankaert et de Melle Brand’Huy.

Cette chapelle fut démolie après la construction de l’église Notre-Dame de la Paix.





Le patronage



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L’abbé Deschamps acheta une grande bâtisse et un terrain dans l’allée des Preux où il réunissait le jeudi après-midi les enfants du catéchisme. Le patronage commençait à 13heures30 ou 14heures. Les filles s’amusaient de leur côté, tandis que les garçons jouaient au foot. Quelquefois l’abbé participait au match avec l’un des camps. Puis vers 15heures ou 15heures 30, tout le monde se rassemblait dans le bâtiment où le curé faisait réciter le catéchisme en donnant des explications.

La construction n’avait pas d’étage, du plafond pendaient des agrès et des trapèzes ; au sol, des haltères et une barre fixe. C’était très tentant, mais il était interdit d’y toucher, ce matériel était réservé aux jeunes de l’association «  Les Bleuets » qui venaient le samedi soir et le dimanche faire de la gymnastique. Leur président était M.Barbette qui apprenait aussi à certains à jouer d’un instrument de musique et, ainsi, il avait pu monter une clique qui faisait concurrence à l’harmonie municipale.

Dans le fond de la salle de patronage, se dressait une estrade et le jour de la kermesse paroissiale, elle servait aux jeunes gens à jouer de petites pièces de théâtre.



20051208 085
 

Dans la troupe, il y avait, entre autres, Roger Scheffer, Jacqueline Emmanuel, Colette Desnos, Madame Parcollet, qui était institutrice, tenait le rôle de metteur en scène et dirigeait les répétitions.



 


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Source : Villeparisis, jadis et naguère de Jacques Lime

Témoignage de M.Emmanuel

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 07:38

Le cinéma Le  Colisée


Témoignage de Monsieur Robert Emmanuel, Villeparisien, recueilli et rédigé par Aline Buffet, publié dans le numéro 31 du bulletin de liaison de l’association « Villeparisis et son passé »

« Le Colisée, maintenant fermé, a dû ouvrir ses portes vers 1935/36 avec un premier film : Les Bas-Fonds , en noir et blanc. Pour l’époque c’était une très belle salle, d’environ 600 places avec des fauteuils de bois à l’avant et rembourrés vers l’arrière. Le sol était en légère pente, ce qui permettait à chacun de mieux voir. Il y avait 2 loges en arrondi, comportant une quinzaine de places chacune et un grand balcon en gradins.

le cinéma colisée


Ce cinéma était très fréquenté, beaucoup de Villeparisiens ont frotté leurs fesses  sur le velours des fauteuils. Pour ma part, avec les copains et copines, nous y avons passé le temps  d’une dizaine de séances. A l’entracte, les ouvreuses, coiffées de leur petit chapeau rouge, le panier en bandoulière vendaient bonbons, esquimaux , chocolats, etc et ne refusaient jamais le petit pourboire que l’on donnait pour se faire placer. Les enfants s’installaient eux-mêmes et n’avaient droit qu’aux places à l’avant, sauf si les parents voulaient bien payer le prix des places appelées «  fauteuil ou balcon ». Plus tard, pendant la guerre, il y eut des galas au profit des prisonniers. Il y venait des vedettes d’une certaine importance et cela se terminait par une vente aux enchères dont les bénéfices augmentaient les fonds pour envoyer des colis aux prisonniers retenus en Allemagne. Je me souviens d’une «  bagarre » terrible à coup d’enchères de plus en plus fortes pour obtenir un superbe vélo, entre  M.Frémont (grainetier vers la Gare) et M Petit ( boucher dans le même quartier).

Les séances du cinéma se composaient d’un petit film sur les actualités, avant l’entracte, ensuite, le grand film en noir et blanc (jusqu’à la période d’après guerre, avec l’apparition du technicolor). Ce cinéma appartenait à Monsieur Carré qui l’avait fait construire à la place de son ancien « Bar-Tabacs » ; il avait reconstruit ce dernier à l’angle de Gaulle-Mistral, où il se trouve toujours. Madame Carré s’est occupée de ce café pendant de longues journées et de longues années. Pendant de longues années aussi, M &Mme Depreux ont assuré la gestion du Colisée. »

CP : F.Gagnepain

 

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 07:11

Quelques résultats scolaires publiés dans le bulletin municipal officiel de Villeparisis en 1939

 

Ecoles de la rue de Ruzé,  Anatole France et  Séverine


resultats cep





palmares a france


palmares france suite



 palmares severine

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 07:28

Photos de Classe de l'Ecole Séverine 

 
Severine 6
1935

Severine 4
1941-1942

Copie de Severine 4
1942

Severine 5
1942

  Severine-3-copie-1.jpg
1953-1954
Classe de fin d'études



vvvvvvv

 

Vous pouvez retrouver ces photos de classe,
ainsi que de nombreuses autres

Au Musée de la Société d'Histoire "Villeparisis et son Passé"

 

Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaures

77270 Villeparisis

Ouvert le samedi matin de 10h à 12h 

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 07:43

Qui était Séverine ?



Séverine, née Caroline Rémy, épouse Guebhard, née le
27 avril 1855 à Paris et morte le 24 avril 1929 à Pierrefonds, est une écrivaine et journaliste libertaire et féministe française.

Fille d’un fonctionnaire à la Préfecture de police, Caroline Rémy était séparée de son premier mari (Montrobert) dont elle eut un fils. Quand le divorce fut autorisé en France, elle devint la compagne d’Adrien Guebhard (1849-1924), professeur de médecine, issu d’une famille suisse fortunée, qu’elle épousa en 1885. Elle eut avec lui un autre fils, Roland

Elle rencontra Jules Vallès à Bruxelles en 1879 et devint sa secrétaire. Grâce à l’aide financière du docteur Guebhard, elle lui permit de relancer Le Cri du peuple, dont elle reprit la direction après la mort de son fondateur, mais qu’elle quitta en 1888 à la suite d’un conflit avec le marxiste Jules Guesde.

Tombée amoureuse de Georges de Labruyère en 1885, journaliste à L'Écho de Paris, elle vécut avec lui jusqu’à sa mort en 1920, avant de reprendre la vie commune avec son second mari qui mourut en 1924.

En 1897, elle publia, sous le nom de plume d’Arthur Vingtras, des chroniques libertaires dans La Fronde, le quotidien féministe de la journaliste féministe Marguerite Durand avec qui elle était très liée. Elle continua à écrire pour d’autres journaux dans lesquels elle défendait l’émancipation des femmes et dénonçait toutes sortes d’injustices sociales, y compris l’affaire Dreyfus aux côtés de Mécislas Golberg. Elle soutint certaines causes anarchistes telles que la défense de Germaine Berton et elle a participé aux efforts afin de sauver Sacco et Vanzetti en 1927.

Pacifiste, elle condamna l’« Union sacrée » en 1914 et adhéra au Parti socialiste SFIO en 1918. Collaboratrice à l'Humanité, elle adhéra en 1921 au Parti communiste mais elle se vit obligée de le quitter lorsqu’on la somma de rompre avec la Ligue des droits de l’homme qu’elle avait contribué à créer. contre la loi sur l’organisation générale de la nation pour le temps de guerre abrogeant toute indépendance intellectuelle et toute liberté d’opinion, aux côtés d’Alain, Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henry Poulaille, Jules Romains En 1927, elle signa la pétition parue le 15 avril dans la revue Europe contre la loi sur l’organisation générale de la nation pour le temps de guerre abrogeant toute indépendance intellectuelle et toute liberté d’opinion aux côtés d’Alain, Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henry Poulaille, Jules Romains.

zzzzzzzzzzz



En 1931, lorsque l’école Séverine (école pour les filles) ouvrit ses portes, elle était dirigée par Melle Simon. L’école maternelle ne fut construite que quelques années plus tard.

Les demoiselles Simon se partageaient les classes des plus âgées. Toujours vêtues d’une longue robe de crêpe noir, imposantes, elles trônaient sur leur chaise en haut d’une estrade. L’aînée avait en charge les élèves du certificat d’études et du cours supérieur, tandis que sa cadette s’occupait de la classe précédente divisée, elle aussi en deux années.

 


Au cours de la période 1932-36, on pouvait voir dans la cour de récréation de l’école Séverine, en particulier : Colette Desnos ; Alice Guyot, Janine Malevergne, Janine et Paulette Arpin, Lucienne et Jacqueline Simon, Odette Delorme, Jacqueline Périnel, Appoline Berthou, Janine et Suzanne Savin, Pezin, Le Tohic, Rachel Delacre, Rouquette, Odette Montel, Odette et Louisette Coppens, Jacqueline Emmanuel, Odette Vaudequin, Simone Dauge, Maria et Adda Coperchini, Marguerite Traversino, Suzanne Mangeon, Rolande Treillard, Warembourg, les sœurs Montagne, Jacqueline Fettah, Simone Pierret, Mireille Baquet et sa sœur, et combien d’autres encore.


severine


1931/32 année d'ouverture, classe de Melle Durin
Directrice: Melle Simon,




école severine 1

 

   

Lors de la distribution des prix en fin d’année scolaire, les élèves de chaque classe (garçons et filles réunis) exécutaient des chants, jouaient des extraits de comédies de Molière ou bien rythmaient des danses.  En 1936, les filles du cours supérieur, habillées en Sévillanes, montrèrent leur talent de danseuses espagnoles. Ce fut sûrement le plus beau spectacle auquel assistèrent les membres du conseil municipal, l’inspecteur primaire, les enseignants et les parents.

 

 

école severine 2

 

 

Sources : Villeparisis et son histoire

               Villeparisis Jadis et Naguère et Villeparisis Au fil du temps de Jacques Lime

Cartes Postales : F.Gagnepain

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