Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
  • Contact

 
 

Recherche

Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 07:53

1èreEglise av Garros

 

La chapelle Notre-Dame de Lourdes
 

Les lotissements de la Reneuse s’étant particulièrement et rapidement peuplés depuis les années 1922/23,   grâce notamment à la loi Loucheur,  l’abbé Deschamps envisagea la construction d’une chapelle à proximité de la place Mattéoti qui était devenue le nouveau centre de Villeparisis.

 
En 1935 l'abbé Deschamps  acheta un terrain avenue Garros, non loin de l'actuelle Notre-Dame de la Paix, pour y bâtir une chapelle en planches posées sur un soubassement de parpaings, elle se distinguait par un clocheton où une petite cloche appelait aux offices du dimanche. Elle était dédiée à Notre-Dame de Lourdes; on y disait la messe à 9 h, ce qui permettait aux paroissiennes de faire leur marché ensuite. Il y avait aussi un petit sanctuaire, également en planches, dans le quartier de Boisparisis, mais c’était bien loin de suffire, à cette époque où, même si la déchristianisation était en route, l'assiduité à la messe restait tout de même importante

abbé deschamps

 
L'abbé Deschamps nommé curé le 1er juin 1924, décédé en septembre 1949

20051208 038

L'abbé Deschamps  lors de la "communion solennelle"

 

Les assistants y venaient nombreux.  Les enfants de Marie formaient la chorale, l’organiste, M .Gaston Lizart tenait l’harmonium apporté de l’église Saint-Martin . Ensuite ce fut Janine Arpin.

Le catéchisme avait lieu le jeudi matin et le prêtre était aidé de Mme Blankaert et de Melle Brand’Huy.

Cette chapelle fut démolie après la construction de l’église Notre-Dame de la Paix.





Le patronage



20051123 071
 

L’abbé Deschamps acheta une grande bâtisse et un terrain dans l’allée des Preux où il réunissait le jeudi après-midi les enfants du catéchisme. Le patronage commençait à 13heures30 ou 14heures. Les filles s’amusaient de leur côté, tandis que les garçons jouaient au foot. Quelquefois l’abbé participait au match avec l’un des camps. Puis vers 15heures ou 15heures 30, tout le monde se rassemblait dans le bâtiment où le curé faisait réciter le catéchisme en donnant des explications.

La construction n’avait pas d’étage, du plafond pendaient des agrès et des trapèzes ; au sol, des haltères et une barre fixe. C’était très tentant, mais il était interdit d’y toucher, ce matériel était réservé aux jeunes de l’association «  Les Bleuets » qui venaient le samedi soir et le dimanche faire de la gymnastique. Leur président était M.Barbette qui apprenait aussi à certains à jouer d’un instrument de musique et, ainsi, il avait pu monter une clique qui faisait concurrence à l’harmonie municipale.

Dans le fond de la salle de patronage, se dressait une estrade et le jour de la kermesse paroissiale, elle servait aux jeunes gens à jouer de petites pièces de théâtre.



20051208 085
 

Dans la troupe, il y avait, entre autres, Roger Scheffer, Jacqueline Emmanuel, Colette Desnos, Madame Parcollet, qui était institutrice, tenait le rôle de metteur en scène et dirigeait les répétitions.



 


20051208 082

Source : Villeparisis, jadis et naguère de Jacques Lime

Témoignage de M.Emmanuel

Partager cet article
Repost0
13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 07:38

Le cinéma Le  Colisée


Témoignage de Monsieur Robert Emmanuel, Villeparisien, recueilli et rédigé par Aline Buffet, publié dans le numéro 31 du bulletin de liaison de l’association « Villeparisis et son passé »

« Le Colisée, maintenant fermé, a dû ouvrir ses portes vers 1935/36 avec un premier film : Les Bas-Fonds , en noir et blanc. Pour l’époque c’était une très belle salle, d’environ 600 places avec des fauteuils de bois à l’avant et rembourrés vers l’arrière. Le sol était en légère pente, ce qui permettait à chacun de mieux voir. Il y avait 2 loges en arrondi, comportant une quinzaine de places chacune et un grand balcon en gradins.

le cinéma colisée


Ce cinéma était très fréquenté, beaucoup de Villeparisiens ont frotté leurs fesses  sur le velours des fauteuils. Pour ma part, avec les copains et copines, nous y avons passé le temps  d’une dizaine de séances. A l’entracte, les ouvreuses, coiffées de leur petit chapeau rouge, le panier en bandoulière vendaient bonbons, esquimaux , chocolats, etc et ne refusaient jamais le petit pourboire que l’on donnait pour se faire placer. Les enfants s’installaient eux-mêmes et n’avaient droit qu’aux places à l’avant, sauf si les parents voulaient bien payer le prix des places appelées «  fauteuil ou balcon ». Plus tard, pendant la guerre, il y eut des galas au profit des prisonniers. Il y venait des vedettes d’une certaine importance et cela se terminait par une vente aux enchères dont les bénéfices augmentaient les fonds pour envoyer des colis aux prisonniers retenus en Allemagne. Je me souviens d’une «  bagarre » terrible à coup d’enchères de plus en plus fortes pour obtenir un superbe vélo, entre  M.Frémont (grainetier vers la Gare) et M Petit ( boucher dans le même quartier).

Les séances du cinéma se composaient d’un petit film sur les actualités, avant l’entracte, ensuite, le grand film en noir et blanc (jusqu’à la période d’après guerre, avec l’apparition du technicolor). Ce cinéma appartenait à Monsieur Carré qui l’avait fait construire à la place de son ancien « Bar-Tabacs » ; il avait reconstruit ce dernier à l’angle de Gaulle-Mistral, où il se trouve toujours. Madame Carré s’est occupée de ce café pendant de longues journées et de longues années. Pendant de longues années aussi, M &Mme Depreux ont assuré la gestion du Colisée. »

CP : F.Gagnepain

 

Partager cet article
Repost0
26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 07:11

Quelques résultats scolaires publiés dans le bulletin municipal officiel de Villeparisis en 1939

 

Ecoles de la rue de Ruzé,  Anatole France et  Séverine


resultats cep





palmares a france


palmares france suite



 palmares severine

Partager cet article
Repost0
24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 07:28

Photos de Classe de l'Ecole Séverine 

 
Severine 6
1935

Severine 4
1941-1942

Copie de Severine 4
1942

Severine 5
1942

  Severine-3-copie-1.jpg
1953-1954
Classe de fin d'études



vvvvvvv

 

Vous pouvez retrouver ces photos de classe,
ainsi que de nombreuses autres

Au Musée de la Société d'Histoire "Villeparisis et son Passé"

 

Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaures

77270 Villeparisis

Ouvert le samedi matin de 10h à 12h 

Partager cet article
Repost0
19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 07:43

Qui était Séverine ?



Séverine, née Caroline Rémy, épouse Guebhard, née le
27 avril 1855 à Paris et morte le 24 avril 1929 à Pierrefonds, est une écrivaine et journaliste libertaire et féministe française.

Fille d’un fonctionnaire à la Préfecture de police, Caroline Rémy était séparée de son premier mari (Montrobert) dont elle eut un fils. Quand le divorce fut autorisé en France, elle devint la compagne d’Adrien Guebhard (1849-1924), professeur de médecine, issu d’une famille suisse fortunée, qu’elle épousa en 1885. Elle eut avec lui un autre fils, Roland

Elle rencontra Jules Vallès à Bruxelles en 1879 et devint sa secrétaire. Grâce à l’aide financière du docteur Guebhard, elle lui permit de relancer Le Cri du peuple, dont elle reprit la direction après la mort de son fondateur, mais qu’elle quitta en 1888 à la suite d’un conflit avec le marxiste Jules Guesde.

Tombée amoureuse de Georges de Labruyère en 1885, journaliste à L'Écho de Paris, elle vécut avec lui jusqu’à sa mort en 1920, avant de reprendre la vie commune avec son second mari qui mourut en 1924.

En 1897, elle publia, sous le nom de plume d’Arthur Vingtras, des chroniques libertaires dans La Fronde, le quotidien féministe de la journaliste féministe Marguerite Durand avec qui elle était très liée. Elle continua à écrire pour d’autres journaux dans lesquels elle défendait l’émancipation des femmes et dénonçait toutes sortes d’injustices sociales, y compris l’affaire Dreyfus aux côtés de Mécislas Golberg. Elle soutint certaines causes anarchistes telles que la défense de Germaine Berton et elle a participé aux efforts afin de sauver Sacco et Vanzetti en 1927.

Pacifiste, elle condamna l’« Union sacrée » en 1914 et adhéra au Parti socialiste SFIO en 1918. Collaboratrice à l'Humanité, elle adhéra en 1921 au Parti communiste mais elle se vit obligée de le quitter lorsqu’on la somma de rompre avec la Ligue des droits de l’homme qu’elle avait contribué à créer. contre la loi sur l’organisation générale de la nation pour le temps de guerre abrogeant toute indépendance intellectuelle et toute liberté d’opinion, aux côtés d’Alain, Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henry Poulaille, Jules Romains En 1927, elle signa la pétition parue le 15 avril dans la revue Europe contre la loi sur l’organisation générale de la nation pour le temps de guerre abrogeant toute indépendance intellectuelle et toute liberté d’opinion aux côtés d’Alain, Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henry Poulaille, Jules Romains.

zzzzzzzzzzz



En 1931, lorsque l’école Séverine (école pour les filles) ouvrit ses portes, elle était dirigée par Melle Simon. L’école maternelle ne fut construite que quelques années plus tard.

Les demoiselles Simon se partageaient les classes des plus âgées. Toujours vêtues d’une longue robe de crêpe noir, imposantes, elles trônaient sur leur chaise en haut d’une estrade. L’aînée avait en charge les élèves du certificat d’études et du cours supérieur, tandis que sa cadette s’occupait de la classe précédente divisée, elle aussi en deux années.

 


Au cours de la période 1932-36, on pouvait voir dans la cour de récréation de l’école Séverine, en particulier : Colette Desnos ; Alice Guyot, Janine Malevergne, Janine et Paulette Arpin, Lucienne et Jacqueline Simon, Odette Delorme, Jacqueline Périnel, Appoline Berthou, Janine et Suzanne Savin, Pezin, Le Tohic, Rachel Delacre, Rouquette, Odette Montel, Odette et Louisette Coppens, Jacqueline Emmanuel, Odette Vaudequin, Simone Dauge, Maria et Adda Coperchini, Marguerite Traversino, Suzanne Mangeon, Rolande Treillard, Warembourg, les sœurs Montagne, Jacqueline Fettah, Simone Pierret, Mireille Baquet et sa sœur, et combien d’autres encore.


severine


1931/32 année d'ouverture, classe de Melle Durin
Directrice: Melle Simon,




école severine 1

 

   

Lors de la distribution des prix en fin d’année scolaire, les élèves de chaque classe (garçons et filles réunis) exécutaient des chants, jouaient des extraits de comédies de Molière ou bien rythmaient des danses.  En 1936, les filles du cours supérieur, habillées en Sévillanes, montrèrent leur talent de danseuses espagnoles. Ce fut sûrement le plus beau spectacle auquel assistèrent les membres du conseil municipal, l’inspecteur primaire, les enseignants et les parents.

 

 

école severine 2

 

 

Sources : Villeparisis et son histoire

               Villeparisis Jadis et Naguère et Villeparisis Au fil du temps de Jacques Lime

Cartes Postales : F.Gagnepain

Partager cet article
Repost0
9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 07:00


20051122 122

 


Qui était Anatole France?

 
Paris, 16 Avril 1844 - 12 Octobre 1924

 

Anatole France était un grand écrivain français, auteur de romans, contes, poèmes, pièces de théâtre, essais, chroniques et articles. De son vrai nom Anatole François Thibault, il publia son premier roman à l'âge de huit ans. 

Il prit "Anatole France" comme pseudonyme car son père, qui tenait une librairie, la "Librairie de France", était appelé Monsieur France par ses clients.

Il connut son premier grand succès en 1881 avec " Le crime de Sylvestre Bonnart". Il fut élu à l'Académie Française en 1896, puis obtint le Prix Nobel de littérature en 1921. Il est considéré comme l’un des plus grands écrivains de la Troisième République et un des plus importants critiques littéraires

Il devint l’une des consciences les plus significatives de son temps, s’engageant en faveur de nombreuses causes sociales et politiques du début du 20ème siècle : co-fondateur du journal l'Humanité, parrain de la Ligue des Droits de l'Homme. Lors de l'affaire Dreyfus, il prit parti pour sa réhabilitation.

 

Son oeuvre

1852 Nouvelles pensées et Maximes chrétiennes.

1868 Alfred de Vigny.

1873 Poèmes dorés .

1881 Le crime de Sylvestre Bonnard .

1885 Le livre de mon ami .

1893 La Rôtisserie de la reine Pédauque .

1908 L'île des Pingouins .

1912 Les Dieux ont soif .

1914 La Révolte des anges.
1918 Le Petit Pierre.

A France 1

 1931 - Année d'ouverture de l'école Anatole France

anatole france 2
1933-1934: Classe de Monsieur Pierret

Partager cet article
Repost0
6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 07:29

L’école à Villeparisis dans les années 30

Anatole France et Séverine

En 1931, du fait du développement des lotissements et de l’arrivée à Villeparisis de nombreux jeunes ménages, évidemment pourvus d’enfants d’âge scolaire, l’école de la rue de Ruzé devint trop petite et fut doublée du groupe scolaire Anatole France et Séverine. M.Pierret, alors instituteur, fut nommé directeur de la nouvelle école Anatole France, Melle Simon, directrice de Séverine et l’ancienne école de la rue de Ruzé passa sous la direction de M et Mme Alexis Coste. 


Le groupe scolaire Anatole France - Séverine ouvert en 1931. Il s’est d’abord appelé «Villeparisis lotissement».

 

20051122 121

   

Sources : Villeparisis et son histoire

               Villeparisis Jadis et Naguère et Villeparisis Au fil du temps de Jacques Lime

Cartes Postales : F.Gagnepain

Partager cet article
Repost0
4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 07:57

Vers 1927, le docteur Théophilidès, d’origine grecque, s’installa près de la gare au début de l’avenue Eugène Varlin. Les lotissements de l’Arneuse s’étaient peuplés, une pharmacie s’était construite sur la place du marché et les soins se sont rapidement modernisés.

Comme très peu de personnes avaient le téléphone, les gens du Vieux Pays ayant besoin du médecin se faisaient inscrire au bar de la Mairie ou au bureau de tabac de l’avenue Jean Jaurès.

 

medecin 1930 001

 dispensaire départal d'hygiène sociale

 


Au coin de la rue Lefèvre, derrière les écoles, le dispensaire d’hygiène sociale, actuel foyer Lecomte, construit à la même période que les écoles.

  

 

 

Source : Villeparisis, mémoire en images

            Villeparisis et son histoire

           Jacques Lime : Villeparisis au fil des temps

 

CP : F.Gagnepain 

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 07:28

 

Le bureau de poste créé le 1er novembre 1784 avait été supprimé par arrêté le 23 juin 1797. Le courrier partait des bureaux les plus proches : Livry et surtout Claye. Le bureau de Claye avait été ouvert  vers 1710.

Vers 1855, Villeparisis eut son bureau ; en 1862, la directrice était Melle Berthiot. En 1880, le télégraphe fonctionna, mais le téléphone n’entra en fonction qu’après 1900.

Ce bureau était situé dans la mairie, rue de Ruzé



  la poste 2

Avec la création des lotissements et l’arrivée de nombreux villeparisiens, la poste fut tranférée dans un autre bâtiment, situé rue de la Gare, à proximité de la vieille ferme.




la poste 1

 

Cette carte, datée de l’été1932, est signée par Josette Contad. De gauche à droite, nous avons :

Renée Sauterre, X, Madame Contad, Mesdames Dufresnoy et Suzanne Ravera, Monsieur et madame Baudry. Le petit garçon est Jean Decelle, de qui nous tenons ces renseignements.

 

la poste 3 

Autre vue de la poste: à droite, l'entrée du personnel et à gauche, l'entrée de la clientèle. Avec quatre clients, la salle était bondée; il n'y avait que deux guichets, puis plus tard, une cabine téléphonique fut installée.


la poste 4

Le commissariat sera construit entre le second et le troisième poteau à droite, sur le même trottoir que la poste. En face, cette maison était déjà un café.

Sources : Villeparisis, Mémoire en images

 

 

 

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 07:15

Fête des 13 et 14 juillet 1924

20051208 046
La banderole porte l'inscription: "Union reneusienne - Grande Fête - Soyez les bienvenus"
La Reneuse ou Arneuse est une petite rivière située à proximité du canal.

20051208 047
 Devant la fanfare une petite fille ouvre la marche. On apercevoit la gare au fond à droite, cette vue est prise sur le pont du canal. L'étendard porte "Amicale d'Aubervillers".

20051208 048
Départ de la course organisée par l'Union sportive villeparisienne, créée le 29 décembre 1923, pour développer la jeunesse par tous les sports. Le siège social se trouvait au café des sports.

 20051208 049

Arrivée de la course des 6 kilomètres.
Cela tenait plus du cross country que de la course sur piste, l'état des chemins à travers les bois ou sur des routes pavées rendant la course encore plus difficile. Ces 6 kilomètres correspondent au tour de Villeparisis en passant par la rue de Vaujours, la rue Jean Jaurès et retour par la rue de la gare.


20051208 043
Devant l'hôtel restaurant du Gros-chêne - Boulevard maritime (actuellement boulevard Marcel Sembat)

Une précision : boulevard Maritime, non pas que cette rue menait à la mer, mais d'après des renseignements, un propriétaire aurait vendu ses terrains situés sur cette voie au profit d'une oeuvre aidant les familles de marins morts en mer.



20051208 044
le mât de cocagne

 20051208 045

La course en sac

 20051208 050

Jeu de la poêle à frire:
On met de la suie bien grasse au fond d'une poêle, on fixe en son centre une pièce de monnaie, on attache la poêle par la queue assez haut. Le but du jeu est de récupérer la pièce uniquement par la bouche.


20051208 051
Le jeu du baquet


20051208 052
Le lancement du poids
On remarque le marquage au sol, au centre de la photo, des cailloux régulièrement espacés indiquent la distance du jet.



20051208 057


20051208 054
Départ de la course à la nage:
Une simple barque en travers du canal sert de tremplin aux nageurs.

20051208 055
Arrivée d'une course de natation de 200 mètres devant la maison du garde-canal


20051208 056
Course des 600 mètres

20051208 053

Cartes postales : F.Gagnepain

Partager cet article
Repost0