Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
  • Contact

 
 

Recherche

Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 07:00


20051122 122

 


Qui était Anatole France?

 
Paris, 16 Avril 1844 - 12 Octobre 1924

 

Anatole France était un grand écrivain français, auteur de romans, contes, poèmes, pièces de théâtre, essais, chroniques et articles. De son vrai nom Anatole François Thibault, il publia son premier roman à l'âge de huit ans. 

Il prit "Anatole France" comme pseudonyme car son père, qui tenait une librairie, la "Librairie de France", était appelé Monsieur France par ses clients.

Il connut son premier grand succès en 1881 avec " Le crime de Sylvestre Bonnart". Il fut élu à l'Académie Française en 1896, puis obtint le Prix Nobel de littérature en 1921. Il est considéré comme l’un des plus grands écrivains de la Troisième République et un des plus importants critiques littéraires

Il devint l’une des consciences les plus significatives de son temps, s’engageant en faveur de nombreuses causes sociales et politiques du début du 20ème siècle : co-fondateur du journal l'Humanité, parrain de la Ligue des Droits de l'Homme. Lors de l'affaire Dreyfus, il prit parti pour sa réhabilitation.

 

Son oeuvre

1852 Nouvelles pensées et Maximes chrétiennes.

1868 Alfred de Vigny.

1873 Poèmes dorés .

1881 Le crime de Sylvestre Bonnard .

1885 Le livre de mon ami .

1893 La Rôtisserie de la reine Pédauque .

1908 L'île des Pingouins .

1912 Les Dieux ont soif .

1914 La Révolte des anges.
1918 Le Petit Pierre.

A France 1

 1931 - Année d'ouverture de l'école Anatole France

anatole france 2
1933-1934: Classe de Monsieur Pierret

Partager cet article
Repost0
6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 07:29

L’école à Villeparisis dans les années 30

Anatole France et Séverine

En 1931, du fait du développement des lotissements et de l’arrivée à Villeparisis de nombreux jeunes ménages, évidemment pourvus d’enfants d’âge scolaire, l’école de la rue de Ruzé devint trop petite et fut doublée du groupe scolaire Anatole France et Séverine. M.Pierret, alors instituteur, fut nommé directeur de la nouvelle école Anatole France, Melle Simon, directrice de Séverine et l’ancienne école de la rue de Ruzé passa sous la direction de M et Mme Alexis Coste. 


Le groupe scolaire Anatole France - Séverine ouvert en 1931. Il s’est d’abord appelé «Villeparisis lotissement».

 

20051122 121

   

Sources : Villeparisis et son histoire

               Villeparisis Jadis et Naguère et Villeparisis Au fil du temps de Jacques Lime

Cartes Postales : F.Gagnepain

Partager cet article
Repost0
4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 07:57

Vers 1927, le docteur Théophilidès, d’origine grecque, s’installa près de la gare au début de l’avenue Eugène Varlin. Les lotissements de l’Arneuse s’étaient peuplés, une pharmacie s’était construite sur la place du marché et les soins se sont rapidement modernisés.

Comme très peu de personnes avaient le téléphone, les gens du Vieux Pays ayant besoin du médecin se faisaient inscrire au bar de la Mairie ou au bureau de tabac de l’avenue Jean Jaurès.

 

medecin 1930 001

 dispensaire départal d'hygiène sociale

 


Au coin de la rue Lefèvre, derrière les écoles, le dispensaire d’hygiène sociale, actuel foyer Lecomte, construit à la même période que les écoles.

  

 

 

Source : Villeparisis, mémoire en images

            Villeparisis et son histoire

           Jacques Lime : Villeparisis au fil des temps

 

CP : F.Gagnepain 

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 07:28

 

Le bureau de poste créé le 1er novembre 1784 avait été supprimé par arrêté le 23 juin 1797. Le courrier partait des bureaux les plus proches : Livry et surtout Claye. Le bureau de Claye avait été ouvert  vers 1710.

Vers 1855, Villeparisis eut son bureau ; en 1862, la directrice était Melle Berthiot. En 1880, le télégraphe fonctionna, mais le téléphone n’entra en fonction qu’après 1900.

Ce bureau était situé dans la mairie, rue de Ruzé



  la poste 2

Avec la création des lotissements et l’arrivée de nombreux villeparisiens, la poste fut tranférée dans un autre bâtiment, situé rue de la Gare, à proximité de la vieille ferme.




la poste 1

 

Cette carte, datée de l’été1932, est signée par Josette Contad. De gauche à droite, nous avons :

Renée Sauterre, X, Madame Contad, Mesdames Dufresnoy et Suzanne Ravera, Monsieur et madame Baudry. Le petit garçon est Jean Decelle, de qui nous tenons ces renseignements.

 

la poste 3 

Autre vue de la poste: à droite, l'entrée du personnel et à gauche, l'entrée de la clientèle. Avec quatre clients, la salle était bondée; il n'y avait que deux guichets, puis plus tard, une cabine téléphonique fut installée.


la poste 4

Le commissariat sera construit entre le second et le troisième poteau à droite, sur le même trottoir que la poste. En face, cette maison était déjà un café.

Sources : Villeparisis, Mémoire en images

 

 

 

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 07:15

Fête des 13 et 14 juillet 1924

20051208 046
La banderole porte l'inscription: "Union reneusienne - Grande Fête - Soyez les bienvenus"
La Reneuse ou Arneuse est une petite rivière située à proximité du canal.

20051208 047
 Devant la fanfare une petite fille ouvre la marche. On apercevoit la gare au fond à droite, cette vue est prise sur le pont du canal. L'étendard porte "Amicale d'Aubervillers".

20051208 048
Départ de la course organisée par l'Union sportive villeparisienne, créée le 29 décembre 1923, pour développer la jeunesse par tous les sports. Le siège social se trouvait au café des sports.

 20051208 049

Arrivée de la course des 6 kilomètres.
Cela tenait plus du cross country que de la course sur piste, l'état des chemins à travers les bois ou sur des routes pavées rendant la course encore plus difficile. Ces 6 kilomètres correspondent au tour de Villeparisis en passant par la rue de Vaujours, la rue Jean Jaurès et retour par la rue de la gare.


20051208 043
Devant l'hôtel restaurant du Gros-chêne - Boulevard maritime (actuellement boulevard Marcel Sembat)

Une précision : boulevard Maritime, non pas que cette rue menait à la mer, mais d'après des renseignements, un propriétaire aurait vendu ses terrains situés sur cette voie au profit d'une oeuvre aidant les familles de marins morts en mer.



20051208 044
le mât de cocagne

 20051208 045

La course en sac

 20051208 050

Jeu de la poêle à frire:
On met de la suie bien grasse au fond d'une poêle, on fixe en son centre une pièce de monnaie, on attache la poêle par la queue assez haut. Le but du jeu est de récupérer la pièce uniquement par la bouche.


20051208 051
Le jeu du baquet


20051208 052
Le lancement du poids
On remarque le marquage au sol, au centre de la photo, des cailloux régulièrement espacés indiquent la distance du jet.



20051208 057


20051208 054
Départ de la course à la nage:
Une simple barque en travers du canal sert de tremplin aux nageurs.

20051208 055
Arrivée d'une course de natation de 200 mètres devant la maison du garde-canal


20051208 056
Course des 600 mètres

20051208 053

Cartes postales : F.Gagnepain

Partager cet article
Repost0
14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 07:41

 

 

André Marty né le 6 novembre 1886 à Perpignan, et mort le 23 novembre 1956 à Toulouse, était un homme politique français . Condamné aux travaux forcés comme mutin de la Mer Noire (1919), libéré en 1923 , élu au Comité Central (1925) puis au bureau politique du Parti communiste, député (1924-1955) ; conseiller municipal de Paris, secrétaire de l’Internationale communiste (01935-1943), chargé d’organiser les Brigades Internationales puis délégué spécial du ministère espagnol de la Guerre ( 1936-1939), un des trois secrétaires de la délégation du Comité Central à Alger ( 1943-1944), un des secrétaires du P.C.F. de 1945 à1952 ; exclu du Parti communiste en  janvier 1953.

Officier mécanicien à bord du torpilleur d’escadre «  Protêt », après l’armistice du 11 novembre 1918, son navire fait partie de l’escadre envoyée devant Odessa pour combattre la Révolution russe. Marty, qui aurait demandé, sans succès à quitter l’armée en novembre 1918 et en janvier 1919, fut au cœur des mutineries connues sous le nom de Révolte de la Mer Noire. L’arrestation de l’officier mécanicien André Marty, le 16 avril, précéda la révolte. Le Conseil de guerre le condamna, le 5 juillet, à 20 ans de travaux forcés, 20 ans d’interdiction de séjour et à la dégradation militaire. L’opinion se mobilisa pour l’amnistie des mutins de la Mer Noire et particulièrement celle d’André Marty. Divers comités se formèrent avec l’appui de la C.G.T. et celle du Parti communiste après sa création en 1920. L’action se développa si bien qu’une première amnistie, le 27 juillet 1922, libéra tous les mutins…à l’exception d’André Marty. Devant la campagne populaire en sa faveur, il est gracié le 20 juillet 1923 par le Conseil des ministres, il avait été libéré de la centrale de Clairvaux trois jours plus tôt. Il participe alors à des rassemblements organisés par des communistes, des socialistes et des syndicalistes, en particulier à Perpignan le 22 juillet avec 5000 personnes.

C’est à ce moment que se place la carte postale ci-dessus. Le 12 août 1923, il y avait un peu plus de trois semaines qu’il était sorti de prison, pourquoi y avait-il eu un rassemblement à Villeparisis plutôt qu’ailleurs ? qui en avait pris l’initiative ?

 

Article publié dans le Bulletin de liaison des adhérents de  la Société d’histoire locale N°46

 

Source : Article André Marty de Jean Maitron et Claude Pennetier in Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier

 

Carte postale :François Gagnepain
Partager cet article
Repost0
30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 07:38

 Le café de Bois Fleuri

   






 pré fleury

 

Source : Villeparisis en cartes postales anciennes

C.P :F.Gagnepain

Partager cet article
Repost0
24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 07:19

 


 




C.P :F.Gagnepain

Partager cet article
Repost0
11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 07:11

L’usine et les carrières ont employé une main d’œuvre importante. Une voie ferrée reliait les usines Lambert à la gare et au port, elle sert de frontière entre les deux communes et les deux départements : l’usine est à Vaujours.

 





Source : Villeparisis, mémoire en images. Cartes postales de F.Gagnepain

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 07:04

 

L’usine LCH, peinture et vernis, entre le canal et la voie ferrée, a quitté ce site suite au développement à proximité des communes de Villeparisis et Mitry-Mory. Elle fut remplacée par les usines Labat, produits pharmaceutiques, puis divisée en plusieurs lots.

 

 

Partager cet article
Repost0