Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
  • Contact

 
 

Recherche

Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 10:23

 

Place François Mauriac

 

 

Le samedi 1er février, la nouvelle Place François Mauriac a été inaugurée à Villeparisis, quartier de Boisparisis.

François Mauriac a vécu tout près de Villeparisis à Vémars.

 

Le château de la Motte, actuelle mairie de Vémars, a appartenu autrefois à la famille de la femme de François Mauriac. L’écrivain le rachète en 1951. La maison de Vémars sert de base à son action de propagande contre l’occupant allemand à partir de 1940. Objet d’une surveillance de plus en plus resserrée, car personne n’ignore ses sentiments gaullistes, il ne cesse pourtant d’écrire. Sous le pseudonyme de Forez, il compose le Cahier noir, publié clandestinement par les Éditions de Minuit en 1943. Dans les derniers jours d’août 1944, il se cache pour échapper aux allemands.

Dans les années d’après-guerre, peu à peu, il préfère la maison de Vémars à celle de Malagar.  Il y séjourne le week-end, trouvant dans la grande maison et son grand parc la fraîcheur absente de Malagar et la tranquillité absente de Paris. Mais il n’a puisé son inspiration à Vémars que pour deux romans : La Paroisse morte et Le Fleuve de feu.

 

inauguration le 1er février 2020

inauguration le 1er février 2020

inauguration

inauguration

la nouvelle place Mauriac

la nouvelle place Mauriac

le chateau-mairie de Vémars

le chateau-mairie de Vémars

le bureau de François Mauriac au chateau de Vémars

le bureau de François Mauriac au chateau de Vémars

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 15:45

 

Exposition

Le centre culturel Jacques Prévert fête ses 40 ans

 

 

Depuis son inauguration en 1978 et le début de sa programmation un an plus tard, le centre n’a eu de cesse de s’agrandir et de séduire un public de plus en plus large. Pour cette saison, il devrait atteindre le nombre record de 40000 spectateurs ; en 1985, il y avait entre 5000 et 6000 spectateurs. C’est avec Gérard et Alice Blanquaert qu’a débuté l’action culturelle de la ville. 

 

Prêtée par la Maison Jacques Prévert (à Omonville-la-Petite, Normandie), l’exposition consacrée au poète-graphiste,  vient s’inscrire dans la célébration des 40 ans du centre culturel de Villeparisis.

Les mille facettes de l’artiste sont évoquées à l’aide de panneaux très didactiques : le dialoguiste de cinéma, le parolier de chansons, l’artisan des collages d’art, la plume de nos poésies d’enfance. Ce portrait multiple a été honoré le 15 novembre lors du vernissage de l’exposition, en présence du maire Hervé Touguet et de nombreux élus.

Des enfants ont lu des poèmes. La soirée s’est poursuivie par la pièce de théâtre « Inventaires », conçue et mise en scène par Bernard Havette, un des fondateurs du centre culturel.

 

 

Histoire de Villeparisis: le centre culturel Jacques Prévert fête ses 40 ans
Histoire de Villeparisis: le centre culturel Jacques Prévert fête ses 40 ans
Histoire de Villeparisis: le centre culturel Jacques Prévert fête ses 40 ans
Histoire de Villeparisis: le centre culturel Jacques Prévert fête ses 40 ans
Histoire de Villeparisis: le centre culturel Jacques Prévert fête ses 40 ans
Histoire de Villeparisis: le centre culturel Jacques Prévert fête ses 40 ans
Partager cet article
Repost0
13 novembre 2019 3 13 /11 /novembre /2019 12:54

 

Léon Risch  (1869-1943) ( suite)

Instituteur et historien local

 

Quelle est l’origine de la vocation d’instituteur de Léon Risch ?  M Mary a pu pousser ce bon élève à poursuivre ses études,  et aussi l’influence familiale car un de ses oncles est instituteur.

En 1884, il est admissible à l’Ecole normale de Versailles, il en est le plus jeune élève sur les 31, il est âgé de 15 ans. Ce sont 3 années d’internat et de formation intensive (voir le tableau).

Par semaine, il y a 39 heures de cours et 32 heures d’études !

Léon Risch était un bon élève, il obtient le brevet élémentaire en 1885 et le brevet supérieur en 1887. Il entre en fonction à Versailles  en 1887, le jour de ses 18 ans. En 1890, il passe le certificat d’aptitude pédagogique, indispensable pour être titularisé. Après son service militaire, il est nommé à Sèvres, puis Prunay en Yvelines, Saint-Hilarion en Eure et Loir, Thiverval, Saux les Chartreux.

En 1930, il prend sa retraite et avec sa femme, décide de retourner à Villeparisis, au n°3 de l’avenue des Alpes, mais ce n’est plus le village de leur enfance, la zone entre le canal et le bourg a été lotie il y a maintenant 5000 habitants. Il meurt en son domicile de Villeparisis le 12 décembre 1943, il est inhumé dans le cimetière ancien de Villeparisis où sa tombe est encore visible.

 

Léon Risch n’a pas été qu’instituteur, c’était aussi un passionné d’histoire. On compte au moins trente articles publiés dans La Gazette de La Seine et Oise, et plus particulièrement Balzac et sa famille à Villeparisis publié en 1936. Ce document peut être consulté au musée de l’histoire de l’association « Villeparisis et son passé ».

 

 

Sources : Mémoires et documents tome XLI de la Société Historique et Archéologique  de Rambouillet et de l’Yveline

CP : F.Gagnepain

 

 

une journée à l'école normale

une journée à l'école normale

Léon Risch

Léon Risch

tombe de Léon Risch au cimetière de Villeparisis

tombe de Léon Risch au cimetière de Villeparisis

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 13:58

 

Léon Risch  (1869-1943)

2éme partie

A l'école de la mairie à Villeparisis 

Monsieur Mary, instituteur

 

 

C’est l’instituteur qui est chargé d’emmener les enfants à l’église. Sa femme est également institutrice, mais en congé pour raison de santé. Charles Mary écrit en 1888 que «  la construction ne réunissait pas toutes les conditions de salubrité et d’aération voulues ; la lumière ne venait que des ouvertures pratiquées sur deux faces donnant sur la cour. Comme mobilier : l’estrade du maitre, de chaque côté, des tables avec des bancs fixés pour 6 élèves. Les garçons se tenaient d’un côté, les filles de l’autre, séparés par un espace de 2 mètres environ. En été c’était une fournaise, en hiver, cette grande agglomération d’enfants  dans un espace retreint était préjudiciable à la santé des maitres et des élèves. »

Cette situation se prolongea jusqu’en 1885, quand la commune put acheter la seconde partie de l’auberge, réaménager le bâtiment et ouvrir 3 classes en même temps que la nouvelle mairie.

En 1874, cette unique classe reçoit garçons et filles et une institutrice, Madame Mary, (nommée le 1er avril 1872). Cette salle de classe mesure 9,35m par 7,60m pour 2 enseignants et une centaine d’enfants d’âges et de niveaux différents !!! Certains enfants désertent l’école en cas de travaux agricoles ou domestiques et pendant la période de chasse.

Des conditions d’enseignement difficiles, et l’inspecteur constate que M Mary est fatigué. Il existe 3 cours en 1879, et  les élèves de Villeparisis font honneur à leur école aux concours et à l’examen du certificat d’études : entre 1874 et 1888, 22garçons et 19 filles l’ont obtenu. En 1881, Léon Risch remporte le prix du concours général d’arrondissement.

 

Histoire de Villeparisiens: Léon Risch ( suite)
école de la mairie vers 1925

école de la mairie vers 1925

plan de l'école de la mairie vers 1925

plan de l'école de la mairie vers 1925

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 13:35

 

Léon Risch  (1869-1943)

Instituteur et historien local

 

 

Léon Eugène Risch est né  le 17 septembre 1869 à Villeparisis et a été baptisé le 18 septembre. Il porte un nom d’origine alsacienne : son trisaïeul, Jean Georges Risch a quitté à la fin du XVIIIème siècle son village natal de Valff  (dans le Bas-Rhin) et s’est marié à Clichy- sous- Bois.

Les parents de Léon Risch se sont mariés le 16 février 1861 à Vaujours. Installés à Villeparisis, ils ont un premier fils, Léon, le 3 juillet 1862, qui meurt à 6 ans le 8 décembre 1868. Léon-Eugène nait neuf mois après ce décès et restera fils unique.

Il grandit à Villeparisis. De septembre 1870 à août 1871, Villeparisis est occupée par les Prussiens et de nombreux habitants se réfugièrent à Paris. La famille Risch resta à Villeparisis.

Léon Risch va à l’école située dans l’ancienne auberge du Grand Monarque, aménagée en 1858 en mairie et école. Il y entre en 1874, avant même l’âge de cinq ans. A cette époque, l’école est encore payante (elle deviendra gratuite avec la loi du 16 juin 1881), seuls les enfants d’indigents sont admis gratuitement. Ses parents paient la rétribution scolaire votée par le conseil municipal de 1F par mois en-dessous de l’âge de 7 ans.

Son instituteur s’appelle Louis Charles Mary ; il a été nommé dans la commune le  7 décembre 1866, a prêté serment le 1er janvier 1867 et y exercera jusqu’à sa retraite en 1893. Il a 37 ans, et est titulaire du brevet élémentaire. Il est, à la fois instituteur, secrétaire de mairie et clerc paroissial puisque l’école publique n’est pas encore laïque, mais rattachée au culte catholique.

 

carte canton

carte canton

plan Villeparisis

plan Villeparisis

rue de Meaux ( nationale 3)

rue de Meaux ( nationale 3)

la mairie ( aussi école)

la mairie ( aussi école)

Partager cet article
Repost0
14 août 2019 3 14 /08 /août /2019 14:39

15 AOUT

Pélerinage à

Notre-Dame de Grosbois à Bois Fleuri

 

 

 Dans les années 40 et 50 le pèlerinage à Notre Dame de Gros Bois avait lieu chaque année le 15 août, à la fête de l’Assomption

 

Souvenir d’un enfant de chœur en 1950

 

Le rendez-vous fut donné vers 15 heures au « gros chêne », à Bois Fleuri, à l’entrée de l’allée  de Grosbois par Monsieur le Doyen Ducerf. Nous, les enfants de chœur décidons de partir à pied à 13h30.

Arrivés sur place, nous retrouvons Monsieur le Curé qui a fait le chemin dans sa vieille Rosengart, il a transporté quelques personnes âgées : Mesdemoiselles Laure et Irma Rouquier et Mathilde Moulaine. Dès notre arrivée, nous endossons notre soutanelle rouge et notre surplis blanc, et Monsieur le Curé s’habille. Le cortège se met en place : d’abord la croix, puis  deux enfants de chœur avec leurs cierges allumés. Le dais est soutenu par Messieurs Letellier, Aubry, Tannet et Maitre Bertrand. Monsieur le Curé, revêtu de la lourde chape dorée, tient dans ses mains, l’ostensoir. Derrière, les enfants de chœur restant, puis les enfants du catéchisme et enfin la masse des fidèles : une centaine de personnes.

 

 Nous chantons tous ensemble des cantiques de Marie et tous, petits et grands, nous gravissons le chemin tous contents de nous retrouver autour de la Vierge.

Arrivés à la chapelle, nous nous mettons à genoux en silence pendant que Monsieur le Doyen bénit la statue, puis prononce une courte allocution et nous repartons en chantant à nouveau des cantiques de Marie, le cœur en paix pendant cette soirée d’été.

 

CP: F.Gagnepain

Photos: Hélène Thénault

 

ferme de GrosBois

ferme de GrosBois

chateau de Gros bois

chateau de Gros bois

chapelle

chapelle

ruines de la chapelle

ruines de la chapelle

la ferme actuellement

la ferme actuellement

Partager cet article
Repost0
5 juin 2019 3 05 /06 /juin /2019 11:50

 

NORMAN VINGOE

 

 

Monsieur Norman Vingoë est né à Cairns, dans le Queensland en Australie le 26 août 1922, où son père travaillait dans une compagnie minière ; quand la société a fermé, son père avec toute la famille, est rentré en Angleterre, puis il a finalement trouvé un poste à Paris dans une entreprise fabriquant du verre pour phares d’automobiles.

 En 1927, les Vingoë déménagent pour Mitry-Mory, rue de Boulogne. Norman a 5 ans. Son père s’est associé à un Belge, devenant le patron du cinéma de la Gare. La famille habite à l’étage avant de déménager à Villeparisis. Des deux frères ainés de Norman, l’un travaille dans une banque parisienne, l’autre dans une entreprise de peinture, près du canal de l’Ourcq. Mais tous trouvent le temps d’aider au cinéma : le premier tient la caisse et vend les friandises. Le second s’occupe du générateur produisant l’électricité nécessaire à l’éclairage et au projecteur. Il n’y a alors pas d’éclairage public. Leur mère cuisine sucettes et glaces. Les films et les actualités Gaumont arrivent alors de Paris par le train.

 

 

Norman est d’abord allé à l’école à Mitry où il a appris le français, puis au cours supérieur à l’école Anatole France. Il obtint le Certificat d’études en 1934 (à l’âge de 12 ans). C’est alors que son père se fâche avec son associé, qui ouvre un autre cinéma non loin. La concurrence est fatale à l’entreprise familiale. Avec regret, Norman Vingoë et les siens repartent en Angleterre.

 

 

Norman ne revint en France que le matin du Débarquement, le 6 juin 1944 à Juno Beach. Il est chargé, alors du ravitaillement des aérodromes établis par les Alliés après le Débarquement. Au fil des années, le vétéran  qui a, depuis, fait carrière dans les transports ferroviaires) est souvent retourné en Normandie lors de commémorations.

Décoré par la Reine, il a également été nommé « Chevalier de la Légion d’Honneur » comme tous les vétérans survivants qui ont permis la libération de la France en 2015 et a reçu sa décoration à l’ambassade de France à Londres.

En juin 2016 et 2018, lors de vacances en France, il revint à Villeparisis rendre visite  à l’école de son enfance Anatole France.

 

Norman Vingoe à l'école Anatole France

Norman Vingoe à l'école Anatole France

certificat d'études

certificat d'études

lors du débarquement

lors du débarquement

lors du débarquement sur le bateau

lors du débarquement sur le bateau

retour en Normandie

retour en Normandie

remise de la Légion d'honneur

remise de la Légion d'honneur

Un Villeparisien le  6 juin 1944  débarque sur Juno beach
avec sa fille lors de la visite à Villeparisis

avec sa fille lors de la visite à Villeparisis

Partager cet article
Repost0
18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 10:43

 

Les enfants de chœur et la semaine sainte

d’après Jacques Lime  VILLEPARISIS Jadis et Naguère

 

 

               

C’est le printemps 1901 ou 1902, dans les maisons, les femmes font le ménage à fond et mettent à bouillir dans leur lessiveuse le linge sale accumulé pendant l’hiver, car, maintenant il pourra sécher plus facilement.

La période de Carême s’achève et dimanche, ce sera Pâques, c’est la Semaine Sainte. Pour les enfants de chœur de Villeparisis, c’est un moment très important, car c’est celui où ils vont être récompensés de leur assiduité au service de l’Eglise.

Dès le Jeudi Saint, «  l’Emilie Camille », la grosse cloche qui veille en haut du clocher de l’église Saint-Martin se tait. C’est la seule époque de l’année où on ne l’entend plus.

Le Vendredi Saint, la cloche est toujours silencieuse.  On dit qu’elle est partie à Rome et qu’elle ne reviendra que pour Pâques.

Alors pour suppléer à cette défection, les enfants de chœur, dès 4 heures du matin ( ce n’était vraiment pas des paresseux !) passent dans les rues pour annoncer les offices en faisant retentir des crécelles, tout en chantant :

«  Réveillez-vous, gens qui dormez, Priez pour les trépassés ! »

Puis, nouveaux coups de crécelle et nouveaux appels. Certes, il fallait déambuler longtemps, la messe n’ayant lieu qu’à 8 heures. Mais c’était amusant.

Le Samedi Saint, dans l’après-midi, les enfants de chœur ( parmi lesquels Robert Lime, qui a transmis ce récit à Jacques Lime) vont asperger l’intérieur des maisons avec de l’eau bénite nouvelle, munis du goupillon et du bénitier, ainsi que d’un panier d’osier.

Après l’aspersion, ils chantent «  Alleluia » et mettent dans le panier les œufs et l’argent qu’on leur donne et qu’ils se partageront, le soir, les visites terminées.

En ce temps-là, l’abbé MARC était le curé du pays

 

 

Source: Jacques Lime Villeparisis, Jadis et Naguère              

Eglise Saint-Martin

Eglise Saint-Martin

Histoire de Villeparisis: coutumes de Pâques
Histoire de Villeparisis: coutumes de Pâques
Partager cet article
Repost0
29 mars 2019 5 29 /03 /mars /2019 16:24

 

 

DICTEE  INTERGENERATIONNELLE

23 MARS 2019

 

L’école primaire Anatole-France de Villeparisis a  ouvert ses portes, samedi 23 mars, aux cent cinq participants : un chiffre en progression selon les organisateurs : il s’agit en effet du double par rapport à l’année précédente.  En famille ou entre amis, ils se sont réunis autour d’une dictée extraite d’un livre de Romain Gary : «  Les vieilles choses ».

À la fin, chacun a reçu son certificat de dictée et un petit cadeau de la municipalité.

 Hervé Touguet, le maire de Villeparisis, a souhaité, pour la quatrième année, mettre en valeur la communication entre les membres d’une famille : « L’idée, c’est de trouver des prétextes pour que les gens passent des moments ensemble, en dehors de tous les jeux vidéos. Et franchement, ça marche bien ».

 

Voici le texte de la dictée

Les vieilles choses (de Romain Gary)

 

 

Les granges, que les locataires avaient utilisées comme garde-meubles, étaient pleines de valises que j’ouvrais délicatement en faisant jouer la serrure ; elles déversaient sur le sol toute une vie étrange d’objets vieillots et démodés parmi lesquels je passais des heures merveilleuses : chaque chapeau, chaque soulier, chaque coffret de boutons et de médailles me parlait d’un monde mystérieux et inconnu, le monde des autres…

Je demeurais assis sur la terre nue, le derrière glacé, à rêver devant les vieux livres, les montres cassées, les bouquets de fleurs artificielles, les habits de soirée, les vieux gants comme des mains oubliées… J’essayais d’imaginer la vie, les joies et les douleurs de ces gens à qui avaient appartenu ces objets qu’ils avaient aimés et qui, maintenant, gisaient, abandonnés…

 

Source : magjournal

​​​​​​​

Histoire de Villeparisis: dictée intergénérationnelle
Histoire de Villeparisis: dictée intergénérationnelle
Histoire de Villeparisis: dictée intergénérationnelle
Histoire de Villeparisis: dictée intergénérationnelle
Histoire de Villeparisis: dictée intergénérationnelle
Partager cet article
Repost0
14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 16:19

 

2019

 

 

Deux débats suivis de remises de cahier de doléances ont eu lieu à Villeparisis: le premier, organisé par  Hervé Touguet, maire de Villeparisis  s'est tenu à l'école Anatole France le vendredi 1er février, le second au centre culturel à la demande du député,  Rodrigue Kokouendo le 8 mars en présence de Florence Parly, ministre des armées, de Madame la Préfète de Seine et Marne et Monsieur le Sous -préfet.

 

Photos: D.Bernal

Ecole Anatole France

Ecole Anatole France

Ecole Anatole France

Ecole Anatole France

Ecole Anatole France

Ecole Anatole France

Ecole Anatole France

Ecole Anatole France

Ecole Anatole France

Ecole Anatole France

Ecole Anatole France

Ecole Anatole France

centre culturel

centre culturel

centre culturel

centre culturel

centre culturel

centre culturel

Histoire de Villeparisis: débat et cahier de doléances (2)
Partager cet article
Repost0