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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 04:09
Le Patronage
 
Le patronage Saint-Antoine occupait les enfants les jours sans école par des activités sportives et culturelles. Le lieu de réunion était situé dans les communs du vieux château, passage des Preux.
 
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Fête du patronage ou fête des écoles?
 
 
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LE CINEMA

 
 
 

LE COLISEE

le cinéma colisée
 

Témoignage de Monsieur Robert Emmanuel, Villeparisien, recueilli et rédigé par Aline Buffet, publié dans le numéro 31 de Villepage, bulletin de liaison de l’association « Villeparisis et son passé »

 

« Le Colisée, maintenant fermé, a dû ouvrir ses portes vers 1935/36 avec un premier film : Les Bas-Fonds, en noir et blanc. Pour l’époque c’était une très belle salle, d’environ 600 places avec des fauteuils de bois à l’avant et rembourrés vers l’arrière. Le sol était en légère pente, ce qui permettait à chacun de mieux voir. Il y avait 2 loges en arrondi, comportant une quinzaine de places chacune et un grand balcon en gradins.

Ce cinéma était très fréquenté, beaucoup de Villeparisiens ont frotté leurs fesses  sur le velours des fauteuils. Pour ma part, avec les copains et copines, nous y avons passé le temps  d’une dizaine de séances. A l’entracte, les ouvreuses, coiffées de leur petit chapeau rouge, le panier en bandoulière vendaient bonbons, esquimaux,  chocolats, etc… et ne refusaient jamais le petit pourboire que l’on donnait pour se faire placer. Les enfants s’installaient eux-mêmes et n’avaient droit qu’aux places à l’avant, sauf si les parents voulaient bien payer le prix des places appelées «  fauteuil ou balcon ». Plus tard, pendant la guerre, il y eut des galas au profit des prisonniers. Il y venait des vedettes d’une certaine importance et cela se terminait par une vente aux enchères dont les bénéfices augmentaient les fonds pour envoyer des colis aux prisonniers retenus en Allemagne. Je me souviens d’une «  bagarre » terrible à coup d’enchères de plus en plus fortes pour obtenir un superbe vélo, entre  M.Frémont (grainetier vers la Gare) et M Petit (boucher dans le même quartier).

Les séances du cinéma se composaient d’un petit film sur les actualités, avant l’entracte, ensuite, le grand film en noir et blanc (jusqu’à la période d’après- guerre, avec l’apparition du technicolor). Ce cinéma appartenait à Monsieur Carré qui l’avait fait construire à la place de son ancien « Bar-Tabacs » ; il avait reconstruit ce dernier à l’angle de Gaulle-Mistral, où il se trouve toujours. Madame Carré s’est occupée de ce café pendant de longues journées et de longues années. Pendant de longues années aussi, M &Mme Depreux ont assuré la gestion du Colisée. »

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 03:49

 

 

 

Les associations sportives

 

 

 

 

La Fraternelle villeparisienne, siège social à la Maison Bauer. Son but : le football, les courses à pied et à bicyclette. Créée le 29 janvier 1924, ses statuts ont été publiés au Journal Officiel le 27 juillet 1924. Elle a disparu en 1927.

 

 

fraternelle20051208 077

 

 

 

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Une course de l’Union  sportive le 14 juillet 1924

 

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Le départ de la course organisée par l’Union sportive villeparisienne, association créée le 29 décembre  1923 pour développer la jeunesse par tous les sports et dont le siège social se trouvait au café des Sports. A droite, le second bâtiment est l’abri pour l’omnibus situé à l’entrée de la place du Marc 

 

 

 

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La Saint-Hubert sportive, créée le 2 octobre 1934 au café-tabac Au Marignan comme société de tir, organisa les colonies de vacances des Petits Quinquins.

 

 

 

cafe le marignan

 

 

 

 

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 quelques blasons plus récents

 

 

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   Source: archives de la société d'histoire de Villeparisis 

 

 

 

 

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 06:36
 
 
 
 
LES ASSOCIATIONS
 
 
 
 
 
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 Les débuts de la vie associative à Villeparisis : la « Lyre Ouvrière » au début du siècle.
  
 
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Les Bleuets de Villeparisis
 
Les Bleuets de Villeparisis ou plus exactement La Société de gymnastique et sportive Les Bleuets fut créé par Monsieur Barbet le 15 mars 1626 pour l’éducation populaire de la jeunesse par projection cinématographique, gymnastique, culture physique, pratique des sports et jeux divers. Seul le groupe musique  a connu une certaine importance.
 
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La chorale de Villeparisis en 1925 en costume briard.
 
 
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 Sources: archives de la société d'histoire
 
 
 
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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 06:36
Les fanfares
 
 
 Ce groupe instrumental comprend au moins un violon. A l’arrière-plan, il semble que ce sont des conscrits, fleurs à la boutonnière. Qui connait le nom de ce groupe ?
 
 
groupe et conscrits20051208 071
 
 

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Sur l’étendard, on peut lire «  L’Aurore de Villeparisis ». Les archives du musée ne possèdent pas de renseignements sur ce groupe, et aucune trace n’est trouvée dans les registres de  déclaration des associations en sous-préfecture de Meaux.

 

 

 

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 13:26

 

 

 

 

LES LOISIRS ET LES FETES

 

 

 

 

Pour les loisirs et distractions, on comptait à Villeparisis des cafés (voir articles précédents), de nombreuses fanfares, des bals, des associations sportives. Des patronages laïques ou organisés par l’Eglise occupaient  les enfants le jeudi (jour de repos scolaire à l’époque), des colonies de vacances emmenaient les enfants à la campagne l’été.

Les bals

 

 

 

 

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Un des plus anciens bals était le Bal de Venise, à l’angle de la rue des Libellules et de la rue Eugène Varlin. Le créateur de cet établissement était un Italien, d’où le nom donné à son restaurant-bal. Il faisait aussi épicerie, café et même un temps coiffeur.

L’établissement a été transformé en appartements

 

 

 

 

 

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Autre bal connu, la salle Turbelin, avenus de la Gare, à l’angle de l’avenue des Rossignols. Actuellement, un concessionnaire automobile l’occupe.

 

 

 

  Sources: archives de la société d'histoire "Villeparisis et son passé" 

 

 

 

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 04:59

 

LA CONFRERIE DE SAINT-MARTIN

 

 

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A l’époque de Louis-Philippe, l’abbé Jean Denis était curé de Villeparisis depuis le 1er août 1840, lorsque le 16 avril 1843, jour de Pâques, il annonça son intention de créer une confrérie. Cela ressemblait à un mouvement d’action catholique, réservé aux jeunes hommes et destiné à maintenir la foi et les liens de solidarité entre catholiques, et à susciter des bonnes volontés pour l’animation des fêtes religieuses. Des articles furent élaborés (21) dans lesquels il était précisé que pour être membre, il fallait avoir fait sa première communion à Villeparisis et payer une cotisation de 2 francs ; les hommes mariés pouvaient en faire partie à condition de ne pas s’être mariés hors de la paroisse.

Le président de droit était le curé qui était aussi trésorier. Le secrétaire était élu tous les ans le lundi de Noël, tandis que les marguilliers et le porte-bannière l’étaient tous les 3 mois. Pour être dignitaire, il fallait avoir 18 ans.

La bannière devait être présente au cours des grandes fêtes, lors de la Saint-Martin fêtée alors  le 4 juillet et de la fête communale.

La Confrérie de Saint-Martin, réservée aux hommes dura jusqu’à la fin du Second Empire, mais il y avait aussi une Confrérie de la Sainte Vierge, composée de jeunes filles, appelée au début de la Troisième République «  Enfants de Marie ».

Membres sociétaires à l’origine de la Confrérie : Bulant Louis, Burnel Emile, Dubois Louis, Hamel Alexandre,  Hiaume, Lorrette Victor, Menecier Louis, Pelletier Antoine et Roch Louis.

     

 

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Source : Jacques Lime : Villeparisis Jadis et Naguère (archives de la Société d’Histoire «  Villeparisis et son passé »

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 01:44

 

 

LA SECONDE GUERRE MONDIALE

 

 

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Au Parc Honoré de Balzac, devant le musée de l’histoire locale, une plaque fut  inaugurée en avril 2003 en hommage à deux Villeparisiens morts en camp de déportation et un Villeparisien fusillé le 17 avril 1942 au Mont Valérien : Monsieur Julien Delespinay, Monsieur Gabriel Rey et Monsieur Guisco Spartaco.

 

 

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Monsieur Julien Delespinay a été arrêté le 8 octobre 1941 pour faits de résistance à l’ennemi. Chargé de la répartition et de la distribution de tracts appelant à la résistance, Monsieur Delespinay fut le seul de son groupe à être arrêté. Du 8 octobre 1941 au 22 mars 1944, il fut emprisonné successivement à la prison de Meaux, à la prison de la Santé à Paris, à  Fresnes puis à Caen, Fontevrault, Blois et Compiègne.

En mars 1944, Monsieur Delespinay fut déporté au camp de Mathausen où il resta  jusqu’en décembre 1944, date à laquelle il fut déporté à Auschwitz. Lors de l’évacuation sur Jaworzno,iI fut abattu sur la route le 18 ou 19 janvier 1945. Le numéro de matricule de Monsieur Delespinay était le 201.694.

 

 

 

 

 

stèle musée 2003

 La famille Delespinay devant la stèle

 

 

 

Monsieur Gabriel Rey fut également résistant de la première heure. Arrêté par les Allemands, il fut emprisonné et déporté dans le camp d’Auschwitz où il mourut en 1941.

 

 

 

 

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 Monsieur Guisco Spartaco

 

Monsieur Guisco Spartaco faisait partie des francs-tireurs et partisans français qui effectuaient des reconnaissances avec le groupe de Fabien aux environs de Nantes. Suite à l’exécution d’un groupe de jeunes Français par les Allemands, Guisco Spartaco avec son groupe de résistants, en guise de représailles, capturèrent un gradé allemand dans un hôtel de Nantes avant de le fusiller sur une des places de la ville.

Monsieur Guisco Spartaco fut arrêté  et fusillé au Mont Valérien le 17 avril 1942 avec 22 de ses camarades à la suite de cette action de résistance

Source : archives de la Société d’histoire :  Magazine « Villepage »

 

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 01:14
 
 
Les enfants de chœur et la semaine sainte
 
 
 
 
d’après Jacques Lime  VILLEPARISIS Jadis et Naguère
 
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C’est le printemps 1901 ou 1902, dans les maisons, les femmes font le ménage à fond et mettent à bouillir dans leur lessiveuse le linge sale accumulé pendant l’hiver, car, maintenant il pourra sécher plus facilement.
 
lessiveuse big[1]
   
La période de Carême s’achève et dimanche, ce sera Pâques, c’est la Semaine Sainte. Pour les enfants de chœur de Villeparisis, c’est un moment très important, car c’est celui où ils vont être récompensés de leur assiduité au service de l’Eglise.
 
Dès le Jeudi Saint, «  l’Emilie Camille », la grosse cloche qui veille en haut du clocher de l’église Saint-Martin se tait. C’est la seule époque de l’année où on ne l’entend plus.
 
Le Vendredi Saint, la cloche est toujours silencieuse.  On dit qu’elle est partie à Rome et qu’elle ne reviendra que pour Pâques.
 
Alors pour suppléer à cette défection, les enfants de chœur, dès 4 heures du matin ( ce n’était vraiment pas des paresseux !) passent dans les rues pour annoncer les offices en faisant retentir des crécelles, tout en chantant :
 
«  Réveillez-vous, gens qui dormez,
 
Priez pour les trépassés ! »
 
Puis, nouveaux coups de crécelle et nouveaux appels. Certes, il fallait déambuler longtemps, la messe n’ayant lieu qu’à 8 heures. Mais c’était amusant.
 
Le Samedi Saint, dans l’après-midi, les enfants de chœur ( parmi lesquels Robert Lime, qui a transmis ce récit à Jacques Lime) vont asperger l’intérieur des maisons avec de l’eau bénite nouvelle, munis du goupillon et du bénitier, ainsi que d’un panier d’osier.
 
Après l’aspersion, ils chantent «  Alleluia » et mettent dans le panier les œufs et l’argent qu’on leur donne et qu’ils se partageront, le soir, les visites terminées.
 
En ce temps-là, l’abbé MARC était le curé du pays.
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Source: Jacques Lime Villeparisis, Jadis et Naguère  (archives de la Société d'histoire " Villeparisis et son passé)
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 05:33

1814

 

 

COMBAT DE VILLEPARISIS

 

 

Le combat de Villeparisis, parfois appelé bataille de Villeparisis, eut lieu le 28 mars 1814 lors de la Campagne de France et vit la victoire des troupes françaises sur les troupes prussiennes. Il se situe à la fin de la Campagne de France, pendant laquelle Napoléon1er tente d’arrêter l’invasion de la France

 

 

 

Campagne de France

      

280px-Campagne de France 1814 Vernet[1] 

   

Bataille de Fère-Champenoise

            450px-Battle of La Fere-Champenoise by Timm[1]

 

     

 

Après la bataille de Fère-Champenoise du 25 mars1814, et la défaite des Français commandés par les maréchaux Mortier et Marmont, les troupes alliées de la Sixième coalition (Russie, Prusse, Autriche, Royaume-Uni, Suède) poursuivirent leur avance vers Paris, mais les troupes du Général Compans attaquèrent les troupes prussiennes à Claye. Ce fut une victoire pour les Français, qui, toutefois, furent obligés de reculer sous le nombre sans cesse croissant des forces ennemies. Le général Compans fit alors mettre ses troupes en bon ordre à Villeparisis où les Prussiens les attaquèrent. Mais ils furent repoussés et ne dépassèrent pas Villeparisis.

 

Le général Compans laissa une arrière-garde à Vert-Galant et continua jusqu’à Bondy.

 

Le combat de Villeparisis couta environ 200 hommes côté français et 600 côté prussien.

 

 

 

Quelques photos d’une reconstitution de la bataille

 

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Photos : D.Bernal

 

 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 06:47
 
 
Les bateaux-poste de Paris-Meaux
par le canal de l’Ourcq (4 lieues à l’heure)
1820-1840
 
 
C’est en 1803, sur l’ordre de Bonaparte, alors Premier Consul, que furent entrepris les travaux de terrassement du canal de l’Ourcq.
 
Napoléon visita lui-même les travaux de creusement entre Aulnay et Sevran le 27 février.
 
La navigation ne fut ouverte qu’en août 1813 entre Paris et Claye.
 
En 1818, le gouvernement du roi Louis XVIII, alléguant des embarras financiers, abandonna l’entreprise du canal de l’Ourcq à la Société Hainguerlot et Cie, chargée de poursuivre  les travaux d’aménagement du cours d’eau jusqu’à la rivière Ourcq. Les travaux devaient être terminés dans un délai de 4 ans.
 
Selon Léon Risch, historien régional, un service de transport de voyageurs avait été créé vers 1820 entre Claye et Paris au moyen d’une «  galiote » qui empruntait le canal de l’Ourcq.
 
Une vingtaine d’années plus tard, sous le règne de Louis-Philippe, des essais furent tentés afin de déterminer s’il serait possible d’améliorer ce système de transport ; les résultats furent concluants.
 
 
 
 
Poissy John Gendall[1]
 
 
 une galiote
 
 
 
Le 26 juillet 1837, un bateau chargé de 4500kg s’élance sur le canal de l’Ourcq. Le service sera créé entre Paris et Meaux, à la vitesse de 16km/heure.
 
Par la suite, ces gondoles tirées par 3 chevaux (ce qui nécessitait de nombreux relais) transportèrent des voyageurs.
 
Les bureaux des messageries se trouvaient à Paris et à Meaux. Les départs avaient lieu à La Villette à 8h30 et l’après-midi à 14h, avec horaires identiques en sens inverse.
 
Prix du voyage aller dans les premiers salons : 1,25F
 
Prix du voyage aller dans les deuxièmes salons : 1F.
 
A noter que les salons étaient chauffés en hiver.
 
Des arrêts étaient prévus à Bondy, à Sevran, au pont de Villeparisis, à la Rosée, à Claye et Meaux.
 
 
 
 
Source : E.Soitel Villeparisis
 
 
 Cartes postales du canal vers1924
 
 activités et loisirs
 
 
 
 
 
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Cartes postales: F.G

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