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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 05:09

 

 

 

Pendant la Grande Guerre

 

Jacques Lime raconte dans Villeparisis au fil des temps :

« Voici d’abord un évènement qui s’est déroulé à Villeparisis pendant ladite guerre et qui faillit tourner mal sur le moment. Le principal acteur en fut mon grand-père maternel, Albert Charpentier……

DSCN4977

 

  

Cette photo a été prise devant la gare de Villeparisis. Les militaires étaient logés dans les fermes, au fort de Vaujours, voire dans les hôtels réquisitionnés, surtout les officiers.

 

 

 

 

 

Les armées allemandes menaçaient Paris.. Tout homme en âge d’être mobilisé et n’étant pas sous les armes était considéré par les combattants comme un « embusqué ». C’était le cas de tous les ouvriers spécialisés travaillant dans les usines de guerre, ainsi que de tous les malades ou infirmes. Mon oncle Georges, âgé de 21 ans, était de santé délicate et avait été réformé lors du conseil de révision.

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Plusieurs troupes avaient leur cantonnement à Villeparisis avant 1916. Cette carte est signée « Sainne André, 2e 68 territoriale » ; la vue est prise devant l’église Saint-Martin que l’on devine derrière les arbres.

 

 

 

A Villeparisis, de nombreuses troupes passaient pour aller sur le front, utilisant la route conduisant de Paris vers l’Allemagne. Des soldats y étaient en stationnement, creusant des tranchées. Ils cantonnaient chez l’habitant, et je sais que ma grand-tante Léonie hébergea des officiers français, anglais et même un Japonais.

DSCN4979

 

 

 

Un jour, le capitaine d’une compagnie hébergée à Villeparisis, apercevant mon oncle le traita de planqué. Mon grand-père survint et essaya de lui donner des explications, mais l’autre ne voulut rien entendre. Mon grand-père se mit en colère, dit des paroles désobligeantes à l’officier. Exaspéré, le capitaine fit arrêter mon grand-père et menaça de le faire passer devant un conseil de guerre. Le maire, M.Parquin essaya de modérer les deux parties pour éviter le pire. Enfin, une solution fut trouvée : mon oncle pour sauver son père signa un engagement volontaire pour la durée des hostilités. Mon oncle fut incorporé dans un régiment où il fit toute la campagne d’Orient. La guerre terminée, on se rendit compte qu’il était atteint de tuberculose. Il en mourut après avoir lutté vainement contre le mal pendant plusieurs années, sa constitution ne lui ayant pas permis de se relever de toutes les épreuves endurées pendant son séjour à l’armée.

Quant au capitaine, on n’a jamais su s’il était passé au travers des balles et des éclats d’obus. »

 

 DSCN4980

 

Localisée à Villeparisis et datée du 2 janvier 1915 à 9heures du soir, cette photo a apparemment été prise dans une ferme.

 

 

 

Jacques Lime est né à Villeparisis en 1920. Il épousa Jeannine Arpin, (originaire de Villeparisis également) en 1942. Ils eurent 4 filles (les 3 premières nées à Villeparisis), 11 petits-enfants (dont une habite encore Villeparisis), 17 arrière-petits-enfants.
Il débuta sa carrière dans la police au commissariat de Mitry-Mory (Officier de Police : Inspecteur divisionnaire honoraire de police à Grasse au moment de sa retraite).

 

Il quitta la Seine-et-Marne en 1950 pour s’installer à Grasse (06). Artiste durant ses temps libres, il créa une centaine de sculptures en bois d’olivier et rédigea une trentaine de livres (dont le dernier en 2011) (poèmes, récits autobiographiques, Histoire…) dont 6 consacrés à Villeparisis et à son histoire :

 

 

 

- Villeparisis Jadis et Naguère (1988)- Villeparisis au fil du temps (1990)

 

- Villeparisis et l’abbaye saint Victor de Paris (1991)

 

- Un Villeparisien dans la tourmente (1991)

 

- Signification des patronymes villeparisiens (2002)

 

- Les vieilles maisons de Villeparisis ( 2003)

 

 


Ses ouvrages sont disponibles à la bibliothèque municipale et au musée de l’Histoire locale

 

Parc Balzac, 60 rue Jean Jaurès

 

77270 Villeparisis

 

http://villeparisis-histoire.over-blog.com/

 

 

 

Cartes postales : collection de F.Gagnepain

 

 

 

 

 

 

 

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 05:41

 

 

 

AMITIES ET SOUVENIRS

 

 

CARTES POSTALES

 

ANNEES 1920

 

CP VILLEPARISIS fantaisie

 

 

 

carte postale ancienne 12

 

 

 

 

 

 

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 00:17

 

 

13 & 14 juillet 1924

 

     

 

Fêtes du canal

 

 

Le canal a servi de piscine jusqu’en 1957. Chaque fête était l’occasion d’y organiser divers concours.

 

Le 14 juillet 24 fut fêté particulièrement par l’Union Sportive Villeparisienne, créée en décembre 23, ayant pour objet tous les sports en général, et pour siège, le Café des Sports, 21 rue de la République, comme le rappelle le Journal Officiel de l’époque.

 

 

 

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Départ de la nage. Une simple barque en travers du canal sert de tremplin aux nageurs. Un homme à l’arrière-plan ne s’intéresse pas aux compétitions, il pêche. 

 

 

 

 

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Arrivée d’une course de natation  de 200m. L’arrivée est devant la maison du garde-canal. La foule peut ainsi se regrouper, soit sur les rives, soit sur le pont. 

 

 

 

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Course des 600m. Belle distance à parcourir dans une eau qui n’est pas chaude, même en été, toujours ombragée par les arbres la bordant. La foule est nombreuse

 

 

 

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Source : Mémoire en images : Villeparisis

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 06:44
 
 
 
13 & 14 juillet 1924
Cette  célébration a fait l’objet de l’édition d’une série de 15 cartes postales, pour quelle raison ?
 
Ces fêtes ont duré 2 jours, elles s’intitulent aussi « Fête de la gare de Villeparisis ».
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Mât de cocagne

 
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La banderole porte l’inscription : « Union Reneusienne. Grande fête. Soyez les bienvenus ». La Reneuse ou Arneuse est une petite rivière située à proximité du canal. 

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Devant la fanfare, une petite fille ouvre la marche ; nous apercevons la gare au fond à droite.

 

 
 
 
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Ce café est pavoisé pour la fête nationale ; une précision indique boulevard Maritime, non pas que cette rue menait à la mer, mais un propriétaire aurait vendu ses terrains situés sur cette voie au profit d’une œuvre aidant les familles de marins morts en mer.

 

 

 

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Départ de la course organisée par l’Union sportive  Villeparisienne, association créée le 29 décembre 1923 pour développer la jeunesse par tous les sports et dont le siège social se trouvait au café des Sports. A  droite, le second bâtiment est l’abri pour l’omnibus situé à l’entrée de la place du Marché.

 

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Arrivée de la course des 6 kms. Ces 6 kms correspondent au tour de Villeparisis en passant par la rue de Vaujours, la rue Jean Jaurès et retour par la rue de la Gare.

 

 
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Lancement du poids

Au sol on peut voir, au centre de la photo, des cailloux régulièrement espacés qui indiquent la distance du jet.

 
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Course en sac

 
 
 
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Jeu du baquet

 
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Jeu de la poêle

 
  Source : Mémoire en images : Villeparisis  
   
    

 

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 04:00

 

 

 

14 juillet 1936

 

Cette photo a été prise le 14 juillet 1936 à Villeparisis à l’occasion d’une manifestation lors du Front populaire.

 

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Cette photo (appartenant à Madame  Monique Piera-Lime, fille ainée de Jacques Lime) a été transmise à la Société d’histoire « Villeparisis et son passé » par Jean-Philippe Damie, petit-fils de Jacques Lime que nous remercions vivement.

 

Il faut rappeler que Jacques Lime est né à Villeparisis en 1920. Il épousa Jeannine Arpin, (originaire de Villeparisis également) en 1942. Ils eurent 4 filles (les 3 premières nées à Villeparisis), 11 petits-enfants (dont une habite encore Villeparisis), 17 arrière-petits-enfants.


Il débuta sa carrière dans la police au commissariat de Mitry-Mory (Officier de Police : Inspecteur divisionnaire honoraire de police à Grasse au moment de sa retraite).

 

S’il quitta la Seine-et-Marne en 1950 pour s’installer à Grasse (06), il garda un attachement fort à la ville, venant régulièrement en visite à Villeparisis où l’une de ses 4 filles résida jusqu’à sa mort en 2009 et où l’une de ses 11 petits-enfants a choisi de rester !

 

Artiste durant ses temps libres, il créa une centaine de sculptures en bois d’olivier et rédigea une trentaine de livres (dont le dernier en 2011) (poèmes, récits autobiographiques, Histoire…) dont 6 consacrés à Villeparisis et à son histoire :

 

- Villeparisis Jadis et Naguère (1988)

- Villeparisis au fil du temps (1990)

- Villeparisis et l’abbaye saint Victor de Paris (1991)

- Un Villeparisien dans la tourmente (1991)

- Signification des patronymes villeparisiens (2002)

- Les vieilles maisons de Villeparisis ( 2003)


Ses ouvrages sont disponibles à la bibliothèque municipale et au musée de l’Histoire locale

Parc Balzac, 60 rue Jean Jaurès

77270 Villeparisis

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 01:27

 

 

SOUVENIR D’UN VILLEPARISIEN

 

ANTOINE CARRIER  45335

 

 

Antoine Carrier, dit “Marcel”, naît le 30 août 1888 au village du Pontet, sur la commune Beauronne (Dordogne), fils de Jean Carrier, 28 ans, déclaré comme sabotier, et d’Anna Malbet, dite Lia, son épouse, cultivateurs.

Après son service militaire (classe 1908), il s’installe à Angoulême où il épouse Edith Maupin le 27 janvier 1914. Il est mobilisé du 7 août 1914 au 21 juillet 1919. Le couple à un fils, Raymond, mais divorce en 1927 ; le garçon reste avec sa mère.

Antoine Carrier “monte” à Paris où il apprend le métier de tailleur en confection

 

 

Il rencontre Armandine (“Didine”), née Limberger le 30 juin 1895, veuve de Louis Deffontaine, mort des suites de son engagement sur le front en 1914-1918, duquel elle a eu un garçon, Roger, né en 1915.

Ils se mettent en ménage et font construire une maison dans un lotissement au 21, rue Pasteur à Villeparisis.

Le couple a un garçon, Claude (“Doudou”), né le 9 juillet 1932.

 

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Sortie d’une réunion de cellule du Parti communiste français devant le café “Au Taxi”, propriété de M. Bernardin, vers 1935.
Antoine Carrier est à droite.
Au centre, également avec casquette claire et moustache, Joseph Coursolles dont une avenue de Villeparisis porte le nom

 

 

 

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Dans un atelier au fond de son jardin, Antoine Carrier exerce son métier de tailleur pour le magasin Lorys, tailleur chemisier, rue Auber à Paris. Il emploie jusqu’à trois ouvrières.

 

Militant communiste, il est secrétaire de la section de Villeparisis, où il est plus connu sous le prénom de Marcel

Sous l’occupation, n’ayant plus de débouché pour sa production textile, Antoine Carrier se fait embaucher comme manœuvre dans une entreprise de travaux publics, la société La Route, située à Pomponne. Devant la tournure inquiétante des événements, le couple se marie le 20 août 1940.

 

 

Le 20 octobre 1941 à 9 h 30, Antoine Carrier est arrêté à son domicile par la police française, comme Albert Bonvalet et Gabriel Rey (qui seront déportés avec lui et mourront à Auschwitz), dans le cadre d’une rafle décidée par l’occupant à l’encontre des communistes de Seine-et-Marne, arrêtés comme otages en représailles de distributions de tracts et de destructions de récolte ayant eu lieu dans le département : 42 d’entre eux seront des “45000”.

Antoine Carrier est  interné au camp allemand de Royallieu à Compiègne, administré et gardé par la Wehrmacht (Frontstalag 122 - Polizeihaftlager), où il est enregistré sous le matricule 1818.

 

 

Entre fin avril et fin juin 1942, Antoine Carrier est sélectionné avec plus d’un millier d’otages désignés comme communistes et une cinquantaine d’otages désignés comme juifs dont la déportation a été décidée en représailles des actions armées de la résistance communiste contre l’armée allemande (en application d’un ordre de Hitler).

Le 6 juillet 1942 à l’aube, les détenus sont conduits sous escorte allemande à la gare de Compiègne et entassés dans des wagons de marchandises. Le train part une fois les portes verrouillées, à 9 h 30.

Le voyage dure deux jours et demi

 

 

 

 

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Le 8 juillet 1942, Antoine Carrier est enregistré au camp souche d’Auschwiz (Auschwitz-I) sous le numéro 45335 (sa photo d’immatriculation a été retrouvée).

Antoine Carrier meurt à Auschwitz le 26 septembre 1942, d’après les registres du camp. Cette date correspond à celle fixée par l’état civil en France 

 

 

 

 

 

 

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Après l’arrestation d’Antoine, Armandine est embauchée par le maire de Villeparisis et travaille comme auxiliaire dans l’école élémentaire de la commune.

 

 

 

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Antoine Carrier est homologué dans la Résistance intérieure française (11-10-1949 - n°15438). Sa carte de déporté politique (n° 1175/6458) est délivrée à sa veuve le 17 mai 1963.

La mention “Mort en déportation” est apposée sur son acte de décès (J.O. du 15-11-1987).

 

 

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Sources

www. Mémoire vive des convois des 45000 et des 31000 d’Auschwitz-Birkenau

 

 

 

 

 

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 05:47

 

Le nouveau centre culturel municipal

 

«  Jacques Prévert »

 

L’évocation de l’action culturelle  à Villeparisis de 1967, date de l’arrivée de Gérard et d’Alice Blanquaert comme responsables du Centre Culturel se termine avec la construction  du Centre Culturel « Jacques Prévert » et de la médiathèque « Elsa Triolet »

 

 

Le centre comprend une bibliothèque de 1000m2, une galerie d’expositions et une salle polyvalente  dont la capacité est de 1200 places; il a été construit à la place de la vieille ferme.

 

la ferme avant centre culturel

 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 04:18

 

 

Le Conservatoire municipal de musique et de danse

 

 

Le projet naquit d’une rencontre entre Messieurs Dhuisme, Raviart et Vandomber en 1971. L’idée de départ était de faire  une école de musique, mais dès la mise en fonction, avec trois professeurs, Messieurs Cambier, Verstraete et Ville, il apparut qu’il fallait créér un véritable conservatoire, étant donné que le nombre d’inscriptions atteignait 280.

 

En 1978, le Conservatoire regroupait 900 élèves cours( soit 504 élèves). De nombreux élèves ont participé aux concours nationaux et internationaux.

En septembre 1976, création de l’Union des Conservatoires et Ecoles de Musique de Seine et Marne, sous l’impulsion de Monsieur Vandomber, qui en est devenu le président.

La formation JAZZ EN PARISIS s’est produite avec la grande chanteuse Virginia Vee.

 

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Source : « service culturel municipal » prêt de M.Daugé

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 05:51

 

Le cinéma d’art et d’essai

« Le Colisée »

 

 

Programmation et animation : Patrick Martin

 

La Municipalité et le Centre culturel ont décidé en 1977 de racheter le «  Colisée » que les anciens exploitants avaient mis en vente, pour conserver à la population de Villeparisis une salle de cinéma. L’optique était de faire  un cinéma populaire de qualité et de promouvoir les films les moins connus.

La fréquentation en 1978 était de 600 spectateurs en moyenne par semaine.

 

 

 

 

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 La place Matteoti et le cinéma

 

 

 

 

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  le cinéma en 2010

 

  

La bibliothèque municipale

 

 

 

Créée en 1967, dans le cadre des activités du Centre culturel municipal, elle était d’abord animée par des vacataires une dizaine d’heures par semaine et ne disposait que peu de place.

 

En 1970, elle quitta les locaux du Centre Culturel pour s’installer dans une classe préfabriquée, passant de 40m2 à 70m2. Un poste à plein temps fut crée, on comptait 3000 volumes et 500 adhérents.

En 1972, fut créée la Bibliothèque municipale avec un deuxième poste : 7000 ouvrages et 800 adhérents.

 

En 1974,  elle quitta la classe préfabriquée pour s’installer provisoirement 1, avenue E.Branly, passant de 70m2 à 160m2

  

 

 

 

 

ancienne bibliotheque

 

 

 

 

 

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La médiathèque "Elsa Triolet"

 

 

 Source : « Service culturel municipal », prêt de M.Daugé 

 

 

 

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 05:25

CENTRE CULTUREL

 

1968-1978

 

LES ATELIERS

  

EXPERIENCES ET DESSIN

 

Animateur : Jacques Guillot, le samedi après-midi pour les adultes et les enfants. Ils utilisent des techniques et des trouvailles plastiques : empreintes, frottages, recherche des matières, jeu des couleurs….

 

POTERIE

 

Animatrice : Claudie Vignot, samedi après-midi. On s’exerce au modelage et au tournage.

  

 

 

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FILS ET AIGUILLES

 

Animatrice Roseline Bonanni, le samedi après-midi : tissage, vêtements de tissus ou de laine, objets décoratifs, tricot, broderie…C’est un atelier de création.

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AEROMODELISME

 

Animateur : Gérard Brégigeon, samedi après-midi et dimanche matin. On construit des planeurs et des avions qu’on pilote par radio-commande sur un terrain tout proche. Cet atelier a remporté de nombreux concours régionaux et nationaux.

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CLUB MUSIQUE

 

Animateurs : François Blandin et Dominique Pecchia, le samedi après-midi.

 

BRIDGE

 

Animateur : Claude Raviart : vendredi soir pour débutants et  joueurs confirmés

 

 

 

 

THEATRE :

 

Animateur : Bernard Havette le mercredi soir : exercices d’improvisation, de déplacements et réalisation d’un spectacle dans son ensemble.

 

 

 

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AUDIO VISUEL

 

Animateurs : Jean Lamarque et Christian Carretié : samedi après-midi et dimanche matin. On emploie les techniques de développement photographique, du tirage et le montage. L’équipement video est entièrement financé par la municipalité.

 

 

 

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Source : document prêté par M.Daugé

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