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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 14:02

COMPTE-RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE (suite)

Société d’histoire « Villeparisis et son passé »

Le 12 mars 2016 à 9h30 A la Maison Pour Tous à Villeparisis

Bilan des activités de l’année 2015

 Association : 61 adhérents

Assemblée générale le 14 mars : 58 présents ou représentés

Stand à la réunion de généalogie de Claye le 7 mars

Stand au forum des associations le 7 septembre au gymnase Aubertin

Ouverture du musée pour les journées du patrimoine 18 octobre

Stand au salon Toutes collections au centre culturel de Villeparisis

Rédaction d’un article sur Balzac par Danielle Thénault pour le livre : Ecrivains de Seine et Marne aux Editions Alexandrines

Réalisation d’une brochure –témoignage des activités de la société d’histoire de 2011 à 2016 ( 25-30 ans)

 

Blog de l’association : villeparisis-histoire.over-blog.com

Création le 28/04/2008. Statistiques d’over-blog : 591 articles publiés (un article par semaine) sur l’histoire de Villeparisis, sur Balzac, et sur les activités de l’association agrémentées de photos de D.Bernal et F.Gagnepain .

52893 visiteurs (moyenne de 40 visiteurs par jour), 118979 pages vues depuis la création

En 2015 : 8215 visiteurs et 16158 pages vues. Le 18 février : 153 visiteurs de Facebook et 296 pages lues.

Musée : Le musée a été ouvert chaque samedi matin de 10h à 12h, même en juillet et août, pour les Journées du patrimoine et a accueilli 73 visiteurs

 

 Sorties : 14 janvier : galette des rois à la salle Wissols : 38p

16 avril : visite guidée du Paris historique : quartier de l’Odéon 12p

Annulation du week end dans les Ardennes

17 juin : visite du Musée du vin à Paris et repas convivial 21p

3 octobre : sortie à Anet annulée 29p

29 novembre : déjeuner au restaurant 31p

Activités de la Société d'histoire "Villeparisis et son passé"
Activités de la Société d'histoire "Villeparisis et son passé"
repas des adhérents après l'assemblée générale

repas des adhérents après l'assemblée générale

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 15:37

HISTOIRE D’UN VILLEPARISIEN

 

Georges LEGRAND

 

 Directeur de l’école des garçons et résistant, c’est le samedi 30 octobre 1943 que les Allemands vinrent le chercher au beau milieu de la classe devant tous ses élèves pour l’interroger puis l’interner au camp de Romainville, fort heureusement, il en sortira quelques mois plus tard, mais aujourd’hui le souvenir de ce terrible jour reste encore gravé dans la mémoire de ses anciens élèves.

 

Il était né à Saacy sur Marne (77) le 30 juillet 1897, fils de Raymond Legrand, cordonnier et de Juliette Perrin couturière. Il épouse le 4 aout 1925 Marguerite Bourgeois dont il aura un fils Raymond né en 1926.

Le 1er octobre 1920 il débute comme instituteur stagiaire à Crouy sur Ourcq, puis exercera cinq ans à Meaux à l’école de la place Henri IV et à Chamigny où il était également secrétaire de mairie.

Le 1er octobre 1933, il est nommé directeur de l’école de garçons de Claye-Souilly et y restera jusqu’en aout 1946, la seconde classe étant tenue par son épouse Marguerite qui avait exercé de 1922 à 1926 à l’école des filles de la Ferté sous Jouarre, puis à Chamigny à partir de 1926.

En septembre 1946 Mr et Mme Legrand sont mutés à l’école Anatole France de Villeparisis.

En octobre 1948, M Legrand, après avoir surmonté de nombreuses difficultés (convaincre l’Inspection académique, constituer l’encadrement pédagogique, disposer de locaux) obtint la création d’un cours complémentaire qui ouvrit dans les locaux de l’école Anatole France. Il y fut directeur jusqu’en 1954.

Il décéda à La Ferté sous Jouarre le 4 février 1981

Extrait de la biographie écrite par son fils, Raymond Legrand : dont le titre est Longtemps après que la flèche est partie, la corde vibre encore… Un deuxième livre de souvenirs : Un peu de poussière blanche au bout des doigts.

Georges Legrand

Georges Legrand

Groupe scolaire Anatole France- Séverine-Briand

Groupe scolaire Anatole France- Séverine-Briand

Ecole Anatole France

Ecole Anatole France

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 14:10

 FETE DU CANAL

12 SEPTEMBRE 2015

 

La Fête du canal, pour sa première ré-édition, s’est déroulée sur les bords du canal de l’Ourcq : des initiations sportives (du canoë sur le canal) et des ateliers ( d’aquarellistes notamment) ont côtoyé les stands de restauration tenus par les associations villeparisiennes. Dommage que la pluie ait écourté l’évènement.

 

Histoire de Villeparisis: les fêtes du canal ( suite)
L'orgue limonaire

L'orgue limonaire

Histoire de Villeparisis: les fêtes du canal ( suite)
Histoire de Villeparisis: les fêtes du canal ( suite)
Atelier d'aquarelle

Atelier d'aquarelle

Histoire de Villeparisis: les fêtes du canal ( suite)
Histoire de Villeparisis: les fêtes du canal ( suite)
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 16:09
FÊTES DU 13 & 14 JUILLET 1924

 

 

Ces fêtes ont duré 2 jours, elles s’intitulent aussi « Fête de la gare de Villeparisis » ou fêtes du canal.

Le canal a servi de piscine jusqu’en 1957. Chaque fête était l’occasion d’y organiser divers concours:

Pour le départ de la nage, une simple barque en travers du canal sert de tremplin aux nageurs.

 Course des 600m. Belle distance à parcourir dans une eau qui n’est pas chaude, même en été, toujours ombragée par les arbres la bordant. La foule est nombreuse

L’arrivée des courses est devant la maison du garde-canal. La foule peut ainsi se regrouper, soit sur les rives, soit sur le pont.

 

Sources : archives de l’association « Villeparisis et son passé » au Musée, CPA : F.Gagnepain

course en sac

course en sac

arrivée de la course des 6 kms

arrivée de la course des 6 kms

Histoire de Villeparisis: la fête du canal, hier et aujourd'hui
Histoire de Villeparisis: la fête du canal, hier et aujourd'hui
Histoire de Villeparisis: la fête du canal, hier et aujourd'hui
Histoire de Villeparisis: la fête du canal, hier et aujourd'hui
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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 12:52

 

 « LA VOIE LAMBERT »

 

Aujourd’hui

 

Elle a été transformée en une promenade pour piétons et cyclistes avec des espaces de jeux pour enfants. Cette « nouvelle » voie Lambert a été inaugurée,par le Maire de Villeparisis, le 12 septembre 2015, ainsi que l’espace de jeux Graziella Pariselli. C’était une animatrice villeparisienne disparue brutalement le 3 avril 2013. Après la découverte de la plaque en mémoire de Graziella Pariselli par la famille, le maire lui a rendu hommage et les jeunes élus du CCE ont contribué à la plantation d’un olivier en référence à l’Italie, berceau de la famille Pariselli.

 

A côté de l’aire de jeux du départ de la voie, une locomotive ludique, offerte par la fondation Placoplâtre, rappelle la fonction originelle de cette voie. « La voie Lambert fait le lien entre l’Histoire, le passé et l’avenir qui reste à construire » a conclu Jean –Luc Marchand, président de la fondation Placoplatre.

Voie Lambert ( côté usine placoplâtre)

Voie Lambert ( côté usine placoplâtre)

La locomotive ludique

La locomotive ludique

Histoire de Villeparisis: la voie Lambert (suite)
Inauguration

Inauguration

Les enfants plantant l'olivier

Les enfants plantant l'olivier

Plaque à la mémoire de Graziella Pariselli

Plaque à la mémoire de Graziella Pariselli

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 10:36
« LA VOIE LAMBERT »

Historique

 

Au départ deux entreprises concurrentes, Lambert Frères et Poliet et Chausson exploitent le gypse des collines au sud de Vaujours et de Villeparisis. Les deux usines créent la société Placoplâtre, rachetée ensuite par Saint-Gobain.

Le plâtre produit était acheminé par charrette au port situé au nord du canal de L’Ourcq près du pont reliant Villeparisis à Mitry.

Par arrêté du 12 décembre 1921, MM Lambert et Cie sont autorisés à construire un pont au-dessus du canal de l’Ourcq pour le passage d’une voie ferrée de raccordement devant relier leur usine à plâtre avec le chemin de fer du Nord. Le pont fut inauguré certainement en 1923, date gravée sur la maçonnerie

Au début les trains servaient à amener le plâtre sur les hauteurs du canal pour approvisionner les péniches. Puis le transport par le canal fut totalement supprimé au profit du rail, plus rapide. Le dernier train est passé dans le début des années 1980 et ensuite le transport se fit uniquement par la route.

 

Sources: F.Gagnepain ( musée de l'histoire locale à Villeparisis)

Le canal

Le canal

Histoire de Villeparisis: la voie Lambert
Le port

Le port

Le pont Lambert et le canal

Le pont Lambert et le canal

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 14:25

Le 15 août : pèlerinage à Notre-Dame de Grosbois à Bois Fleuri

 

 Dans les années 40 et 50 le pèlerinage à Notre Dame de Gros Bois avait lieu chaque année le 15 août, à la fête de l’Assomption.

 

Souvenir d’un enfant de chœur en 1950

 

Le rendez-vous fut donné vers 15 heures au « gros chêne », à Bois Fleuri, à l’entrée de l’allée  de Grosbois par Monsieur le Doyen Ducerf. Nous, les enfants de chœur décidons de partir à pied à 13h30.

Arrivés sur place, nous retrouvons Monsieur le Curé qui a fait le chemin dans sa vieille Rosengart, il a transporté quelques personnes âgées : Mesdemoiselles Laure et Irma Rouquier et Mathilde Moulaine. Dès notre arrivée, nous endossons notre soutanelle rouge et notre surplis blanc, et Monsieur le Curé s’habille. Le cortège se met en place : d’abord la croix, puis  deux enfants de chœur avec leurs cierges allumés. Le dais est soutenu par Messieurs Letellier, Aubry, Tannet et Maitre Bertrand. Monsieur le Curé, revêtu de la lourde chape dorée, tient dans ses mains, l’ostensoir. Derrière, les enfants de chœur restant, puis les enfants du catéchisme et enfin la masse des fidèles : une centaine de personnes.

 

 Nous chantons tous ensemble des cantiques de Marie et tous, petits et grands, nous gravissons le chemin, contents de nous retrouver autour de la Vierge.

 20051123 093

 

 

1910, on distingue la Vierge polychrome qui ornait le sanctuaire

 

Arrivés à la chapelle, nous nous mettons à genoux en silence pendant que Monsieur le Doyen bénit la statue, puis prononce une courte allocution et nous repartons en chantant à nouveau des cantiques de Marie, le cœur en paix pendant cette soirée d’été.

 Gros Bois chapelle

La chapelle en 1963 

 

Chapelle 1

 

Le mur de la chapelle en 2005 

 

Petite anecdote concernant la chapelle Notre-Dame de Grosbois :

 

Il y a quelques années, Melle Menecier, descendante d’une très ancienne famille villeparisienne a raconté qu’au début des années 1900, certaines jeunes filles désireuses de trouver un mari dans l’année allaient au petit matin, et plus ou moins secrètement, en pèlerinage à cette chapelle, y laissant en ex-voto rubans ou aiguilles. Ceci, le 8 septembre, jour de la Nativité de la Vierge.

 

 

Source : Marcel Ruffin, octobre 1991, publié dans Clio à…

CP : F.G

 Photo : HT

 

 

 

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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 15:19

 

 

14 juillet 1936

 

Cette photo a été prise le 14 juillet 1936 à Villeparisis à l’occasion d’une manifestation lors du Front populaire.

Histoire de Villeparisis
 

Cette photo (appartenant à Madame  Monique Piera-Lime, fille ainée de Jacques Lime) a été transmise à la Société d’histoire « Villeparisis et son passé » par Jean-Philippe Damie, petit-fils de Jacques Lime que nous remercions vivement.

 

Il faut rappeler que Jacques Lime est né à Villeparisis en 1920. Il épousa Jeannine Arpin, (originaire de Villeparisis également) en 1942. Ils eurent 4 filles (les 3 premières nées à Villeparisis), 11 petits-enfants (dont une habite encore Villeparisis), 17 arrière-petits-enfants.


Il débuta sa carrière dans la police au commissariat de Mitry-Mory (Officier de Police : Inspecteur divisionnaire honoraire de police à Grasse au moment de sa retraite).

 

S’il quitta la Seine-et-Marne en 1950 pour s’installer à Grasse (06), il garda un attachement fort à la ville, venant régulièrement en visite à Villeparisis où l’une de ses 4 filles résida jusqu’à sa mort en 2009 et où l’une de ses 11 petits-enfants a choisi de rester!

 

Artiste durant ses temps libres, il créa une centaine de sculptures en bois d’olivier et rédigea une trentaine de livres (dont le dernier en 2011) (poèmes, récits autobiographiques, Histoire…) dont 6 consacrés à Villeparisis et à son histoire :

 

- Villeparisis Jadis et Naguère (1988)

- Villeparisis au fil du temps (1990)

- Villeparisis et l’abbaye saint Victor de Paris (1991)

- Un Villeparisien dans la tourmente (1991)

- Signification des patronymes villeparisiens (2002)

- Les vieilles maisons de Villeparisis ( 2003)


Ses ouvrages sont disponibles à la bibliothèque municipale et au musée de l’Histoire locale

Parc Balzac, 60 rue Jean Jaurès

77270 Villeparisis

 

http://villeparisis-histoire.over-blog.com/

 

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:26

Albert Bonvalet ( suite)

Le 6 juillet 1942, il est conduit à pied à la gare de Compiègne avec plus d’un millier d’otages désignés comme communistes et une cinquantaine comme juifs et ils sont entassés dans des wagons de marchandises. Le voyage dure 2 jours et demi. Le 8 juillet, il est enregistré au camp d’Auschwitz sous le numéro 45274. Le lendemain, tous sont conduits au camp annexe de Birkenau. Le 13 juillet, il est ramené au camp d’Auschwitz.

En France, son épouse, Rose Bonvalet, a reçu 2 messages datés du 6 juillet et écrits au crayon dans lesquels son mari l’informe, dans le premier qu’il part pour une destination inconnue, et dans le deuxième, qu’il est avec Albert Rey et qu’ils viennent de passer Bar le Duc en direction de l’Allemagne. Elle a également reçu la carte-formulaire envoyée à la mi-juillet par l’administration militaire allemande du camp de Royallieu afin de prévenir les familles que leur parent avait été envoyé dans un autre camp et qu’il fallait attendre que lui-même écrive sa nouvelle adresse.

De plus, Mesdames Bonvalet et Carrier ont reçu chacune un pli posté à Compiègne le 28 juillet et contenant les papiers dont leurs maris étaient porteurs au moment de leur arrestation. La rumeur a alors couru qu’Albert Bonvalet, Antoine Carrier et Gabriel Rey avaient été fusillés.

A Auschwitz, Albert Bonvalet est admis au Block 28 ( médecine interne) de « l’hopital ». Il meurt à Auschwitz le 19 septembre 1942. La mention » mort en déportation » est apposée sur son acte de décès ( J.O. du 30-09-1987).

Source/ Mémoire vive

 

 

 

Histoire de Villeparisis: seconde guerre mondiale
Histoire de Villeparisis: seconde guerre mondiale
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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 13:29
Histoire de Villeparisis: seconde guerre mondiale

A la mémoire d’ALBERT BONVALET 45274

Albert, Jules, Désiré Bonvalet est né le 25 janvier 1893 à Fleury ( Aisne), il a une formation de maçon.

En 1911, il devance l’appel et s’engage pour 3 ans, seulement âgé de 18 ans. En 1913, il se rengage pour 2 ans. D’un caractère vif et emporté, il est sanctionné pour des actes d’indiscipline, mais par la suite, il manifeste une brillante conduite de combattant. Il est décoré de la Croix de guerre avec étoile d’argent. Il est évacué en 1918 pour intoxication due à un obus d’ypérite. Le 19 février 1918 à Villeparisis, il se marie avec Renée Dupay, mais son épouse décède rapidement.

Le 8 novembre 1919, à Villeparisis, il épouse en secondes noces Rose Bœuf, née le 19 février 1899 dans cette commune. Ils ont un fils, Marc, né le 2 juillet 1920 à Villeparisis ( ce dernier est marié et père d’un enfant au moment de l’arrestation de son père). Adhérent au parti communiste dès sa création, en 1920, Albert Bonvalet y milite et fait une active campagne pour Marcel Lecomte, candidat aux élections municipales de 1919 et de 1921 à Villeparisis. Mais il quitte le parti dès 1927 pour désaccord.

Le 30 novembre 1939, après la déclaration de guerre, Albert Bonvalet, classé « sans affectation », est employé à la poudrerie nationale de Sevran-Livry comme plâtrier. Au moment de son arrestation, il est domicilié avec son épouse au 12, rue Jean Jaurès à Villeparisis.

La police française note qu’il se fait remarquer à plusieurs reprises pour ses propos anti-allemands. Le lundi 20 octobre 1941, il est appréhendé par la Feldgendarmerie et son domicile est perquisitionné dans le cadre d’une vague d’arrestations décidée par l’occupant contre les communistes de Seine et Marne, pris en otages en représailles de distributions de tracts et de destructions de récolte ( incendies de meules et de hangars) ayant eu lieu dans le département. Dès le lendemain, Albert Bonvalet est interné au camp de Royallieu à Compiègne parmi les 86 Seine et Marnais arrêtés en octobre ( 42 seront des « 45000 »). Il est enregistré sous le matricule 1817.

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