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  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 06:47

 

8mai-4juillet 1982

 

L’art de la lithographie

 

 

 

«  Ces œuvres proviennent du fonds d’archives de l’imprimerie lithographique Bramsen. Elle n’est pas exhaustive, l’accrochage, que nous voulions cohérent, a exigé un choix qui tienne compte par ailleurs des différents aspects de l’art contemporain présentés depuis quinze ans à Villeparisis. »

Jacques Guillot

 

 

 

 

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28 septembre-28 novembre

Olivier Agid

 

 

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Olivier Agid est né en 1951 et vit à Paris.

 Plasticien, architecte (1976), DEA d’arts plastiques, thèse en esthétique, professeur à l’Ecole d’architecture de Clermont-Ferrand, à l’école des Beaux-arts du Havre, créateur de l’atelier Cités-Images.

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Anne Tronche, à propos de l’œuvre d’Agid:

 « Dans ces formes brutes, à peine dégagée d’une gangue primitive- où nous reconnaissons quelques familiarités avec la bande dessinée- se découvre une spontanéité irrationnelle qui équivaut à une contre-expertise de notre culture et de sa fonction normalisante. Comme dans toutes les visions convulsives, celles qui mettent à vif les peurs et les rêves d’un imaginaire lointain, il n’y a pas d’habillage, de raffinement, il y a une force qui va, sans explication ni justification. »  Catalogue de l’exposition

 

 

 

Source : catalogues des expositions ( prêt de M.Daugé)

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 05:07

  

 

 

1982

 

 

 

ERRO

 

Du 20 février au 25 avril 1982

 

 

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Cette exposition comprend des œuvres anciennes et récentes présentées par séries.

Le catalogue est constitué par 8 lithographies originales qui, convenablement assemblées, forment une scène unique. Au verso de ces 8 lithographies, 7 informations ont été rédigées par Gilbert Lascault. L’exposition et le catalogue ont été conçus et organisés par Jacques Guillot.

 

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L'artiste peintre islandais Erró, de son vrai nom Gudmundur Gudmunson, est né à Ólafsvík le 19 juillet 1932.

 

Il étudie l'art de 1949 à 1954 à Reykjavik, puis à Oslo en Norvège et à Florence en Italie. En 1955, il entre à l'École de mosaïque de Ravenne. Il s'installe à Paris en 1958 où il rencontre des artistes, des écrivains et des critiques liés au mouvement surréaliste : Breton, mais aussi Matta, Brauner, Masson, Max Ernst, Man Ray, Miro et Duchamp

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Citations d’Erro

 

"J'avais douze ans, quand j'ai commencé à peindre et j'étais tout seul à la campagne."

"Le collage, c'est la partie la plus excitante de mon travail, la plus libre; c'est presque une écriture automatique. C'est là que je trouve des solutions formelles pour saturer l'espace, mon côté "all-over", comme on dit pour les artistes abstraits américains. Le collage c'est à la fois l'original et le modèle."

"J'utilise la technique rapide de la fresque que j'ai apprise en Italie. Il faut terminer l'image avant que la peinture ne sèche."

"Il n'est pas question de copier tout simplement le collage préparatoire, le projet se transforme au fur et à mesure que je le transpose sur la toile. C'est la main qui contrôle tout."

"Mon premier nom d'artiste était Ferro. Je l'avais trouvé à la suite d'un voyage en Espagne, en 1952. J'avais alors vécu une semaine dans un village, Castel del Ferro. J'avais trouvé ce nom très beau, d'autant plus qu'en islandais, "fer ro" signifie "la tranquillité qui part". Je ne savais cependant pas qu'à Montmartre il y avait un artiste brésilien, Gabriel Ferro. Or il y a une loi en France, de la période de Vichy, qui stipule que les étrangers ne peuvent pas prendre le nom d'un artiste déjà existant. J'ai donc eu un procès, que j'ai perdu deux fois. Avec Jean-Jacques Lebel, on a alors pensé écrire ce nom avec trois "r", mais cela n'a pas été accepté. Finalement, au tribunal, on a décidé d'enlever le "F". Cela m'a plu. Et en islandais "er ro" veut dire "maintenant c'est calme".

 

 

Source : catalogues des expositions ( prêt de M.Daugé)

 

 

 

 

 

Erro : vu par M.Nanne-Brahammar

 

« Erro est le pseudonyme du plus grand artiste contemporain de l’Islande. Depuis longtemps il a laissé l’ile d’Edda tissée de légendes et partage son temps entre Paris et Bangkok.

Sous le nom de Gudmundsen, Erro voit le jour en 1932 à Olafsvik en Islande. Très tôt résolu à s’exprimer par la peinture, il étudie les arts plastiques à l’Ecole des Beaux-arts de Reykjavik et ensuite celle d’Oslo. En 1953 déjà, le Nord devient pour lui trop étriqué et il commence son expédition conquérante dans plusieurs pays comme Cuba, en France, en Israel, en Italie, en Thailande, en Allemagne et aux Etats-Unis.

Là, il se heurte à des impressions neuves, des expériences nouvelles qui, dissoutes dans l’héritage de son pays natal, le rendent tout à la fois unique et contemporain.

Il a donc pu exposer dans le monde entier. Les Islandais ont, depuis longtemps, un vif intérêt pour les récits historiques, «  Heimskringla » de Snorri Sturlafson qui sont de célèbres chef-d’œuvres littéraires. Ce n’est peut-être pas chercher trop loin de prétendre qu’Erro, dans ses œuvres pop, continue aussi la tradition en décrivant, chapitre par chapitre, l’histoire contemporaine, mais les thèmes de ses séries sont culturels, politiques, techniques, traitant de questions brûlantes en mettant l’accent sur les problèmes des pays industrialisés en face des tragédies des pays en voie de développement, etc…Il est, en l’occurrence, très versé dans la teneur de ses objectifs et incontestablement tien ne lui échappe. Il prend rarement parti mais enregistre et traduit. Par cette langue fougueusement imaginative, l’art est ainsi revitalisé.

Les peintures d’Erro, aux racines pop américaines, possèdent aussi l’empreinte de ses ancêtres les Vikings, leur force primitive dans l’expression et leur vitalité farouche. Avec ses séries de tableaux, il se tourne vers un public sursaturé, stimulé par les mass media et la publicité. Son écriture associe la clarté de la série d’art populaire et des couleurs illustratives, aux irrationnelles incursions du collage. L’individu contemporain est dépaysé devant des compositions univoques et le rythme épique. Il est souvent bombardé par des impressions diverses éprouvant souvent la réalité comme subsidiaire. Le monde d’aujourd’hui peut sembler très éloigné du royaume des légendes de Heimskringla, mais dans son histoire, il est aussi question des mêmes cruautés, des mêmes intrigues et des mêmes injustices. »

Article paru dans Avenir de Villeparisis, février 1982, cité in extenso.( archives de l'association Villeparisis et son passé)

 

 

 

 

 

 

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 04:28

Cartes de souvenirs de Villeparisis des années 1920

 

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CP: F.Gagnepain

 

 

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 04:23

Les loisirs  autrefois

 

La pêche, la baignade, les promenades, le patronage 

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C.P: F.Gagnepain

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 04:28

1981

 

 

GAMARRA,PENALBA

 

 

9 mai-28 juin 1981

JOSE GAMARRA

 

 

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José Gamarra est né en 1934 à Tacuarembo en Uruguay. Dès son plus jeune âge, il se passionne pour le dessin et la peinture. Il réalise sa première exposition alors qu’il n’a que treize ans.

 

 

 

 

 

 

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En 1959, il obtient une bourse du gouvernement brésilien pour s’initier à la gravure à Rio de Janeiro. Installé à Sao Paulo, il fait ses études au musée d’art moderne et

il fait ses études au musée d’art moderne et participe à la IIIe biennale des jeunes peintres de Paris où il obtient une bourse. Puis il s’installe en France avec sa femme, Dilma en 1963.

 

 

 

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« Chez Gamarra, le paysage dévoile un éventail de périodes historiques : il essaie de raconter l’évolution dans un paysage latino américain José Gamarra ne fait pas d’anachronismes, il confronte plutôt diverses périodes historiques au sein d’un même tableau.

La peinture de José Gamarra est un hymne à la liberté, elle dénonce toute forme d’oppression, des conquistadores espagnols aux entreprises modernes multinationales. La civilisation transparaît dans la nature avec des éléments et des sujets presque miniaturistes qui s’affrontent dans le combat du XXIe siècle pour la préservation de notre patrimoine mondial. »
 Source : Garance Cappatti

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ALICIA PENALBA

10 octobre-22 novembre 1981

 

 

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Alicia Penalba :

 

«  Je ne prends un matériau que s’il me laisse une liberté d’expression totale. Le marbre, la pierre sont des matériaux trop beaux qui m’inspirent un respect mystique, le fer se présent sous des formes préfabriquées (plaque, tige) qui entravent ma liberté d’expression. Tandis que l’argile est quelque chose de tout à fait anonyme, informe, qui prend dans la main la forme que vous voulez lui donner. Avant d’entreprendre une sculpture, je prends toujours un morceau de terre ou de plâtre, et je la construis en petit, je me laisse surprendre par le hasard, je découvre ainsi des propositions qui me correspondent et que je ramène à moi. Avec cette maquette les dimensions de la sculpture deviennent évidents, la sculpture se transforme en architecture….Je choisis alors le matériau en fonction de ce que je veux faire. »

 

Pour  Charles Spencer, « Alicia Penalba est  incontestablement la meilleure femme sculpteur des temps modernes. »

 

 

 

 

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Oeuvre de Penalba à la médiathèque de Villeparisis

 

 

 

Pour de plus amples informations sur la biographie et l’œuvre d’Alicia Penalba, voir les articles précédents consacrés aux artistes de Pietrasanta.

 

 

 

 

   

 

Travaux sur papier

5 décembre-31 janvier

10ème année

 

 

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« Depuis 10ans donc, j’essaie de faire partager au fidèle public du Centre le plaisir que j’éprouve à découvrir dans l’année des jeunes talents nouveaux, certains déjà très maîtrisée, d’autres encore hésitants, malhabiles donnant parfois  une impression de déjà vu, mais toujours pleins de promesses. »…. «  Chaque année la liste des exposants se renouvelle en fonction des nouveaux courants et des fluctuations du langage plastique qui, selon un mystérieux consensus, se répandent à travers toute la France comme à l’étranger. Une  certaine pérennité se retrouve cependant dans les deux grands courants de travaux axés, l’un sur un certain mode de figuration, l’autre, sur le signe et la couleur. »

Dany BLOCH

 

 

 

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Sources : catalogues des expositions ( prêt de M.Daugé.)

 

 

 

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 07:25

 

Mai 1979

 

MATTA

L’homme descend du signe

 

 

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Roberto Antonio Sebastián Matta Echaurren, connu sous le nom de Matta, est un peintre  chilien, né le 11 novembre 1911, à Santiago du Chili, et mort à Civitavecchia (Italie), le 23 novembre 2002.

 

 

 

 

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« Matta prétend qu’il n’est pas peintre…Il dit : «  Un peintre c’est quelqu’un qui sait peindre, qui sait faire des fleurs, des mains, moi je ne sais pas. » Il veut faire fonctionner des  vraies femmes et des vrais hommes dans un vrai espace fonctionnant comme un espace fonctionne vraiment au XXème siècle. C’est pourquoi les critères habituels de la « peinture », ça n’est pas ça qui l’intéresse.

Matta aime bien marquer les différences. Ce sont les différences qui font les unités. Alors, la peinture ? C’est quelque chose qui fait signe. « L’homme descend du signe » dit Matta et vous fait signe. »

Jean-Pierre Jouffroy, catalogue de l’exposition.

 

 

  

 

 

12 avril-25 mai 1980

 

Exposition

Hugh WEISS

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Hugh Weiss est né en 1925 à Philadelphie, aux États-Unis. Et est mort à Paris le 1er octobre 2007.

En 1948, Il vient vivre à Paris.
En 1949, il voyage en Italie et rencontre Sabine Weber qu'il épouse et qui devient connue comme photographe sous le nom de Sabine Weiss.

Entre 1950 et 1975, il présente 25 expositions dans des galeries et musées en Europe et aux États-Unis. En 1977, il est lauréat du Grand prix du salon de Montrouge. En 1995, il obtient la nationalité française. Si le mouvement CoBra a influencé son travail, la peinture onirique de Hugh Weiss qui propose des voyages imaginaires, « histoires à tiroirs tragi-comiques », échappe à toute classification.





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« Il peut paraître parfois se moquer de l’art, railler et parodier les styles, être du côté de la dérision. En même temps, il donne à la peinture une fonction presque exorbitante : recréer à chaque instant l’existence de celui qui peint, le sauver à chaque moment de sa propre abolition…. » Gilbert Lascault , catalogue de l’exposition au Centre Culturel de Villeparisis.

 

 

 

Sources : catalogues des expositions ( prêt de M.Daugé)

   

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 04:03

6 octobre-10 novembre 1979

Exposition

DANIEL MILHAUD

 

 

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Daniel Milhaud est né en 1930 à Paris. Il a étudié aux Etats-Unis, en Autriche (auprès d’Oskar Kokoschka) et en France. Depuis les années 80, ses œuvres ont été présentées dans de nombreux lieux d’expositions, en Italie, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.

 

«  Les dimensions mentales de l’acte créatif, chez Daniel Milhaud, sont bien celles du défi. C’est pour cette raison que les secrets de la technique utilisée ne sauraient expliquer le pouvoir des volumes sur le regard : il y a une anxiété infuse, un mode interrogatif d’affirmation qui tient lieu de science et d’intuition. »  Anne Tronche.

 

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17 février-22 avril 1979

 

GAÏTIS

 

 

« Yannis Gaïtis nous donne à voir, avec une spontanéité enfantine, son anthropomorphisme très individualisé. Son monde est, en réalité, constitué par l’archétype multiplié d’une figure schématisée ne possédant pas de caractère individuel .Sa progression, constante et imperceptible, ce communique de la façon la plus convaincante par des scènes de la vie de tous les jours impliquant la présence des masses ; manifestations, parades, défilés composés d’observateurs et de spectateurs, qui constituent une masse figée, neutre, indifférente, inerte ; au sein de la collectivité, le paradoxe est atteint : dialogue muet, incommunicabilité absolue, mort. » 

Sonia Dimitrova, directrice du Musée d’Art moderne de Skopje.

 

 

 

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1er décembre 1979- 20 janvier 1980

Exposition

Travaux sur papier, objets

 

« D’une année à l’autre, l’exposition » Travaux sur papier-Objets » tente de faire découvrir les travaux d’artistes peu connus ou presqu’inconnus, parisiens, provinciaux ou étrangerss  ( cette année, large participation d’artistes américains, italiens, belges, suisses et allemands) très jeunes,parfois moins jeunes malgré l’extrême invention de leurs travaux. Ils ne se réclament souvent d’aucune école, mais leurs références et leurs choix individuels les regroupent, parfois malgré eux, autour de différentes options. »  Dany BLOCH 

 

 

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Sources : catalogue des expositions ( prêt de M.Daugé)

 

 

 

 

 

   

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 05:45

1978

 

EXPOSITION

Dans le cadre de l’inauguration de la nouvelle salle polyvalente.

 

14 octobre-30 novembre 1978

VASARELY ,YVARAL

 

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Victor Vasarely, peintre français, est  né à Pécs en Hongrie en 1906 et décédé à Paris en 1997.

Il suivit une formation en médecine, qu'il quitta au bout de deux ans. Il s'intéressa alors à l'art abstrait et à l'enseignement du Bauhaus au Műhely de Budapest

 

En 1930, Vasarely s'installa à Paris où il débuta comme artiste graphiste dans des agences publicitaires comme Havas, Draeger, Devambez. C'est là qu'il effectua son premier travail majeur, Zebra (1940), considéré aujourd'hui comme le premier travail dans le genre Op art. Pendant les deux décennies suivantes, il développa son propre modèle d'art abstrait géométrique, travaillant dans divers matériaux, mais employant un nombre minimal de formes et de couleurs.

Vasarely travailla pour de nombreuses entreprises et métamorphosa, avec son fils Yvaral, en 1972, le logo de Renault.

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Jean-Pierre Vasarely dit « Yvaral » est né le 25 janvier 1934 à Paris et est mort le 4 août 2002 , il est le  co-fondateur du Groupe de Recherche d'Art Visuel (GRAV) en 1960. Il est probablement à l'origine de l'expression « art numérique » qu'il utilise depuis 1975, « Numérique » signifiant ici « régi par les nombres » et non « informatique ».

 

 

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Sources : catalogue de l’exposition

 

 

 

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 01:26

1978

 

BALMES, Michel GERARD, IMAGES, MESSAGES d’AMERIQUE LATINE

 

4 février -31 mars 1978

José Balmes et Gracia Barrios

 

 

« La peinture de José Balmes ne cherche pas à reproduire le réel mais à produire le sens du réel. Elle ne s’en tient ni aux circonstances ni aux apparences de l’évènement du fait brut : elle compose avec le document, elle traite plastiquement l’information et l’idéologie qu’il véhicule, selon un processus d’élaboration dont le système de figuration fonctionne par plans rapprochés et séquences juxtaposées. Il en va pareillement de la peinture de Gracia Barrios….Partageant une expérience commune de la vie et de la lutte, José et Gracia partagent dans leur travail des préoccupations semblables mais qu’ils formulent différemment. »

 

Source : Raoul-Jean Moulin, Extrait du livret de présentation de l’exposition

 

 

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29avril-28 mai 1978

Michel Gérard

 

« Les sculptures de Michel Gérard attirent le regard, mais pour dénoncer aussitôt leur premier abord. C’est que sur leur surface, généralement chromée, offre l’aspect d’un fini, qui, dès qu’on le regarde, détériore doublement la vue par le reflet et par la lézarde. »

 

 Source : Bernard Noel, Extrait du livret de présentation de l’exposition.

 

 

 

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3 juin-2 juillet 1978

Images/messages d’Amérique latine

 

« Cette exposition ne peut, naturellement, rompre les barrières qu’engendrent l’isolement et le manque de communication. Mais elle aspire à faire passer, au travers d’elles, le message vivant des créateurs latino-américains, dans toute sa diversité et sa complexité. »

 

Source : José Balmes, Carmelo Carra, Alejandro Marcos, Jack Vanarsky : extrait de l’introduction à l’exposition.

 

 

 

 

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Les artistes exposants viennent d’Argentine, de Bolivie, du Brésil, du Chili, de Colombie, de Cuba, d’Equateur, du Guatemala, du Mexique, du Paraguay, du Pérou, d’Uruguay, et du Venezuela.

 

Source :documents prêtés par M.Daugé

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 04:40

5 novembre – 4 décembre 1977

 

MARCOS, CARRA, DI MARTINO, VOISIN

 

André ACQUART, Michèle BLONDEL

 

 

Michèle Blondel

 

 

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Lucien Curzi écrit dans le catalogue de présentation : «  Les tableaux de Michèle Blondel n’imitent pas. Ils sont des supports d’images, une sorte d’abus de rêverie…. » «  Rien n’est moins bavard que cette peinture aussi fine qu’une muqueuse »… «  Cette peinture blanche est un acte par lequel on devine un état de manque »…

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André Acquart

 

André Acquart est né à Vincennes en 1922, mais c’est à Alger qu’il étudie les beaux arts et débute sa carrière de décorateur scénographe auprès d’Anouilh, de Montherlant, de Lorca, de Labiche….

 

 

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De retour à Paris, il va très vite imposer son style résolument novateur

Pour le théâtre ou l’opéra, dans les secteurs publics ou privés, son œuvre est constituée de plus de trois cents réalisations au service de Jean Genet, Jean-Paul Sartre, Michel Vinaver, Arthur Adamov, Eugène Ionesco, Jean-Claude Brisville, Arnold Wesker, Slavomir Mrozek, François Billetdoux, Bertolt Brecht, James Saunders, Marguerite Duras et bien sûr, Shakespeare, Marivaux, Victor Hugo, Euripide, Sophocle Claudel.

 

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 Sources : documents prêtés par M.Daugé

 

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