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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 13:57

 

Balzac et la paternité

 

Officiellement, Honoré de Balzac n’a pas eu d’enfants.

En 1846, il a failli avec Madame Hanska (ils ne sont pas mariés), Balzac est enthousiaste à l’idée de cette paternité, il lui écrit le 3 aout 1846 : « Pense à tout le bonheur que tu portes, que tu me donnes. » Le prénom est déjà choisi : Victor-Honoré. Mais l’enfant est né mort-né, et c’est une fille. Donc pas de descendance directe de Balzac, les seuls descendants sont les enfants de sa sœur Laure Surville.

Officieusement, Balzac aurait eu deux enfants : en 1834, Marie, fille de Maria du Fresnay, « une gentille personne, la plus naïve créature qui soit tombée comme une fleur du ciel » selon Balzac. Il donnera à Marie du Fresnay différents objets dont un Christ de Girardon.

Le second enfant présumé serait Lionel-Richard, né en 1835, fils de la comtesse Guidoboni-Visconti.

C’est à cette époque (1834-1835) que Balzac écrit et publie Le Père Goriot, dans lequel il évoque des préoccupations paternelles. Peut-on faire un rapprochement ?

 

Sources : documents de la société d’histoire « Villeparisis et son passé »

Marie du Fresnay

Marie du Fresnay

Lionel-Richard, fils de la comtesse Guidoboni-Visconti

Lionel-Richard, fils de la comtesse Guidoboni-Visconti

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 16:54

HONORE ET SA SOEUR LAURE

 

A l’âge de vingt ans, elle se marie avec Eugène Surville, rencontré à Villeparisis où il était affecté à l’entretien du canal de l’Ourcq. La cérémonie du mariage se déroule à Paris et le 18 mai suivant Laure quitte la maison familiale de Villeparisis pour Bayeux, et Honoré revient à Villeparisis et occupe alors la chambre de sa sœur.

Ils continuent de s’écrire et lui raconte la vie familiale. Ces lettres révèlent le manque l’un de l’autre : « tu as le chagrin d’être séparée de ta famille. N’avons-nous pas celui de ne plus te voir parmi nous, rire, sauter, disputer, jacasser, jouer ?... » et elles révèlent aussi la confiance mutuelle.

Honoré lui demande même de lui trouver une femme à épouser : « cherche –moi quelque veuve, riche héritière…vante-moi : 22 ans, bonnes façons, bon enfant, l’œil vif, du feu ! Et la meilleure pâte de mari que le ciel aît jamais pétrie. Je te donne 5% sur la dot et des épingles ». Honoré exigeait de sa future femme « fortune, beauté, jeunesse, rang social et il apportait en dot, outre le génie qui n’a pas cours chez les notaires, cent mille francs de dettes. »

 

Il rejoindra Laure et son mari à Bayeux, sur ordre de la mère de Balzac quand celle-ci découvrira sa liaison avec Madame de Berny, voisine des Balzac à Villeparisis, une femme de vingt-cinq ans plus âgée que lui (c’est-à-dire l’âge de sa mère).

 

Source : correspondance de Balzac

Maison des Balzac à Villeparisis

Maison des Balzac à Villeparisis

Maison de Laure de Berny à Villeparisis

Maison de Laure de Berny à Villeparisis

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 17:32

Honoré de Balzac et sa sœur Laure

 A la naissance d’Honoré, les parents décidèrent de le mettre en nourrice à Saint-Cyr chez la femme d’un gendarme. Comme Honoré se porte bien, sa sœur l’a rejoint. Les deux enfants, comme tous les enfants, jouent, se promènent et font des bêtises.

Laure raconte dans ses souvenirs quelques-uns de leurs jeux : « Mon frère improvisait de petites comédies qui nous amusaient ; il écorchait pendant des heures entières les cordes d’un petit violon rouge et sa physionomie radieuse prouvait qu’il croyait écouter des mélodies. Aussi était-il fort étonné quand je le suppliais de finir cette musique qui eut fait hurler »

Elle ne date pas ce souvenir mais on peut estimer qu’Honoré était très jeune et avait peu de dispositions pour la musique ! Cette petite enfance commune, à peine coupée par de rares visites de leurs parents, a contribué sans nul doute à tisser ce lien indéfectible jusqu’à la fin de la vie d’Honoré. Les années suivantes, Laure les passe dans sa famille avec une gouvernante alors qu’Honoré est envoyé au collège.

histoire de Villeparisis: Balzac et sa soeur Laure (1)
Laure enfant

Laure enfant

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 16:52

Balzac et la pyramide du Louvre

 

La pyramide du Louvre, constituée de verre et de métal, située au milieu de la cour Napoléon, a été commandée par le président François Mitterand et conçue par l’architecte sino-américain Ming Pei.

 

Cette idée n’est pas nouvelle : on la retrouve dans un petit fascicule « Mémoires sur deux grandes obligations à remplir par les Français » écrit par Bernard François Balzac édité en 1809. Une de ces obligations était d’élever dans la cour du Louvre, une pyramide qui serait un monument national de reconnaissance à l’Empereur Napoléon. L’architecte Ming Pei avait-il été mis au courant de cette proposition quand il choisit la forme d’une pyramide pour abriter le hall d’accueil ?

 

Bernard François Balzac (1746-1829), ancien secrétaire au conseil du roi, est le père d’Honoré de Balzac. Il a ajouté la particule à son nom lorsque sa fille Laurence a épousé un noble de Villeparisis : Armand de Montzaigle.

Bernard-François Balzac

Bernard-François Balzac

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 04:16

 

 

 

BALZAC et MADAME de BERNY

 

 

 

Séjour en Touraine

  JUIN à SEPTEMBRE 1830 

 

 

 

 

grenadiere

 

La Grenadière

 

 

 

 

En 1830, Balzac avait loué à Saint-Cyr-sur-Loire la closerie de la Grenadière pour y venir avec Mme de Berny. Il la conduisit de là dans la vallée de l’Indre qu’il voulait absolument lui faire voir.

 

La Grenadière est une petite habitation située sur la rive droite de la Loire, en aval et à un mille environ du pont de Tours. En cet endroit, la rivière, large comme un lac, est parsemée d'îles vertes et bordée par une roche sur laquelle sont assises plusieurs maisons de campagne, toutes bâties en pierre blanche, entourées de clos de vigne et de jardins où les plus beaux fruits du monde mûrissent à l'exposition du midi. [...] La Grenadière, sise à mi-côte du rocher, à une centaine de pas de l'église, est un de ces vieux logis âgés de deux ou trois cents ans qui se rencontrent en Touraine dans chaque jolie situation." (La Grenadière, Pléiade, t. II, p. 421)

 

 


Cette promenade fut un splendide renouveau de leur amour. Balzac avait trente ans, elle en avait plus de cinquante ; mais dans son élégance, sa simplicité, sa distinction, elle gardait cette ultime jeunesse qui la rendait si séduisante.

Il l’aimait et il lui était reconnaissant de tant d’amour. Il avait voulu lui montrer le délicieux pays où se passerait le roman dont elle serait l’héroïne : Le Lys dans la Vallée sous les traits de Madame de Mortsauf.

Il lui raconta le baiser sur ses épaules alors qu’elle était assise sur le canapé lors du bal à l’occasion des fêtes du duc d’Angoulême, comme le baiser sur le banc  dans le jardin de Villeparisis.

 

 

DSC01315

 

 

Il ne lui avait pas  raconté tout du merveilleux roman qui s’échafaudait dans sa tête et dont il n’avait encore écrit que le commencement.

 

Le lys dans la Vallée parut en 1836.

 

Avant de mourir, Madame de Berny put le lire et elle lui écrivit : «  Le Lys est un ouvrage sublime. Je puis mourir : je suis sure que tu as sur le front la couronne que je voulais y voir ! »

 

 

Sources : La Touraine de Balzac d’Albert Arrault

 

 

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 03:31

 

 

Balzac et Mme de Berny à Villeparisis

 

LETTRES DE BALZAC A LAURE DE BERNY

 

 

 

Villeparisis,mars 1822

 

« Songez madame que loin de vous il existe un être dont l’âme par un admirable privilège franchit les distances, suit dans les airs un chemin idéal.

 

 

(…) La première fois que je vous vis mes sens furent émus. Vos quarante-cinq ans n’existent pas pour moi ou, si je les regarde, je les aperçois comme une preuve de ma passion. Ainsi votre âge, qui vous rendrait ridicule à mes yeux si vraiment je ne vous aimais pas, est au contraire un lien, une chose piquante qui par sa bizarrerie et son contraste avec les idées ordinaires, attache. C’est  moi qui suis seul le juge de votre beauté. (…)

 

 

 

 

 

 

 

maison ballzac villep

 

 

 

Maison de la famille Balzac à Villeparisis

 

 

 

 

 

 

Laure de Berny tentera de résister, mais un soir, début mai 1822, elle finira par céder à cette passion. Il lui écrira encore :

 

 

 

«  O Laure,

 

C’est au milieu d’une nuit pleine de toi, au sein de son silence, et poursuivi par le souvenir de tes baisers délirants que je t’écris. Et quelle idée puis-je avoir, tu les a tout emportées, oui mon âme toute entière s’est attachée à la tienne et tu ne marcheras désormais qu’avec moi.

 

O, je suis environné d’un prestige tendrement enchanteur et magique ; je ne vois que le banc je ne sens que ta douce pression, et les fleurs qui sont devant moi toutes desséchées qu’elles soient, conservent une odeur enivrante.

 

Tu témoignes des craintes et les exprimes d’un ton déchirant pour mon cœur. Hélas, je suis sûr maintenant de ce que je jurai car tes baisers n’ont rien changé.

 

Je suis changé.

 

Je t’aime à la folie. »

 

 

 

 

 

 

villeparisis

 

 

 

 

 

maison des Berny à Villeparisis

 

 


 

A la mort de Madame de Berny, Balzac écrivit :

 

 

 

« J’ai été bien malheureux dans ma jeunesse ; mais Mme de Berny a tout soldé par un dévouement absolu qui n’a été compris dans son étendue infinie que quand la terre a eu repris sa proie ».

 

 

 

«  La personne que j’ai perdue était plus qu’une mère, plus qu’une amie, plus que toute créature peut être pour une autre(…). Elle m’avait soutenu de parole, d’action, de dévouement pendant les grands orages. Si je vis, c’est par elle. Elle était tout pour moi. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DSC01315.jpg

 

 

 

 

Le banc dans le jardin de Mme de Berny mentionné par Balzac

 

 


 

 

 

Source : La Touraine de Balzac d’Albert Arrault

 

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 03:19

 

Balzac et Mme de Berny à Villeparisis

 

LETTRES DE BALZAC A LAURE DE BERNY

 

 

 

C’est à Villeparisis qu’Honoré de Balzac fait la connaissance de Laure de Berny vers 1821, alors qu’il donne des leçons à ses fils. Il a vingt-deux ans, elle en a quarante-cinq ; il trouve auprès d’elle l’amour d’une mère que la sienne ne lui a jamais donné. Comme Madame de Warens pour Jean-Jacques Rousseau, Madame de Berny devient la confidente, la conseillère puis l’amante.

 

 

 

 

1_Balzac-jeune---Villeparisis-1820.jpg

 

Balzac à vingt-deux ans à Villeparisis 

 

 

 

Voici  trois extraits de lettres:

 

Villeparisis, janvier 1822

 

Quand vous m’êtes apparue, ce fut avec cette grâce qui environne tous les êtres dont l’infortune vient du cœur, j’aime d’avance ceux qui souffrent. Ainsi, pour moi votre mélancolie fut un charme, vos malheurs un attrait, et, du moment que vous avez déployé les agréments de votre esprit, toutes mes pensées se sont involontairement rattachées aux doux souvenirs que j’ai conservés de vous. (…)

 

Ah ! Rassurez-vous, madame, je vous jure que ce qui dicte cette lettre est des sentiments les plus purs que le cœur d’un être de vingt ans ait jamais enfantés. (…) Ainsi sachez, madame, que cette lettre est l’expression franche d’une jeune âme qui se trouve dans la même position que vous. Elle est gaie, parfois elle s’abandonne à la mélancolie, et c’est dans un de ces moments où tout semble peine qu’elle s’est adressée à vous pour vous faire la confidente de ses pensées dont vous êtes le centre. (…)

 

Et qu’est-ce que je vous demande ? Rien, si ce n’est la permission de vous aimer sans que vous vous fâchiez. (…)

 

Quel problème qu’une femme qui retrouve dans le commencement de son automne des jours aussi beaux que ceux de l’été, qu’une femme d’esprit qui juge le monde tel qu’il est, se refuse à cueillir la pomme qui perdit nos premiers parents.(…)

 

 

Laure-de-Berny-2.jpg

 

 

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 07:09
 
 GASTRONOMIE
 
Selon Balzac et Madame de Berny
 
 
Le chef viennois Richard Hering publia dans son lexique de cuisine deux recettes de tournedos
 (pages recto-verso qui plus est) : recettes de Balzac et Madame de Berny.
 
 
 
 2_Balzac.jpg
 
 
 
Tournedos à la Balzac :
Ils consistent en des tranches de filet de bœuf couvertes de quenelles de volailles elles-mêmes entourées d’olives fourrées à la mousse de gibier et nappées d’une sauce chasseur.
 
Sauce chasseur :
C’est une préparation à base de beurre, de vin blanc et de mousse de tomates, garnie de champignons et relevée aux échalotes, à l’estragon et au cerfeuil.
 
maison ballzac villep
Maison de la famille Balzac à Villeparisis
 

*****

 

 

 

 

Laure-de-Berny-2.jpg
Tournedos à la Berny :
Les tranches de filet, cuites à l’huile, sont posées sur des pommes de terre à la Berny, recouvertes de tranches de truffes et servies avec une sauce poivrade.
 
Pommes de terre à la Berny :
Elles consistent en une purée de pommes de terre à laquelle sont incorporées des truffes et un
œuf battu, et couvertes  d’une couche d’amandes pilées, puis passées au four.
 
 
maison-de-Laure-de-Berny.jpg
Maison de Laure de Berny à Villeparisis
Source : La Brie gourmande de Claude Cajat, éditions Amatteis.
 
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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 05:15

 

 

Les maisons des familles Balzac et Berny

 

A Villeparisis

 

 

Ces deux gouaches représentant les maisons habitées par les familles Balzac et de Berny à Villeparisis au 19ème siècle  (ces maisons ont été démolies dans les années 1960) ont été peintes au stalag IIB en 1941 à Hammerstein. Cette exposition sur Balzac avait été organisée par M André Mougin en été 1941 au stalag IIB.

 

 

 

 Tableau 41 0001 NEW

 

 

 

 

Tableau 41 NEW

 

 

 

 

 

Source : site internet Delcampe

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 04:01

 

Chez Eve Hanska en Ukraine

 

 

 

Eveline Hanska

 

 

ukraine

 

 

Wierzchownia est un château de la fin du 18e siècle, construit par l'architecte italien Blerio.
Il a appartenu à Madame Hanska et à son époux, Monsieur Hanski, mort en 1841.
Balzac y a séjourné à plusieurs reprises : entre septembre 1847 et janvier 1848 puis, très malade, entre octobre 1848 et avril 1850.

Cette demeure était somptueuse, comme en témoigne une lettre envoyée par Balzac à sa soeur  où il relate son installation :

«  En  ce moment, j'ai un délicieux petit appartement composé d'un salon, un cabinet et une chambre à coucher ; le cabinet  est en stuc rose, avec une cheminée, des tapis superbes et des meubles commodes, les croisées sont toutes en glace sans tain, en sorte que je vois le paysage de tous les côtés. Ceci peut te faire imaginer ce que c'est que ce Louvre de Wierzchownia, où il y a cinq à six appartements de ce genre à donner ». (A Laure Surville. - Correspondance de Balzac . - Paris : Éditions Garnier frères, 1969 . - tome V. - p. 265. Cité dans PIERROT Roger. - Honoré de Balzac. - Paris : Librairie Arthème Fayard, 1994. - p. 466)

 

 

 

 

 

PARIS : Les dernieres années

 

 

 

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La maison de Balzac rue Fortunée à Paris


Il s'agit d'une ancienne dépendance de la chartreuse Beaujon, ayant appartenu au financier Nicolas Beaujon.
Balzac l'acquiert en 1846, afin d'y résider avec Madame Hanska, sa future épouse.
 

 

 

 

L'hôtel comprend un corps de logis encadré par deux cours, ainsi qu'une chapelle (la chapelle Saint-Nicolas, dépendant de l'église Saint-Philippe du Roule). Le corps de logis est nettement visible sur la photographie ci-dessus. La chapelle, quant à elle, se trouve derrière, dans la partie gauche du cliché : on distingue le dôme qui la surmontait.

Balzac avait luxueusement aménagé cette maison pour Madame Hanska, comme en témoignent les aquarelles qu'il commande à l'architecte Santi, l'inventaire dressé par ses soins en 1848 et une porte en marqueterie aujourd'hui conservée au musée Balzac.


Balzac meurt le 18 août 1850 dans ce domicile. La rue Fortunée, visible au premier plan sur la photographie, est rebaptisée rue Balzac l'année de son décès.

Cet hôtel a été revendu en 1882 après le décès de Madame Hanska, puis a été détruit pour laisser place à l'hôtel Salomon de Rothschild (la photographie de Cary restitue l'état de l'hôtel de Balzac quelques temps avant sa destruction). Son emplacement est aujourd'hui occupé par le Centre national de la photographie

 

Vous pourrez retrouver tous les articles sur les demeures de Balzac dans le jeu des 7 familles:

"Balzac, sa vie, son oeuvre, son époque"

 vendu par la Société d’Histoire «  Villeparisis et son passé » 

conçu et réalisé par D & H  Thénault pour la Société d'Histoire "Villeparisis et son passé"

disponible au musée à Villeparisis.

      

MUSEE

Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès

77270 Villeparisis

 

 

 

 

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