blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
Par villepage
Collège Marthe Simard
À l’initiative du Conseil Départemental de Seine-et-Marne, la pose de la première pierre de la construction du collège Marthe Simard de Villeparisis s’est déroulée le 3 février.
« Ce jour est le symbole d’une nécessité devenue projet », a déclaré Hervé Touguet, lundi 3 février. À 16h, Patrick Septiers, président du Département, Anne-Laure Fontbonne et Daisy Luczak, vice-présidentes respectivement en charge des bâtiments et collèges, le maire Hervé Touguet, Xavier Vanderbise, conseiller départemental et Rodrigue Kokouendo, député, s’étaient réunis sur le chemin des Petits Marais pour la pose de la première pierre de la construction du collège Marthe Simard* de Villeparisis. Les collégiens avaient préparé un petit texte qu’ils ont lu puis inséré dans la capsule glissée dans le bout de mur, scellé par des clous plantés par les élus.
À l’occasion de cette cérémonie, le président du Département a remercié chaleureusement l’ensemble des personnes qui ont contribué à la réalisation de ce projet. Ce « collège à taille humaine est un point fort pour la ville et ses habitants mais symbolise aussi la priorité à la jeunesse seine-et-marnaise voulue par le Département ». À noter que le coût de la conception et des travaux du troisième collège villeparisien s’élève à 17,2 millions d’euros.
photos: D.Thénault
MARTHE SIMARD
1901-1993
Première parlementaire
Marthe Simard, née Marthe Caillaud, le 6 avril 1901 en Algérie est décédée à Québec le 28 mars 1993 où elle vivait avec son mari, le Docteur Simard, franco-québécois.
Fondatrice en décembre 1940 du Comité France Libre de Québec, elle est la première femme française à avoir siégé dans une assemblée parlementaire.
L’ordonnance du 17 septembre 1943 crée, à Alger, l’Assemblée consultative provisoire. Ses membres ne sont pas élus, mais choisis. Parmi eux, pour la première fois, siège une femme Marthe Simard, nommée le 20 octobre 1943, après avoir été désignée par les représentants des mouvements de la Résistance extérieure pour y représenter le Canada..
En novembre 1944, l’Assemblée quitte Alger pour Paris, Marthe Simard est alors l’une des 10 femmes parlementaires aux côtés, notamment de Lucie Aubrac, Gilberte Brossolette, Andrée Viénot.
Sur proposition d’André Malraux, elle est promue Chevalier dans l’ordre de la Légion d’Honneur dès la première promotion « Victoire » du 3 mai 1946
Source : Ces femmes qui ont réveillé la France de J-L Debré
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