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Lundi 27 octobre 2014 1 27 /10 /Oct /2014 06:56

 

L’usine Charpentier ( suite)

 

L’usine Charpentier confectionnait des pommeaux de canne et de fouets, des becs de parapluies et d’ombrelles et d’autres objets similaires. Ces différents produits pouvaient être argentés, dorés ou nickelés. La plupart étaient ouvragés dans le style figuratif : têtes d’animaux, bustes, décor floral inspirés notamment de la mode.  Jacques Lime, petit-fils d’Albert Charpentier cite les pommeaux de canne représentant une tête de poule faisane et une tête de coq produites en 1910 après le succès de Chanteclerc d’Edmond Rostand.

 

 

 

Usine CHARPENTIER

 

 

 

 

 

 


Ce commerce fut florissant jusqu’en 1914. Vendus dans la capitale grâce au burea de vente de la rue Chapon, tenu par Edmond Charpentier, frère d’Albert, les produits de l’usine s’écoulaient sans difficulté.

 

Le déclin s’amorça dans les années 20 en raison des changements de mode de vie des Français. La plupart des objets que décorait l’usine Charpentier passèrent  de mode et la société fut dissoute en 1929 et les ouvriers du travail dans les entreprises voisines.

 

 

 

 

 

cannes NEW

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Lundi 20 octobre 2014 1 20 /10 /Oct /2014 06:43

 

 

L’USINE CHARPENTIER

 

 

 

L’histoire de l’usine Charpentier débute immédiatement après la guerre de 1870/71, vers la fin du mandat de M. de Ruzé. Incité par ses parents, Théodore Louis Charpentier qui demeurait à Paris vint à Villeparisis. Avec l’aide financière de ceux-ci, il acheta une propriété (33 rue de Ruzé). Ils aménagèrent un atelier où toute la famille travaillait. Par suite de l’importance prise par l’exploitation, il acheta l’ancienne auberge de l’Etoile et ancien relais de poste, avec jardin et un pré de deux hectares environ. C’est l’immeuble qui correspond aujourd’hui aux n° 39, 41, et 43, rue de Ruzé.

 

 

 

histoire Usine charpentier (carte postale)

 

 


D’importants travaux d’aménagements furent réalisés : construction d’une cheminée pour la machine à vapeur, installation de grands réservoirs, adduction d’eau, aménagement d’une forge ainsi que d’ateliers de nickelage, argenture et dorure. Ce n’est qu’en 1891 que l’entreprise travailla à plein rendement. L’usine s’intitulait » Manufacture de bijouterie pour cannes, fouets, parapluies et ombrelles. » La direction était laissée à Albert, le fils, tandis que Léonie, sa sœur, tenait la comptabilité et la correspondance. Léon, le père, supervisait et s’occupait du bureau de vente de Paris, rue de Gravilliers.

Après la mort de Théodore en 1901, Albert constitua avec ses frères et sa sœur Léonie une société qui poursuivit activement l’exploitation de cette usine, située au cœur du village et qui employa jusqu’à 30 ouvriers dans les premières années du siècle. Il s’y trouvait une machine à vapeur  d’une certaine puissance, et même une usine à gaz au fond du jardin, qui servait à l’éclairage des ateliers. Peu à peu, le gaz fut remplacé par l’électricité que produisait une génératrice magnétique.

 

 

 

 

 produits NEW

 

 

 

 

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Lundi 13 octobre 2014 1 13 /10 /Oct /2014 05:09

 

 

La  Société d’Histoire Locale

Villeparisis et son passé

Mercredi 19 novembre  2014 à 14h15

Visite guidée du Musée Carnavalet,  75003 Paris

 

 

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Le musée Carnavalet est le musée consacré à l’histoire de Paris, des origines de la ville à nos jours. Le thème de la visite est la découverte du musée.

 

Visite guidée d’une heure trente environ.

 

Moyen d’accès : Adresse : 16 rue des  Francs- Bourgeois, Paris 3ème

 

Metro : Saint-Paul (ligne 1), Chemin vert ( ligne 8),  République,  BUS 29, 69, 76, 96

  

 

TARIF : 4 euros pour les adhérents, 5,50 euros pour les non-adhérents (visite guidée et assurance pendant la visite, mais pas dans les transports).

Pour ceux qui préfèrent voyager en groupe, il y a possibilité de se retrouver à 13h sur le quai de la gare de Villeparisis.

Responsable : François Gagnepain 

 

 

 

 

 

Inscription avant le 5 novembre  2014 pour le Musée Carnavalet

 

En envoyant un chèque à l’ordre de « Villeparisis et son passé » au Musée, Parc Balzac,

 

 60 rue Jean Jaurès 77270 Villeparisis

 

 

 

 

 

 

NOM…………………………………..Prénom(s)…………………………………………

 

ADRESSE……………………………………………………………………………………

 

TEL……………………………………PORTABLE………………………………………….

 

Nombre d’adhérents…………………x 4 euros=………………………………………………

 

Nombre de non-adhérents…………  x 5.50 euros=……………………………………………

 

    

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Lundi 6 octobre 2014 1 06 /10 /Oct /2014 00:56
 
 
 
 
EXPOSITION COMMEMORATIVE 
 
 
APPEL AUX VILLEPARISIENS
 
La Société d’Histoire locale « Villeparisis et son passé » souhaite commémorer le centenaire de la fin de la 1re guerre mondiale en novembre 2018 en rendant hommage aux « Morts pour la France » qui ont un lien avec Villeparisis ( naissance, habitation….) ainsi qu’aux troupes de militaires cantonnées sur le territoire de la commune au début de la guerre.
Pour cela, nous faisons appel à vous, Villeparisiens.  Si vous avez des photos, des documents ou des objets concernant ces hommes qui ont donné leur vie pour la France et si vous acceptez de prêter ces documents ou objets à l’association, nous les reproduirons et/ou les photographierons, et nous vous les rendrons sous quinze jours.
Vous pouvez contacter M  François GAGNEPAIN, président de la Société d’histoire « Villeparisis et son passé » au 06 83 28 75 59 ou par courriel à histoirevp@aliceadsl.fr, ou par l’intermédiaire du musée de la société d’histoire situé au Parc Balzac, 60 rue Jean Jaurès à Villeparisis, ouvert tous les samedis matins de 10h à 12h.
 
 
 
 
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Salle des outils
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 Salle consacrée à Balzac et Mme de Berny
 
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 Boutique du musée: publications de la Société d'histoire locale"Villeparisis et son passé"
 
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boite du jeu de 7 familles sur Balzac
 
 JEU DES 7 FAMILLES SUR BALZAC
 
 
La Société d’histoire « Villeparisis et son passé » vous remercie de répondre favorablement à sa demande.
 
 
 
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Mardi 30 septembre 2014 2 30 /09 /Sep /2014 05:21

 

 

 

La Brigade marocaine et la bataille de la Marne

 

 

 

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La Brigade Marocaine a combattu aux côtés des troupes françaises lors de la Bataille de la Marne en septembre 1914 au prix de nombreuses victimes.

 

 

Création  de la Brigade Marocaine :

La signature du traité de Fès instaure un protectorat français au Maroc, et le sultan s’engage à ne conclure aucune alliance avec un autre pays que la France. Le gouvernement français est représenté par le Général Lyautey. En juin 1912, les troupes marocaines sont organisées ainsi que les régiments de tirailleurs, prioritairement employés à la pacification du Maroc. Mais en raison des besoins en affectifs, une Brigade Marocaine est envoyée en France début août 1914.

 

Le 5 septembre 1914, la Brigade Marocaine s’engage dans les combats de Penchard-Monthyon

Jusqu’au 17 septembre. A la fin des combats, des 4000 combattants débarqués en France, seuls 800 sont encore valides. Les régiments sont cités à l’ordre de l’Armée à la fin de la guerre : « Disciplinés au feu comme à la manœuvre, ardents dans l’attaque, tenaces dans la défense de leur positions jusqu’au sacrifice, supportant au-delà de toute prévision les rigueurs du climat du Nord, ils donnent la preuve de leur valeur guerrière. De telles qualités les placent définitivement sur le même rang que nos meilleures troupes d’Afrique et les rendent dignes de combattre aux côtés des troupes françaises. »

 

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Source : archives de Seine et Marne

 

 

 

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Mercredi 24 septembre 2014 3 24 /09 /Sep /2014 05:17

 

 

 

 

BATAILLE DE L’OURCQ

5 au 9 septembre 1914

 

 

 

 

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La bataille de l’Ourcq est une bataille durant la première bataille de la Marne, elle met aux prises la 6ème armée française, une partie de l’armée britannique et la 1ère armée allemande. Le 5 septembre, vers 12 heures, l’artillerie allemande tire des hauteurs de Monthyon sur l’artillerie française et les divisions d’infanterie allemande attaquent les Français. Au centre la 55ème division de réserve se lance à l’assaut des hauteurs de Monthyon en partant d’Iverny et de Villeroy. Au nord, des combats se déroulent à Saint-Soupplets.

Les combats continuent : le 8 septembre, Nanteuil le Haudouin tombe aux mains allemandes. Le 9 septembre les Français perdent Villiers-Saint-Genest et se maintiennent au Plessis-Belleville. Alors que les troupes allemandes sont prêtes à battre la 6ème armée entre Gondreville et La Ferté-Milon, elles entament leur repli, et le 10 septembre, les IXème et IIIème armées allemandes reculent en direction de l’Aisne.

 

  carte bourcq 5 septembre

 

  5 septemnbre 1914 

 

 

 

 

  bourcq 9 septembre

 

 

  9  septembre 1914 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 10 septembre 1914

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Article tiré de la revue L'Illustration de décembre 1914 suivi d'un  article tiré de la revue des Deux mondes signé par Joffre et Maunaury.

 

 

 

 

 

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 Documents de D.Bernal

 

 

 

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Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 04:41
 
BATAILLE DE LA MARNE
  RECONSTITUTION
 
 
Voici une reconstitution de la bataille de la Marne à Chauconin-Neufmoutiers samedi  6 septembre. L’Association Histoire et Collections a fait revivre une bataille dans les tranchées, même s’il n’y avait pas de tranchée à cet endroit à cette époque.
 
 
Photos D.Bernal
 
 
 
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Vendredi 12 septembre 2014 5 12 /09 /Sep /2014 04:50
 
 
 
La première bataille de la Marne du 6 au 12 septembre 1914
 
Dans les seules batailles d'août et de septembre 1914, plus de 250 000 jeunes français sont morts, dont Charles Péguy le 5 septembre à Villeroy (voir article précédent) et le 22 septembre Alain-Fournier, l’auteur du Grand Meaulnes, dans les combats de St-Rémy-la-Calonne. Ce ne sont pas les seuls écrivains : quelques mois plus tard, Louis Pergaud, auteur de la célèbre « Guerre des boutons » est mortellement blessé dans la Meuse ; un an plus tard, Guillaume Apollinaire est sérieusement blessé et meurt en 1918.
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taxi de la Marne exposé à l’Hôtel des Invalides

 

         
Le 6 septembre au soir, dans le but de faire monter au front une partie de la 7ème DI (103ème et 104ème RI), les taxis sont regroupés sur l’esplanade des Invalides. Il s’agit principalement de taxis Renault AG1 mais aussi de quelques cars pouvant transporter 20 à 30 soldats.
 
Dans la nuit du 6 au 7, 2 groupes distincts s’ébranlent. Le premier, de 350 véhicules, part à 22h et un autre de 250, une heure plus tard.
 
Ils se regroupent à Tremblay les Gonesse ( Tremblay en France) puis partent en direction du Mesnil- Amelot.
 
Le 7 septembre, ce convoi de 600 véhicules redescend à Sevran ( 93). Au cours de cette même journée, un  second  convoi de 700 taxis supplémentaires quitte les Invalides pour Gagny.
 
 
 
 
 Tremblay
 
 
Plaque commémorative du rassemblement des taxis à Tremblay-les-Gonesse (aujourd’hui Tremblay-en-France-vieux pays) avant leur départ pour le Mesnil-Amelot
 
 
 
 

Finalement, le 9 septembre, bien que sa progression ne soit pas significative, la VIème armée oblige von Kluck (Ie armée allemande) à utiliser une trop grande partie de son potentiel sur son flanc ouest et ralentit sensiblement sa progression vers le sud. Une brèche d'environ 50 km avec la IIe armée de Karl von Bülow, située sur sa droite et qui continue à progresser s'ouvre. Profitant de cette ouverture, la Ve Armée française et le Corps expéditionnaire britanniqueattaquent les deux armées allemandes sur leurs flancs exposés. Désorganisées par cette manœuvre, épuisées par leurs précédentes avancées et légèrement inférieures en nombre, elles sont contraintes à l'arrêt puis au repli, jusqu'au 13 septembre. Elles se rétablissent sur des positions défensives favorables soigneusement préparées entre temps à l'arrière.

 
 
7-7 bataille-de-la-marne
 
  7 septembre Bataille de la Marne
bourcq 9 septembre
 
9 septembre bataille de l'Ourcq
Monument de Galliéni à Tribardou
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Vendredi 5 septembre 2014 5 05 /09 /Sep /2014 02:07
Aux alentours de Villeparisis
5 septembre 1914
à Villeroy
Mort de Charles Péguy
 
charles péguy
 
 
 
 
 
Charles Péguy, (né le 7 janvier 1873 à Orléans) écrivain, poète et essayiste français, lieutenant de réserve, part en campagne dès la mobilisation en août 1914, dans la 19e compagnie du 276e régiment d'infanterie.
 
Il meurt au combat la veille de la bataille de la Marne, tué d'une balle au front, le 5 septembre 1914 à Villeroy.
 
Comme il écrit dans « Eve » en 1913:
« Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle,
Mais pourvu que ce fût dans une juste guerre(…)
Heureux ceux qui sont morts dans les grandes batailles,
Couchés dessus le sol à la face de Dieu. »
 
 
 

Mémorial à Villeroy

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Le nom de Péguy se trouve en haut à droite

 

 

 

 

 

 

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La croix marque l’emplacement où est tombé Charles Péguy

 

 

 

 

 

 

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détail de la croix

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Poème de Charles Péguy sur la stèle à côté de la croix

 

 

 

 

 

 

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Table d’orientation montrant les positions des armées

 

 

 

 

La vie et l’oeuvre de Charles Péguy:

 

Charles Péguy est né en 1873 à Orléans. Après des études dans sa ville natale, il va à Paris préparer le concours de l'École Normale Supérieure, auquel il est reçu en 1894. En 1896, il écrit un drame, Jeanne d'Arc. Attiré par les idées socialistes, il expose son point de vue dans Marcel, premier dialogue de la cité harmonieuse (1898) et milite pour la révision du procès Dreyfus.

Bientôt, il abandonne la carrière universitaire, se sépare du parti socialiste et fonde, en 1900, une revue indépendante, les Cahiers de la Quinzaine, qui se propose d'informer les lecteurs et de « dire la vérité ». C'est de « la Boutique », installé en face de la Sorbonne, que Péguy mènera le combat; en dépit des difficultés financières, les Cahiers, auxquels collaborent Jérôme et Jean Tharaud, Daniel Halévy, François Porché et Romain Rolland, paraîtront jusqu'à la guerre de 1914.

Les grandes œuvres en prose de Péguy y trouvent place; ce sont Notre Patrie (1905), où il dénonce le danger allemand et la menace de guerre, Notre jeunesse (1910), où il oppose mystique et politique, l'Argent (1913), où il évoque le monde de son enfance qui ne connut pas la fièvre de l'argent (en effet, il est d’origine modeste, sa mère est rempailleuse de chaises).

L’influence de son maître Bergson y est visible. Son style est très curieux : encombré de parenthèses et d’incessantes répétitions, comme si l’écrivain ne trouvait jamais l’expression définitive, il est souvent, surtout dans la polémique, dru, vigoureux, pittoresque.

 

En 1908, il déclarait à Joseph Lotte: « J'ai retrouvé la foi ». De sa méditation, naissent de grandes œuvres poétiques: le Mystère de la charité de Jeanne d'Arc (1910), le Porche du mystère de la deuxième vertu (1911) et le Mystère des saints-innocents (1911). Reprenant le geste du bûcheron qui, dans le Porche du mystère de la deuxième vertu mettait ses enfants sous la protection de la Vierge, Péguy fait, en 1912, plusieurs pèlerinages à Notre-Dame de Chartres. On retrouve l'écho de ces événements dans la Tapisserie de Sainte Geneviève et de Jeanne d'Arc (1912), écrite en reconnaissance pour la guérison de son fils Pierre, et dans La Tapisserie de Notre-Dame (1912).

Péguy n'hésite pas à écrire Ève (1913), une œuvre d'une longueur inusitée, qui comporte huit tragédies en cinq actes et 8000 alexandrins.

 

Le Général de Gaulle qui l’admirait conclut, à Londres  le 18 juin 1942, par un vers tiré d’ « Eve » : «  Mère, voici vos fils, qui se sont tant battus. »

 

Ch. Péguy retrouve dans sa poésie le souffle de l’épopée, où merveilleux chrétien et merveilleux humain étaient inséparables.

 

   

 

Photos : H.T

 

 

 

 

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Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 02:32

 

La Société d’Histoire Locale

VILLEPARISIS ET SON PASSE

 

PROJETS  d’ACTIVITES  POUR 2014

2ème semestre

 

 

7 septembre : forum des associations : stand de l’association  au gymnase Aubertin

A Villeroy, pour le centenaire des combats de Villeroy : randonnée historique et scénique  de 4kms (réserver 01 60 61 03 97 ) et autres manifestations

A Chauconin : commémorations avec  reconstitution d’une tranchée

Du 19 septembre au 19 octobre : Exposition au Centre culturel de Villeparisis  de F.Gagnepain

L’action de la Croix-Rouge au cours de la 1ère guerre mondiale en France  métropolitaine

20/ 21 septembre : journées du patrimoine : ouverture du musée : exposition : « Villeparisis hier et aujourd’hui » et une 2éme exposition « Souvenir de la bataille aérienne 1914/18. »

 11 octobre 2014: sortie d’une journée en car

  Compiègne, mémoire et patrimoine «  De l’Armistice à la Déportation » :

 Le matin : visite commentée de la Clairière de l’Armistice, déjeuner dans une auberge , et l’après-midi : Wagon de la déportation à la gare, puis Mémorial de l’Internement et de la Déportation au Camp de Royallieu. ( 60 euros pour les adhérents,  65 euros pour les non-adhérents )

 Inscription pour le 1er septembre, minimum 35 personnes

 19 novembre à 14H15:  musée Carnavalet : visite guidée d’1h30 environ

 7 décembre : repas au restaurant : «  Le bœuf au pré » à Villeparisis

 Pour tout renseignement sur la Société d'Histoire"Villeparisis et son passé", sur les activités, les ouvrages publiés:

Musée de l'Histoire locale ( ouvert tous les samedis de 10h à 12h.)

Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès

77270 Villeparisis

 

 

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MUSEE D’HISTOIRE LOCALE

 

 

Parc Honoré de Balzac

60 Rue Jean Jaurès

77270 VILLEPARISIS

 

Ouverture

tous les samedis de 10h à 12h

Et sur rendez-vous

 

ENTREE GRATUITE

 

 

Calendrier

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