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  • : Villeparisis - Histoire
  • : blog de la Société d'Histoire de Villeparisis - Association Villeparisis et son passé (77270)
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Musée d'Histoire-Villeparisis


Parc Honoré de Balzac

60 rue Jean Jaurès 

77270 VILLEPARISIS

 Ouverture tous les samedis matins

de 10h à 12h

et sur rendez-vous

  Entrée gratruite

 
 
 
 
12 octobre 2021 2 12 /10 /octobre /2021 09:15

 

EXPOSITION

Les pompiers  à  Villeparisis

 

 

En septembre, une exposition au centre culturel Jacques Prévert a retracé l’histoire des pompiers des cinquante dernières années à Villeparisis. Le président de la société d’histoire, François Gagnepain, a contribué à cette évocation en exposant ses documents sur les années passées.

Au début, le matériel était entreposé  dans la « vieille ferme » située place Pietrasanta, détruite et remplacée par le centre culturel. Ensuite, ce fut  derrière la poste, vers la place Mattéotti, puis  la  caserne actuelle, inaugurée le 12 septembre 2006,  fut construite dans le « Vieux Pays » rue Joseph Lhoste.

Cp et photos: F;Gagnepain

Histoire de Villeparisis: les pompiers
la vieille ferme

la vieille ferme

la ferme

la ferme

ancienne caserne

ancienne caserne

nouvelle caserne

nouvelle caserne

expo au centre

expo au centre

expo

expo

Histoire de Villeparisis: les pompiers
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16 septembre 2021 4 16 /09 /septembre /2021 14:56

 

Jeanne de Balzac

 

 

Les origines familiales de Jeanne de Balzac restent pour le moins floues. Par sa mère, elle serait la  petite-nièce voire arrière-petite-nièce d'Honoré de Balzac, mais aucune preuve formelle n'en a été rapportée et l'actrice elle-même ne s'est jamais exprimée sur le sujet.  La seule chose que l'on sache avec certitude, c'est qu'elle est morte le 8 mai 1930  dans une clinique parisienne des suites d'une péritonite et qu'elle a été inhumée à Versailles. Mais on ignore toujours sous quel nom son décès a été enregistré à l'état-civil.

Dans Mémoires de guerre, l’archiviste Roger Cousin est très affirmatif : « Jeanne de Balzac (née en 1891 en France et morte le 8 mai 1930 à Paris) est une actrice française. C'est la nièce d'Honoré de Balzac.

Il se pourrait qu’elle soit une descendante du frère d’Honoré, Henry de Balzac.

Henry de Balzac  est le quatrième enfant de Bernard-François Balzac et de son épouse, Anne-Charlotte-Laure Sallambier : Honoré était l’aîné, ensuite Laure, Laurence et Henry.

 Lorsque naquit en 1807 le petit Henry Balzac, la rumeur courut que l’enfant était le fils naturel de Jean de Margonne, châtelain de Saché (ce que Balzac et le testament de M. de Margonne confirmèrent des années plus tard). Mme Balzac prodigua d’ailleurs à son petit dernier une tendresse folle, dont on ne manqua pas de remarquer qu’elle contrastait vivement avec le traitement réservé à ses autres enfants.

Henry de Balzac fut un enfant choyé par sa mère, trop choyé même au point d’en être indolent et dépendant, de rater complètement sa scolarité …jusqu’au jour où son frère le mit au défi de réussir enfin quelque chose dans sa vie…et pourquoi pas aller aux Indes où parait-il on peut aisément faire fortune.

 Il fit escale à l’île Maurice et épousa la riche veuve d'un capitaine au long cours du nom de Fidèle Constant qui lui avait laissé des enfants et  une petite plantation à la tête de laquelle Henry se trouvait désormais, sans y avoir été préparé.  Il menait avec son épouse une existence oisive et brillante, galopant sur le rivage ou présidant de belles tablées de colons, inspirant à son frère, Honoré, le personnage de  Louis Gaston dans La Grenadière, parti aux Indes faire fortune.

Il revint en France, présenta sa femme à sa famille, et en 1835, il eut un fils prénommé Honoré, Henry, Eugène. dont Honoré fut le parrain et Sophie Surville, la marraine.

Henry repartit à l’île de la Réunion où son frère, Honoré, le recommanda au gouverneur Charles-Léon Bazoche qui le prit sous sa protection et le nomma arpenteur-juré et le fit participer à l'édification de la nouvelle capitale, Saint Denis.

Honoré de Balzac, pour remercier le gouverneur, lui a dédicacé son roman "L'Interdiction", ainsi qu'un exemplaire de ses œuvres complètes

Après le départ du gouverneur Bazoche, Henry retomba dans l'infortune et mourut à l'hôpital militaire de Mayotte en 1858 dans la misère, peu avant que son vrai père, Jean de Margonne, meure en lui léguant une  fortune. Son fils, Honoré, atteint par des fièvres,  disparut 4 ans plus tard en 1864 à Saint-Denis de La Réunion à l’âge de 29ans. Il était arpenteur-juré à Saint-Denis de la Réunion.

 

 

Sources : Balzac de Gonzague Saint-Bris et Henry de Balzac, enfant de l’amour de Michel Thouillot

​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

Cependant on voit qu’il a eu au moins un enfant, il se peut donc que la jeune artiste américaine, du nom de Balzac, à laquelle fait allusion M. Paul de Montzaigte, soit une de ses descendantes.

(voir Dans l’intermédiaire des chercheurs et curieux, vol87, n°1593, 1924, col207, 208)

cimetière de Mayotte et et tombe d'Henry

cimetière de Mayotte et et tombe d'Henry

 

 

Filmographie de Jeanne de Balzac

 

1925 DIE UNBERÜHRTE FRAU de Constantin J. David

1925 SALAMMBÔ de Pierre Marodon

1926 TITI PREMIER, ROI DES GOSSES de René Leprince

1927 LA REVUE DES REVUES de Joe Francis

1928 MADAME RÉCAMIER de Gaston Ravel et Tony Lekain

 

Anecdote sur l'actrice:

Jeanne de Balzac mordue par un serpent

En tournant une scène de Salammbô, Jeanne de Balzac a été victime d'un accident heureusement- sans gravité. Le serpent qui devait s'enrouler autour de son cou a serré un peu plus qu’ilne convenait et a planté ses crocs dans l'épaule de l'artiste qui s'est affaissée évanouie.

Après des  soins immédiats donnés par le médecin du studio, Jeanne de Balzac a pu reprendre son travail. L'opérateur, qui tournait toujours ,a pu enregistrer une scène aussi sensationnelle qu’imprévue.

 Source:   L'écran illustré : hebdomadaire paraissant tous les jeudis à Lausanne

 

 

portrait de Jeanne de Balzac : revue " notre cinéma"

portrait de Jeanne de Balzac : revue " notre cinéma"

portrait au musée de Cleveland USA

portrait au musée de Cleveland USA

Histoire de  Villeparisis et Balzac: Jeanne de Balzac
Histoire de  Villeparisis et Balzac: Jeanne de Balzac
dans Salambo

dans Salambo

Histoire de  Villeparisis et Balzac: Jeanne de Balzac
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29 juillet 2021 4 29 /07 /juillet /2021 14:02

 

Souvenirs de Madame Jarrier

Les vacances autrefois

 

Pendant les vacances, les enfants allaient glaner dans les champs et couper l’herbe pour les lapins. Nous allions là où se trouve actuellement la ZAC, mais aussi dans les prés alentours, on partait avec une brouette dans laquelle on avait mis un sac et la faucille et aussi le goûter car il arrivait souvent que nous goûtions dans les prés en jouant avec les autres enfants. Cette vie au grand air nous faisait du bien, elle nous permettait de nous délasser joyeusement, et ce qui aurait dû devenir une corvée était pour nous un plaisir.

Le long de la voie Lambert, il y avait beaucoup de mures, en groupe nous allions les cueillir pour faire des confitures.

Notre grande joie était d’aller «  là haut » sur le coteau nous promener avec nos parents sur la route stratégique vers le parc de Bondy, et même jusqu’à l’entrée de Clichy-sous-Bois. C’était peut-être loin, mais nous étions heureux.

 

publié dans Villeparisis souvenirs2001

 

Souvenirs de Monsieur Pottier

 

Chaque dimanche, des courses cyclistes de 100 à 10 kms étaient organisées par la Maison Ballereau (actuellement la BRED) .

Egalement chaque année du 14 juillet au 15 août, des joutes nautiques étaient organisées sur le canal de l’Ourcq, ainsi que des épreuves de natation avec quelquefois 15 équipes régionales, soit 300 nageurs et nageuses, épreuves organisées par Monsieur Cornillat ( père) sous contrôle de la Fédération française de natation, les prix en nature étaient donnés par la société Hachette de Paris.

 

 

 

Histoire de Villeparisis:  souvenirs des vacances, paroles de Villeparisiens
Histoire de Villeparisis:  souvenirs des vacances, paroles de Villeparisiens
Histoire de Villeparisis:  souvenirs des vacances, paroles de Villeparisiens
Histoire de Villeparisis:  souvenirs des vacances, paroles de Villeparisiens
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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 16:02

 

SOUVENIRS

De Roger Trosset

1920 à 1939

 

« De ce qui ne s’appelait pas encore place du Marché et qui était en cours de défrichage et d’aménagement, à la route de Meaux ( RN3), toute la partie droite de la route de Vaujours, devenue ensuite avenue Eugène Varlin s’est appelée « Val de Muguet ».

 

Rue La Fontaine

 A l’origine, la rue La Fontaine n’était qu’une piste tracée au milieu des bois puis défrichée pour permettre l’accès aux terrains et délimiter les lots, qui ensuite étaient bornés ou entourés par chaque propriétaire. Ensuite c’était défrichage et abattage des bois, puis chacun arrangeait son terrain, surtout en culture, on  pensait peu au jardin d’agrément. Mon père et mon grand-père ont beaucoup travaillé, mon père ayant acheté son lot en 1924 (terrain acquis pour 4200francs pour 800m2.) Il y avait une grande solidarité entre voisins pour les constructions légères ou l’abattage.

L’automne venu, chacun ramassait ce qu’il y avait dans la maison, ainsi que les derniers légumes et fleurs et regagnait Paris. Durant l’hiver ces lieux étaient peu ou pas visités.

Le pays, par dérision, était appelé « Villepatauge » car en descendant du train, les pionniers quittaient leurs chaussures pour mettre sabots ou bottes ou vice versa quand ils regagnaient leur domicile à Paris. Le tortillard mettait une heure pour regagner Paris s’arrêtant à toutes les gares.

La rue fut viabilisée en 1929-30. Chacun s’éclairait comme il pouvait : pétrole, lampe à huile, bougies.

Le marché faisait une timide apparition, et nombreux étaient les gens qui venaient de Paris le dimanche pour des achats moins chers, car détaxés par rapport à Paris. Bien entendu, il fallait éviter les douaniers de la Gare du Nord.

Certaines journées se passaient en pique-nique au bord du canal, nombreux étaient les pêcheurs et il y avait un endroit réservé à la baignade. »

Extrait de Villeparisis au XXème siècle

Cartes postales de F.Gagnepain

 

Histoire de Villeparisis:  souvenirs d'un Villeparisien  ( suite)
Histoire de Villeparisis:  souvenirs d'un Villeparisien  ( suite)
Histoire de Villeparisis:  souvenirs d'un Villeparisien  ( suite)
la gare

la gare

le marché

le marché

Histoire de Villeparisis:  souvenirs d'un Villeparisien  ( suite)
les sabots ( musée de l'association)

les sabots ( musée de l'association)

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3 juin 2021 4 03 /06 /juin /2021 17:38

 

Napoléon et Villeparisis

 

L’auberge du  Grand Vainqueur

On a peu d’information sur Villeparisis à l’époque du Premier Empire : Napoléon aurait traversé Villeparisis en revenant de campagnes, il y aurait même passé une nuit dans une auberge qui changea son nom d’auberge de la Croix Blanche pour prendre  le nom d’auberge du « Grand Vainqueur » et qui, ensuite, arbora fièrement son portrait en pied.

Pour cette même période, on relève que le châtelain de Montzaigle exerçait une fonction importante dans la garde d’honneur de l’empereur.

Le canal de l’Ourcq

C’est Napoléon qui prit la décision car les besoins en eau de Paris croissaient rapidement ; le décret fut signé le 29 Floréal an X (19 mai 1802). La première pierre est posée le 23 septembre. Le financement est pris sur le produit de l’octroi, complété par une taxe sur les vins. Le décret ordonne l'ouverture d'un canal de dérivation de la rivière de l'Ourcq, vers un bassin de la ville, situé près du village de la Villette, et l'ouverture d'un canal qui part de la Seine (au-dessus du bassin de l'Arsenal) et rejoint les bassins de La Villette.

Ce canal établi sur une pente de 10m environ aurait une longueur de 108km entre Port aux Perches, près de Silly la Poterie (Aisne) et le bassin de La Villette. Les travaux de percement commencèrent en mars 1805 sous la direction de l’ingénieur Girard.

Napoléon vint inspecter les travaux sur le territoire de Sevran, et vu l’état des berges, il ne put aller jusqu’à Claye que par la route. Le cortège emprunta, donc, la route d’Allemagne (RN3 actuelle), ce qui lui fit traverser Villeparisis en grande pompe le 28 février 1803.

 

Le combat de Villeparisis

 

Depuis 1799, qu'il gouverne la France, Napoléon a remporté de nombreuses victoires.  Mais à partir de 1812, rien ne va plus et la France est envahie en 1814. Une bataille de la campagne de France s'est déroulée autour du château de Montzaigle.En janvier 1814, les Prussiens de Blücher et les Autrichiens de Schwartzenberg marchèrent vers Paris, en suivant respectivement les vallées de la Marne et de la Seine.

L’Empereur se porta à leur rencontre avec ce qui restait de la Grande Armée et les « Marie-Louise », jeunes soldats hâtivement formés et dépourvus de l’expérience du feu.

Le 27 mars, après de terribles combats, les généraux français Compans et Ledru Desessarts se replièrent sur Claye, leurs positions à Meaux étant investies par les Prussiens.

Le 28 mars, Claye tomba entre les mains des Prussiens, et les Français s’installèrent à Villeparisis. Compans fortifia en hâte la ferme de Montzaigle. La cavalerie française chargea les Prussiens dans un dernier assaut : ce fut une épouvantable boucherie et au soir du 28 mars, la ferme de Montzaigle était totalement détruite, Villeparisis était tombée, Compans se retranchait au Vert Galant.

Le 29 mars, les Prussiens qui tenaient Claye et Villeparisis reçurent un gros renfort des Russes qui accompagnaient le tsar Alexandre en personne et le roi de Prusse. Compans résistait toujours au Vert-Galant. Blucher proposa de négocier et s’installa à Villepinte, Compans recula vers Beauregard.

Le soir du  29 mars, les Alliés tenaient tout le territoire entre Bondy, Aulnay, Villepinte et Villeparisis. C’est au château de Bondy que s’installèrent le Tsar de Russie et le Roi de Prusse. La suite fut la bataille de Paris qui se livra le lendemain, la capitulation de Marmont et la déchéance de l’empereur. Dans cette dernière tragédie du régime impérial, avant de tomber aux mains des ennemis, Villeparisis avait été le théâtre d’une ultime charge héroïque  de la cavalerie française.

 

Source : Villeparisis et son histoire

 

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Auberge du grand vainqueur

Auberge du grand vainqueur

le canal aujourd'hui

le canal aujourd'hui

le canal autrefois

le canal autrefois

carte de Villeparisis et Montzaigle

carte de Villeparisis et Montzaigle

vestige du chateau de Montzaigle

vestige du chateau de Montzaigle

reconstitution de la bataille de 1814

reconstitution de la bataille de 1814

HISTOIRE DE VILLEPARISIS: Le Premier Empire
HISTOIRE DE VILLEPARISIS: Le Premier Empire
HISTOIRE DE VILLEPARISIS: Le Premier Empire
tableau de H Vernet: la campagne de 1814

tableau de H Vernet: la campagne de 1814

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6 mai 2021 4 06 /05 /mai /2021 15:24

SECONDE GUERRE MONDIALE

SOUVENIR DES DEPORTES

 

 

Au Parc Honoré de Balzac, devant le musée de l’histoire locale, une plaque fut  inaugurée en avril 2003 en hommage à deux Villeparisiens morts en camp de déportation et un Villeparisien fusillé le 17 avril 1942 au Mont Valérien : Monsieur Julien Delespinay, Monsieur Gabriel Rey et Monsieur Guisco Spartaco.

Monsieur Julien Delespinay a été arrêté le 8 octobre 1941 pour faits de résistance à l’ennemi. Chargé de la répartition et de la distribution de tracts appelant à la résistance, Monsieur Delespinay fut le seul de son groupe à être arrêté. Du 8 octobre 1941 au 22 mars 1944, il fut emprisonné successivement à la prison de Meaux, à la prison de la Santé à Paris, à  Fresnes puis à Caen, Fontevrault, Blois et Compiègne.

En mars 1944, Monsieur Delespinay fut déporté au camp de Mathausen où il resta  jusqu’en décembre 1944, date à laquelle il fut déporté à Auschwitz. Lors de l’évacuation sur Jaworzno,iI fut abattu sur la route le 18 ou 19 janvier 1945. Le numéro de matricule de Monsieur Delespinay était le 201.694.

Monsieur Gabriel Rey fut également résistant de la première heure. Arrêté par les Allemands, il fut emprisonné et déporté dans le camp d’Auschwitz où il mourut en 1941.

Monsieur Guisco Spartaco faisait partie des francs-tireurs et partisans français qui effectuaient des reconnaissances avec le groupe de Fabien aux environs de Nantes. Suite à l’exécution d’un groupe de jeunes Français par les Allemands, Guisco Spartaco avec son groupe de résistants, en guise de représailles, capturèrent un gradé allemand dans un hôtel de Nantes avant de le fusiller sur une des places de la ville.

Monsieur Guisco Spartaco fut arrêté  et fusillé au Mont Valérien le 17 avril 1942 avec 22 de ses camarades à la suite de cette action de résistance

.................

Suite à la découverte du corps d'un officier Allemand dans les bois près du canal, 20 jeunes Français pris au hasard furent fusillés au même endroit. Dans les bois de Morfondé, plusieurs patriotes français des environs furent également fusillés pour actes de résistance.

Source : archives de la Société d’histoire :  Magazine « Villepage »

 

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stèle devant le musée

stèle devant le musée

Histoire de Villeparisis: 2ème guerre mondiale
dans les bois de Morfondé

dans les bois de Morfondé

Histoire de Villeparisis: 2ème guerre mondiale
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11 février 2021 4 11 /02 /février /2021 16:05

 

 

Se soigner à Villeparisis

Entre 1920 et 1930

 

 

Dans les premières années qui suivirent la guerre 1914/1918, le seul médecin était le docteur Alès. Il habitait en face la mairie, car Villeparisis, alors, n’était constitué que du Vieux Pays. Non seulement, il conseillait  des médicaments, mais donnait aussi les premiers soins, car il n’y avait pas d’infirmière.

Il prescrivait surtout des médicaments usuels : alcool à 90°, teinture d’iode, pommades diverses, farine de lin et de moutarde, aspirine…Il y avait aussi toutes les tisanes. Comme il n’y avait pas de pharmacien, il fallait aller chercher les médicaments à Paris, Sevran ou Aulnay. Vers 1925-27, le pharmacien d’Aulnay eut l’idée d’envoyer un employé avec une voiture pour prendre les commandes ou les livrer.

Au point de vue préventif, on vaccinait contre la variole dans les premiers mois de la naissance et à l’âge de dix ans.

Lorsqu’à cause de son âge et de sa santé, le docteur Alès quitta Villeparisis en 1927, il fut remplacé par le docteur Théophilidès, d’origine grecque, qui s’installa près de la gare au début de la rue Eugène Varlin

Sources : Villeparisis au fil des temps de Jacques Lime

Témoignage de M.Pottier paru dans Villeparisis souvenirs 1986

 

 

Vaccination

 

Le 24 juin 2018 les membres de la société d’histoire « Villeparisis et son passé » ont  visité le musée national Gadzarts, dans la ferme qui fut la première école des Arts et Métiers, à Liancourt, dans l’Oise. Ce fut l’occasion de découvrir l’œuvre visionnaire du duc de La Rochefoucauld- Liancourt, fondateur de l’École, et l’un des créateurs dès 1800 (avec Corvisart, Pinel, Guillotin et quelques autres médecins) du Comité de la Vaccine. Les  collections du musée conservent une reproduction d’un tableau de Constant Desbordes, qui représente la première vaccination réalisée au château de Liancourt : le suc vaccinal pris sur un  enfant du village va être inoculé par le baron d’Alibert, le « père de la dermatologie », à Hippolyte, le fils de la poétesse Marceline Desbordes-Valmore, nièce de l’artiste.

 

Timbre antituberculeux et hygiène

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C'est au Danemark, en décembre 1904, que le premier timbre antituberculeux fait son apparition. Son inventeur est un postier danois, son objectif est double, financier et éducatif. Financier : il a servi (et sert encore dans certains pays) de moteur, de soutien et/ou d'appoint aux programmes gouvernementaux de lutte contre la tuberculose. Educatif, il a pour « mission » d'instruire le public sur les caractères de la maladie, de l'informer sur l'éducation sanitaire : règles de vie saine et préceptes d'hygiène générale.

La formule du timbre proposait surtout des conseils d'hygiène corporelle et des règles de vie saine. Des gestes et attitudes étaient déjà indiqués, (bien avant 2020) : ouvrir la fenêtre, se laver, respirer. 

Le port du masque n’est pas nouveau : en 1918, à San Francisco, il y avait des files d’attente pour se procurer des masques pendant l’épidémie de «  grippe espagnole »

 

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Histoire de Villeparisis: la santé
Histoire de Villeparisis: la santé
dispensaire de Villeparisis

dispensaire de Villeparisis

vaccination: tableau de Desbordes

vaccination: tableau de Desbordes

Histoire de Villeparisis: la santé
timbre 1928

timbre 1928

Histoire de Villeparisis: la santé
timbre 1932

timbre 1932

timbre 1933

timbre 1933

timbre 1938

timbre 1938

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 15:07

 

Le travail du bois de cerf à Villeparisis:

un dépotoir au sein d’un atelier de potiers du Bas Empire

 

 

Durant l’Antiquité tardive, Villeparisis se localise à la frontière entre les Meldes et les Parisii, au carrefour de deux axes importants, le premier, orienté est-ouest reliant Lutetia (Paris) et Meaux  et le second, orienté nord-sud, reliant Chelles à Mitry. Cette situation, ainsi que la présence d’affleurements d’argile, ont sans conteste joué un rôle déterminant dans l’installation d’artisans potiers à cet endroit.

Lors de fouilles préventives effectuées par l’INRAP en 2002/2003 rue de Ruzé (ancienne RN3), un four de potier a été découvert : c’est le premier four de céramique granuleuse découvert en Ile de France. Une méthode  de datation permet de le situer entre 370 et 415 apr. J-C ; cette découverte permet d’imaginer la présence d’une officine importante.

  L’intervention menée en 2005 a confirmé non seulement l’importance de cet atelier, mais elle a permis de mettre en évidence l’existence d’une zone artisanale étendue : production de poteries, de terres cuites architecturales  et artisanales,  métallurgie et également une activité difficile à caractériser mais dont le bois de cerf  a été le matériau essentiel.

 La plus grande part des bois de cerfs a été mise au jour  au sud de l’église Saint-Martin, dans les remblais d’une vaste fosse, conservée sur 1,50 m de profondeur et localisée à hauteur d’un four de potier.

Source : Revue archéologique du Centre de la France : Tome 45-46 | 2008

 

 

Histoire de Villeparisis: le travail du bois de cerf
Histoire de Villeparisis: le travail du bois de cerf
Histoire de Villeparisis: le travail du bois de cerf
Histoire de Villeparisis: le travail du bois de cerf
Histoire de Villeparisis: le travail du bois de cerf
Histoire de Villeparisis: le travail du bois de cerf
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6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 17:53

 

1er JANVIER 2021

 

Neige à Villeparisis

 

Voici quelques  photos

du 1er janvier 2021.

VILLEPARISIS: 1er Janvier2021
VILLEPARISIS: 1er Janvier2021
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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 15:24

 

 

Descendants des sœurs de Balzac :

Laure et Laurence

 

 

Laure Balzac, née le 29 septembre 1800 à Tours et décédée en 1871, inhumée au cimetière de Suresnes,  épouse le 20 mai 1820 à Bayeux,  Eugène Midy de La Greneraye dit Surville qui  a habité Villeparisis quelque temps car il a participé, en tant qu’ingénieur, à la construction du canal de l’Ourcq.

Ils eurent 3 enfants :

Sophie Eugènie Midy de La Greneraye 1823-1877 qui  deviendra la femme de Jacques Mallet.

Valentine Laure Midy de La Greneraye 1826-1829

Jeanne Valentine Midy de La Greneraye 1830-1897 qui épouse l’avocat Louis Duhamel (1830-1897) : ils ont 2 enfants :

 -une fille, Thérèse dite Duhamel-Surville( ca 1860) : Thérèse épouse Pierre  Carrier Belleuse (1851-1932), peintre de portraits et de genre, élève de Cabanel : leur fille Pierrette épouse Georges Bourgier. (ca1880-) ils ont un fils Michel Pierre Ernest Bourgier( 1913-1980) époux de Jacqueline Mathilde Marie Alixe de Villardi de Montlaur et puis d’ Emilienne Marie Joséphine Bissoni.           

 -un fils Laurent dit Duhamel Surville de Balzac Duhamel (1863-1928) qui est Avocat à la Cour de Paris, journaliste au Figaro, homme de lettres, il épouse en 1915  Louise Andrée Legroux.       

 

 

Laurence est la plus jeune sœur d’Honoré, elle est née à Tours le 18 avril 1802 ; c’est la troisième enfant de la famille. Le 1er septembre 1821, Laurence  épouse Armand Désiré Michaud de Saint Pierre de Montzaigle, seigneur de Villeparisis.

Laurence est décédée le 11 août 1825.

Le couple a deux enfants :

-Armand Désiré François Alfred Michaud de Saint Pierre de Montzaigle (1822-1852),  marié en 1844 avec Alphonsine Elisabeth Florence Conseil du Mesnil.

-Alphonse Ernest Louis Michaud de Saint Pierre de Montzaigle (1825-1868),  marié le 11 janvier 1859, Strasbourg, avec Salomé Caroline Jung : le couple a 3 enfants :

Camille Albert de Montzaigle

Laurence de Montzaigle

Paul Alphonse Désiré de Montzaigle (1859-1941) qui épouse Marguerite Charrière (1855-1931) ; ils ont une fille : Germaine Michaud de Saint Pierre de Montzaigle (1882-    ).

 

 

Le château de Montzaigle, ainsi que la ferme ont été détruits dans les combats de 1814. Des fouilles pratiquées en 1987, par la société d’histoire de Villeparisis, ont permis de reconstituer approximativement  le plan et les caractéristiques de l’édifice et d’exhumer quelques objets , notamment des fragments de carrelage décorés conservés au musée de la société d’histoire.

Pour toute information complémentaire sur le château de Montzaigle, voir les articles précédents des 5 et 17 décembre 2010

Sources: archives de la société d'histoire :Villeparisis et son passé

 

Laure enfant

Laure enfant

Tombeau de Laure Surville au cimetière de Suresnes

Tombeau de Laure Surville au cimetière de Suresnes

Tombe de Laurence au Père Lachaise

Tombe de Laurence au Père Lachaise

Plan de Villeparisis et Montzaigle

Plan de Villeparisis et Montzaigle

détail du plan

détail du plan

carreau provenant du château retrouvé lors des fouilles en1987

carreau provenant du château retrouvé lors des fouilles en1987

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